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jeudi, 15 mars 2018

« La Relève de Coluche » : le fondateur Mansour N. accusé d’arnaque

Publié par Guy Jovelin le 15 mars 2018

Par  le 15/03/2018

 

Mansour N., fondateur du mouvement caritatif la Relève de Coluche, est la cible de plusieurs plaintes d’anciens bénévoles.

C’est l’histoire d’un mec… qui se fait passer pour celui qu’il n’est pas. Mansour N., un homme charismatique d’une trentaine d’années, fédère depuis octobre 2016 de nombreux bénévoles par le biais des réseaux sociaux autour de son mouvement la Relève de Coluche. Objectif : venir en aide aux sans-abri en leur apportant nourriture et vêtements lors de tournées sur le terrain.

La belle histoire est aujourd’hui ternie. Six anciens bénévoles ont porté plainte contre le fondateur du mouvement : vol, escroquerie, menaces… Les Restos du coeur, qui regrettent l’utilisation abusive de l’image de leur fondateur, évoquent eux aussi « des démarches en cours ».

(…)

Le Parisien via fdesouche

 

vendredi, 16 juin 2017

« Climatocratie L’arnaque du climat tramée à Paris percée à jour – une bonne chose ».

Publié par Guy Jovelin le 16 juin 2017

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Climatocratie

L'arnaque du climat tramée à Paris percée à jour – une bonne chose.

De Roger Köppel, Editorial, 8 juin 2017

Les Mayas, un peuple indien d'Amérique centrale, disparu au début des temps modernes à cause de la sécheresse persistante due à l'élévation de la température, ont vénéré le dieu Soleil avec assiduité et une grande rigueur. Je ne sais pas comment les Mayas appelaient leur divinité, mais ils lui sacrifièrent des animaux et des humains vivants parce que leurs sorciers leur racontaient que c'était le seul moyen d'apaiser la colère du soleil.

Les pauvres Maya ne savaient pas si leurs sacrifices plairaient à leur dieu, mais ils les pratiquèrent et l'honorèrent jusqu'à leur disparition. Il aurait probablement été plus intelligent d'investir leurs ressources dans une réforme de leurs méthodes de cultures.

Nous voici de retour aujourd'hui à une situation similaire. Le soleil est devenu mauvais et réchauffe l'atmosphère.

Les hommes interrogent leurs sorciers qui leur recommandent, menaçants, de nouveaux sacrifices. Cette fois-ci, pas de sacrifices humains ou d'animaux, mais de l'argent et de la prospérité. Mortification et renoncement s'imposent. Les contemporains ne savent pas non plus si leurs offrandes plairont aux dieux du soleil, mais confiants en leurs sorciers, ils espèrent qu'elles finiront tôt ou tard par porter leurs fruits, dans cent ans peut-être.

La politique climatique, c'est du vaudou, de la religion solaire, de la pensée magique, une sorte de commerce des indulgences qui permet à plus d'un d'en tirer profit. Croire que l'humanité puisse contrôler la température moyenne de la planète par une action concertée au cours de congrès et de conférences est si fou que cela en devient presque fascinant. Ces mêmes personnes, qui tentent en vain depuis des décennies de juguler la dette publique, sont légion devant les micros quand ils ont la possibilité de raconter aux gens à l'extérieur comment limiter la présumée hausse mondiale de la température avec leurs concepts. Ils ont enfin une frontière qu'ils sont capables de contrôler.

L'accord sur le climat de Paris, pour autant que je puisse en saisir la portée, est une arnaque. Il a été «vendu» par ses initiateurs comme l'ultime tentative pour sauver la planète. Ce qui serait décidé à Paris aurait une importance capitale pour l'humanité, exultaient les journaux. Ce serait un acte politique majeur: l'ébauche de la solution d'un problème central, auquel chaque citoyen de cette planète aurait un intérêt tout particulier. Et où est l'arnaque? Elle réside dans le fait que les promoteurs de «Paris» ont bricolé leur accord de manière à interdire à tout jamais tout vote à son propos dans un pays. Le salut de l'humanité serait décidé en se passant de son avis.

