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mardi, 08 mai 2018

Erdogan : « Les Français ont massacré 5 millions de musulmans en Algérie »

Publié par Guy Jovelin le 08 mai 2018

Par  le 07/05/2018 
 
 

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a affirmé dans un discours que «les Français ont massacré 5 millions de musulmans en Algérie», rapporte ce lundi 7 mai la Radio-télévision de Turquie (TRT, publique).

«Les Français ont massacré 5 millions de musulmans en Algérie. Ils ont commis également un massacre énorme en Libye. Mais le monde s’est tu. Il en sera de même plus tard, car c’est leur structure, leur caractère» a dénoncé M. Erdogan lors de la cérémonie des Prix de la paix Zeytindagi d’Istanbul. […]

 

tsa-algerie via fdesouche

vendredi, 30 mars 2018

Selon que vous serez islamiste ou chrétien, les jugements d’Europe vous rendront blanc ou noir

Publié par Guy Jovelin le 30 mars 2018 

 
Kurz_Poutine
 
 

Selon que vous serez islamiste ou chrétien, les jugements d'Europe vous rendront blanc ou noir

Je reconnais que cette laborieuse paraphrase du grand Lafontaine n'est pas des plus heureuses mais la perspicacité du poète me semble assez adaptée à ce que nous vivons actuellement entre MM. Erdogan et Poutine.

Le premier est en pleine dérive dictatoriale, ayant embastillé le moindre soupçon d'ébauche de pensée hétérodoxe par suite d'un fort bienvenu coup d'Etat. Cet événement lui a permis de faire taire ses adversaires parmi lesquels nombre de journalistes et d'universitaires ont tout bonnement disparu au fond d'un cul-de-basse fosse dont ils ne sortiront peut-être pas vivants. Le sultan a aussi un peu envahi une partie du territoire syrien, là où prospérait une ébauche d'état kurde afin d'éviter que sa propre minorité ne nourrisse quelque velléité séparatiste. On se souvient que les victimes de l'agression turque étaient il y a encore quelques semaines les alliés des Occidentaux dans leur lutte contre Bachar el-Assad. Pourtant, aucune protestation contre le triste Erdogan, l'Europe baisse la tête. Plus fort encore, alors que le principal journal aux ordres du pouvoir turc caricature Angela Merkel en Hitler, l'Union européenne reçoit l'allumé du Bosphore pour débattre de la future adhésion de son pays. L'homme ne saurait admettre la moindre critique et veut être admis de suite et sans réserve. Il est vrai que Sultan Mourad contrôle plusieurs millions de migrants potentiels avec lesquels il menace d'envahir l'Europe en ouvrant les vannes. Cela fait réfléchir. De plus, il incarne un islam revendicateur et conquérant, il ne faudrait surtout pas voir dans une éventuelle réserve face au dictateur un soupçon d'islamophobie. Fort heureusement, il y a encore un pays qui voit jour et ose le faire savoir, l'Autriche. Tout comme le 12 septembre 1683, Vienne se défend contre la Sublime Porte, refusant toute négociation avec celui qui organise à l'occasion de foireux enlèvements d'opposants sur notre territoire. Respect à Sébastian Kurz.

Pour Vladimir Poutine, c'est tout différent. Il suffit qu'un agent double, en clair un traitre, soit empoisonné par un agent neurotoxique pour que presque toute l'Europe renvoie des diplomates russes à l'initiative d'une Grande-Bretagne généreuse en soupçons mais bien avare de preuves. L'argument principal tient dans le fait que l'Ours maitrise la technologie liée à ce genre de poison. Si d'aventure la démonstration devait tenir la route, il faudrait admettre que les autres puissances n'y connaissent rien dans le domaine des substances mortifères, chose difficile à croire. On lui reproche aussi son rôle en Crimée face à l'Ukraine. Il n'y avait pourtant pas besoin d'être grand clerc pour comprendre que la Russie ne se laisserait jamais déposséder de Sébastopol, port historique de la flotte russe de la Mer Noire, donnant sur la Méditerrané. Cette préoccupation stratégique explique également pourquoi Vladimir Poutine soutient Bachar el-Assad qui lui met à disposition son seul port disponible en Méditerranée. Vladimir protège donc Bachar, celui que l'Europe veut chasser du pouvoir. C'est mal. On lui impose des sanctions, on les durcit encore et encore, et encore plus avec l'affaire Skripal, du nom de l'espion empoisonné. Il est vrai que la Russie fait de son mieux pour irriter l'Union européenne, se posant en bastion chrétien face à l'islamisme triomphant. Depuis que la Fille ainée de l'Eglise est devenue la putain de l'islam, on ne trouve plus guère de pays d'importance sur notre continent prêts à défendre nos valeurs. Fort heureusement, il y a encore un pays qui voit jour et ose le faire savoir, l'Autriche. Son Chancelier a refusé d'expulser des diplomates russes malgré les pressions londoniennes.

