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jeudi, 27 septembre 2018

Suède : plus de 50 % des violeurs ne sont pas européens

Publié par Guy Jovelin le 27 septembre 2018

La télévision publique suédoise SVT brise un tabou : pour la première fois, une étude sur les viols et les viols collectifs a été publiée qui tient compte des origines des auteurs.

Il en ressort que 58% des violeurs sont nés à l’étranger, dont 51% hors d’Europe. Pour les viols aggravés (viols avec agression par surprise et viols collectifs), ces proportions montent à 75% et 74% respectivement. Encore l’étude ne tient-elle compte que du lieu de naissance : parmi les personnes nées en Suède, elle ne distingue pas les Suédois de souche des personnes issues de l’immigration.

Au mois de mai déjà, les journaux Aftonbladet et Expressen avaient publié des études sur les origines des auteurs de viols collectifs. Conclusion : 88 % étaient issus de l’immigration.

Dans une étude publiée en 2015, le Gatestone Institute notait déjà : « 40 ans après que le parlement suédois a décidé à l’unanimité de transformer la Suède autrefois homogène en un pays multiculturel, les crimes violents ont augmenté de 300 % et les viols de 1472 %.2

Dans les viols collectifs, 74% des auteurs ne viennent pas d’Europe. Tous les auteurs non européens venaient du Moyen-Orient, d’Afrique ou d’Afghanistan.

Il n’y a donc pas eu un seul Américain, Australien ou Asiatique de l’Est condamné pour viol collectif en 2012-2017.

Bien sûr, des critiques sont immédiatement venues des milieux de gauche, y compris des politiciens. Selon eux, l’origine géographique n’a rien à voir avec ces crimes.

C’est plutôt la mauvaise situation économique ou les « normes de virilité » qui en sont responsables. Ceux qui mentionnent l’origine des violeurs sont volontiers taxés de racisme et d’incitation à la haine.

 

Source : wochenblick.at

Extraits traduits par Cenator pour LesObservateurs.ch

jeudi, 20 septembre 2018

Autriche : restriction de l’immigration et obstacles à l’intégration

Publié par Guy Jovelin le 20 septembre 2018

Par  le 20/09/2018

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Alors que les chefs d’États européens sont réunis ce jeudi à Salzbourg, en Autriche, pour un sommet informel notamment axé sur l’immigration, le sujet est au cœur de l’actualité autrichienne. Le gouvernement de coalition entre conservateurs et extrême droite assume une politique restrictive en matière d’immigration et réduit les moyens alloués à l’intégration.

 

Source : fdesouche

dimanche, 09 septembre 2018

Suède : le « modèle scandinave » menacé d’implosion, le coût de l’immigration « bouleverse le quotidien du Suédois lambda »

Publié par Guy Jovelin le 09 septembre 2018

Par  le 09/09/2018 
 

Les Démocrates de Suède (DS), parti eurosceptique et anti-immigration, pourraient créer la surprise aux législatives du 9 septembre. Comme au Danemark ou en Norvège, le modèle scandinave est mis à mal par l’afflux des migrants.

(…) Le Figaro via fdesouche

jeudi, 30 août 2018

Immigration et super-classe mondiale

Publié par Guy Jovelin le 30 août 2018

POSTÉ LE 28 AOÛT , 2018

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Une analyse logique des faits montre clairement qu’une super-classe mondiale (principalement les dirigeants des multinationales et des banques) veut mettre en place une gouvernance mondiale grâce au pouvoir de la finance.

Pour y arriver, cette oligarchie veut détruire les nations qui constituent le principal obstacle à son dessein.

Certains membres de cette super-classe ne s’en cachent pas.

Tout cela est expliqué en détail dans le livre de Michel Geoffroy « La super-classe mondiale contre les peuples ».

Il est maintenant évident (sauf pour les incultes) que l’islam n’est pas une religion de paix, mais, au contraire, une idéologie totalitaire violente et conquérante, suite au choix de la voie médinoise qu’il a fait il y a plusieurs siècles.

Plusieurs oulémas, « leaders musulmans », n’ont pas caché que leur but était d’islamiser le monde, en commençant par l’Europe occidentale qui leur paraît la proie la plus facile.

