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lundi, 16 octobre 2017

L’estimation du chantier de la mosquée Eyyûb Sultan s’envole à 32 millions d’euros

Publié par Guy Jovelin le 16 octobre 2017

La cérémonie de pose de la première pierre de la future mosquée néo-ottomane a lieu dimanche à la Meinau. Mais le chantier sera deux fois plus cher que prévu initialement : 32 millions d’euros. L’association gestionnaire va solliciter une subvention municipale qui pourrait atteindre 1,5 million d’euros.
 
La mosquée a été confiée à l’architecte turc Muharrem Hilmi Senlap, déjà auteur des plans de la mosquée centrale de Tokyo. (doc remis)

La mosquée a été confiée à l’architecte turc Muharrem Hilmi Senlap, déjà auteur des plans de la mosquée centrale de Tokyo. (doc remis)

Au moment de l’obtention du permis de construire définitif en 2015, l’association CIMG, affiliée au mouvement d’obédience turque Millî Görüs, tablait sur un budget maximal de 17 millions d’euros pour cette mosquée monument et le centre culturel attenant. Eyüp Sahin, président du Millî Görüs Grand Est, estime aujourd’hui qu’il en coûtera plutôt 32 millions d’euros, en incluant une marge d’imprévu de 10%.

Pour mémoire la construction de la grande mosquée du Heyritz avait coûté 10,5 millions d’euros :

« Les deux architectes nous ont dit au début que cela coûterait entre 15 et 17 millions d’euros. Mais avec tout ce qui va être fait en France et l’importation des matériaux, les coûts ont dû être revus. Nous avons choisi de confier le chantier à des entreprises alsaciennes (GSB et Demathieu et Bard) et pas à des entreprises turques. Cela revient beaucoup plus cher. Mais nous tenions à faire tourner l’économie alsacienne. »

Des financements européens

Eyûp Sahin assure que l’association veut essayer de financer le chantier en mobilisant avant tout les Musulmans du réseau Millî Görüs en France et en Europe :

« Nous espérons des dons d’hommes d’affaires de partout, d’Europe comme de Turquie. Mais pour le moment nous avons seulement mobilisé en France. Nous recueillons des dons dans notre mosquée à Strasbourg chaque semaine et nous avons lancé une souscription il y a deux mois via les réseaux sociaux en France. Plus de 250 personnes se sont déjà engagées à nous verser entre 10 et 1 000 euros par mois selon leurs moyens jusqu’à la fin du chantier. Après la cérémonie nous allons relayer officiellement cet appel auprès des 700 mosquées de Millî Görüs en Europe. »

Contrairement à il y a quelques années, Eyûp Sahin n’exclut plus de demander aussi le soutien de la mairie de Strasbourg, dont l’usage est de financer 10 % du coût de construction des lieux de culte qui la sollicitent :

« Si c’est possible, on va prendre cette possibilité. Nous allons en faire la demande. Mais si elle n’est pas acceptée, on se débrouillera sans. »

L’association espère inaugurer ses nouveaux locaux d’ici 3 à 4 ans.

« Pas de traitement de faveur »

Eyûp Sahin insiste sur l’idée que cette mosquée est « un projet pour les Strasbourgeois » et salue l’attitude des pouvoirs publics à son égard :

« Nous sommes reconnaissants envers le maire et le préfet qu’ils aient traité sur ce projet les Musulmans strasbourgeois comme de vrais Strasbourgeois. Nous n’avons pas eu de traitement de faveur, mais nous n’avons pas subi de discriminations non plus. »

Olivier Bitz, adjoint au maire de Strasbourg en charge des relations avec les cultes, indique que « de manière générale, le versement d’une subvention [municipale] pouvant atteindre 10% de la seule partie cultuelle d’un projet n’est qu’une faculté – en aucun cas une obligation – lorsque les conditions sont remplies. »

Cette partie seule concerne  environ un chantier de 15 million d’euros, ce qui représenterait une subvention municipale d’un million et demi. Quoiqu’il en soit, la Ville de Strasbourg n’avait pas budgété une telle ligne sur ses budgets futurs…

 

Source :rue89strasbourg

jeudi, 08 décembre 2016

L’immigration, un business lucratif – Ces associations qui vivent de subventions…

Le 23 novembre, l’Assemblée nationale a voté les  » jaunes budgétaires « , ces annexes du projet de loi de finances (PLF). Il s’agit de l’affectation annuelle de subventions accordées par les différents ministères à des associations de leur choix. Ce qui ressemble fort à une distribution de l’argent du contribuable à un petit club de copains.

