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vendredi, 09 février 2018

Chibanis : « 1.100 euros de retraite de base, beaucoup en France s’en contenteraient, et au Maroc, c’est Byzance »

Publié par Guy Jovelin le 09 février 2018

Auteur : Pierrot

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Excellent texte de Pauline Mille pour reinformation.tv, qui revient sur la forfaiture de ces contractuels marocains embauchés par la SNCF, ainsi que leur instrumentalisation par les immigrationnistes.

La Cour d’appel de Paris vient de confirmer l’indemnisation de 848 Chibanis, ces travailleurs marocains engagés par la SNCF comme contractuels voilà quarante ans. Les juges ont ainsi condamné le statut de la SNCF et à travers lui la nationalité française.

Ceux qu’on appelle les Chibanis (littéralement les chenus) sont des marocains blanchis sous le harnois de la SNCF comme jadis le père du Cid dans les travaux guerriers. Ils ont été engagés dans les années soixante-dix et quatre-vingt comme contractuels, le statut de la SNCF étant réservé alors aux employés de nationalité française, avant qu’il ne s’ouvre récemment aux ressortissants de l’union européenne. Ils se plaignent d’avoir subi tout au long de leur carrière des salaires, formations et promotions inférieurs à ceux dont bénéficiaient les « cadres permanents » et « agents de statut », et de retraites moindres. En 2015, le conseil des prudhommes de Paris leur a donné raison, fixant leur indemnisation à environ 170 millions d’euros, soit deux cent mille euros par plaignant en moyenne. Mais la SNCF avait fait appel, et la cour d’appel a rendu son jugement. 

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dimanche, 14 janvier 2018

Pannes et agressions : voyagez (ou pas) le cœur léger avec la SNCF

Publié par Guy Jovelin le 14 janvier 2018

Rédigé par notre équipe le 13 janvier 2018.

 

Pas une seule journée ne se passe sans qu’une panne importante ne vienne perturber le trafic sur le réseau de la SNCF. Les bourdes s’enchaînent à tel point que le Gouvernement a dû faire semblant de taper du poing sur la table. Convoqué le 8 janvier dernier par le ministère des Transports, le PDG de la SNCF a réussi à sauver sa tête (pour le moment). Mais ne s’agit-il pas d’une stratégie machiavélique pour mettre fin à une entreprise publique hautement symbolique ?

La SNCF est-elle entrée dans une ère de décadence dont elle ne se relèvera pas ? Les signes s’accumulent chaque jour et si les médias commencent à s’emparer du sujet, c’est qu’il existe peut-être une raison bien particulière. Mais avant d’en arriver à un possible agenda inavouable, il est utile de rappeler que l’entreprise publique qu’est la SNCF a renoncé depuis bien longtemps à sa mission. L’usager est juste considéré comme un vache à lait qui doit payer son billet à des prix farfelus qui ne font sens qu’aux seuls algorithmes des ingénieurs de la SNCF.

Du grand n’importe quoi

Voyager est devenu horriblement cher et tant pis si les retards s’accumulent en raison de problèmes techniques plus ou moins identifiés. Les deux pannes géantes qui ont touché la gare Montparnasse en décembre ont mis de mauvaise humeur des usagers qui n’ont pas attendu les chaînes d’information en continu pour comprendre que quelque chose ne tourne pas rond à la SNCF. Tains en retard, annulations sauvages, prix délirants et service pas à la hauteur d’une entreprise qui se veut un modèle à travers le monde. Il y a peu encore, la SNCF communiquait sur ses efforts pour offrir de la nourriture agréable au palais… On ne mangera jamais bien dans un train à un prix correct alors que la SNCF cesse son manège et s’occupe de ses trains !

A l’image de la Poste qui se prend pour une banque, la SNCF parle de tout sauf de son cœur de métier. Assurément, l’Union européenne est passée par là et oblige le réseau à s’ouvrir à la concurrence. De nouvelles structures voient donc peu à peu le jour et promettent la lune à des voyageurs fatigués de subir une médiocrité d’une direction plus intéressée par les bonus en tout genre que par le bien être de ce qu’il convient désormais d’appeler : des clients.

