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mercredi, 22 août 2018

La réalité du Brexit : les salaires augmentent pour les Britanniques

Publié par Guy Jovelin le 22 août 2018

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Intox de juin 2016 de l'un de nos médias :

"Si les partisans du Brexit ont fait de la conservation des emplois pour les Britanniques l'un des fers de lance de leur campagne, il est toutefois probable que la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne s'accompagne de la délocalisation de nombreux postes."

La réalité de août 2018 : les salaires augmentent pour les Britanniques.

"Les flux de travailleurs européens vers le Royaume-Uni ont fortement diminué depuis le vote du Brexit en juin 2016. Cette immigration a atteint en 2017 son taux le plus faible depuis 2013, selon l'Institut agréé du personnel et du développement (Chartered Institute of Personnel and Development, CIPD en anglais), cité par l'agence Press Association. [...] Pris de court par la conjoncture actuelle du Royaume-Uni, les employeurs mettent en place des alternatives pour relancer l'emploi. La moitié des entreprises concernées ont choisi d'augmenter les salaires et d'améliorer les avantages sociaux des employés."

Michel Janva

 

Source : lesalonbeige

jeudi, 14 septembre 2017

Apocalypse en Grande-Bretagne : tous les chômeurs auront bientôt disparu

Publié par Guy Jovelin le 14 septembre 2017


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Encore un effet du Brexit ? Le taux de chômage du Royaume-Uni a atteint son plus bas niveau en se maintenant à 4,3% de la population active, à la fin du mois de juillet. Sur la période de mai à juillet, le pays comptait ainsi 1,46 million de chômeurs. Cela représente 75.000 personnes de moins que la période précédente et 175.000 de moins en un an. C'est le niveau le plus bas depuis 1975. Hasard ? Le Royaume-Uni avait intégré la CEE en 1973.

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 Posté le 13 septembre 2017 à 21h54 par Michel Janva 

Source : lesalonbeige

vendredi, 04 novembre 2016

Brexit: La Haute-Cour britannique exige que le référendum soit approuvé par les parlementaires britanniques, pour être appliqué – Nouveau déni de démocratie!

Publié par Guy Jovelin le 04 novembre 2016

dictatureCe jeudi 3 novembre 2016, « la Haute Cour de Londres a jugé dans un arrêt rendu public aujourd’hui que le gouvernement britannique devait obtenir l’accord du Parlement pour déclencher la procédure de l’article 50 du Traité européen fixant les modalités d’une sortie de la Grande-Bretagne de l’Union européenne.

La Haute Cour a autorisé le gouvernement à faire appel de sa décision devant la Cour suprême, plus haute juridiction de Grande-Bretagne.

Un avocat du gouvernement a précisé que la Cour suprême examinerait ce recours entre le 5 et le 8 décembre. » Le Figaro

La voix du peuple ne vaut vraiment plus grand chose! Ce n’est pas la première fois que les chantres de la démocratie bâillonnent le peuple, d’une façon ou de l’autre.

Lors du référendum sur Maastricht en France de gros soupçons de tripatouillage des urnes avaient pesé, sans que personne n’ait pu rien prouver face au pouvoir de Mitterrand, grand spécialiste de la manipulation de l’opinion. Il avait notamment été démasqué dans l’affaire du prétendu « attentat de l’Observatoire« , sans que cela ne l’empêche par la suite d’être élu deux fois de suite président de la république: François Mitterrand avait lui-même commandité l’attentat dans le but de regagner les faveurs de l’opinion publique qui l’oubliait. Pourquoi se serait-il gêné pour traficoter les résultats du référendum sur le Traité de Maastricht qu’il avait au préalable signé en compagnie des onze autres chefs d’États de la Communauté économique européenne (CEE) ?

A l’époque de Mitterrand, les princes de ce monde ne méprisaient pas encore assez le peuple pour lui passer par dessus la tête sans se cacher.

Depuis Nicolas Sarkozy c’est chose faite. En 2004 le référendum sur la Constitution européenne avait été rejeté par les deux seuls pays dans lesquels les peuples avaient été consultés par référendums, dont la France. Ce sera Nicolas Sarkozy, le nouveau président de la la République, qui passera par dessus la tête des électeurs français en magouillant le Traité de Lisbonne qui allait transformer l’architecture institutionnelle de l’Union, par voie parlementaire. Ce nouveau traité a mis en application en 2009, la Constitution européenne rejetée en 2004 par la majorité des Français.

La mise sous tutelle du peuple britannique par les parlementaires du Royaume-uni n’est donc pas une surprise. La personnalité de Thérésa May semblait à priori bien peu disposée à servir la volonté du peuple de rompre avec l’Union européenne, mais…  comment la Haute Cour a-t-elle osé braver à la fois la constitution du Royaume-Uni et la volonté populaire, pour émettre un déni de Justice ? Que faut-il attendre du recours du gouvernement britannique devant la Cour suprême ? Maintenant que le peuple britannique a bien été travaillé, ridiculisé, menacé, tourmenté, réduit plus bas que terre, renvoyé à sa niche ? N’est-il pas prêt à se résigner à la volonté de ses maîtres ? Quelles menaces subiraient les députés qui refuseraient d’obéir à big brother ? Tant il est plus facile de faire pression sur quelques centaines de parlementaires dépendants financièrement, que sur des millions d’électeurs!

 emiliedefresne@medias-presse.info

 

