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Publié par Guy Jovelin le 24 novembre 2018
Le président a parlé de « méthode coopérative », unissant les capacités technologiques de Facebook et les capacités répressives (en forte progression) de l’Etat français. Un groupe d’une dizaine de personnes sera constitué à parité entre les deux entités, la privée et la publique. Du côté réseau, des cadres dirigeants. Du côté public, que du beau monde : le CSA (responsable des contenus), l’Arcep (responsable des télécoms et de la régulation technique, les contenants), la Disic (direction interministérielle des systèmes d’information et de communication) et le secrétariat d’Etat au numérique qui coordonne.
Cette « expérience pilote pour six mois » permettra en théorie aux agents de l’État d’avoir accès aux méthodes de Facebook. Et qui sait à une partie juteuse de ses précieuses bases de données auxquelles déjà la CIA et la NSA peuvent accéder sur simple demande d’un juge américain. Oubliez la confidentialité de vos données, elle n’existait que peu de toutes façons, le réseau social se faisant piller régulièrement, elle sera réduite à bien peu lorsque la Dilcrah, la délégation interministérielle contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti LGBT (vous pouvez compléter la liste) mettra son grand nez dans vos comptes sur le réseau social.
Comme disait ma grand-mère, l’enfer est pavé de bonnes intentions. La genèse de ce joli projet remonte au mois de mais 2018 au sommet Tech for Good tenu à Paris. La Technologie (majuscule) pour le Bien (autre majuscule). Les puissances du Bien oeuvrent contre les puissances du Mal de la haine (nous avons hésité pour la majuscule à haine, finalement non). Comme elles sont le Bien, le Beau, le Vrai, le Riche (aussi) elles peuvent dire de manière précise ce qu’est un discours de haine : tout discours s’opposant à leurs intérêts matériels et moraux.
De manière quasi naïve et charmante un article du Monde (mercredi 14 novembre 2018) note :
« Plus largement, Emmanuel Macron cherche à montrer qu’il n’est pas inactif face aux géants du numérique, dans la perspective des élections européennes de mai 2019 » (sic).
Faute avouée n’est pas toujours pardonnée, le projet commun est bien un projet politique pour encadrer ceux qui pensent mal, écrivent mal, lisent mal, regardent mal, écoutent mal et surtout votent mal. La loi anti fake news/infox votée au Parlement français va en ce sens. Comme également le rapport de la député d’origine africaine En Marche Laetitia Avia qui préconise la création d’un régulateur spécifique avec des pouvoirs rapides et coercitifs (sans doute donnés au CSA) contre le racisme et la haine. Vous êtes prévenus.
Source : ojim
Écrit par . dans Le Parti de la France | Tags : facebook, liberté d'expression, macron | Lien permanent | Commentaires (0) | Imprimer |
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Publié par Guy Jovelin le 11 juin 2018
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Publié par Guy Jovelin le 05 juin 2018
Par Mathieu Bock-Côté
Mathieu Bock-Côté n'est pas à l'âge où l'on ronchonne, où l'on s'épuise à penser et à dire que « c'était mieux avant ». Mais il n'est pas non plus de ceux qui croient qu'il n'y a rien à faire, rien à opposer aux dérives de notre temps qui seraient comme une fatalité. Faut-il croire aux fatalités ? Cette chronique du Journal de Montréal [2 juin] est simplement un cri d'alarme. Elle signale le « désastre psychologique à grande échelle » à quoi conduit l'emprise infantilisante des réseaux sociaux. LFAR
Le Devoir nous confirmait hier que Facebook, le réseau social iconique de notre temps, est de plus en plus largué par la jeune génération, qui préfère d’autres réseaux sociaux davantage centrés sur l’image et la vidéo.
Concentration
Certains n’y verront qu’une mode. On se lasse d’un réseau, on en adopte un autre. Ainsi va la vie dans une société qui a le culte du changement.
Mais il y a peut-être autre chose dans ce basculement, soit une régression infantilisante qui nous pousse à penser de moins en moins avec des mots et des concepts et de plus en plus avec des images en mouvement.
Lire un statut Facebook, apparemment, c’est encore trop compliqué. Mais faire défiler des milliers d’images jusqu’à l’hypnose, c’est plus simple.
