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vendredi, 30 mars 2018

Selon que vous serez islamiste ou chrétien, les jugements d’Europe vous rendront blanc ou noir

Publié par Guy Jovelin le 30 mars 2018 

 
Kurz_Poutine
 
 

Selon que vous serez islamiste ou chrétien, les jugements d'Europe vous rendront blanc ou noir

Je reconnais que cette laborieuse paraphrase du grand Lafontaine n'est pas des plus heureuses mais la perspicacité du poète me semble assez adaptée à ce que nous vivons actuellement entre MM. Erdogan et Poutine.

Le premier est en pleine dérive dictatoriale, ayant embastillé le moindre soupçon d'ébauche de pensée hétérodoxe par suite d'un fort bienvenu coup d'Etat. Cet événement lui a permis de faire taire ses adversaires parmi lesquels nombre de journalistes et d'universitaires ont tout bonnement disparu au fond d'un cul-de-basse fosse dont ils ne sortiront peut-être pas vivants. Le sultan a aussi un peu envahi une partie du territoire syrien, là où prospérait une ébauche d'état kurde afin d'éviter que sa propre minorité ne nourrisse quelque velléité séparatiste. On se souvient que les victimes de l'agression turque étaient il y a encore quelques semaines les alliés des Occidentaux dans leur lutte contre Bachar el-Assad. Pourtant, aucune protestation contre le triste Erdogan, l'Europe baisse la tête. Plus fort encore, alors que le principal journal aux ordres du pouvoir turc caricature Angela Merkel en Hitler, l'Union européenne reçoit l'allumé du Bosphore pour débattre de la future adhésion de son pays. L'homme ne saurait admettre la moindre critique et veut être admis de suite et sans réserve. Il est vrai que Sultan Mourad contrôle plusieurs millions de migrants potentiels avec lesquels il menace d'envahir l'Europe en ouvrant les vannes. Cela fait réfléchir. De plus, il incarne un islam revendicateur et conquérant, il ne faudrait surtout pas voir dans une éventuelle réserve face au dictateur un soupçon d'islamophobie. Fort heureusement, il y a encore un pays qui voit jour et ose le faire savoir, l'Autriche. Tout comme le 12 septembre 1683, Vienne se défend contre la Sublime Porte, refusant toute négociation avec celui qui organise à l'occasion de foireux enlèvements d'opposants sur notre territoire. Respect à Sébastian Kurz.

Pour Vladimir Poutine, c'est tout différent. Il suffit qu'un agent double, en clair un traitre, soit empoisonné par un agent neurotoxique pour que presque toute l'Europe renvoie des diplomates russes à l'initiative d'une Grande-Bretagne généreuse en soupçons mais bien avare de preuves. L'argument principal tient dans le fait que l'Ours maitrise la technologie liée à ce genre de poison. Si d'aventure la démonstration devait tenir la route, il faudrait admettre que les autres puissances n'y connaissent rien dans le domaine des substances mortifères, chose difficile à croire. On lui reproche aussi son rôle en Crimée face à l'Ukraine. Il n'y avait pourtant pas besoin d'être grand clerc pour comprendre que la Russie ne se laisserait jamais déposséder de Sébastopol, port historique de la flotte russe de la Mer Noire, donnant sur la Méditerrané. Cette préoccupation stratégique explique également pourquoi Vladimir Poutine soutient Bachar el-Assad qui lui met à disposition son seul port disponible en Méditerranée. Vladimir protège donc Bachar, celui que l'Europe veut chasser du pouvoir. C'est mal. On lui impose des sanctions, on les durcit encore et encore, et encore plus avec l'affaire Skripal, du nom de l'espion empoisonné. Il est vrai que la Russie fait de son mieux pour irriter l'Union européenne, se posant en bastion chrétien face à l'islamisme triomphant. Depuis que la Fille ainée de l'Eglise est devenue la putain de l'islam, on ne trouve plus guère de pays d'importance sur notre continent prêts à défendre nos valeurs. Fort heureusement, il y a encore un pays qui voit jour et ose le faire savoir, l'Autriche. Son Chancelier a refusé d'expulser des diplomates russes malgré les pressions londoniennes.

Respect à Sebastian Kurz.

Yvan Perrin, 29.3.2018

 

