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mercredi, 02 août 2017

Hébergement des SDF : situation alarmante dans certains départements français

Publié par Guy Jovelin le 02 août 2017

Par Elena Scappaticci Mis à jour 

 

Le baromètre du 115 a pour but «d'objectifier» les besoins en hébergement des personnes sans abri dans quarante et un départements français.

Entre le 10 juin et le 10 juillet 2017, 20.845 personnes ont appelé le numéro du Samu pour obtenir un logement d'urgence. Plus de la moitié d'entre elles n'ont pas pu être satisfaites. Dans certains départements, les demandes ont triplé par rapport à l'été 2016.

La misère n'est pas moins pénible au soleil. À en juger par les derniers chiffres du Baromètre du 115, rendus publics ce mardi, ce serait même plutôt le contraire. Conçu en 2011 par la Fédération des acteurs de la solidarité (FAS), un collectif regroupant les associations de lutte contre l'exclusion (Secours catholique, Emmaüs, Armée du salut), ce baromètre a pour but «d'objectifier» les besoins en hébergement des personnes sans abri dans quarante et un départements français. Sa dernière édition analyse les demandes et les réponses du numéro d'urgence 115 entre le 10 juin et le 10 juillet.

Comme chaque année, ses chiffres sont l'occasion de constater une forte dégradation de la prise en charge des sans-abri à cette période de l'année. Du 10 juin au 10 juillet 2017, parmi les 20.845 personnes ayant sollicité le 115, 10.632 n'ont jamais été hébergées, soit plus de la moitié d'entre elles, ce qui correspond, selon l'étude, à une hausse de 10% en un an. Les raisons invoquées par la FAS sont multiples: une réduction des capacités d'accueil après l'hiver et la suspension ponctuelle, durant l'été, d'accueils de jours et de maraudes, «faute de moyens suffisants».

«Les résultats montrent une situation particulièrement alarmante à Paris, en Gironde et dans les Bouches-du-Rhône», note le baromètre. La FAS constate ainsi une augmentation de 32% des demandes d'hébergement enregistrées par rapport à l'été 2016, et de 17% du nombre de personnes différentes enregistrées. La plus forte hausse constatée concerne les départements du Jura et des Alpes-Maritimes, où les demandes ont triplé en seulement un an. «Dans ce département, la situation est très inquiétante avec plusieurs centaines de personnes expulsées de campements et bidonvilles à Marseille, pour lesquelles aucune solution de relogement n'a été trouvée à ce jour, malgré des milliers de logements vacants», précise le communiqué.

Si le phénomène touche «la quasi-totalité des compositions familiales», les premières victimes de cette situation restent les familles, qui représentent 48% du public total en attente d'hébergement, soit 10.092 personnes. Parmi elles, on comptabilise 5.328 enfants mineurs ... La faute, selon le FAS, au manque de structures adaptées à l'accueil des familles. Conséquence: lorsqu'elles sont hébergées, les familles le sont à l'hôtel dans 60% des cas. Sauf que dans le même temps, la durée de ces séjours à l'hôtel se raccourcit: entre juin et juillet, 47% des séjours attribués aux familles l'ont été pour une nuit seulement. «Ces résultats interrogent les effets du plan de réduction des nuitées hôtelières, note la FAS, et sa capacité à mettre en oeuvre des solutions alternatives inconditionnelles face à la pression des demandes des familles.»

Forte précarisation des 18-24 ans

Autre fait saillant du baromètre: parmi les sans-abri ayant appelé le 115, on note une forte hausse des jeunes âgées de 18 à 24 ans. Ils sont 3.389 à avoir sollicité une aide du Samu sur le mois, un chiffre en hausse de 17% par rapport à l'été 2016. La FAS note ainsi «une forte dégradation de la situation sociale et économique de cette tranche d'âge», qui s'explique, selon elle, par «les difficultés d'accès aux minima sociaux». Autre facteur de la précarisation croissante des jeunes, «les ruptures de parcours à la sortie des services de l'aide sociale à l'enfance» , qui empêchent le suivi social des jeunes adultes en situation de précarité.