Autre piste à suivre : notre société accélère sa démocratisation – illusoire – dustar-system. Chacun veut mettre en scène sa vie, de manière glamour. Chacun veut briller, se vivre comme une vedette et sentir le désir de tous qui s’exprimera par la multiplication des « likes » et autres gratifications symboliques du même genre.
La révolution technologique de notre temps crée les conditions d’une généralisation fascinante du narcissisme. L’individu n’habite plus le monde, mais son propre monde fantasmé et veut qu’on l’admire en permanence. On le voit avec la dépendance aux réseaux sociaux : la moindre alerte suffit pour que l’individu se jette sur son écran avec une réaction pavlovienne.
Désespoir
Mais avec cette obsession de la représentation, l’écart entre la vie virtuelle et la vie réelle se creuse. Entre l’image projetée sur les réseaux sociaux et la vérité d’une vie, on trouve de moins en moins de points de contact. Qui sait encore jouir d’une belle vue sans la gâcher par un selfie ? Et si une photo ne suscite pas assez de réactions, le désespoir vient vite.
Un désastre psychologique à grande échelle nous attend.
Écrit par . dans Le Parti de la France | Tags : facebook, jeune génération, image, tyrannie | Lien permanent | Commentaires (0) | Imprimer |
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Publié par Guy Jovelin le 19 décembre 2017
BREIZATAO – NEVEZINTIOU (14/12/2017) La répression judiciaire à l’endroit de ceux qui utilisent les réseaux pour exprimer leurs opinions patriotiques est de plus en plus forte.
Si un homme a récemment été relaxé pour avoir porté un t-shirt appelant au meurtre des policiers, il n’en va de même pour ceux qui critiquent l’islamisation ou le remplacement de population. Un internaute ayant écrit « Fuck islam » sur Facebook a été condamné à 4 mois de prison ferme.
La Dépêche (source) :
Ce n’est pas le procès des réseaux sociaux mais de l’utilisation qu’on en fait et de Facebook en particulier. Et tout ça devant une classe de lycéens, cela tombait très à propos hier matin à l’audience du tribunal. Un homme comparaissait pour avoir créé deux comptes Facebook dédiés à l’apologie de la haine raciale et à la violence. C’est l’Office national de lutte contre la criminalité qui a découvert ces comptes où les images et les propos ne sont pas ambigus. «Non aux migrants», «Fuck Islam», «C’est la valise ou le cercueil. Soit tu t’en vas, soit tu fais attention».
La présidente du tribunal a souligné que c’était le risque d’attentats islamistes en représailles qui appelait à une répression accrue des personnes voulant s’opposer à la progression de l’islamisme.
«Une provocation à la haine, une menace. Certains peuvent prendre ça au mot et passer à l’acte en cette période d’attentats», déclare la présidente du tribunal.
Une sévérité que n’a pas encouru un militant d’ultra-gauche récemment lors d’un procès à Alès (lire ici).
Source : synthesenationale
Écrit par . dans Le Parti de la France | Tags : facebook, fuck islam, rodez | Lien permanent | Commentaires (0) | Imprimer |
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Publié par Guy Jovelin le 15 décembre 2017
Publié le 14 décembre 2017 Auteur par admin4
Cet ancien vice-président s’interroge désormais sur les conséquences sociales et psychologiques du réseau social.
« « Vous ne le réalisez peut-être pas, mais vous êtes programmés. » Longtemps, Chamath Palihapitiya a travaillé comme vice-président en charge de la croissance de l’audience de Facebook. Aujourd’hui, il a tiré un trait sur le réseau social, au point d’interdire à ses enfants de l’utiliser. Il utilise au minimum « cette merde », a-t-il expliqué lors d’un débat organisé en novembre à la Stanford Graduate School of Business, signale the Verge (en anglais). L’ancien cadre a rejoint le groupe Facebook en 2007, avant de claquer la porte. Aujourd’hui, il critique, entre autres, les conséquences négatives de l’utilisation du bouton « J’aime » et recommande à tous de prendre « une vraie pause » avec les réseaux sociaux.
Écrit par . dans Le Parti de la France | Tags : conséquences psychologiques, enfant, facebook | Lien permanent | Commentaires (0) | Imprimer |
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