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lundi, 09 juillet 2018

Agressions de policiers à répétition : « L’inquiétude est prégnante chez les enfants de policiers »

Publié par Guy Jovelin le 09 juillet 2018

Par  le 08/07/2018 

 

Alors que vient de sortir un rapport de la Commission d’enquête du Sénat sur la police, un jeune a été tué lors d’un contrôle à Breil (Nantes), le 3 juillet dernier. Deux jours plus tard, un couple de policiers a été agressé à Othis (Seine-et-Marne) , en dehors de son service. Autant de faits qui interrogent sur une profession en plein burn-out.

Jean-Marie Godard, journaliste indépendant et auteur de «Paroles de flics» chez Fayard, auditionné par la Commission d’enquête du Sénat en amont de la publication du rapport, décrypte pour La Vie ces deux derniers événements.

Un couple de policiers a été agressé en Seine-et-Marne devant leur enfant de trois ans. Cet événement peut-il renforcer les inquiétudes des policiers sur la sécurité de leur famille ?

Beaucoup d’entre eux ont intégré le risque de mourir dans l’exercice de leur fonction. Mais réaliser que des personnes pourraient s’en prendre à des membres de leur famille est une éventualité très difficile à gérer. Cela leur demande d’être constamment sur le qui-vive. Je pense notamment à ce policier qui a mis récemment en place un «code secret» pour communiquer avec ses enfants et sa femme en cas de rencontre dans un centre commercial ou dans la rue d’une personne interpellée ces derniers mois. J’ai rencontré également plusieurs policiers qui, pour protéger leurs enfants, leur ont demandé de taire la profession de leur parent à l’école et ce, dès la maternelle et l’élémentaire. Enfin, beaucoup gardent 24h/24h avec eux leur arme de service. Une façon pour eux de protéger leur vie ou celle de leur famille si une attaque devait brutalement survenir.

En passant du temps dans les familles de policiers, j’ai mesuré à quel point l’inquiétude est prégnante chez les enfants, notamment le matin, quand les parents partent au travail.

L’onde de choc de l’attentat du couple de Magnanville, en juin 2016, est donc toujours vive …

(…) Même si l’agression des policiers de Seine-et-Marne de la nuit dernière, le 5 juillet, ne se situe pas sur un registre terroriste – l’auteur est un dealer, elle ravive les peurs : Le couple a été attaqué en dehors de son service et face à son enfant. Ajoutons que ce type d’agressions semble se répéter. Pas plus tard que la nuit du 30 juin dernier, dans l’Ain, un policier des frontières a été tabassé chez lui, dans son jardin, par six jeunes qui avaient reconnu qu’il était flic.

Othis, en Seine-et-Marne et le Breil à Nantes sont toutes deux des banlieues. Or, selon le rapport de la Commission d’enquête du Sénat, c’est en banlieue que les policiers sont le plus en difficulté…

Il faut savoir que 90% des policiers qui sortent d’école sont envoyés en banlieue pour leur première mission. Or, beaucoup ne sont pas préparés à un tel choc et craquent face à cette première confrontation. (…)

 

La Vie via fdesouche

jeudi, 07 juin 2018

Agressions au couteau : dans la rue, le détecteur de métaux …

Publié par Guy Jovelin le 07 juin 2017

 

 Agressions au couteau : dans la rue, le détecteur de métaux pour les islamo-racailles !

Les Français, jeunes ou anciens, continuent de tomber ponctuellement sous les coups de couteau musulmans, qui, souvent, visent la gorge. La plupart du temps, les autorités françaises, couvertes par les journalistes, évitent de parler d’égorgement. Et quand Riposte Laïque publie un article de Marcus Graven, expliquant que la fête de l’Aïd apprend aux jeunes musulmans à voir comment on égorge les infidèles (qui, dans les textes de l’islam, sont comparés à des animaux), cela vaut un nouveau procès aux animateurs de notre site.