» Lire aussi: «Les jeunes sont surreprésentés parmi la population sans domicile fixe»

«Face à l'urgence de la situation, nous demandons aux pouvoirs publics de trouver rapidement des solutions d'hébergement et de relogement dignes et durables pour les personnes actuellement à la rue, en mobilisant les bâtiments vides et les contingents de logements sociaux», note la Fédération des acteurs de la solidarité, qui rappelle que «la vie à la rue est aussi dangereuse l'été que l'hiver». Selon elle, les derniers chiffres du baromètre «montrent que le système d'ouvertures et de fermetures de places selon les saisons ne fonctionne pas, et que c'est l'ensemble de la politique du logement en France qu'il faut redéfinir».

 

Source : lefigaro

Moralisation… Vraiment ?

Publié par Guy Jovelin le 02 août 2017

POSTÉ LE 01 AOÛT , 2017, 9:22

les4veritesJe dois avouer que je me méfie des lois de « moralisation de la vie politique ».

D’abord, je ne crois pas que l’on puisse moraliser par la loi.

Mais, surtout, trop souvent, il s’agit – au mieux – de poudre aux yeux.

Je dis « au mieux », car il est fréquent que ces lois ne servent qu’à renforcer la mainmise de la caste au pouvoir.

C’est ainsi que les lois sur le financement de la vie politique n’ont nullement arrêté la corruption.

En revanche, elles ont servi à empêcher que quiconque puisse réussir en politique électorale sans le soutien d’un parti en place.

De même, la prétendue suppression des fonds secrets par Lionel Jospin n’a, naturellement, pas entraîné la fin des fonds secrets (on ne discute toujours pas des budgets d’opérations clandestines à l’Assemblée nationale, et heureusement !).

En revanche, elle a supprimé l’indépendance des grands élus locaux et augmenté la puissance du Premier ministre.

De la même façon, il me semble absurde de répondre à « l’affaire Fillon » par l’interdiction pour tous les parlementaires d’employer des membres de leur famille.

Au sénat, où ces emplois étaient déjà limités, on savait fort bien contourner la loi – en « échangeant » avec son voisin.

Ainsi tel sénateur employait une personne qui ne lui était rien, mais qui était proche de son voisin, lequel en faisait autant pour lui.

On voit mal d’ailleurs pourquoi il serait plus « moral » d’employer sa maîtresse que son épouse.

Et je trouve insupportable que la bande de concussionnaires qui se partagent le pouvoir et les prébendes qui vont avec s’offre, si j’ose dire, une virginité à bon compte avec cette fausse « moralisation ».

Je ne vois dans la loi actuellement débattue qu’un intérêt : la suppression de la réserve parlementaire (150 millions d’euros par an, tout de même !).

Cette « réserve » avait, en effet, tout du clientélisme légal et instaurait un désastreux état d’esprit.

Mais je suis bien « confiant » : une fois supprimée cette source de clientélisme, « on » trouvera bien le moyen de financer autrement l’achat de voix.

La seule réforme qui m’intéresserait en matière de « moralisation » financière de la vie politique serait la perte des droits civiques des élus condamnés pour corruption et la fin du financement public des partis.

Rien, en effet, ne justifie que les partis en place spolient légalement les contribuables pour empêcher toute concurrence !

 

Source : les4verites

Mondialisme : Les Nations-Unies ont anticipé la crise des réfugiés il y a 17 ans

Publié par Guy Jovelin le 02 août 2017

PAR  LE 

Quand des milliers de migrants ont commencé à affluer sur le territoire de l’Union européenne il y a deux ans, la situation semblait complètement inattendue. Bien que l’Europe ait été ouverte à l’idée de laisser entrer des immigrants venus de pays du Tiers-Monde des générations durant, l’afflux de plus d’un million de migrants venus du Proche-Orient et de l’Afrique du Nord a récemment été sans précédent. Il a aussi laissé une marque indélébile sur le continent, qui pourrait avoir de sérieuses ramifications, allant du déplacement des populations européennes vieillissantes, à la désintégration de l’Union européenne.

Mais la crise des réfugiés n’a surpris que l’individu moyen. Il se trouve qu’en l’an 2000, les Nations-Unies ont publié un document qui a essentiellement prédit une crise future des réfugiés, et soutient l’idée que les nations développées devraient ouvrir leurs frontières à des millions de migrants.

Le document – “Replacement Migration: Is It a Solution to Declining and Aging Populations?” – se penche sur l’effondrement du taux de fécondité en Europe et identifie une solution au problème : l’immigration de masse.

Le document, âgé de 17 ans, estime l’immigration de masse nécessaire pour remplacer la population vieillissante des pays développés. Sans l’immigration de populations venues du monde en développement, nous dit-il, les économies souffriront d’un manque de main d’œuvre et d’un déclin de leurs recettes fiscales.

