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mercredi, 13 juin 2018

Liège (Belgique) : Une handicapée mentale violée et séquestrée par un migrant pour obtenir des papiers. Il voulait lui faire un enfant de force.

Publié par Guy Jovelin le 13 juin 2018

Par  le 12/06/2018

Il empêchait la jeune fille de prendre son contraceptif et lui a fait passer un test de grossesse.

Karim, 30 ans, a écopé de quatre ans de prison ferme par défaut pour avoir violé une handicapée mentale pendant trois jours. Il avait déjà été expulsé du territoire et était interdit de séjour pendant six ans. Cela ne l’a pas empêché de se retrouver à Liège et de croiser la route d’une jeune handicapée de 19 ans, mais dont l’âge mental est estimé par les experts à 7 ou 8 ans.

En novembre 2014, la jeune fille a disparu pendant trois jours. Elle était avec une connaissance lorsqu’elle a rencontré Karim. Ce dernier l’a emmenée dans un squat. Selon la mère de la jeune fille, l’homme a violé celle-ci dans le but de la faire tomber enceinte pour régulariser son séjour. Karim a empêché la victime de prendre sa pilule et s’est rendu avec elle dans un planning familial pour lui faire passer un test de grossesse !

La jeune fille a expliqué qu’il l’avait violentée et forcée à entretenir des relations sexuelles. Il lui avait fait mal au point de la faire saigner. Il lui a également administré des somnifères.

Le suspect a admis qu’il s’était directement rendu compte que la jeune fille présentait un retard. Il a accusé leur connaissance commune d’être l’auteur des viols. Il a prétendu qu’on l’avait accusé car « on voulait à tout prix le mettre en prison ».

Quant à la victime, son audition ne laisse planer aucun doute. « Je n’avais pas le choix parce qu’il allait me taper. Il m’a tirée par les cheveux. » Cette jeune fille avait déjà été violée par un autre individu.

jeudi, 07 juin 2018

Dammartin-en-Serve (78) : le migrant qu’il héberge le tabasse

Publié par Guy Jovelin le 07 juin 2018

Le Courrier de Mantes – 06/06/18

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Source : fdesouche

mercredi, 28 mars 2018

Saint-Herblain (44) : torturée et séquestrée par son ami migrant clandestin, elle s’échappe grâce à un drap

Publié par Guy Jovelin le 28 mars 2018

Par  le 27/03/2018

 

 

Une jeune femme de 18 ans, séquestrée, frappée et torturée durant plusieurs jours, est parvenue à s’échapper samedi après-midi d’un appartement situé au 9e étage d’un immeuble de Saint-Herblain (Loire-Atlantique), rapporte Presse-Océan.

Selon le quotidien régional, après trois jours d’un véritable calvaire, la jeune femme a pris tous les risques pour fuir son petit ami et bourreau, avec qui elle vivait depuis dix mois.

Elle a réussi à nouer un drap pour descendre à partir du balcon de l’appartement et se réfugier chez sa voisine du 8e étage de cet immeuble situé boulevard Marcel-Paul.  (…)

Peu après son évasion, son petit ami a été arrêté et placé en garde à vue. Agé de 24 ans, en situation irrégulière et déjà connu des services de police, le jeune homme aurait reconnu une partie des faits tout en évoquant une soirée très alcoolisée.

mardi, 06 février 2018

Fusillade et meurtre en Italie. Selon que vous serez noir ou blanc…

Publié par Guy Jovelin le 06 février 2018

Mis à jour le 6 février 2018 Auteur par admin4

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« Il est plus grave de blesser à l'arme à feu 4 migrants que d’assassiner et de démembrer une jeune femmeC’est en tout cas ce que laisse penser le traitement médiatique de ces deux événements dramatiques qui ont eu lieu à quelques jours d’intervalle dans la même ville italienne. Déferlement et logorrhée dans le premier cas, silence presque absolu dans le second.

S’il fallait encore une – énième et définitive – preuve que toutes les victimes ne sont pas égales, le double épisode de Macareta serait très certainement celle-ci. Car c’est en effet un cas d’école de l’instrumentalisation journalistique, de la partialité et du parti-pris idéologique des médias dominants.

Un « migrant » nigérian tue et dépèce une jeune fille italienne, blanche:  ce crime d’une rare abjection n’est traité que comme un banal fait-divers, regrettable certes, mais sans grande importance ni signification. Il s’agit d’un acte isolé qu’il ne faut bien évidemment en aucun cas mettre en lien ou en rapport avec une quelconque problématique migratoire, ni avec la moindre question ethno-culturelle. Ce serait un inacceptable « amalgame ».

Un « jeune homme d’extrême droite » blanc tire et blesse plusieurs immigrés extra-européens : c’est un geste abjecte et abominable que l’ensemble du monde doit condamner et pleurer  dans l’instant, il est le révélateur des pulsions racistes latentes au sein de la population italienne de souche, tendances odieusement entretenues par des partis populistes xénophobes qui sont finalement les responsables indirects de la tragédie. D’ailleurs toute personne « d’extrême droite » ou même simplement « anti-immigration » est, au fond, potentiellement un tueur.

De l’amalgame interdit à l’amalgame obligatoire, la mécanique journalistique est bien rodée. D’autant plus quand approchent des échéances électorales… »

Source : A Moy que Chault via contre-info

samedi, 13 janvier 2018

Calais : des migrants installent un barrage de blocs de béton sur la rocade

Publié par Guy Jovelin le 13 janvier 2018

Par  le 13/01/2018 
 

Un barrage de blocs de bétons a été installé la nuit dernière par les migrants sur la rocade menant au port de Calais, a-t-on appris auprès de la préfecture, alors qu’Emmanuel Macron est attendu mardi à Calais.

Ces blocs, qui seraient des petits blocs utilisés pour empêcher les véhicules de monter sur les trottoirs, ont été rapidement dégagés par la police et la direction interdépartementale des routes vers 4h00, sur cette voie où des travaux d’éclairage sont en cours, selon la même source. Il n’y a pas eu de blessé ni d’interpellation, et le petit groupe de migrants a pris la fuite par la voie ferrée. Il s’agit du premier barrage depuis le début de l’année. 

L’installation de barrages artisanaux, faits de troncs d’arbres, de branchages voire de plaques d’égouts, principalement la nuit, par des migrants pour ralentir des camions en partance pour l’Angleterre et tenter de se cacher à l’intérieur, sont réguliers dans le Calaisis.

En juin, le conducteur d’une camionnette est mort dans un accident provoqué par un barrage de migrants sur l’autoroute A16. Les autorités ont compté six barrages en décembre, 16 en novembre et une dizaine en octobre.

Le Figaro via fdesouche