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mardi, 31 octobre 2017

Lorsque Barcelone acclamait le Général Franco

Publié par Guy Jovelin le 31 octobre 2017 

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Comme chacun est sensé le croire (pour respecter les dogmes de la pensée dominante), la Catalogne aurait terriblement souffert du franquisme...

Pourtant, lorsque le Général Franco s'est rendu en 1970 à Barcelone, soit plus de 30 ans après la fin de la sinistre république de triste mémoire et son accession au pouvoir, les Catalans ne semblaient pas lui en tenir beaucoup rigueur si l'on en juge par le reportage ci-dessus.

A moins qu'il s'agisse de figurants ou que, derrière chaque habitant de la capitale de la Catalogne venu acclamer la Caudillo, une baïonnette soit sournoisement pointée. Mais sur le film, on ne les voit pas.

 

Source : synthesenationale

lundi, 30 octobre 2017

Jusqu'à 1,3 million de Catalans pro-Espagne dans les rues de Barcelone

Publié par Guy Jovelin le 30 octobre 2017

29/10/17 à 09:10 - Mise à jour à 15:53

Source: Afp 

Des centaines de milliers de partisans de l'unité de l'Espagne ont déferlé dans les rues de Barcelone dimanche, deux jours après la déclaration d'indépendance du Parlement catalan qui a marqué une rupture sans précédent en 40 ans de démocratie.

Jusqu'à 1,3 million de Catalans pro-Espagne dans les rues de Barcelone

Manifestation pro-Espagne dans les rues de Barcelone, le 29 octobre 2017. © AFP

La grande manifestation s'est dispersée dans le calme après avoir défilé sur le Paseig de Gracia, inondé de drapeaux espagnols et catalans, et où résonnait régulièrement le slogan "Puigdemont, en prison!", en référence au président indépendantiste catalan destitué vendredi par Madrid.

Selon la police municipale ils étaient 300.000, tandis que la préfecture et les organisateurs évoquaient une participation allant d'un à 1,3 million de personnes.

La région vit les événements avec un grand sentiment d'incertitude, alors que Carles Puigdemont a appelé samedi ses partisans à s'opposer pacifiquement à l'Etat, qui tente de reprendre le contrôle après la déclaration d'indépendance de vendredi.

Oriol Junqueras, son numéro deux, a assuré dimanche dans une tribune que M. Puigdemont "est et restera le président" de la Catalogne et affirmé que lui-même ne reconnaîtrait pas les décisions de Madrid, qui a mis la région sous tutelle.

"La Catalogne, c'est nous tous!", semblait lui répondre le slogan de la manifestation organisée à l'appel de l'association Société civile catalane, opposée à la sécession.

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Manifestation pro-Espagne dans les rues de Barcelone, le 29 octobre 2017. 

Les séparatistes "vivent dans un monde parallèle, un peu surréaliste", jugeait Silvia Alarcon, une manifestante de 35 ans, "en colère" contre les sécessionnistes.

Le socialiste catalan Josep Borrel, ancien président du Parlement européen, a prononcé un discours vibrant, fustigeant les séparatistes, responsables selon lui "d'une tragédie historique": la "fuite" d'un tiers des entreprises de plus de 50 salariés, qui ont transféré leur siège social hors de Catalogne, effrayées par l'instabilité.

La "déclaration unilatérale d'indépendance est illégale et illégitime", c'est "une folie qui nous a conduits au précipice", a aussi déploré un des organisateurs, Alex Ramos, rappelant que les indépendantistes n'avaient obtenu que 47% des voix lors des élections régionales de 2015.

Les séparatistes sont majoritaires au parlement catalan, avec 72 sièges sur 135, par le jeu d'une pondération des voix favorisant les provinces rurales.

Vendredi soir ils avaient été des dizaines de milliers à célébrer la naissance de leur "République" dans plusieurs villes de Catalogne, divisée à parts quasiment égales sur la question de l'indépendance.