Source : lesobservateurs

vendredi, 16 février 2018

RAPPROCHEMENT ENTRE L’AUTRICHE ET LA SERBIE

Publié par Guy Jovelin le 16 février 2018

mercredi 14 février 2018par Michel Dantan

national-hebdo

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L’anti serbisme qui à propos de la question du Kosovo envenimait les relations entre Vienne et Belgrade appartient désormais au passé. Le nouveau vice chancelier autrichien Heinz Christian Strache au cours d’une visite officielle à Belgrade vient en effet d’ouvrir un nouveau chapitre des relations entre les deux pays en affirmant qu’il comprenait la position serbe au sujet du Kosovo. N’hésitant pas à jeter ainsi une pierre dans le jardin des eurocrates bruxellois quitte à s’attirer les foudres de l’opposition autrichienne arc boutée sur des positions euro atlantistes et anti européennes, le vice chancelier autrichien reconnaît à la Serbie le droit de contester ce qui leur a été arraché par la force, autrement dit que l’indépendance du Kosovo a été accordée aux albanais en violation du droit international. Précédant sa visite à Belgrade Strache dans une interview au journal Politika avait tenu à rappeler que son parti le FPO avait toujours été opposé à la déclaration unilatérale d’indépendance du Kosovo et condamné le gouvernement autrichien pour avoir rallié le camp de ses partisans. Au cours de ses entretiens avec le premier ministre serbe Ivica Dacic, Strache a évoqué également l’idée selon laquelle les serbes du Nord du Kosovo avaient le droit à l’autodétermination et qu’à l’avenir tout règlement de la question du Kosovo devait prendre en compte les intérêts de la Serbie. Dans un contexte où les pressions qui s’exercent sur la Serbie pour lui faire reconnaître l’indépendance du Kosovo se font toujours aussi fortes, il est inutile de dire que les propos du vice ministre autrichien sont allés droit au cœur de son homologue serbe le premier ministre serbe Ivica Dacic. Ce dernier lui a exprimé au nom de la Nation serbe toute la reconnaissance que lui inspiraient ses propos et déclaré que son pays avait le droit d’aimer ceux qui partageaient les mêmes sentiments à son égard. 


Source : B92

mercredi, 31 janvier 2018

Le vice-chancelier d’Autriche : « Nous devons être reconnaissants envers la Hongrie d’avoir protégé les frontières extérieures de l’Union européenne »

Publié par Guy Jovelin le 31 janvier 2018

Par  le 31/01/2018  

Vienne – Le chancelier autrichien conservateur Sebastian Kurz a dit mardi vouloir « bâtir des ponts » pour apaiser les tensions entre Est et Ouest au sein de l’UE, affichant son entente avec le Premier ministre hongrois Viktor Orban en visite à Vienne.

« J’ai fait le constat ces dernières années de tensions croissantes au sein de l’UE, particulièrement en raison de la crise migratoire. Dans ce contexte, notre ambitieux projet en Autriche est de bâtir des ponts avec les pays de Visegrad », a déclaré M. Kurz au cours d’une conférence de presse aux côtés de son homologue.

Les sujets de tensions se sont multipliés ces derniers mois entre la Commission européenne et les pays de l’alliance régionale du groupe de Visegrad (Hongrie, Slovaquie, Pologne, République tchèque). Des différends sur la politique migratoire européenne et les questions d’Etat de droit en Hongrie et en Pologne ont conduit à plusieurs passes d’armes avec Bruxelles. 

(…) Le Premier ministre hongrois avait un second rendez-vous en fin d’après-midi avec le vice-chancelier Heinz-Christian Strache, le chef du FPÖ, un parti qui a notamment fait campagne contre l’immigration musulmane.

M. Strache a loué l’attitude de la Hongrie qui avait au pic de la crise migratoire de l’été 2015 érigé des clôtures et déployé les forces de l’ordre pour stopper le passage des demandeurs d’asile.

« J’avais dit à l’époque que nous devions être reconnaissants envers la Hongrie d’avoir protégé les frontières extérieures de l’UE en restant sur le terrain du droit. Nous aurions dû coopérer plus étroitement et aider la Hongrie au lieu de la critiquer », a estimé M. Strache dans des déclarations faites aux côtés de M. Orban à l’issue de la rencontre.

 

Romandie via fdesouche

 

lundi, 16 octobre 2017

Élections en Autriche : les conservateurs en tête, suivis par la droite nationale

Publié par Guy Jovelin le 16 octobre 2017

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Sébastian Kurz est en passe de devenir à 31 ans le plus jeune dirigeant en Europe. Son parti conservateur, ÖVP, est arrivé en tête des élections législatives anticipées avec plus de 30 % des suffrages, selon les premières projections publiées peu après la fermeture des bureaux de vote à 17h. Le parti nationaliste FPÖ réalise une percée, en arrivant en deuxième position avec 26,8% des voix devant les sociaux-démocrates du chancelier sortant Christian Kern, crédités de 26,3% des voix :

 

 

Source :ndf

mardi, 25 juillet 2017

Autriche : une piscine a installé des pancartes incitant les migrants à ne pas agresser les nageuses

Publié par Guy Jovelin le 25 juillet 2017

 
 

Autriche – Une piscine a affiché des pancartes à l’attention des migrants leur disant ne pas entrer dans le vestiaire des femmes et qu’il était interdit de peloter les femmes.

Les panneaux ont été affichés dans une piscine à Perchtoldsdorf, une ville en Basse-Autriche, à une courte distance de la capitale Vienne.

Dans le but de prévenir les agressions sexuelles commises par les migrants pendant la saison estivale, la direction de la piscine a décidé de placer ces signaux.

Une affiche montre un homme entrant dans le dressing-room des femmes avec le mot « STOP! » tandis qu’une autre montre une jeune adolescente en bikini avec trois mains qui semblent vouloir l’agripper.

Le député autrichien Christian Hoebart, du parti de la liberté (FPÖ), qui s’oppose à l’immigration, a déclaré que la mise en place de ces affiches ne devraient pas être nécessaires dans une «société civilisée».

Source : fdesouche via DailyStar