A la tête de l’entreprise depuis dix ans, Guillaume Pépy ne peut pas nier sa responsabilité dans tous les dysfonctionnements. Mais l’homme a su s’entourer de personnes utiles qui lui permettent d’être bien vu par tous les présidents et les ministres qui comptent. Les embauches d’anciens énarques et de directeurs de cabinet à recaser sont monnaie courante. Des parachutes appréciés qui permettent d’amortir les coups lorsque la crise frappe à la porte de la direction de la SNCF. Cette dernière n’est plus qu’une cour des miracles où se retrouvent des seconds couteaux en attente de jours meilleurs ou de la retraite…

La privatisation comme solution finale

La SNCF fonce dans le mur et c’est peut-être bien l’objectif de nos élites qui ont donné leur âme au Dieu libéralisme. La stratégie initiale avait été de démontrer que l’entreprise était un poids pour les finances publiques avec une dette de plus de 45 milliards d’euros pour la seule SNCF réseaux et des privilèges d’un autre temps. Les régimes spéciaux n’ont finalement jamais été retouchés et l’entreprise continue sa chute dans les abysses. Mais une banqueroute programmée n’est pas assez marquante pour affoler les Français alors…

Les utilisateurs de la SNCF en ont marre et demandent le minimum : des trains qui fonctionnent et qui respectent les horaires. A ce stade il n’est même pas question d’une sécurité (absente). Les fraudeurs ont pris un abonnement gratuit, les vols et incivilités se multiplient dans les trains sans parler des descentes en bandes organisées qui mettent à sac des wagons entiers. Ne peut-on pas veiller à ce que tous les passagers soient munis d’un billet avant leur montée dans le train ?

Tous ces dysfonctionnements mènent à une seule solution : un changement radical qui finira par prendre la forme d’une privatisation. Le bilan catastrophique sera facile à dresser et personne ne pourra le contredire. C’est à ce moment que nos élites adorées brandiront la privatisation comme la solution idéale. Il aura fallu de la patience et pas mal de vice, mais la mission sera bientôt achevée. La SNCF ne sera plus. La France suivra peu après.

 

Source : 24heuresactu

samedi, 28 octobre 2017

Chronique de l’anti-France : illustration par des affiches de la SNCF

Publié par Guy Jovelin le 28 octobre 2017

 Ecrit par Pierre-Alain Depauw

Dans les transports Medard, Ahmed et Khalid veillent sur vous pendant que Charles, Julie et Jean fraudent…

Affiches officielles SNCF.

Source : medias-presse.info

mercredi, 14 juin 2017

La novlangue s’empare des transports

Publié par Guy Jovelin le 14 juin 2017

Rédigé par notre équipe le 13 juin 2017.

 
 
 
La SNCF et la RATP sont entrées dans une nouvelle ère. Celle où les mots ne veulent plus rien dire et où les changements de noms doivent cacher une réalité qui ne fait plus rêver. La SNCF peine à maintenir son réseau qui faisait la fierté de tout un pays et transforme le TGV en InOui… La RATP, quant à elle, ne veut plus parler de RER, mais de train… Les agences de communication font du sacré bon boulot !

Fin mai, la SNCF annonçait fièrement qu’à partir du 2 juillet 2017, les TGV allaient faire peau neuve et devenir InOui. Plus de train à grande vitesse, il est désormais de bon ton de s’extasier devant une technologie qui à plus de 30 ans d’âge. Un nom vide de sens qui est un bon rappel de l’époque dans laquelle nous vivons. Il ne manque plus qu’un pouce levé comme sur Facebook pour que la SNCF entre pleinement dans le train de la modernité.

 Qu’est-ce qu’un train ?

InOui c’est aussi des rames rénovées où il sera possible de se connecter au Wifi et même de choisir son siège ! La belle affaire ! Sous prétexte de rattraper son retard sur les autres grandes compagnies ferroviaires européennes, la SNCF tente de faire croire à une révolution technologique sans précédent grâce à un coup de peinture et du Wifi pour les clients près à payer plus. Comme la ficelle est un peu grosse, on recrute une agence de communication chargée de trouver un nom assez minable pour que toute l’attention se porte dessus. Et contrairement aux affirmations de la SCNF, InOui se limite bien à un changement de nom.