Le gouvernement du conservateur de Mariano Rajoy a mis en oeuvre le soir même, après autorisation du Sénat, l'article 155 de la Constitution pour prendre les rênes de la région et y "restaurer l'ordre constitutionnel".

La numéro deux de son gouvernement, Soraya Saenz de Santamaria, a été désignée pour diriger la Catalogne.

Pré-campagne électorale

Madrid a destitué le gouvernement catalan, dissous le parlement régional et convoqué des élections pour le 21 décembre.

"Votarem, votarem", (nous voterons) scandaient dimanche les manifestants, en reprenant le slogan des indépendantistes en faveur d'un référendum d'autodétermination.

La manifestation avait des airs de pré-campagne électorale.

Les trois principaux partis prônant le maintien de la région au sein de l'Espagne, Ciudadanos (libéral), le Parti socialiste catalan et le Parti populaire de M. Rajoy y ont participé, demandant à leurs partisans à se rendre massivement aux urnes.

Selon un sondage du quotidien El Mundo, les indépendantistes perdraient la majorité, en n'obtenant au maximum que 65 des 135 sièges.

L'enquête, réalisée avant la déclaration d'indépendance, accorde 42,5% des voix aux sécessionnistes et 54,5% aux non-indépendantistes.

La Catalogne, qui a toujours entretenu des relations complexes avec Madrid, a sa propre langue et sa culture, mais sur ses 7,5 millions d'habitants, plus de la moitié viennent d'ailleurs ou sont des enfants issus de familles d'autres régions d'Espagne.

Le défi institutionnel posé par les indépendantistes est sans précédent depuis que l'Espagne a retrouvé la démocratie en 1977, même si elle a aussi été secouée par les violences liées à la lutte de l'organisation séparatiste armée basque ETA, tenue pour responsable de plus de 800 morts et qui a renoncé à la violence il y a six ans.

Lundi, tous les regards seront rivés sur les fonctionnaires de la région, qui doivent reprendre le travail, cette fois sous les ordres de Madrid, et alors que M. Rajoy pourrait faire face à l'éventuelle désobéissance du gouvernement destitué. Ce dernier pourrait tenter de reprendre ses travaux, lui aussi.

"Pas de république catalane"

"Ils ne nous trompent pas: la Catalogne, c'est l'Espagne", ont crié des centaines de milliers de Catalans dans les rues de Barcelone, 48 heures après la proclamation de la "République catalane" venue renforcer leur "colère".

La foule, d'une moyenne d'âge plus élevée que dans les rassemblements indépendantistes, s'est massée dès la fin de matinée sur le Passeig de Gracia - une des avenues barcelonaises les plus chics - encadrée par un important dispositif policier.

Entamant un paso doble sur l'air de "Y Viva Espana" de Manolo Escobar, Carmen Gutierrez, standardiste d'une compagnie d'assurance, 60 ans, brandit en tournoyant un immense drapeau espagnol.

Cette électrice du parti libéral Ciudadanos - fondé en Catalogne en 2005 pour contrer l'indépendantisme - déclare les sécessionnistes "coupables": "Coupables de nous avoir divisés, coupables de nous avoir mis en danger avec nos retraites, coupables parce que les banques sont parties".

Au moment où la "République catalane" a été proclamée vendredi au Parlement régional, elle était au travail. Elle a pensé que "cela n'irait pas très loin".

"Les gens qui y ont cru, j'ai eu de la peine pour eux", ajoute cette Andalouse d'origine, vivant depuis longtemps dans la banlieue de Barcelone.

Les manifestants sont 300.000 selon la police municipale, un million selon la préfecture.

"Les rues ne sont pas qu'aux indépendantistes", triomphe un des organisateurs, Alex Ramos, médecin et militant socialiste.

Des pancartes clament "Ensemble", "Non au coup d'Etat" ou "Catalogne ma terre, Espagne mon pays".