Pourtant, ce samedi, à 15 heures, le jeune Kévin, 17 ans, a été poignardé 20 fois, et sauvagement égorgé (on parle d’une plaie très profonde au cou). Il y a quelques semaines, c’est Ronan, 29 ans, qui laissait sa vie place de l’Opéra. Il y a quelques mois, c’était le colonel Beltrame qui se faisait, lui aussi, égorger comme un mouton. Et nul n’a oublié le sort des deux cousines de Marseille, Mauranne et Laura. Le jeune Marin, lui, a été victime d’une attaque à la béquille, que l’agresseur avait transformé en arme de combat, et sera handicapé à vie. Et combien d’autres, depuis ces dernières années, meurent dans l’indifférence générale ?

Et pourtant, la seule réaction des autorités françaises est de mener une féroce bataille, à Bruxelles, pour renforcer les contrôles sur les armes des Européens. Nous avons même eu un ministre de l’Intérieur, Bruno Le Roux, élu du 93, qui a passé sa vie à vouloir légiférer, non contre l’armement des cités, mais contre les armes détenues par nos compatriotes.

Que devrait faire un ministre de l’Intérieur digne de ce nom (je ne parle pas de ceux que la France vient d’avoir, qu’il s’agisse du cacochyme, de R2D2 ou de Valls), quand il constate le nombre de rixes mortelles au couteau entre migrants, et surtout le nombre d’agressions, en France et dans nombre de pays européens, que subissent les autochtones, de la part des nouveaux venus, souvent musulmans ?

Il devrait se laisser guider par le principe de précaution, et faire tout son possible pour préserver la vie de nos compatriotes. Je n’entrerai pas dans le débat de la nécessité de faire leurs valises pour les clandestins ou d’autres immigrés qui n’ont rien à faire dans notre pays. Prenons les faits tels qu’ils sont. Les policiers devraient être équipés systématiquement de détecteurs de métaux, et avoir le droit de fouiller, systématiquement, toute personne d’apparence arabo-musulmane susceptible de porter un couteau. Bien sûr, arrestation immédiate des détenteurs d’armes, et confiscation de l’outil ! Lourde amende, voire expulsion immédiate.

La Cour Européenne des Droits de l’Homme hurlerait à la discrimination, et condamnerait la France ? On s’en fout ! Les associations dites antiracistes déposeraient plainte contre le ministre ? On en profiterait pour les dissoudre, comme agent d’une puissance étrangère. Mélenchon hurlerait au fascisme ? On lui rappellerait qu’il a soutenu des régimes qui ont fait plus de morts que l’Italie et l’Allemagne réunies. Le Conseil constitutionnel estimerait que cela n’est pas compatible avec la présomption d’innocence et d’égalité ? On dissoudrait ce machin. Le Conseil d’Etat invaliderait la décision du ministre ? On les dissoudrait aussi !

Je ferais remarquer aux pleureuses qu’à cause des attentats musulmans, on fait la queue une heure avant d’entrer dans un tribunal, parce qu’on est fouillé de partout. A cause des assassins islamistes, et de leurs attentats, c’est la même chose, quand on prend un avion. Je ferais également remarquer que le gardiennage est pratiquement tenu par des salariés de la diversité, majoritairement noirs-africains et nord-africains, avec donc une très forte composante musulmane. Autrement dit, nous confions notre sécurité aux coreligionnaires des terroristes !

Je ne pense pas que ceux qui égorgent les jeunes Français se trouvent dans les maisons de retraite, ni fassent partie de la communauté française de cœur. Les statistiques des prisons sont éloquentes. Il faut donc que l’opposition réclame la seule mesure qui s’impose : des contrôles assumés au faciès, non pas à cause de l’origine (on ne va pas contrôler un vieux monsieur ou une grosse et vieille voilée (encore que nos amis Pieds-noirs ont nombre d’anecdotes sur ce sujet), mais de ceux qui, par leur aspect ou leur attitude, pourraient porter un couteau sur eux. S’ils n’ont rien à se reprocher, ils devraient se réjouir d’avoir contribué à protéger la vie de nombre d’innocents. S’ils ont un couteau ou un poignard, les sanctions doivent tomber. Et s’il y a immédiatement émeute, qu’on donne aux policiers tous les moyens de se faire respecter, et cela ne va pas traîner longtemps.