Malheureusement, la novlangue fait des émules dans le domaine des transports et on apprend que la RATP songe sérieusement à changer les fameux « RER » (Réseau Express Régional) en « train ». Désormais, prendre le train signifiera faire le trajet entre Paris et Trappes. De quoi faire baisser drastiquement le nombre de voyageurs si on s’en tient au nouveau fantasme linguistique du STIF (Syndicat des Transports d’Ile-de-France). Ce dernier explique cette réflexion (qui n’aurait pas dû fuiter) par le fait que les gens ne comprendraient pas toujours la distinction entre le RER et les trains.

Une farce qui va coûter cher car il va falloir changer tous les panneaux de signalisation et la communication qui va avec. En d’autres mots, certaines agences vont rafler des millions pour un lifting totalement inutile. A qui profite le crime ? Apparemment à beaucoup, car cette mesure insensée a été prise sous la direction du PS Jean-Paul Huchon et la pseudo réflexion se poursuit sous celle de la Républicaine Valérie Pécresse. Les échanges de bons mots sont pour les caméras, mais lorsque certains intérêts sont à défendre, ils sont tous dans le même panier !

Pourquoi cette déferlante de novlangue ? Uniquement pour donner l’illusion que les choses changent, que le progrès est en marche et que les gros mastodontes comme la SNCF se modernisent. Un cache-sexe bien ridicule qui coûte affreusement cher et que les élites ne remettent pas en question. Il faut suivre la ligne du foutage de gueule et bercer sans cesse un peuple qui ne demande qu’à être convaincu. Il s’agit de changer la réalité en la désignant autrement. Un RER est un train, un TGV est un InOui. A ce rythme là, les mauvaises langues pourraient bien qualifier En Marche d’UMPS ! Mais chut ! Ceci n’est pas une vérité officielle.

 

Source : 24heuresactu

samedi, 03 juin 2017

La SNCF offre des billets de TER à 5 euros le jour de la Gay Pride de Toulouse

Publié par Guy Jovelin le 03 juin 2017

Le samedi 10 juin, les habitants de la région Occitanie qui se rendront à Toulouse, bénéficieront de tickets de transport au prix de 5 euros. Un tarif exceptionnel qui a pour but d’encourager les utilisateurs à se rendre à la 23ème édition de la Gay Pride, qu’ils habitent à Tarbes ou à Nîmes. 

La ville rose n’a peut-être jamais aussi bien porté son surnom. Après le vandalisme d’une salle municipale où devait se tenir une réunion de la Manif Pour Tous par des militants d’Act Up, la SNCF a choisi ses chouchous !
En effet, sur le site du service public, une page entière est consacrée à l’offre exceptionnel de tickets de transport au prix de 5 euros, afin de permettre à tous les habitants de la région (de Tarbes à Nîmes) de se rendre à la 23ème édition de la Gay Pride.

Une initiative qui en fera sourir certains, mais qui montre clairement les préférences politiques de l’entreprise envers cette manifestation noyautée par l’extrême gauche. Sur le même site, la SNCF appelle ses utilisateurs à “afficher la fierté d’être différent, passer un message d’engagement citoyen, d’égalité et de tolérance”, en insinuant que “les personnes homosexuelles, bisexuelles et transgenres ne disposent toujours pas des mêmes droits que les autres en France et subissent toujours la haine de certains.”

Rappelons que les TER sont sous l’autorité du Conseil Régional d’Occitanie, présidé par Carole Delga, qui soutient, de fait cette opération, étant partenaire, au même titre que la Mairie de Toulouse de la manifestation.

Les chrétiens qui se rendront au pèlerinage de Chartres ne bénéficieront assurément pas d’opération spéciale et subiront les tarifs pleins, en ce week-end de Pentecôte.

 

Source : infos-toulouse