Respect à Sebastian Kurz.

Yvan Perrin, 29.3.2018

 

Source : lesobservateurs

vendredi, 28 juillet 2017

La France vassale de la Sublime Porte !

Publié par Guy Jovelin le 28 juillet 2017

POSTÉ LE 25 JUILLET , 2017, 12:00

erdogan,france,turquie,vassale de la sublime porteLa lecture des médias étrangers est un exercice aussi intéressant que troublant, car, lorsqu’ils parlent de la France, un Français supposerait facilement qu’ils parlent d’une autre planète, tant « nos » médias sont conformistes.

C’est ainsi que j’ai découvert avec stupéfaction que la France avait accepté de payer pour que la Turquie maintienne sa signature à l’accord de Paris sur le climat.

Non seulement cet accord risque de mettre en péril la compétitivité de nos entreprises, mais le contribuable français va donc être mis à contribution pour permettre à la Turquie de jouer les bons élèves en matière d’écologie.

Inutile de dire que les dirigeants français ne se sont pas empressés de nous le faire savoir.

Au demeurant, nous ignorons  toujours ce que cet accord de Paris va bien pouvoir faire pour « sauver la planète ».

Certains médias se gaussent de M. Macron – ou le félicitent – qui voudrait faire de la France une start-up. Comme s’il était possible de diriger un État millénaire comme une entreprise internet.

Mais, du moins, cela permettrait-il de mettre en œuvre des réformes administratives trop longtemps attendues.

Le problème, c’est que, bien plus qu’une start-up, M. Macron – fidèle en cela à ses prédécesseurs – souhaite faire de la France une ONG.
Une ONG environnementale, une ONG d’accueil des « migrants ». Bref une ONG sur tous les sujets à la mode.

Donc tout sauf un pays devant se protéger et protéger ses citoyens dans un contexte international particulièrement tendu.

Il est d’autant plus absurde de payer pour la Turquie que celle-ci insulte de plus en plus ouvertement l’Union européenne et ses États membres, qui ont le front de ne pas l’abreuver suffisamment de milliards de subventions et d’émettre quelques réserves sur la réislamisation entamée par M. Erdogan.

L’UE a pourtant été d’une longanimité peu commune.

Nous avons d’ores et déjà donné des milliards au titre de la « pré-adhésion ».

Alors même que la Turquie occupe illégalement un État membre (Chypre en l’occurrence). Et que la Turquie continue à pénaliser les personnes qui croient que le génocide arménien a été une réalité.

Imaginons quelles seraient les réactions des médias de gauche si l’Allemagne avait dans son Code pénal une disposition prévoyant d’envoyer pour 10 ans en prison toute personne qui affirmerait que les chambres à gaz ont existé !

Là, silence. Toute la classe politique, ou peu s’en faut, considère que la Turquie est un pays d’Europe, phare d’un islam modéré et « compatible avec la laïcité ». Sans rien comprendre à ce qu’a fait naguère Atatürk et ce que fait aujourd’hui Erdogan.

Pour ma part, j’ai toujours trouvé idiot d’humilier la Turquie, comme cela se pratique régulièrement en Europe. Mais tout aussi idiot de la faire rêver à ces chimères impossibles.

Non, la Turquie n’a pas sa place en Europe. Et, oui, il faudrait profiter de la grogne actuelle du « Sultan » Erdogan pour le lui dire clairement.

En attendant, ce que nous constatons est fort éloigné de ce bon sens élémentaire.

La Turquie nous insulte, mais nous courbons l’échine en la priant humblement de bien vouloir accepter, avec nos excuses empressées, quelques milliards supplémentaires.

On se demande parfois si cette Europe avachie a quelque chose à voir avec celle qui, jadis, résista à la Sublime Porte, et la mit magnifiquement en déroute, à Lépante ou à Vienne.

Mais, plus généralement, l’Union européenne a-t-elle quelque chose à voir avec l’Europe et sa civilisation sans équivalent dans l’histoire du monde ?

 

Source : les4verites

mardi, 11 avril 2017

Provocation : Erdogan veut organiser une prière musulmane en la Basilique Ste Sophie ce Vendredi Saint

Publié par Guy Jovelin le 11 avril 2017

Notre consœur grecque Irène Dimopoulou, directrice du journal EMPROS, nous adresse cet article.

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a annoncé qu’il organisera une prière musulmane dans l’Église de la Sagesse de Dieu, plus connue sous le nom de Basilique Sainte-Sophie, à Constantinople. La prière devrait avoir lieu vendredi prochain, Vendredi Saint pour tous les chrétiens, juste avant le 16 Avril, jour du referendum turc visant à lui attribuer des pouvoirs de sultan. Lui-même y sera présent, ainsi que tous les fonctionnaires de l’AKP, son parti au pouvoir.

