Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

samedi, 20 janvier 2018

Immigration – Des Paras italiens lancent au pape : « Ça suffit, Bergoglio ! L’ennemi est dans la maison ! »

Publié par Guy Jovelin le 20 janvier 2018

 par   19 janvier 2018

 
Italie – Francesco Crippa, président de la section provinciale de Brianna de l’Association Nationale des Parachutistes Italiens, ne supporte plus les messages du pape en faveur de la submersion migratoire et a diffusé sur les réseaux sociaux un message explicite :
 
« Ça suffit Bergoglio ! Nous avons un ennemi dans la maison et beaucoup trop de gens continuent à faire semblant de rien. Les paroles de celui qui l’a précédé devraient réveiller nos consciences de chrétiens et l’isoler ».
 
 
 
Bien sûr, Francesco Crippa n’est pas mandaté pour parler au nom de tous les parachutistes. Il précise d’ailleurs :
 
« C’est mon avis personnel de chrétien et de croyant qui n’approuve pas l’attitude de ce pape et son prêche. Avez-vous remarqué que la Place Saint Pierre le dimanche est à présent toujours à moitié vide et les cadrages de prises de vues des Télévisions sont toujours filmées par le bas ? »
 
Mais il ne fait aucun doute que cet homme très connu parmi les bérets rouges italiens s’exprime avec l’assentiment de beaucoup de ses camarades. Ils savent, eux, le prix qu’il faudra payer tôt ou tard pour se débarrasser de cette situation.
 

 Source : medias-presse.info

dimanche, 14 janvier 2018

Le conseiller « immigration » du pape François : un Bilderberg, banquier d’affaires de Goldman Sachs !

Publié par Guy Jovelin le 14 janvier 2018

Le conseiller « immigration » du pape François : un Bilderberg, banquier d’affaires de Goldman Sachs !

Par Francesca de Villasmundo, journaliste, écrivain ♦ La mort, le 8 janvier 2018, de Peter Sutherland (RIP) permet de jeter un regard cru sur la politique immigrationniste du pape François. De 2014 à 2017, Peter Sutherland fut le président de la Commission catholique internationale pour les migrations. L’homme était au cœur des réseaux mondialistes : membre du groupe Bilderberg, ancien commissaire européen à la concurrence, fondateur de l’Organisation mondiale du commerce, ancien patron de la banque Goldman Sachs, représentant spécial du secrétaire général de l’ONU pour les migrations internationales. François, qui aime se présenter comme « le pape des pauvres » est surtout l’homme des… riches. Voici un article documenté de Francesca de Villasmundo paru sur Média Presse Info le 3 janvier dernier.
Polémia

Les médias du système le dépeignent comme le pape des pauvres, nouveau François des temps modernes ! Et si cette image idyllique n’était que du vent, une illusion pour mieux tromper les fidèles et les faire avancer vers une société globale sans nations souveraines ?

« Nous savons désormais depuis des années, écrit le journaliste catholique italien Maurizio Blondet sur son blog, que la position du pape François est parfaitement alignée sur le front de l’universalisme mondialiste qui préconise la dissolution des nations et des cultures autochtones pour « accueillir et intégrer » les migrants du monde entier dans le but de construire un « nouveau monde » multiculturel sans barrières et sans frontières. »

Son dernier message immigrationniste de la nuit de Noël et ses vœux pour 2018 en font une figure de proue et une « autorité suprême » de l’idéologie mondialiste. Au point que Blondet se demande…

« …si les discours du pape argentin ne sont pas écrits par George Soros, le multimilliardaire qui finance l’invasion de l’Europe et travaille à l’abolition des États et des confins. Qu’il en soit conscient ou pas, le pape Bergoglio, continue le journaliste, s’est mis au service des intérêts du grand capital financier qui œuvre pour les mêmes objectifs : un nouvel ordre mondial multiculturel et globalisé où les entités supranationales auront la gestion du pouvoir ».