« Ainsi, parmi toutes les variables démographiques, seules les migrations internationales pourraient répondre au problème du déclin démographique et du vieillissement de la population sur le court à moyen terme. »

Le rapport se penche spécifiquement sur les Etats-Unis, l’Allemagne, le Royaume-Uni, la France, l’Italie, le Japon la Corée du Sud et la Russie comme candidats principaux pour cette migration de masse. Il ne s’agit pas d’une étude obscure restée ignorée, mais d’un document fondateur de l’agenda pro-immigration appuyé par les Nations-Unies, la Chambre du commerce des Etats-Unis et les partisans de l’ouverture des frontières.

Il ne devrait rien y avoir de surprenant ici, parce que le remplacement de la population occidentale vieillissante n’est pas le seul objectif d’une immigration illimitée. Les globalistes ont longtemps cherché à détruire la civilisation occidentale, et quel meilleur moyen d’y parvenir que de remplacer les populations qui partagent les valeurs occidentales plutôt que de demander aux immigrants de s’assimiler ?

 

Le chroniqueur politique et ancien conseiller de la Maison blanche, Patrick Buchanan, a expliqué à WND que les Nations-Unies « sont favorables à une migration de masse de personnes venues du Tiers-Monde vers l’Europe et les Etats-Unis, pour remplacer les populations natives. C’est là une attitude conforme à l’idéologie anti-occidentale, qui ne devrait donc pas nous surprendre ».

« Peu de temps après leur création, les Nations-Unies ont été dominées par des délégués, des diplomates et des fonctionnaires dont l’idée première était que l’Occident soit coupable de crimes historiques contre l’humanité, et que la justice demande le transfert illimité de capital illicitement obtenu par l’Occident vers le Tiers-Monde qu’il a opprimé, » a expliqué Buchanan, conseiller des présidents Richard Nixon, Gerard Ford et Ronald Reagan, et ancien candidat présidentiel.

« Le ressentiment, la jalousie et la haine de l’Occident parmi les cercles intellectuels de Turtle Bay (les Nations-Unies) – qui sont souvent exprimés par le reste de l’Occident – doivent être traités à la manière d’une maladie, si nous voulons que l’Occident demeure la grande civilisation qu’il a jusqu’à présent été, » a-t-il ajouté.

Bien évidemment, la situation ne pourra pas durer indéfiniment. Tant que l’Europe sera gouvernée par des globalistes qui haïssent la culture dans laquelle ils sont nés, l’Occident continuera d’avancer vers son anéantissement. La crise des réfugiés que nous traversons aujourd’hui ne sera pas la dernière.

L’Afrique devrait compter 1 milliard d’habitants supplémentaires avant 2050, et une fois que le Proche-Orient n’aura plus de pétrole (ou n’aura plus d’argent), les économies de la région vont s’effondrer. Si vous pensez que le Proche-Orient est déjà un baril de poudre, attenez de voir ce qui se passera quand tous les pays de la région seront en banqueroute. Des dizaines, voire des centaines de millions de personnes pourraient tenter de s’installer en Occident au cours du prochain siècle.

Et l’Occident ne sauvera par le monde de cette manière, pas plus qu’il ne serait possible de résoudre le problème de la pauvreté en laissant tous les sans-abris vivre chez vous. Il n’est pas raisonnable de s’attendre d’une nation qu’elle porte un tel fardeau. Si les globalistes et leurs frontières ouvertes ne s’arrêtent pas bientôt, il ne restera rien de la civilisation occidentale une fois venu le prochain siècle.

http://www.24hgold.com/francais/actualite-or-argent-les-n...

EN BANDE SON : 

mardi, 01 août 2017

Les APL baissent pour financer les HLM et les réfugiés (rediff)

Publié par Guy Jovelin le 01 août 2017

 

Le ministère du Logement va devoir économiser 225 millions d’euros sur les aides personnalisées au logement (APL), selon le projet de budget pour 2016 dévoilé mercredi.

Ces mesures d’économies compenseront des dépenses supplémentaires prévues l’an prochain: 150 millions d’euros d' »aides à la pierre » (subventions aux bailleurs sociaux pour la construction de HLM) en plus, et 120 millions pour renforcer les capacités d’accueil des réfugiés, selon l’entourage de la ministre du Logement Sylvia Pinel.

