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samedi, 11 août 2018

Patricia Perez chez Bourdin : « Nos enfants se font assassiner sauvagement, et par toujours les mêmes. Toujours les mêmes ! »

Patricia Perez – son nom n’aurait jamais dû sortir de son heureux anonymat – n’instrumentalise pas, ne « fakenewse » pas, n’échafaude pas de grande théorie. Elle pleure. Son fils qu’elle enterre, comme dans L’Office pour l’enfant mort« l’enfant frêle qui [lui] était né », devenu grand jeune homme de 26 ans. Aujourd’hui, elle « attend le soir, attend le froid, attend le noir ». Et elle attend aussi des réponses à ses interrogations qui sonnent comme un grand cri : « Notre France ne fait rien pour ses enfants. »

La question n’est pas de savoir s’ils auront sa haine ou pas. C’est de chagrin et de désespoir qu’il s’agit. Et surtout de vérité. Invitée de « Bourdin direct » en ce jour de marche blanche grenobloise, elle rétablit les faits, pour l’honneur de son petit : ce n’est pas d’une « rixe », d’une « embrouille » ou d’une « bagarre » qu’il s’agit, mais d’un assassinat. Son fils n’était pas armé. Les autres si. Ils l’ont poignardé au cœur et ont lacéré son visage, si violemment que même le maquillage mortuaire, dans le cercueil, n’a pu le camoufler. Ce n’était pas plus une querelle, bien sûr, qu’un viol n’est une dispute amoureuse.

« Nos enfants se font assassiner sauvagement, et par toujours les mêmes. Toujours les mêmes ! » Qui ? Le journaliste ne pose pas la question. Peut-être parce que la réponse serait malséante, mais qu’il serait sans doute aussi malséant, en ces circonstances, de faire brutalement taire cette mère. Le journaliste est prudent. Mieux vaut changer de sujet gentiment.

Patricia Perez nous met en garde : son enfant n’est pas le premier, il ne sera pas le dernier. Statistiquement, peu de chances qu’il s’agisse du mien ou du vôtre. Quoique.

On ne devrait pas sous-estimer une mater dolorosa. Elle n’a rien à perdre. Cela s’appelle l’énergie du désespoir. L’histoire des soulèvements dans le monde est marquée par la détermination douloureuse de ces mères-là. « Nos gouvernants, nos pouvoirs publics ne font rien, Monsieur. Ils ne font rien, je suis révoltée. Combien de nos jeunes vont partir comme ça, dans la violence gratuite ? » Je serais Emmanuel Macron, je reviendrais de vacances et m’exprimerais fissa. La brûlante controverse piscine ou bord de mer attendra.  

Ecrivain, journaliste

 

Source : lafautearousseaul

mardi, 07 août 2018

Après avoir lu cela comment peut-on dire que les LGBT peuvent élever des enfants ?

Publié par Guy Jovelin le 07 août 2018

 Extrait d'un entretien trouvé dans Libération :

"Voulez-vous dire que les gays intériorisent les normes hétérosexuelles ?

Il y a un désir de les subvertir, par la dispersion sexuelle, le recours aux drogues, la formation de «trouples», les parentalités bricolées, ou des amitiés sexuelles - un tabou aussi fort que celui de l’inceste à «hétéroland» ! Mais il y a aussi un désir de norme, qui renvoie au désir hétéro  : comment s’organiser avec un régime d’injonction au mariage, à la filiation, à la transmission, tout en conservant le goût des marges et de la liberté ? Le désir, c’est le contraire de l’obligation ! Je trouve tout aussi inquiétant que la famille contemporaine intègre la sexualité des enfants à son propre espace clos, parce que je fais partie d’une génération qui a découvert sa sexualité dans les fossés et sur les routes, mais aussi parce que le désir doit être une fuite, il doit se décréter le moins possible, dans des espaces labiles et des moments inattendus."

Et pendant ce temps le ministre de la santé fait la promotion des détraqués LGBT (on reconnait les cathophobes "soeurs de la perpétuelles indulgences") :

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Agnès Buzyn
 
@agnesbuzyn

C’est un plaisir d’inaugurer avec @Anne_Hidalgo et @FlesselLaura ,le village des @GayGames 2018, qui participent activement à la politique d’intégration, d’ouverture et de solidarité que la ville de Paris et le @gouvernementFR sont fiers d’encourager et de promouvoir

mardi, 12 juin 2018

Le département d’Ille-et-Vilaine prévoit une enveloppe de 5,6 millions d’euros pour les enfants des familles de migrants

Publié par Guy Jovelin le 12 juin 2018

Par  le 11/06/2018

Le conseil départemental d’Ille-et-Vilaine a prévu une enveloppe de 5,6 millions d’euros pour venir en aide aux enfants des familles de migrants. Et il assume parfaitement cette aide.

« Cette aide financière, au titre de la protection de l’enfance, est destinée à apporter un complément de ressources aux parents afin de répondre aux besoins éducatifs de leurs enfants. Elle est attribuée pour toute personne résidant en Ille-et-Vilaine sur évaluation sociale, pour une durée de six mois maximum, soulignent les deux élues. Bien que soumis aux fortes contraintes financières imposées par l’État, notre Département réaffirme son engagement en direction des familles et des enfants en difficulté. » […

Ouest-France via fdesouche

jeudi, 29 mars 2018

Italie: Le président de l’association musulmane endoctrinait des enfants. « Vous devez briser les crânes des mécréants et boire leur sang. »

Publié par Guy Jovelin le 29 mars 2018 

 

islam italie

Christian Hofer: A noter que le fait de boire le sang des chrétiens a déjà été évoqué dans des récits liés à Boko Hara et l'Etat islamique.