"Il ne peut pas y avoir de république catalane. Deux millions de personnes ont bien voté" au référendum d'autodétermination interdit du 1er octobre "mais il y a 7,5 millions de Catalans", rappelle Oscar Torres, manifestant de 83 ans.

"Il faut trouver une solution qui puisse satisfaire l'ego des séparatistes et l'ego des autorités espagnoles", conclut ce retraité, estimant que "les séparatistes sont très bien organisés, visibles" mais les partisans du maintien en Espagne "beaucoup plus nombreux".

'Un peu d'ordre'

Chaque hélicoptère de la police nationale qui survole le rassemblement est acclamé, alors qu'il était hué lors des manifestations pro-indépendance.

Les indépendantistes "ne peuvent pas changer le cours de l'histoire comme ça, illégalement, on ne va pas se laisser dominer", lance Jesus Cosano, un infirmier de 34 ans installé à Barcelone depuis six ans.

Ancien électeur du Parti populaire (PP) du chef du gouvernement espagnol Mariano Rajoy passé à Ciudadanos, Jesus est amer: "Ils nous appellent +fascistes+ parce qu'on porte le drapeau espagnol... On a perdu des amis parce qu'on ne pouvait plus avoir une conversation normale, on en arrivait à la confrontation".

Beaucoup crient Carles "Puigdemont, en prison", en référence au président catalan destitué vendredi par Madrid.

Des manifestants enveloppés dans la bannière rouge et or vocifèrent: "Moi oui, je suis Espagnol!"

Retraité du secteur financier, Jose Maria Garcia, électeur socialiste de 74 ans, s'en va "content et pas content": "Je ne suis pas très ami des drapeaux et ici, il y a peut-être 20% d'exaltés de droite, de fascistes ou d'anti-catalanistes, qui ne vont pas avec moi", dit ce "socialiste internationaliste".

Catalan né en Aragon, le retraité a pourtant manifesté parce qu'il juge le processus sécessionniste "totalement néfaste" et assure: "Les indépendantistes racontent des histoires, ils enfreignent les lois dans leur propre parlement et Puigdemont est issu du parti le plus corrompu de Catalogne".

Et d'ajouter au sujet de la mise sous tutelle de la Catalogne par l'Etat espagnol: "Ca ne me fait pas peur si c'est bien appliqué mais j'espère qu'à Madrid, ils ne diront pas: +tous en prison+".

Santiago Cortes Perez, ancien patron d'une entreprise de maçonnerie, 72 ans, arrivé "à l'âge de six mois d'Andalousie", sourit en disant "Il est temps de mettre un peu d'ordre" et ajoute: "Les indépendantistes avaient pris la démocratie comme un chèque en blanc pour faire ce qu'ils voulaient".

Il vote PP aux élections législatives - comme seulement 13% de l'électorat catalan en 2015 - et constate que c'est une formation "impopulaire en Catalogne parce qu'elle est vue comme une référence du franquisme".

"Il faut dire que le PP ne s'est pas préoccupé suffisamment de la Catalogne", ajoute-t-il, concluant: "Il faut l'ordre mais aussi un peu de tendresse".

 