Sinon, d’autres Kévin, Beltrame, Joachim, Mauranne et Laura suivront…

Publié le 5 juin 2018 - par 

source: https://ripostelaique.com/agressions-au-couteau-dans-la-rue-le-detecteur-de-metaux-pour-les-islamo-racailles.html

lundi, 21 mai 2018

Perpignan (66) : trafic de drogue, menaces de mort, agressions, une bande de mineurs règne en maître dans un immeuble et impose la terreur aux habitants

Publié par Guy Jovelin le 21 mai 2018

Par  le 21/05/2018 

Le trafic de drogue continue de se propager dans le lotissement du Vernet, faisant fuir les gens du quartier.

Depuis deux ans qu’ils ont envahi la résidence Les Oiseaux à Perpignan, ce groupe de mineurs règne en maître sur l’immeuble, imposant la terreur comme leur impitoyable loi. Celle d’un gang organisé dans le trafic de drogues qui sème colère et désarroi. L’enfer ici consume tous les espoirs, toutes les énergies.

Ayant commencé par dévaster un appartement après l’autre, les délinquants se sont désormais emparés du bâtiment entier. Quinze logements désertés par leurs occupants. À l’exception des deux derniers habitants, terrifiés mais financièrement engouffrés « On vit dans un tas d’immondices, pire que des taudis. Ils ont tout saccagé pour investir les lieux, c’est insoutenable », « Pour un rien ils nous menacent de mort. Il y a quelques mois, ils ont tabassé un gars »
« C’est hallucinant. Le monde entier semble impuissant face à ces jeunes. Même la police qui intervient tous les jours ne réussit pas à les déstabiliser », dénoncent unanimes les riverains, commerçants et professionnels du secteur

(…) L’Indépendant via fdesouche

dimanche, 14 janvier 2018

Pannes et agressions : voyagez (ou pas) le cœur léger avec la SNCF

Publié par Guy Jovelin le 14 janvier 2018

Rédigé par notre équipe le 13 janvier 2018.

 

Pas une seule journée ne se passe sans qu’une panne importante ne vienne perturber le trafic sur le réseau de la SNCF. Les bourdes s’enchaînent à tel point que le Gouvernement a dû faire semblant de taper du poing sur la table. Convoqué le 8 janvier dernier par le ministère des Transports, le PDG de la SNCF a réussi à sauver sa tête (pour le moment). Mais ne s’agit-il pas d’une stratégie machiavélique pour mettre fin à une entreprise publique hautement symbolique ?

La SNCF est-elle entrée dans une ère de décadence dont elle ne se relèvera pas ? Les signes s’accumulent chaque jour et si les médias commencent à s’emparer du sujet, c’est qu’il existe peut-être une raison bien particulière. Mais avant d’en arriver à un possible agenda inavouable, il est utile de rappeler que l’entreprise publique qu’est la SNCF a renoncé depuis bien longtemps à sa mission. L’usager est juste considéré comme un vache à lait qui doit payer son billet à des prix farfelus qui ne font sens qu’aux seuls algorithmes des ingénieurs de la SNCF.