Le pape François se retrouve donc du côté de certains puissants et riches… qui sont bien loin des pauvres. Voisinage qui n’est pas qu’idéologique mais aussi pratique puisqu’il a nommé, en février dernier, révèle toujours Blondet, à la présidence de la Commission catholique internationale pour les Migrations et qu’il a fait conseiller de l’Administration du patrimoine du Siège apostolique, une personnalité de l’establishment mondialiste, lui aussi « philanthrope humanitariste de l’abolition des frontières » et « banquier d’affaires » : Peter Sutherland.

Irlandais, juif par sa mère, sioniste, ancien élève des jésuites, cet homme d’influence, « aux poches richement remplies », fut président de Goldman Sachs International (2005-2015) et du groupe Bilderberg dont il est toujours un membre actif du comité directeur, de BP (British Petroleum) et de la section Europe de la Commission Trilatérale. Technocrate bruxellois, agent de la globalisation, il a été notamment commissaire européen à la concurrence (1985-1989), secrétaire général fondateur de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) (1993-1995). Artisan des grandes libéralisations de l’Union européenne, il a été qualifié de « père de la mondialisation ». Actuellement directeur non exécutif de la Royal Bank of Scotland et président non exécutif de Goldman Sachs, depuis janvier 2006 il est le représentant spécial du secrétaire général de l’ONU pour les migrations internationales. Il est aussi président honoraire de la Commission Trilatérale et président de la London School of Economics, fondée par la Fabian Society tout en étant chevalier de l’Ordre de Malte et membre de l’Opus Dei… Des connexions qui en disent long sur les dérives de ces groupes ecclésiaux…

Lorsque le pape jésuite l’a intronisé président de la Commission catholique internationale pour les Migrations, il n’a évidemment abandonné aucune de ses charges.

Peter Sutherland, analyse Blondet :

« c’est le globaliste total et absolu, avec des attaches dans toutes les entités supranationales, peut-être la plus influente éminence grise de la mondialisation et du déracinement capitaliste dans l’intérêt de la finance transnationale. »

Il est vrai que Sutherland se déclara être en faveur « du développement de sociétés multiculturelles », le problème étant, selon lui, les populations qui cultivent « encore le sens de l’homogénéité et de différence d’avec les autres. Et c’est précisément cela que l’Union européenne, à son avis, « doit tout faire pour éradiquer. Au nom de la future prospérité. […] C’est une dynamique cruciale pour la croissance économique. »

Cet artisan de la société multiculturelle affirma de même que « l’on est passé des États qui choisissent leurs migrants aux migrants qui choisissent les États ». Par conséquent, avait-il ajouté, l’UE ne doit plus sélectionner seulement des migrants « hautement qualifiés » parce que « à la base de tout, les individus doivent avoir la liberté de choix ».

Ainsi, commente Maurizio Blondet :

« C’est exactement l’idéologie de François, confusion et contradiction comprises. Mais l’on voit bien que l’inspiration vient du capitalisme mondialiste financier ; pour lequel les “homogénéités”, c’est-à-dire les identités historiques et culturelles qui font les peuples variés et différents, sont un obstacle et un problème, une odieuse exigence, parce que le consommateur global type doit être littéralement “sans identité”, sans communauté, “ouvert” aux “expériences”, cosmopolite, nomade, sans “tabous”, sans “préjudices” (et sans scrupules), de sexe variable. »

Dans cette exhortation de Sutherland il y a, précise le journaliste italien :

« un “mépris” pour la culture qui fait les peuples. Mépris que partage le pape François lorsqu’il affirme que “les Européens ne sont pas une race née ici, ils ont des racines de migrants”, évoquant une condition antérieure à la civilisation et à la culture. »

Tant pour le pape François que pour Sutherland, commente Blondet :

« l’ “homogénéité” culturelle est un fastidieux lien qui “résiste” à l’ “intégration” sans limites, un “manque de charité” envers “l’accueil”. Dans la confusion éthique que le même Bergoglio a dispersée à pleines mains, l’ “homogénéité” nationale d’un peuple est comparée à un mal moral, et ce sera un mal de la sauvegarder. »

Et c’est à ce riche banquier d’affaires, cet homme du Bilderberg, ce membre influent des cercles mondialistes et capitalistes destructeurs des nations et des peuples, des identités et des cultures, que El Papa sud-américain a confié, par idéologie immigrationniste et immigrophile, la Commission catholique pour les Migrations !