Source : levif

mardi, 10 octobre 2017

BARCELONE : DEFERLANTE ANTI INDEPENDANTISTE

Publié par Guy Jovelin le 10 octobre 2017

mardi 10 octobre 2017par Michel Dantan 

.Les « unionistes » ont massivement démontré dimanche dernier que le monopole de la rue n’appartenait pas qu’aux partisans de l’indépendance. A l’appel de la Société Civile Catalane (SCC), plusieurs centaines de milliers de catalans ont battu le pavé à Barcelone, depuis la place Urquinaona jusqu’à la station de chemin de fer de France, pour crier haut et fort leur volonté de préserver l’unité de l’Espagne. Scandés sur l’air des lampions, le slogan « nous sommes catalans et espagnols » a résonné tout au long de cet après midi ensoleillé, relayé par d’autres formules moins amènes, notamment s celles qui s’adressaient au Président de la Géneralitat, invité par foule à poursuivre son action politique derrière des barreaux. Il faut dire que pour les catalans qui estiment représenter la majorité silencieuse, le comportement du personnage ainsi que celui de son entourage avait atteint de tels sommets d’arrogance et de mépris à leur égard que l’heure de la revanche devait sonner tôt ou tard. Ce dimanche 8 octobre aura donc enfin été l’occasion pour ceux ci de dire tout le mal qu’ils pensaient de l’action entreprise par les politiciens du cru prêts à sacrifier selon eux l’avenir de la Catalogne sur l’autel de leurs ambitions leet à prendre le risque d’entraîner l’Espagne divisée sur l’inévitable voie de la décadence. Cette démonstration de force suffira t-elle à faire reculer le Président Puigdemont ? Pour l’heure rien n’est moins sûr. L’homme reste fortement encré sur ses positions et ne cesse de répéter devant ses partisans que la proclamation unilatérale d’indépendance aura lieu le moment venu dés l’annonce des résultats définitifs du référundum du 1er octobre dernier. Qualifiée de coup d’état par ses détracteurs, une formule que l’écrivain péruvien Mario Vargas Llosa présent parmi les personnalités politiques qui participaient à cette journée, n’a pas hésité à reprendre à son compte lors d’une intervention à la tribune officielle, l’opération Indépendance si elle devait être conduite jusqu’à son terme, risque fort d’ouvrir une crise pouvant déboucher sur le pire des scénarios, celui de l’affrontement civil que tout le monde souhaite éviter, à commencer par les catalans eux-mêmes qui dans leur grande majorité croient encore que le dialogue entre catalans de bonne fois reste possible.


Photo DR

Source : national-hebdo

lundi, 21 août 2017

Attentats de Barcelone : la politique de l’autruche se porte bien

Publié par Guy Jovelin le 21 août 2017

Rédigé par notre équipe le 19 août 2017.

La liste des victimes du terrorisme s’allonge. Comme chaque semaine en Europe, un (double) attentat a de nouveau frappé. Cette fois-ci, c’est Barcelone et la Catalogne qui ont fait les frais d’islamistes jouissant d’une liberté sans entrave pour accomplir leur macabre dessein. Quatorze morts et des dizaines de blessés selon le dernier bilan auxquels s’ajouteront de futures milliers d’autres victimes. Des victimes du terrorisme et de l’incompréhensible attentisme des autorités. Le florilège de réactions laisse pantois et annonce un avenir bien sombre.  

Attentat ignoble, solidarité, effroi, un acte odieux et lâche. Comme à leur habitude, les politiques sortent mouchoirs, tweets et mots convenus pour exprimer leur soutien à une nouvelle ville victime du terrorisme. Barcelone et Cambrils comptent leurs morts et espèrent que la prochaine expédition djihadiste les épargnera. Les réactions à travers le monde se suivent et se ressemblent. Les tweets sont déjà prêts, seul un blanc est laissé pour y insérer le nom de la ville touchée. L’Europe est entrée dans une routine macabre où il est plus important de s’apitoyer que de trouver des solutions à l’islamisme radical.

Quand les « chances » pour l’Europe sèment la mort

C’est bien connu, « l’immigration est une chance pour la France » et donc une chance pour l’Europe. Ne pas adhérer à cette évidence, c’est vouloir reconstituer le IIIe Reich et faire périr tous ceux qui ne sont pas assez aryens. Ainsi acculé dans cette impasse idéologique, l’Europe ouvre grands les bras à tous ceux qui aiment les aides d’Etat, subventions et sécurité sociale gratuite. Qu’il y ait parmi ces profiteurs des terroristes (en puissance) ? Cela n’est pas la question disent les autorités. Il faut accueillir, faire preuve d’ouverture et ensuite verser une larme lorsque l’un deux prend une camionnette pour foncer dans la foule.