Les APL, très connues et octroyées sous conditions de ressources, sont aussi le principal poste de dépenses du ministère du Logement pour un montant de 15,5 milliards d’euros. Selon le projet de budget, elles seront rabotées de 225 millions en 2016 et de 314 millions en 2017 par trois mesures d’économies cible.

Le patrimoine des bénéficiaires entrera dans le calcul du revenu fiscal de référence, et un loyer plafond sera fixé, à un niveau « très élevé », à partir duquel l’APL sera dégressive. Enfin les salariés de moins de 25 ans ne bénéficieront plus d’une dérogation qui leur était favorable: leur revenu annuel réel sera désormais pris en compte et non plus leur première fiche de paie.

Environ 500.000 ménages, sur les 6,5 millions de bénéficiaires des APL, seraient concernés.

Source : fdesouche via La Dépêche

La nouvelle Assemblée ou la philosophie du foutoir

 Publié par Guy Jovelin le 01 août 2017

 

Par André Bercoff

Dans cette humeur selon son style si personnel et si sympathique [Figarovox 28.07] André Bercoff exprime un fort point de vue. Derrière l'amateurisme des députés LREM, les amendements antiracistes liés à la loi de moralisation montrent une volonté de réduire au silence tous ceux qui ne rentrent pas dans les clous de la « police novlangue ». André Bercoff a raison.  LFAR

1134714189.jpgEn politique comme ailleurs, il est peut-être bon de ne rien savoir, mais il ne faut point en abuser. Ils furent nombreux à se réjouir, et légitimement, de l'éruption des jeunes pousses de la société civile dans la République en Marche. Le Monde Nouveau surgissait enfin sur les bancs du Palais Bourbon, balayant les caciques fatigués, les septuagénaires blasés, et les vieilles formations gouvernementales en déroute. Reste qu'être député exige un certain nombre de connaissances quant au fonctionnement de l'appareil législatif : faire la différence entre article et amendement, savoir formuler sa question de façon à ce qu'elle n'apparaisse pas comme un sabir au goût étrange venu d'ailleurs ; de ce point de vue, le présent spectacle apparaît, selon que l'on appartienne à la majorité sonore ou à l'opposition indignée, réjouissant ou navrant.

Force est de reconnaître qu'une dimension quasi zoologique vient d'être atteinte avec des députés qui votent contre un article de la loi de « confiance dans l'action publique » qu'ils avaient pourtant ratifié en commission. Ce qu'on appelle peut-être en psychanalyse la schizophrénie heureuse ; en réalité ici, l'envers d'un amateurisme appelé sans doute à s'estomper quand les néophytes apprendront à la fois la base du métier et la maîtrise de leurs affects. Pour le moment, ils semblent fonctionner à l'aveugle en attendant les instructions de messieurs Ferrand et Castaner, et la baguette du chef d'orchestre de Rugy : en l'absence de ceux-ci, tous les désespoirs sont permis, ce qui laisse aux aimables comédiens de la France Insoumise le loisir de se livrer aux jeux de rôles dont ils sont, faute de vrai pouvoir, si friands.

Mais tout cela n'est que billevesées à côté d'amendements qui viennent d'être votés et qui rendent définitivement inéligibles tout candidat qui se serait livré à des déclarations discriminatoires, injures publiques, provocations à la haine raciale: tout le vocabulaire des associations « droitsdelhommistes » à sens unique, anti-racistes deux poids deux mesures, qui consiste en fait à censurer et à paralyser toute personne qui oserait s'exprimer en dehors des passages cloutés de la police novlangue. Soyons clairs : il ne s'agit en aucun cas ici de cautionner ni d'admettre le racisme d'où qu'il vienne et la haine d'où qu'elle jaillisse. Mais comme la parole dominante et la pensée toujours unique s'attachent à ne culpabiliser et à ne condamner que ceux qui ne pensent pas comme elles, on s'aperçoit que le curseur est mis de façon à ne frapper que d'un côté. Aujourd'hui, cela vise les politiques et déjà les intellectuels, demain les humoristes et bientôt - pourquoi pas - les citoyens. Je relisais récemment une collection du magazine Hara Kiri des années 60-70 ; j'écoutais les monologues de Pierre Desproges, de Coluche et d'autres : ils seraient tous aujourd'hui dans le collimateur de la nouvelle Inquisition. Sous les pavés des faux débats parlementaires, la plage de Big Brother s'étend. Régressivement. Dangereusement.  

André Bercoff

 

Source : lafautearousseau