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jeudi, 27 décembre 2018

Un député En Marche sur le terroriste de Strasbourg : « c’est un Alsacien, c’est un Français »

Publié par Guy Jovelin le 27 décembre 2018

 

Le député LREM Bruno Studer a fait une intervention remarquée à l’Assemblée Nationale, au lendemain de l’attentat de Strasbourg. Il parle de Chérif Chekkat, le tueur, comme d’un « Strasbourgeois né à Strasbourg, un Alsacien né en Alsace, un Français né en France ». Pour beaucoup d’Alsaciens, ces mots ont du mal à passer.

En effet, de nombreux commentaires ont été postés, indiquant que  pour beaucoup, Chérif Chekkat n’était pas Alsacien. Son lieu de naissance n’y fait rien : « Il ne suffit pas d’être né en Alsace pour être Alsacien » ou encore « Quand tu entends qu’il dit que c’est un Alsacien non mais quel c** ». Cette insistance de Bruno Studer à marteler que Chérif Chekkat est un Alsacien, vient sûrement du fait que la majorité des Alsaciens ne pensent pas ainsi. Mais ce serait une remise en cause de toute la politique de « vivre-ensemble » déployée depuis des décennies.

Cela fait ressortir le débat sur le droit du sol : être né en Alsace, en Gascogne ou en Flandres fait-il de nous un Alsacien, un Gascon ou un Flamand ? Souvent, font surface les fameuses valeurs qui ne seraient pas partagées par une partie de la population. « Ce député accorde à ce monstre la qualité et les valeurs dans lesquelles j’ai élevé mes enfants » peut-on également lire.

Pour lui donner votre opinion, voici ses coordonnées :  Bruno Studer – 03 88 04 20 73 – contact@brunostuder.fr – 14 rue du Brochet à Schiltigheim

Bruno Studer s’est aussi illustré par des propos assez virulents : « J’exprime notre honte, notre colère, face à ceux qui crient au complot d’Etat, et qui voudraient que ce soit la République qui ait organisé cet attentat ». Que quelques commentateurs, minoritaires, crient au complot, cela est un fait.

[...]

source: via lesobservateurs

Cherif Chekkat, un Alsacien ? Les mots du député LREM Bruno Studer ne passent pas

article complet:

lundi, 17 décembre 2018

Baromètre de la pauvreté : un Français sur cinq ne peut pas manger trois fois par jour

Publié par Guy Jovelin le 17 décembre 2018

Publié le 16 décembre 2018 Auteur par Rédaction
contre-info

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« La pauvreté gagne du terrain en France. D’après le baromètre 2018 du Secours Populaire, 39% de Français ont déjà été pauvre. Soit deux points de plus par rapport à l’an dernier.  L’une des premières conséquences, c’est la précarité alimentaire. Manger sainement est extrêmement difficile. Manger régulièrement aussi.

Les cinq fruits et légumes par jour sont bien loin. D’après l’étude, 27% des Français ont du mal à s’offrir des légumes et des fruits frais tous les jours. Pour le poisson, 20 % n’arrivent pas à s’en acheter au moins une fois par semaine.

Être pauvre c’est sauter des repas régulièrement, manger des produits gras, moins coûteux, ce qui entraîne : fatigue, anémie, diabète ou cholestérol. Être pauvre , ce n’est pas double peine, mais triple peine.  Puisque ne pas pouvoir se nourrir seul entraîne un sentiment de honte et d’isolement.

Quand on vit avec moins de 1 015 euros par mois, on rogne sur plusieurs budgets. D’après cette étude, c’est logiquement celui des loisirs qui diminue en premier. Environ, 41 % des Français ont du mal à partir une fois par an en vacances ou a faire des sorties en famille régulièrement.