Ici il s'agit d'articles de première main, en Europe même: difficile de prétendre que cela n'est pas vrai.

Sources des articles qui peuvent ainsi être vérifiées:

http://www.corriere.it

https://www.ilfattoquotidiano.it

http://corrieredelmezzogiorno.corriere.it

http://bari.repubblica.it

***********

L'individu d'origine égyptienne âgé de 59 ans, marié à une Italienne, a invité les petits qui fréquentaient son centre culturel à "combattre les mécréants".

Ville de Foggia. Durant les leçons qu'il prodiguait deux fois par semaine à l'association culturelle islamique 'Al Dawa' de Foggia (dont il était président), l'individu endoctrinait les enfants au sujet du martyre.

Appréhendé, Abdel Rahman Mohy Eldin Mostafa Omer, âgé de 59 ans, citoyen italien et marié à une femme italienne de 79 ans, a été mis à la disposition de la Dda de Bari. Il est accusé de terrorisme international et d'avoir enseigné à une dizaine d'enfants le concept de guerre sainte.

L'homme leur a expliqué que la seule façon d'obtenir le paradis était de mourir au combat. "Je vous invite à combattre les infidèles, avec vos épées coupez-leur la tête, avec vos ceintures explosives faites exploser leurs têtes... Il faut briser les crânes des incroyants et boire leur sang pour obtenir la victoire", a déclaré le suspect aux enfants, âgés de 4 à 10 ans. Ses leçons ont été interceptées pendant quelques mois.

Dans les dossiers de la magistrature de Bari, il y a des vidéos et des documents, partagés via Facebook, WhatsApp et Twitter par l'homme de 59 ans. Les documents glorifient le jihad et sont accompagnés d'instructions sur la façon de construire des armes. Il y est stipulé "l'obligation de détruire les églises et de les transformer en mosquées - expliquent les enquêteurs (...).

(...)

Après la perquisition, le centre culturel «Al Dawa» a été séquestré. Il servait également de mosquée.

 

Source Traduction libre Christian Hofer pour Les Observateurs.ch

mercredi, 28 mars 2018

Ecole : comment des parents combattent le racisme de leurs enfants

Publié par Guy Jovelin le 28 mars 2018

Par  le 28/03/2018

 
[…] Le fils de Mélanie, 7 ans, lui a déjà dit qu’il était « raciste », voyant que le mot semblait susciter des réactions. « Encore une fois, j’ai expliqué le sens et tout est rentré dans l’ordre. C’est juste qu’ils mélangent toutes les informations qu’ils reçoivent. »

Quand la fille d’Anaïs lui a dit qu’elle « n’aimait pas les marrons », la mère a repris son arbre généalogique avec l’enfant : « Je lui ai montré comment, dans notre famille comme dans beaucoup d’autres, il y avait des gens d’origines différentes et beaucoup de mélanges. Comme plein de variétés de fleurs qui sont toutes belles. »

Pour Nicolas, l’éducation anti-raciste commence par aiguiser l’esprit critique vis-à-vis de certains discours médiatiques : « Pourquoi, quand il y a un drame, on ne donne la nationalité et la religion du tueur que si la personne est originaire du Maghreb et surtout musulmane ? N’est-ce pas du racisme ordinaire ? »

Guillaume a remarqué que son fils adolescent, plutôt ouvert d’esprit, critiquait beaucoup les Roms. « On a regardé ensemble en quoi ce qu’il pensait d’eux venait de clichés, vu qu’il ne connaissait personnellement aucun Rom. On a exercé son empathie : que ressentirait-il, lui, d’être mal jugé comme ça par quelqu’un qui ne connaît même pas ses valeurs ni sa personnalité ? Et on a regardé sur Internet des vidéos sur les aspects sympas de leur culture, comme leur langue et leur musique. Le racisme, c’est surtout de l’ignorance et de la peur. »

Aurore Augendre relate, sur la page Facebook d’Ouest-France, un échange avec son fils alors qu’il avait 3 ans. « Maman, tu as vu le garçon, il ne s’est pas lavé, il est tout noir !… » Elle lui a alors répondu : « Mais non, il est né comme ça, avec cette couleur de peau, c’est comme pour la couleur des yeux, on n’a pas tous la même couleur ! »

Sur Facebook encore, Dario Stéphanie Andrade raconte : « Mon fils a tenu des propos déplacés sur la couleur de peau d’une dame travaillant dans l’école. J’ai bien sûr été mise au courant de ce fait que je ne cautionne absolument pas ! J’ai obligé mon fils à écrire une punition sur 200 lignes. Il a été privé de toute sortie avec copains et de console pendant deux mois. Il a écrit une lettre d’excuses à la dame et je suis moi-même allée m’excuser. J’ai expliqué à mon fils que la couleur du sang, qui plus vital qu’une couleur de peau, ne change pas. C’est rouge. On a tous des organes, du sang, de même couleur. De son côté, mon fils a bien compris la leçon. » (…)

 

Ouest France via fdesouche