Et comme la transparence n’est pas une vertu politique très partagée, le citoyen qui voudrait connaître la liste des heureuses associations gagnantes devra parcourir trois volumineux rapports faits de tableaux et de chiffres sur un total de 1.400 pages. Les plus motivés n’auront cependant accès à ces documents qu’avec un temps de retard. De quoi nous permettre de vous divulguer quelques chiffres des subventions accordées en 2015.

Dans cet article, nous limiterons notre attention aux associations ayant un lien direct ou indirect avec l’immigration. Une thématique très lucrative, comme vous allez pouvoir vous en rendre compte.

  • France Terre d’Asile : 348.000 euros de subventions
  • Association de Service Social et Familial des Migrants (ASSFAM) : 177.000 euros de subventions
  • Association d’aide aux travailleurs migrants de la région Nord : 90.000 euros de subventions
  • Inter-Service des Migrants : plus de 50.000 euros de subventions
  • Croix-Rouge : 50.500 euros de subventions pour son programme  » Immigration et Asile « 
  • Migrations Culturelles Aquitaine : 30.000 euros de subventions pour  » donner une visibilité aux expressions artistiques des Afriques « 
  • Réseau aquitain sur l’Histoire et la Mémoire de l’Immigration : 30.000 euros de subventions
  • Forum réfugié de Villeurbanne : 20.000 euros de subventions
  • Groupe d’information et de soutien aux immigrés : 12.500 euros de subventions

La liste n’est pas exhaustive, car il faudrait des journées entières pour décortiquer les rapports officiels. Ces chiffres ne tiennent pas compte des subventions accordées à d’autres niveaux (conseil général, conseil régional, conseil municipal).

Enfin, il convient d’ajouter à cela les professionnels de l’antiracisme:

  • SOS Racisme : près de 400.000 euros de subventions
  • La Maison des Potes : 115.000 euros de subventions
  • MRAP : près de 30.000 euros de subventions
  • LICRA : 550.000 euros de subventions 

Source : medias-presse.info

jeudi, 01 décembre 2016

Scandale : pour bénéficier des subventions de l’Etat, mieux vaut être un scout musulman qu’un scout catholique

Publié par Guy Jovelin le 01 décembre 2016

30 novembre 2016 par Bucheron

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« Le montant de l’aide peut varier de un à 367 ! Ainsi les Scouts musulmans de France touchent-ils le pactole : 42.200 euros de subventions pour 500 scouts, soit une moyenne de 84,4 euros par paire de croquenots halal ! Moins bien lotis mais largement subventionnés, les scouts de France ont reçu en 2015, toutes structures confondues, plus de 825.000 euros pour 71.000 membres revendiqués, soit 11,62 euros par tête de scout.

Poursuivons la comparaison… Les scouts d’Europe, de pédagogie traditionnelle – des vrais scouts, de ceux qui campent dans les bois en culotte courte – ont reçu, en 2015, 31.328 euros pour environ 30.000 adhérents, soit seulement un euro de subvention par scout. Quant aux Scouts unitaires de France, eux aussi de pédagogie traditionnelle, ils n’ont reçu que 23 centimes par tête de pipe ! Soit 367 fois moins que les scouts musulmans ! »

Source : Minute

mardi, 17 mai 2016

SOS RACISME: TOUCHE PAS A MES AIDES! par Fabrice Durtal

Publié par Guy Jovelin le 17 mai 2016  

Par Fabrice Durtal.

sos racisme credits sos racisme concert (licence creative commons)

Une bérézina : à peine une vingtaine de personnes s’étaient réunies, en novembre dernier, sur le campus de Poitiers pour assister à l’assemblée générale constitutive d’un comité local de SOS Racisme. Il est loin le temps où les « potes » défilaient par milliers dans les rues de Paris pour créer un «cordon sanitaire» autour du FN. Aujourd’hui, à Poitiers comme ailleurs, l’association ne fait plus recette.

SOS Racisme ne fait plus recette mais a besoin d’argent et même de beaucoup d’argent si on se réfère aux demandes de subventions que l’association a adressées il y a un an à l’ACSÉ (Agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances, sur cette agence lire notre article « L’ACSÉ, un guichet à subventions »).