On est loin du vrai amour des pauvres… Car ce qui appartient en propre à tous, aux pauvres comme aux riches, aux malades comme aux bien-portants, aux prisonniers comme aux travailleurs, c’est l’affiliation à une patrie et à une identité, c’est l’adhésion à une culture et à une civilisation, c’est la possession d‘une langue et d’une éducation… Et quand les pauvres n’ont plus rien, ils possèdent toujours cet héritage immatériel et intemporel, ce patrimoine spirituel, artistique, intellectuel et moral, qui a fait grandes les nations d’Europe…

Et c’est de cette richesse civilisationnelle transcendante, supérieure à tous les biens de consommation qu’ils peuvent rêver d’avoir, que les pauvres sont privés par les idéologues du multiculturalisme et du « vivre-ensemble » !

Francesca de Villasmundo
03/01/2018

Correspondance Polémia – 8/01/2018

Crédit photo : Catho Alsace via Flickr (cc)

lundi, 18 décembre 2017

Suède : l’âge de la retraite devrait être repoussé pour payer la politique d’immigration

Publié par Guy Jovelin le 18 décembre 2017

Par  le 17/12/2017 
 

L’augmentation des coûts de la croissance démographique en Suède, presque exclusivement due aux migrations massives, a obligé le gouvernement à envisager sérieusement de relever l’âge national de la retraite pour couvrir les coûts supplémentaires.

Magdalena Andersson, ministre des Finances du parti socialiste suédois, a annoncé que l’âge de la retraite serait probablement relevé dans un proche avenir afin de compenser l’augmentation des coûts sociaux, rapporte le journal suédois Expressen.

« Si l’on considère tous ceux qui commencent à travailler à 30 ans, il devrait y avoir possibilité de travailler après 65 ans », a déclaré Andersson.

La ministre a fait ses remarques à la suite d’un rapport économique du conseil des autorités locales et départementales (SKL) publié plus tôt cette semaine. Le rapport affirme que l’État providence croîtrait plus vite que les recettes fiscales en raison de l’augmentation spectaculaire de la population suédoise.

En raison de l’afflux de migrants pendant la crise migratoire et du taux de natalité croissant de la Suède, la population du pays s’y est développée plus rapidement que presque tous les autres pays européens.

(…)

 

Breitbart via fdesouch

samedi, 02 décembre 2017

#Suède L’explosion du SIDA est due aux migrants d’après l’autorité de santé publique suédoise

Publié par Guy Jovelin le 02 décembre 2017

immigration,sida,suède

Est-ce donc pour attaquer le mal en amont que la Suède investit 400 millions de couronnes suédoises pour lutter contre le VIH en Afrique ?

Le nombre de personnes subissant un traitement contre le VIH augmente considérablement en Suède, rapporte 24malmo.se.

Une des principales explications est l’immigration massive des demandeurs d’asile, affirme l’Autorité de santé publique. La plupart des nouveaux cas de VIH concernent également des personnes nées à l’étranger, indique le site internet de l’autorité. (…)

Il y a plus de 4 fois plus de demandes de soins contre le VIH aujourd’hui qu’il y a dix ans.

Source : friatider.se traduction Suavelos

lundi, 20 novembre 2017

On vous aura prévenu !

Publié par Guy Jovelin le 20 novembre 2017

 

image1.jpg