Les Marocains auteurs des attaques en Catalogne sont de purs produits de cette « chance » donnée à l’Europe. Et comme tous les pays asexués qui composent l’UE, l’Espagne comme la France est une cible de choix. Les imams salafistes prospèrent, recrutent et envoient de jeunes abrutis tuer des innocents. Les « coups de filet » de la police neutralisent une dizaine d’individus pendant quelques mois, voire au mieux quelques années et la machine terroriste grandit à vue d’œil pendant ce temps. Le compte à rebours est déjà lancé et la seule question en suspens est de savoir quand l’Europe se soumettra intégralement aux djihadistes ?

Des réactions affligeantes

Les réactions des politiques sont affligeantes et démontrent un attentisme coupable. On massacre des civils dans nos rues et la seule réponse est « la solidarité » et la dénonciation d’un « acte odieux et ignoble ». Valls le Barcelono-franco-socialo-véritable traître sort du chapeau, « bouleversé », et assure que la « guerre contre le terrorisme est notre défi ». Quelle guerre ? Une guerre dans laquelle seuls les civiles sont emportés dans la mort tandis que les rares terroristes qui trépassent sont ceux trop limités intellectuellement et qui se font exploser seul dans leur voiture ou leur cave ? La France et l’Europe ne sont pas en guerre contrairement à ce que répètent en boucle les politiques. L’heure est à la soumission généralisée. Un genou déjà à terre et le second qui viendra bientôt le rejoindre.

Parmi la gamme de messages pitoyables, celui d’Anne Hidalgo, maire de Paris, propulsée à ce poste pour des raisons pas vraiment politiques au départ, vaut le détour. Elle tweete : « Barcelone et Paris sont des villes de partage, d’amour et de tolérance. Ces valeurs sont plus fortes que ce terrorisme odieux et lâche ». Ce message d’une crétinerie crasse est symptomatique de l’environnement malsain dans lequel la France et l’Europe évoluent. « Villes de partage ». Partage de quoi ? Des migrants qui sont des milliers à y zoner ? « Amour ». Y-a-t-il des villes de la haine ? Pas en France en tout cas sauf dans certains quartiers où justement les djihadistes pullulent. « Tolérance ». Que tolère-t-on ? L’arc en ciel des différences qui va du lobbying LGBT au fondamentalisme islamiste ? On finit par deux adjectifs bien éculés pour condamner l’attaque et on attend la prochaine. Toutes les civilisations meurent, mais celle en cours en Occident serait risible si elle ne nous concernait pas.

 

Source : 24heuresactu

jeudi, 17 août 2017

Espagne. Plusieurs morts dans un attentat à Barcelone

Publié par Guy Jovelin le 17 août 2017

Une ambulance et plusieurs voitures de la police sur les lieux de l’attentat à Barcelone, le 17 août 2017. PHOTO AFP / JOSEP LAGO

Une fourgonnette a foncé dans la foule ce jeudi 17 août, sur la plus célèbre avenue de la capitale catalane. Les médias évoquent plus d’une dizaine de morts et des dizaines de blessés.

Terrorism attack confirmed in 

La fourgonnette est entrée sur la partie centrale – piétonne – de La Rambla, l’avenue, très touristique, la plus connue de la capitale catalane, renversant des dizaines de personnes. “La situation est tragique, a raconté dans un premier temps un témoin au quotidien catalan La VanguardiaLa fourgonnette est descendue par la partie centrale, j’ai vu plusieurs personnes au sol, renversées et tout le monde courait et pleurait”. Toujours selon La Vanguardia, “les policiers étaient à la recherche de deux personnes, supposés être les auteurs de l’attaque”. La police a confirmé en fin d’après-midi la piste terroriste. La maire de Barcelone et le président du gouvernement autonome sont rentrés de vacances précipitamment.

Tous les grands médias espagnols suivent en direct l’évolution de la situation sur leur site internet, comme El PeriódicoLa Vanguardia, El País et El Mundo.

 

Source : courrierinternational