Source : medias-presse.info

vendredi, 08 juillet 2016

LE GRAIN DE SEL DE JEAN-CLAUDE ROLINAT

Publié par Guy Jovelin le 8 juillet 2016

CONNAISSEZ-VOUS LA REGLE DE TROIS ?
Premièrement, le « BREXIT », deuxièmement l’Autriche, troisièmement…Donald Trump ! En votant avec une participation de 72 % lors du référendum pour la sortie du Royaume-Uni de l’Union Européenne, avec plus d’un million de voix d’avance, les électeurs de Sa Majesté ont sérieusement ébranlé l’édifice bruxellois,« my God » , comme on dit dans les chaumières…


Le grain de sel de Jean-Claude Rolinat
Le désir d’indépendance et  la peur justifiée d’une immigration déraisonnable – à Londres près des ¾ des enfants sont d’origine extra-européenne, à commencer par le Lord-Maire (qui n’est plus un enfant, mais un musulman militant !) - auront eu raison des craintes  et des menaces apocalyptiques proférées ici ou là par l’establishment eurocratique et, surtout, anti-démocratique. Bravo les Anglais ! On peut simplement souhaiter que, malgré le vote favorable de l’Ecosse et de l’Ulster en faveur du « remain », le maintien dans l’Union, le Royaume d’Elisabeth II garde son unité et qu’il reste « uni », comme l’indique son nom. L’auteur de ces lignes, partisan de l’Etat-Nation décentralisé reconnaissant la valeur des petites patries charnelles, ne saurait concevoir une France sans la Corse, une Italie sans la Lombardie, une Espagne sans Pays basque et une Grande-Bretagne sans les kilts et les cornemuses des Highlands ! A l’époque actuelle, en ce tragique début de siècle, le format  de l’Etat-Nation est plus que jamais nécessaire pour assurer tout à la fois la sécurité, la souveraineté, la proximité et la reconnaissance raisonnable des particularismes linguistiques et culturels. Point n’est besoin du « grand bazar » bruxellois pour qu’AIRBUS industries, l’Agence de l’Espace, le CERN ou Eurocopter fonctionnent : c’est sur la libre coopération inter-gouvernementale que reposent les fondations réelles d’une Europe unie. Pas dans une « soupe » cosmopolite ! Demain, plus tard peut-être, viendra l’heure d’approfondir les délégations de compétences, mais toujours dans un esprit pragmatique, aux antipodes d’un fédéralisme niveleur. On sait ce qu’il en advint en Amérique dans un autre contexte entre 1860 et 1865, lors de la « Guerre entre les Etats » dont l’origine n’était pas uniquement, loin de là, la question de l’esclavage. Aujourd’hui encore, la défense de l’autonomie des Etats américains est un enjeu majeur dans la course à la Maison Blanche. Plus proche de nous, souvenons-nous du tragique  éclatement de la fédération yougoslave, une République fédérative qui n’était qu’un véritable sac de peuples corsetés par le communisme titiste.
UNE AUTRICHE REELLEMENT DEMOCRATIQUE
Imagine-t-on en France pouvoir revoter à l’échéance présidentielle dans le cas d’un si faible écart de voix ? Que nenni ! Les recours iraient à la poubelle, surtout s’ils émanaient d’un mouvement n’               ayant pas reçu l’imprimatur du politiquement correct. C’est ainsi que du Tyrol à Vienne, de la Styrie au Vorarlberg, les électeurs autrichiens retourneront aux urnes dès  l’automne prochain. Norbert Hofer amplifiera-t-il son exploit, démontrant ainsi que le système avait triché pour lui voler sa victoire ou les vieux partis d’un monde usé auront-ils raison du jaillissement d’une force nouvelle, mais déjà solidement implantée ? Réponse dans quelques mois….  « Wait and see » comme diraient les heureux britanniques !
CLINTON/TRUMP : LE MATCH DES EGOS
Disons le tout de suite, Donald Trump n’est pas notre tasse de thé et,  pour être plus en phase avec le pays concerné, ce n’est pas notre verre de  Bourbon préféré. Mais face à la représentante caricaturale de toute nos détestations, véritable symbole de tout ce qu’il nous faut combattre, force est de trouver ce  Donald sympathique, même si ses formules sont un peu, disons, « brutes de décoffrage » ! L’animal – l’éléphant républicain – bouscule le paysage politique, décoiffe avec ses formules à chacun de ses meetings et rafle les mandats pour être désigné comme candidat lors de la Convention de son parti. Tous les obstacles mis sur sa route par les vieux caciques de Washington ont été, les uns après les autres, balayés par le rouleau compresseur du milliardaire New-Yorkais. Avec l’éventualité de cet homme aux manettes fédérales, l’hypothèse d’un clash avec la Russie s’éloignerait.  Poutine comme Trump semblent s’apprécier mutuellement et même si,  en diplomatie, les rapports de force comptent plus que les minauderies, le fait que deux leaders de deux pays d’une telle taille s’entendent, ne peut qu’être profitable pour avancer dans un monde apaisé. Le parti de l’âne – démocrate, forcément démocrate ! – sera-t-il coiffé au poteau en novembre prochain ?  Ce n’est pas impossible car, attention, un éléphant, ça « Trump » énormément….
Voici en tout cas trois  perspectives rafraichissantes pour passer un bon été, été que je vous souhaite ensoleillé et pacifique dans un pays qui a tant besoin de chaleur et d’unité.
 
Jean-Claude ROLINAT
 

lundi, 04 juillet 2016

FACE À FACE

Publié par Guy Jovelin le 4 juillet 2016