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dimanche, 03 juin 2018

Un élu condamné pour corruption accueilli à l’Elysée : la PAF aurait eu l’ordre de ne pas l’interpeller à Orly

Publié par Guy Jovelin le 03 juin 2018

Par  le 02/06/2018

Léon Bertrand, le maire LR de Saint-Laurent-du-Maroni en Guyane, a été reçu par le chef de l’Etat jeudi 31 mai alors qu’il a été condamné en 2017 à trois ans de prison ferme pour corruption. La consigne avait été donnée à la police aux frontières de ne pas l’interpeller.

Léon Bertrand, comme plusieurs dizaines d’élus locaux, était venu représenter le patrimoine français. Une invitation qui s’inscrit dans le cadre de l’initiative présidentielle de sauver les monuments historiques français en péril. Et la maison du receveur des douanes, à Saint-Laurent-du-Maroni, dont Léon Bertrand est maire, fait partie des 18 sites prioritaires sélectionnés pour le « Loto du Patrimoine ».

Au moment du verdict, le maire de Saint-Laurent-du-Maroni ne s’était pas présenté à l’audience et il avait fait l’objet d’un mandat de dépôt. Ce dernier n’a d’ailleurs jamais été transformé en mandat d’arrêt, autrement dit, Léon Bertrand est libre de circuler partout en Guyane, mais pas en métropole. […]

Selon Le Parisien, la consigne aurait été donnée à la police aux frontières (PAF) d’Orly par le parquet de Créteil (Val-de-Marne) de ne pas arrêter Léon Bertrand à son arrivée à l’aéroport d’Orly. Des consignes qualifiées de « directes et politiques » par un policier interrogé par le quotidien. Le pourvoi en cassation de ce maire LR sera examiné le 13 juin prochain.

 

actu.orange via fdesouche

jeudi, 14 avril 2016

Un élu de Haute-Garonne a-t-il tenu des propos sexistes ?

Publié par Guy Jovelin le 14 avril 2016

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Le conseil départemental de Haute-Garonne

Le conseil départemental de Haute-Garonne

La session du Conseil départemental de la Haute-Garonne mardi 12 avril a étéparticulièrement mouvementée. Les travailleurs sociaux manifestaient bruyamment à l’extérieur contre le plan de protection de l’enfance (qui a d’ailleurs été adopté à l’unanimité). Les élus de droite ont quitté la salle reprochant au président Méric de ne pas permettre à la présidente du groupe de reprendre la parole pour répondre à un conseiller départemental PS sur le dossier sensible du métro à Labège. Enfin, les groupes PS et de droite se sont fendus chacun d’un communiqué sur ce même sujet, illustration de la guéguerre que le Conseil départemental (majoritairement de gauche) et la Ville de Toulouse (à droite) se livrent sur le dossier des transports.

Mais un autre événement est venu troubler les travaux des conseillers départementaux. Alors que la présidente du groupe de droite, Marion Lalanne de Laubadère s’exprime sur une délibération portant sur le « dialogue citoyen », le conseiller départemental socialiste et ex-sénateur Jean-Jacques Mirassou lâche :

Elle est mignonne ! »

Silence gêné dans les rangs de gauche. A droite, on est outré par ces propos jugés immédiatement sexistes. Marion Lalanne de Laubadère s’arrête et demande des explications au président du Conseil départemental. Elle finira finalement ses propos et c’est plus tard que son collègue Serban Iclazan va revenir sur l’incident et demander des excuses.

Pour mettre fin à l’épisode, le président du groupe socialiste, radical et progressiste (SRP), Sébastien Vincini, présente alors ses excuses publiques au nom du groupeà Marion Lalanne de Laubadère.

Un peu plus tard, un conseiller départemental PS confie son malaise face à ce type de remarques misogynes émanant de son propre camp. Surtout dans une assemblée composée à 50 % de femmes !

C’est une interprétation erronée de mes propos ! »

Joint au téléphone, l’élu socialiste indique qu’il s’agit « d’une interprétation erronée de mes propos ». Jean-Jacques Mirassou se souvient avoir dit « soyez mignonne !« , « des propos qui n’ont aucune connotation physique mais uniquement dans le sens de « soyez sage », car elle était en train d’avoir des mots très durs contre la politique de la majorité ». Il met au défi « quiconque de trouver, en 30 ans de vie politique, la moindre trace de propos machistes ou sexistes, bien au contraire, je me suis souvent engagé dans mes travaux, notamment de parlementaire, contre les violences conjugales, la lutte contre la prostitution ou les droits des femmes ». 

Un vieux briscard qui n’a pas vu que la société a évolué et que la politique aussi a changé »

Mais pour Marion Lalanne de Laubadère, « c’est pire qu’une grosse insulte ». Pour l’élue, « le ton méprisant vis-vis d’une femme de la part d’un vieux briscard qui n’a pas vu que la société a évolué et que la politique aussi a changé » a été reçue « comme une gifle ». Si elle ne doute pas de la sincérité des excuses de Sébastien Vincini, elle trouvechoquant de ne pas avoir reçu d’excuses de la part du président Méric et de Jean-Jacques Mirassou lui-même.

Pour l’intéressé, « l’incident est clos ». « Madame de Laubadère, explique Jean-Jacques Mirassou, qui nous traite en commission d’assemblée-croupion ou nous reproche en session de faire de la politicaille, ne devrait pas en faire une affaire politique ! »

Fabrice Valéry (@fabvalery)

lundi, 27 octobre 2014

UN ÉLU FN, CONVERTI À L'ISLAM

 Publié par Guy Jovelin

Un élu FN, converti à l'islam

Suspendu provisoirement du FN au motif que « Ce n'est pas sa religion qui est en question mais il a fait ouvertement du prosélytisme en envoyant une vidéo qui vantait l'islam. Il est sorti de la...

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jeudi, 10 avril 2014

Pierre-Marie Verdier, membre du Conseil national du Parti de la France, élu maire de Besmont (02)

Publié par Guy Jovelin

 

Pierre-Marie Verdier, membre du Conseil national du Parti de la France, a été élu maire de sa commune de Besmont (02) sur une liste d'intérêt communal.

P-M Verdier a également été élu délégué communautaire et siégera donc à la Communauté de communes du Pays des Trois Rivières.