CC

Dans ce document, que Les Enquêtes du contribuable est parvenue à se procurer en exclusivité, l’association qui table sur un budget prévisionnel de près de 1,4 million d’euros en 2013, ouvre grande sa sébile. Après avoir encaissé 177 500 euros en 2011, puis 235 800 euros en 2012, elle réclame à nouveau, le 19 mars 2013, 160 000 euros au titre des aides qu’elle dispense aux victimes de racisme ou de discrimination ; 100 000 euros pour ses actions d’éducation populaire au nom du «vivre ensemble» et 75 000 euros pour une «mobilisation citoyenne par l’action militante».

sos racisme rené le honzec

Selon une note interne, il semble que Naïma Charaï, présidente de l’ACSÉ et conseillère régionale PS d’Aquitaine ait décidé de bien beurrer la tartine des potes en leur accordant immédiatement 150 000 euros d’aides. L’histoire ne dit pas si d’autres rallonges ont été accordées après le 19 mars 2013, l’association de Dominique Sopo quémandant aussi des subsides à travers un satellite comme la Fédération nationale des maisons des potes (FNDMP).

L’ACSÉ n’est pas la seule instance gratifiant cette association qui est progressivement passée de la défense des immigrés à la stigmatisation des autochtones. Si on se fie au budget prévisionnel que l’association a présenté à l’agence lors de sa demande de subventions, elle est aussi perfusée par le ministère de l’Éducation nationale, le ministère de la Jeunesse et des Sports, la Ville de Paris, le Conseil régional d’Ile-de-France, sans qu’il soit possible d’évaluer ce qu’elle perçoit aux échelons locaux puisque le total de ces aides n’est pas comptabilisé.

À côté de ces monceaux d’argent public, SOS Racisme a estimé que les cotisations, dons et legs représenteraient une somme nulle lors de l’élaboration du budget prévisionnel 2013, ce qui en dit long sur son assise populaire.

 

Source : http://www.temoignagefiscal.com/

mardi, 15 mars 2016

De l’utilisation politique des subventions

Publié par Guy Jovelin le 15 mars 2016

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14/03/2016 – POLITIQUE (NOVOpress)
Le ministère de la Culture envisage de suspendre sa subvention aux Chorégies d’Orange. En cause, le « coup de force » de la municipalité de Jacques Bompard (Ligue du Sud) sur le festival. Une décision en forme de vengeance politique.

Le ministère de la Culture a confirmé qu’il souhaite faire respecter « les règles de gouvernance » des Chorégies d’Orange et pourrait suspendre la subvention qui représente 6 à 7 % du budget du festival lyrique. « La ministre Audrey Azoulay constate qu’il y a une situation qu’elle considère comme anormale et, en accord avec Christian Estrosi (le président Les Républicains de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur), elle en tirera les conséquences en tout début de semaine », a déclaré à l’AFP un porte-parole du ministère. Audrey Azoulay et Christian Estrosi « ont échangé samedi sur le sujet et sur la conduite à tenir dans cette affaire »

En cause, le présumé « coup de force » de la municipalité sur la direction du festival. L’affaire remonte à janvier, lorsque le député Thierry Mariani avait annoncé sa démission de la présidence du festival. Selon les statuts de l’association, il revient à Marie-Thérèse Galmard, adjointe à la vie sociale à la mairie, d’assurer l’intérim de la présidence, avant que le conseil d’administration élise un nouveau président. Mais Marie-Thérèse entend rester à la présidence jusqu’à la fin du mandat de Thierry Mariani en 2018, selon le directeur général du festival, Raymond Duffaut, qui a annoncé vendredi sa démission pour dénoncer « ce coup de force ».

« On a une position simple : l’équipe dirigeante des Chorégies a été élue à l’unanimité. Le président démissionne et le texte dit que quand le président est empêché, c’est la vice-présidente qui préside », a pour sa part déclaré dimanche le maire d’Orange, Jacques Bompard. « Il y a un accord [avec le ministère] valable encore deux ans, donc (en menaçant de suspendre les subventions), la ministre affirme qu’elle méprise la loi », a-t-il ajouté. « Par ailleurs, est-ce que la ministre va rembourser toutes les subventions de la ville aux Chorégies depuis 20 ans ? » s’est-il interrogé.

Un bel exemple de chantage politique aux subventions et de l’alignement de Christian Estrosi sur les positions du PS à qui il doit sa victoire aux régionales.

 

Source : http://fr.novopress.info/