Ce sera une démonstration, écrivent les médias turcs, contre les Croisés, en même temps que la transformation de l’église – devenue musée – à nouveau en mosquée pour le culte musulman, « selon des sources sérieuses signalées du Palais (le palais présidentiel à Ankara) ».

Il faut aussi signaler qu’en même temps, la presse turque, met en avant une démarche pour l’ouverture de deux mosquées à Athènes. La construction de la première mosquée à Athènes depuis la libération de la Grèce suite à la guerre de 1821, est en cours. Selon le reportage de notre journal EMPROS, la démolition de l’église de St. Savvas, qui se trouve sur la route menant à la mosquée, est aussi demandée, parce que son existence est jugée «provocante » pour les pèlerins musulmans.

Il revient aux Chrétiens d’Orient comme d’Occident, de se soumettre une fois encore aux agressions turques et musulmanes, ou de se regrouper pour faire face aux nouvelles menaces d’Erdogan. La Basilique Sainte Sophie, occupée depuis 1453, n’est plus utilisée comme église. Au moins devrait-elle être respectée comme musée.

Irène Dimopoulou

 

Source :medias-presse.info

jeudi, 23 mars 2017

«Aucun Européen ne pourra plus faire un pas dans la rue en sécurité», menace Erdogan

Publié par Guy Jovelin le 23 mars 2017

«Aucun Européen ne pourra plus faire un pas dans la rue en sécurité», menace Erdogan
© Umit Bektas Source: Reuters
 
Le 22 mars, le président turc a fortement tancé l'Europe dans sa façon de traiter la Turquie, sur fond de crise aggravée entre Bruxelles et Ankara depuis l'expulsion de ministres turcs de meetings pro-Erdogan aux Pays-Bas et en Allemagne.

«Je m'adresse une nouvelle fois aux Européens [...] La Turquie n'est pas un pays qu'on peut bousculer, dont on peut jouer avec l'honneur, dont on peut expulser les ministres», a martelé Recep Tayyip Erdogan lors d'un discours à Ankara. Le président turc a ainsi menacé l'Union européenne, qui, selon lui, maintient une attitude hostile envers Ankara. 

«Le monde entier suit ce qu'il se passe de très près. Si vous continuez de vous comporter de cette manière, demain, aucun Européen, aucun occidental, ne pourra plus faire un pas en sécurité, avec sérénité, dans la rue, nulle part dans le monde», a-t-il ajouté.

«En tant que Turquie, nous appelons l'Europe à respecter les droits de l'homme et la démocratie», a lancé le chef de l'Etat turc.


Voir l'image sur Twitter

Erdogan warns Europeans 'will not walk safely' if current attitude persists http://reut.rs/2mQq145 

Ces déclarations surviennent alors que les relations entre la Turquie et l'UE se sont fortement tendues ces dernières semaines après l'interdiction de plusieurs meetings pro-Erdogan auxquels devaient participer des ministres turcs en Allemagne et aux Pays-Bas.

En réaction, les dirigeants turcs avaient multiplié les invectives envers les capitales européennes. Recep Erdogan avait ainsi accusé la chancelière allemande Angela Merkel d'avoir recours à des «pratiques nazies», suscitant l'indignation de Berlin.

Le regain de tension avec l'Europe surgit à moins d'un mois d'un référendum en Turquie, le 16 avril, sur une révision constitutionnelle visant à renforcer les pouvoirs présidentiels, qui pourrait permettre à Recep Tayyip Erdogan de rester au pouvoir jusqu'en 2029.

Ouvrir les vannes des migrants 

Si Erdogan n'a pas précisé en quoi consistaient exactement ces menaces vis-à-vis de la sécurité de Européens, il apparaît vraisemblable qu'il puisse s'agir d'une éventuelle mise à mal de l'accord migratoire en vigueur entre la Turquie et l'UE depuis un an.

Le président turc a déjà menacé à plusieurs reprises de briser cet accord migratoire passé le 18 mars 2016. Il prévoit un plan global pour réduire la migration vers l'Europe en renvoyant les migrants en situation irrégulière présents en Grèce vers la Turquie.

Le 16 mars, le ministre turc de l'Intérieur, Süleyman Soylu, avait déjà annoncé la couleur en déclarant  : «Je le dis à l'Europe, êtes-vous à la hauteur ? Si vous le souhaitez, nous pouvons ouvrir le passage aux 15 000 réfugiés que nous ne vous envoyons pas chaque mois et vous couper le souffle.»

En contrepartie de l'accord, l'Union européenne doit accélérer le versement du montant de 3 milliards d'euros destiné à la gestion des réfugiés en Turquie. L'UE doit également assurer le financement d'autres projets en faveur de personnes bénéficiant d'une protection temporaire en Turquie, pour 3 milliards d'euros supplémentaires jusqu'à fin 2018.

 

Source : francais.rt