Bien entendu, il y avait des excuses. On disait que l'accord ne serait pas passé s'il avait été libellé comme un traité officiel accompagné de sanctions. Toutes les mesures seraient volontaires, faute de quoi il aurait fallu présenter l'accord aux parlements. Il valait mieux l'éviter. Les sauveurs du climat autour du président américain Barack Obama ont trouvé le climat trop important pour le laisser entre les mains de la démocratie.

Pourquoi donc? Si le contrôle du climat était si important, il magnétiserait politiquement les foules. Pourquoi soustraire à l'opinion ce qui doit de toute urgence intéresser les gens et, si c'est exact, qui les intéressera? Ce comportement étrange n'autorise que deux interprétations. Soit ces personnalités politiques ne croient pas à leur politique climatique, soit ce ne sont pas des démocrates, mais des dictateurs, plus précisément des climatocrates qui veulent imposer d'en haut aux citoyens, sans les consulter démocratiquement, leurs vues comme jadis les communistes ou d'autres tenants de systèmes totalitaires. Les deux théories sont probablement justes.

On entend maintenant souvent dire que l'accord sur le climat de Paris était anodin puisqu'il ne liait pas ses signataires, qu'il avait plutôt un caractère symbolique et qu'il fallait plus voir en lui un signal qu'une politique concrète. Ajouter foi à ces arguments, c’est se faire piéger par les climatocrates. Cet accord est dangereux parce qu'il est quelque part en suspens dans un vide démocratique entre responsabilité morale et juridique, au-dessus de l'État de droit. C'est un non-traité, qui veut faire passer en force des changements de comportement et des mesures politiques, mais, bien sûr, sans que les citoyens aient leur mot à dire.

Et pas si anodin que cela. En Suisse, par exemple, l'accord «non contraignant» sur le climat de Paris sert déjà fort bien à justifier de façon très contraignante une stratégie énergétique qui coûtera jusqu'en 2050 quelque 200 milliards de francs suisses et bouleversera l'approvisionnement énergétique – en intervenant massivement sur la vie privée. Les sauveurs du climat contournent ainsi la démocratie: ils créent durant leurs conférences internationales un pseudo-droit qu'ils utilisent à la maison comme moyen de pression pour faire passer les lois souhaitées.

Le retrait de Trump de ce non-traité, qui de fait en est un, est un acte d'honnêteté. La montée de la haine mondiale à laquelle il est depuis lors confronté ne fait que prouver à quel point la religion climatique anti-démocratique s'est répandue dans les rédactions et les partis. De puissants groupes d'intérêt craignent déjà pour leur argent et leur influence que leur apportera l'accord sur le climat, il est vrai, tellement non contraignant.

Le comble de l'hypocrisie consiste maintenant à reprocher à Trump d'en être sorti, alors qu'un non-respect tacite de l'accord eût été possible et aurait suffi. Toute la malhonnêteté de cette arnaque du climat tramée à Paris est percée à jour avec de tels conseils: l'enjeu n'est pas le climat, mais le maintien de la façade d'une communauté mondiale d'idées qui remplit ses propres poches et celles de ses bénéficiaires dans le monde des affaires, de la recherche et de la société. Les masques tombent. L'arnaque est dévoilée. En Suisse, la présidente de la Confédération, Doris Leuthard, constitue la figure de proue rayonnante de cette douteuse climatocratie, ennemie de la démocratie et de la prospérité, sous les applaudissements intarissables des médias.

Je ne suis certainement pas contre la protection de l'environnement et les énergies propres, mais je suis contre le fait d'organiser une sorte d'environnementalisme dans notre dos avec des accords mensongers «non contraignants» qui finissent par établir un système de prébendes, de réglementations et de privilèges que les gens doivent payer sans jamais avoir été amenés à donner leur avis. Grâce à Trump, tout le monde finit par en parler. Une bonne chose.