Du grand n’importe quoi

Voyager est devenu horriblement cher et tant pis si les retards s’accumulent en raison de problèmes techniques plus ou moins identifiés. Les deux pannes géantes qui ont touché la gare Montparnasse en décembre ont mis de mauvaise humeur des usagers qui n’ont pas attendu les chaînes d’information en continu pour comprendre que quelque chose ne tourne pas rond à la SNCF. Tains en retard, annulations sauvages, prix délirants et service pas à la hauteur d’une entreprise qui se veut un modèle à travers le monde. Il y a peu encore, la SNCF communiquait sur ses efforts pour offrir de la nourriture agréable au palais… On ne mangera jamais bien dans un train à un prix correct alors que la SNCF cesse son manège et s’occupe de ses trains !

A l’image de la Poste qui se prend pour une banque, la SNCF parle de tout sauf de son cœur de métier. Assurément, l’Union européenne est passée par là et oblige le réseau à s’ouvrir à la concurrence. De nouvelles structures voient donc peu à peu le jour et promettent la lune à des voyageurs fatigués de subir une médiocrité d’une direction plus intéressée par les bonus en tout genre que par le bien être de ce qu’il convient désormais d’appeler : des clients.

A la tête de l’entreprise depuis dix ans, Guillaume Pépy ne peut pas nier sa responsabilité dans tous les dysfonctionnements. Mais l’homme a su s’entourer de personnes utiles qui lui permettent d’être bien vu par tous les présidents et les ministres qui comptent. Les embauches d’anciens énarques et de directeurs de cabinet à recaser sont monnaie courante. Des parachutes appréciés qui permettent d’amortir les coups lorsque la crise frappe à la porte de la direction de la SNCF. Cette dernière n’est plus qu’une cour des miracles où se retrouvent des seconds couteaux en attente de jours meilleurs ou de la retraite…

La privatisation comme solution finale

La SNCF fonce dans le mur et c’est peut-être bien l’objectif de nos élites qui ont donné leur âme au Dieu libéralisme. La stratégie initiale avait été de démontrer que l’entreprise était un poids pour les finances publiques avec une dette de plus de 45 milliards d’euros pour la seule SNCF réseaux et des privilèges d’un autre temps. Les régimes spéciaux n’ont finalement jamais été retouchés et l’entreprise continue sa chute dans les abysses. Mais une banqueroute programmée n’est pas assez marquante pour affoler les Français alors…

Les utilisateurs de la SNCF en ont marre et demandent le minimum : des trains qui fonctionnent et qui respectent les horaires. A ce stade il n’est même pas question d’une sécurité (absente). Les fraudeurs ont pris un abonnement gratuit, les vols et incivilités se multiplient dans les trains sans parler des descentes en bandes organisées qui mettent à sac des wagons entiers. Ne peut-on pas veiller à ce que tous les passagers soient munis d’un billet avant leur montée dans le train ?

Tous ces dysfonctionnements mènent à une seule solution : un changement radical qui finira par prendre la forme d’une privatisation. Le bilan catastrophique sera facile à dresser et personne ne pourra le contredire. C’est à ce moment que nos élites adorées brandiront la privatisation comme la solution idéale. Il aura fallu de la patience et pas mal de vice, mais la mission sera bientôt achevée. La SNCF ne sera plus. La France suivra peu après.

 

Source : 24heuresactu

samedi, 06 janvier 2018

Pour éviter les agressions de policiers, Pascal Blanchard estime que la police devrait recruter davantage de « non-blancs »

Publié par Guy Jovelin le 06 janvier 2018

Par  le 05/01/2018

Voir l'image sur Twitter

 
 

“Il y a 3 fois moins d’agressions de policiers en Angleterre qu’en France […] Il y a 3 fois + de recrutement dans la population non-blanche dans la police britannique qu’en France. On peut dire qu’il n’y a aucun rapport. Mais posons-nous la question.” Pascal Blanchard 

 

Fantastique. Deux déductions donc : 1-les agresseurs de policiers se trouvent parmi "les non blancs" 2-lesdits "non blancs" ne respectent que les policiers de la même couleur de peau (qui n'existe pas). https://twitter.com/28minutes/status/949361923128201217 

 

Emission 28 minutes complète ici

 

Source : fdesouche