Ces restrictions forcés concernent également la santé, puisque quatre Français sur dix ont des difficultés à payer certains actes médicaux mal remboursés par la sécurité sociale. Ils renoncent par exemple à l’achat de prothèses dentaires, de lunettes ou aux visite chez les spécialistes de la santé. »

Source et suite France bleue

mercredi, 05 décembre 2018

La Macronie part en morceaux et lance des miettes aux Français

Publié par Guy Jovelin le 05 décembre 2018

Rédigé par notre équipe le 05 décembre 2018

Il aura donc fallu plus de trois semaines, une mobilisation record (malgré les contre-vérités de Castaner), puis finalement une bouffé d’incroyables violences pour que le Gouvernement finisse par reculer (un peu). Après une concertation qui n’a pas eu lieu ce mardi (le Premier ministre avait déjà eu sa dose d’humiliations), Edouard Philippe a donc fait plusieurs annonces dans le sens des revendications des gilets jaunes. Mais il ne faut pas être un fin politicien pour comprendre que cette reculade n’est en rien un changement de programme. Les Français devront payer et le report pourrait bien servir ce gouvernement qui décidément n’entend pas les souffrances du peuple.

Une victoire pour les gilets jaunes ? Les annonces du Premier ministre ressemblent plus à un piège qu’à autre chose. Les Français sont descendus dans la rue il y a près d’un mois (pour ne plus en repartir) parce qu’ils ne peuvent plus vivre dignement. Le sarkozysme, l’hollandisme plus encore et la dégénérescence macroniste sont passés par là. La pression fiscale est trop forte. Les Français ne peuvent plus subvenir à leurs besoins les plus primaires alors ils se font entendre avec l’espoir de ne pas sombrer complètement dans le chaos de la misère. La situation est grave et la réponse du Gouvernement est des plus cyniques.

Donner des miettes en attendant de mieux plumer

Les Français ne sont jamais contents ! Comment être content lorsque votre bourreau vous annonce après vous avoir estropié qu’il suspend son exécution de six mois. A la nouvelle date venue, pas d’échappatoire. Il faudra passer à la guillotine. Que fait un supplicié normal ? Il remercie son bourreau et lui dit à la prochaine ou continue-t-il à se débattre avec la perspective de se défaire de ses liens et d’échapper à la mort ? Les Français sont dans cette situation et doivent choisir entre mourir dans six mois ou continuer à se battre pour vivre avec dignité.

Le moratoire qui était sur bien des lèvres depuis quelques jours n’est qu’un cache misère. Un moratoire sur les nouvelles taxes sur les carburants signifie que ces taxes finiront par passer. Ce n’est qu’une question de temps. Le Gouvernement donne six mois de répit. Pourquoi un tel calendrier alors qu’il s’est arc-bouté sur de futurs pseudos consultations dans les territoires d’une durée de trois mois ? Six mois cela renvoie directement au début du mois de mai soit, ô surprise, une semaine après les élections européennes !

Des élections qui ont toutes les chances de tourner au carnage pour la Macronie alors on décide tant qu’il est temps de geler quelques mesures impopulaires pour mieux les faire passer après les élections ! Du travail de renard politique, mais qui se voit comme le nez au milieu de la figure. Si les élections se passent mal pour Macron et ses copains, alors ils se vengeront en augmentant la pression fiscale. Si elles se passent un peu mieux que prévu, alors ils iront parader partout en disant que la hausse des taxes sur les carburants et l’énergie fait partie du contrat passé avec les Français. Le résultat est simple : à chaque fois les Français l’ont dans l’os. Pile, tu paies – face tu paies aussi !

Les suspensions de la hausse des carburants, du gaz, de l’électricité et du contrôle technique plus drastique sont donc un moyen de retrouver la paix sociale tout en entubant le Français moyen. La stratégie ne doit pas prendre et les premières réactions montrent toutes que personne ne tombe dans ce piège grossier.

Il suffit d’écouter le discours du Premier ministre pour se convaincre qu’il est prêt à tout pour arriver à ses fins. Après avoir fait comprendre aux gilets jaunes que leur sort ne l’intéressait pas, Edouard Philippe fait mine d’ouvrir les yeux et de comprendre les « sans-dents » : « Les Français qui ont enfilé un gilet jaune aiment leur pays. Ils veulent que les impôts baissent et que le travail paie. C’est aussi ce que nous voulons. C’est le cœur de l’engagement du président de la République. Si je n’ai pas réussi à l’exprimer, si la majorité a peiné à en convaincre les Français, c’est que je dois, nous devons changer quelque chose » affirme le Premier ministre…