Lien vers l'article  et la Weltwoche, ici

 

Source : lesobservateurs

dimanche, 18 septembre 2016

Arnaque à 10 millions d'euros : il escroquait ses «frères»

Publié par Guy Jovelin le 18 septembre 2016

Le chef d'entreprise indélicat est incarcéré depuis juillet 2015./ DDM, illustration
Le chef d'entreprise indélicat est incarcéré depuis juillet 2015./ DDM, illustration

Chef d'entreprise, courtier en assurances et franc-maçon, Christian Loubersanes est soupçonné d'avoir escroqué une centaine de personnes, dont des «frères» de loge, pour un préjudice de 10 millions d'euros.

Un franc-maçon accusé d'avoir escroqué, parmi d'autres personnes, ses «frères» en leur promettant de juteux dividendes. L'affaire fait l'effet d'un gros coup de tonnerre dans le ciel maçonnique toulousain. Christian Loubersanes, grand maître provencial de la grande loge régulière de France (GLRF), qui compte environ 150 membres dans la région toulousaine, est écroué depuis juillet 2016.

Ce père de famille de 61 ans est soupçonné d'être à l'origine d'une vaste escroquerie financière portant sur des supposées souscriptions frauduleuses aux assurances vie. Ce gérant de sociétés et véritable figure locale est mis en examen pour «fraude fiscale», «escroquerie», «abus de biens sociaux» et «blanchiment» en «bande organisée».

Cavalerie

Aujourd'hui, le préjudice grimpe et se chiffre à près de 10 millions d'euros. Des victimes sont recensées dans toute la région et certaines sont des membres de la GLRF dont l'obédience et l'organisation ne sont pas mises en cause dans cette affaire. Les gendarmes de la division financière de la section de recherche de Toulouse tentent d'identifier de nouvelles victimes.

Riche d'un important carnet d'adresses et ancien employé d'un groupe de conseil en patrimoine, Christian Loubersanes aurait proposé à de nombreux retraités de souscrire à des assurances vie par le biais de contrats frauduleux, ce dont les clients ignoraient, pour une rentabilité estimée à 9%. Mais les sommes versées n'étaient visiblement pas destinées à faire fructifier l'épargne de ses clients. L'argent ainsi récolté transitait sur le compte d'une première société, spécialisée en conseil de gestion (Sabal Managment), pour renflouer les caisses quasi exsangues de sa seconde société de stockage de matériel, (Toulouse Dépôt), basée à Aucamville, près de Toulouse. L'argent des souscripteurs aurait ainsi circulé d'une société à une autre mais également sur ses comptes personnels. Selon le principe classique de la cavalerie financière, les premiers clients, désireux de réaliser un solide placement ont vu un début de remboursement grâce à l'apport des seconds investisseurs, mais les derniers clients de la chaîne ont tout perdu. Certains jusqu'à 400 000€!

«Pas une escroquerie !»

L'avocat de Christian Loubersanes, Me Simon Cohen, conteste «toute notion d'escroquerie» et avance un préjudice bien moindre. «La société Sabal a reçu 3 millions d'euros provenant essentiellement de placements consentis quasi exclusivement par des particuliers. Il est reproché à Sabal d'avoir escroqué les investisseurs parce que les fonds n'auraient pas été remis à des sociétés de placement. Or, il semblerait que les chèques ont été libellés à l'ordre de Sabal et non pas à l'ordre des sociétés éditant des contrats d'assurance vie», estime Me Cohen.

Courant 2016, le gérant de sociétés est épinglé par le fisc qui le soupçonne de vouloir échapper à l'impôt. Christian Loubersanes fait alors l'objet d'un signalement auprès de la justice qui déclenche une enquête, laquelle met au jour l'arnaque présumée. Reste à savoir comment a été utilisée cette somme colossale. C'est tout l'enjeu de l'instruction. Dernièrement, la GLRF a prononcé l'exclusion de Christian Loubersanes.