Pour s’en persuader, il suffit de lire les écrits d’historiens spécialistes de l’islam (Annie Laurent, Anne-Marie Delcambre, le père Henri Boulad, et bien d’autres).

Les dirigeants européens le savent, ce qui n’empêche pas certains de favoriser l’islamisation de leur pays.

Pourquoi ? La réponse est devenue pour moi évidente.

Le général 4 étoiles Gomart, ancien chef du renseignement militaire français, avait déclaré en 2017, avant son départ, que rien du trafic migratoire au Moyen-Orient et en Méditerranée n’échappait aux services de renseignement français et européens.

Il serait donc tout à fait possible d’arrêter, ou tout au moins de limiter fortement, ce trafic.

En réalité, la surveillance, l’intimidation et les sanctions s’exercent en France sur les opposants à l’immigration !

L’Islamisation et l’immigration massive ont pour but de détruire les nations.

Michel Geoffroy écrit : « L’immigration de peuplement est le brise-glace du mondialisme car elle permet de disloquer les États-nations en s’attaquant à leur homogénéité et à leur identité. »

L’auteur explique très bien comment, grâce au pouvoir de la finance, la super-classe mondiale fait pression sur les politiques, les médias et toute la société pour tenter d’imposer sa gouvernance.

Il est évident que Monsieur Macron (petit pion de chez Roth­schild) a été propulsé, dans des conditions particulièrement malsaines, à la tête de la France, dans ce but.

Il était bien formaté pour cela puisque, avant même son élection, il déclarait que la France avait commis un crime contre l’humanité en Algérie, qu’il n’y avait pas d’histoire de France, de culture française, etc.

Le premier devoir des États est d’assurer la sécurité de leur peuple. Mais, en fait, les dirigeants français, le président en tête, font exactement le contraire.

Seule la révolte des peuples peut stopper cette idéologie funeste pour les nations et, au final pour l’homme, mais, pour y parvenir, il est indispensable d’éveiller les consciences.

Un mouvement a commencé à se dessiner, notamment en Europe de l’Est. Il s’agit d’un combat crucial pour l’avenir de l’humanité.

 

Source : les4verites

lundi, 30 juillet 2018

Le burkini, une histoire belge pas comme les autres…

Publié par Guy Jovelin le 30 juillet 2018

SN Burkini.jpg

La chronique

de Philippe Randa

À Gand, le tribunal de première instance a rendu deux jugements pour le moins surprenants : aucune piscine publique n’aura en effet le droit d’empêcher les dames de se baigner en burkini… alors que le port du short pour les hommes (et pour les femmes, parité oblige !) reste, lui, prohibé pour des raisons d’hygiène ou de sécurité !

Le motif fourni par l’administration flamande vaut son pesant de frites car elle aurait « des preuves scientifiques qu’il n’y avait pas de problèmes dans ces domaines », rapporte le site LesObservateurs.ch.

Des preuves scientifiques d’hygiène ? On veut bien croire qu’une femme musulmane n’a pas plus de raison que toute autre croyante de négliger son hygiène (et de respecter celle des autres), mais que vient donc faire la science là-dedans ? Et quelles pourraient bien être les preuves scientifiques (sic !) permettant de conclure que les porteurs de short seraient moins propres que les autres ?

Néanmoins, tous les Belges n’entendent pas se soumettre à cette décision judiciaire loufoque : l’échevin d’Anvers N-VA (Nouvelle Alliance flamande, premier parti à la chambre des représentants) Fons Duchateau, est entré en résistance, affirmant que « l’interdiction du burkini ne doit pas être fondée sur l’hygiène et la sécurité », mais « parce que nous n’en voulons pas en fonction de nos normes et valeurs sociétales. »

De son côté, la secrétaire d’État à l’Égalité des Chances Zuhal Demir (également N-VA), considère que ce vêtement représente « une provocation volontaire » contre l’égalité.

L’administration flamande apportera-t-elle des preuves scientifiques du contraire ? Plus sûrement, comme aurait pu chanter Jacques Brel :

Faut vous dire, Monsieur,

Que chez ces fonctionnaires-là

On ne prouve pas, Monsieur

On ne prouve pas, on juge…

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Source : synthesenationale