Une chose est sûre, les gilets jaunes aiment plus leur pays que Philippe ou Macron. Comment Philippe peut-il prétendre vouloir moins d’impôts quand il ne fait qu’augmenter la pression fiscale ? « Quelque chose » doit « changer »… Oui mais quoi ? Le Gouvernement veut poursuivre dans une voie que ne veulent pas les Français. Il faut changer de politique et pour cela il va falloir dégager ce pouvoir. Parlementaires, ministres et président. Ils doivent tous laisser leur place pour amener un personnel politique en phase avec la réalité électorale du pays. Une nécessité à laquelle une Macronie qui tombe en morceaux ne voudra jamais céder. Le pouvoir encore et toujours pour une petite élite aveugle, sourde et misanthrope. Les miettes pour les Français. Le mouvement ne fait que commencer !

 

Source : 24heuresactu

dimanche, 07 octobre 2018

Que pensent réellement les Français de l’Aquarius ?

Publié par Guy Jovelin le 07 octobre 2018

aquarius
Photo d'illustration
 
  6 octobre 2018

06/10/2018 – 16h15 Montpellier (Lengadoc-info.com) – Ce samedi, des milliers de personnes ont défilé dans les rues de plusieurs villes de France à l’appel de l’association SOS Méditerranée et de Médecins Sans Frontières en soutien à l’Aquarius, ce bateau qui récupère les migrants près des côtes libyennes pour les emmener en Europe. Mais au-delà de la mobilisation des militants pro-immigration, que pensent réellement les Français de l’Aquarius ?

Selon les sondages, l’Aquarius et ses migrants ne sont pas les bienvenus en France

Une chose est sûre, les Français ne veulent pas de l’Aquarius. C’est en tout cas ce qui ressort des sondages de ces derniers mois.

Le 18 juin dernier, les Français étaient 56 % à penser que l’Aquarius ne devrait pas être accueilli par la France selon un sondage OpinionWay. Ce même sondage indique que 61 % des sondés n’étaient pas d’accord avec les propos d’Emmanuel Macron qui avait, alors, vivement critiqué la décision de l’Italie de fermer ses ports au navire de SOS Méditerranée.

Le 20 juin, un nouveau sondage réalisé par l’IFOP pour Atlantico, indique que 67 % des Français pensent que le bateau de l’ONG ne devrait pas être accueilli par la France.

Le 28 juin, un sondage Odoxa révèle que 60 % des Français pensent que leur pays accueille trop de migrants.

Le 18 août, 54 % des Français sont opposés à l’accueil des migrants selon un nouveau sondage de l’IFOP.

Plus récemment, un sondage Odoxa datant du 27 septembre indiquait que 74 % des Français avaient approuvé le refus d’Emmanuel Macron d’accueillir l’Aquarius.

La région Occitanie finance l’Aquarius

Malgré l’opposition générale de la population française à l’action de l’Aquarius, certains responsables politiques s’acharnent à défendre cette cause. C’est le cas de la présidente socialiste de la région Occitanie, Carole Delga. Après avoir octroyé une subvention de 50 000 € à SOS Méditerranée, la région a appelé à participer aux manifestations de soutien à l’Aquarius qui ont lieu aujourd’hui à Toulouse et Montpellier.


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Région Occitanie
 
@Occitanie
 


Ensemble pour sauver des vies. Tout simplement.

La Région soutient l'appel de @SOSMedFrance pour une mobilisation citoyenne massive afin de sauver l' et le sauvetage en mer.
__@CaroleDelga

Photos : DR

 

Source : lengadoc-info

lundi, 01 octobre 2018

Doigt d’honneur aux Français

Publié par Guy Jovelin le 01 octobre 2018

Le Président de la République, Emmanuel Macron, au quartier d’Orléans à Saint-Martin.

Ils pensent la même chose vis-à-vis des Français, mais l’approche est différente.

FB_IMG_1538321931912.jpg

Le type torse-nu, avec son pantalon baissé, faisant un doit d’honneur, et Macron qui aime parler du respect de « la fonction présidentielle »…

 

Source : contre-info