«On se sent trahis»

Fraternité, entraide, travail sur soi et sur les autres : c'est cette ligne philosophique respectueuse de l'Homme que la grande loge régulière de France (GLRF) créée à Toulouse au début des années 90, dispense à l'ensemble de ses frères. Mais aujourd'hui, les membres de cette petite loge familiale non mixte dont le temple se situe à Aucamville se sentent trahis par celui qui leur a pourtant montré la voie. «C'est incompréhensible! On est en état de choc. Toutes ces accusations vont à l'encontre de tout ce que l'on prône et de ce qui constitue le fondement de notre loge. On avait une confiance aveugle en cet homme qui aujourd'hui ne fait plus partie de la GLRF et on se sent trahis», commentent des frères qui connaissent Christian Loubersanes depuis une vingtaine d'années.

mercredi, 27 avril 2016

TTIP/TAFTA : plus c’est gros, plus ça passe

Publié par Guy Jovelin le 27 avril 2016

Rédigé par 1000itant le 26 avril 2016.

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Tout le monde a déjà compris que le traité de commerce transatlantique est une arnaque de plus, un OTAN économique, autant dire une nouveau pied dans la tombe, dans la droite ligne de Maastricht, de Lisbone et des printemps arabes. C’est pourquoi les courageux politiques français ne veulent pas trop s’y coller, car 2017 approche et ils y perdraient des points? C’est donc Barack Obama, en fin de carrière, qui va faire briller son dentier troisième âge.

Le président américain Barack Obama n’a pas fait preuve de beaucoup d’imagination, car il a repris à son compte les slogans démagogiques de Martine Aubry en 1992 : Le traité de libre échange, TTIP, entre l’UE et les Etats-Unis, va «renforcer le commerce» des grossistes américains, donc plumer les artisans et les agriculteurs européens, et «créer de l’emploi des deux côtés de l’Atlantique», notamment dans ces ranchs géants où des milliers d’animaux finissent d’être engraissés à un coût de revient très compétitif, les «substrats alimentaires» aidant.

Comme notre Martine de 1992 devenue Lilloise depuis, Obama se fend des mêmes slogans surannés : «le traité est un des meilleurs chemins pour promouvoir la croissance et créer de l’emploi». Bien sûr, Martine Aubry s’égosillait en «Plus d’Europe c’est plus de croissance, plus d’Europe c’est plus d’emploi». Or vingt ans après, nous constatons, que plus d’Europe, c’est moins de croissance, et c’est tous les jours moins d’emploi. Donc, avec toute la politesse que nous devons au président afro-américain, faisons lui remarquer ce qu’à l’évidence il veut nous cacher :

«Plus de commerce transatlantique, c’est la mort de notre agriculture, c’est de la casse sociale rapide et à l’échelle continentale dans tous les secteurs de l’économie, c’est l’enfer de la dépendance alimentaire, c’est plus d’espionnage de la NSA, c’est plus de corruption des institutions publiques par les fondations américaines, c’est plus de publicités débiles partout où l’oncle Sam pourra coller des images, c’est une télévision entièrement dédiée au conditionnement des consommateurs déculturés, donc c’est moins de démocratie, c’est plus de terrorisme, bref, c’est la grosse pagaille que les Etats-Unis savent si bien organiser chez les autres.»

Non merci, les peuples européens ne veulent pas du TTIP/TAFTA imposé comme un véritable diktat par les fonctionnaires corrompus de Bruxelles et de Washinton réunis.

 

Source : 24 heures actu

lundi, 27 juillet 2015

L’arnaque gouvernementale de la fausse simplification de la fiche de paye

 Publié par Guy Jovelin le 27 juillet 2015

L’arnaque gouvernementale de la fausse simplification de la fiche de paye

Un bulletin de paye en France peut compter jusqu’à cinquante lignes – 15 en Allemagne, 14 aux Etats-Unis,...

 

 

 

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