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mercredi, 06 décembre 2017

Crèche de Noël : un maire de gauche choque avec une représentation de Jésus en migrant

Publié par Guy Jovelin le 06 décembre 2017

 

Crèche de Noël : un maire de gauche choque avec une représentation de Jésus en migrant
                       La crèche de la nativité revue et corrigée.                           © Giacomino Nicolazz      
                                                                      
En Italie, le maire d'un village a voulu attirer l'attention du public sur les difficultés des migrants lors de leur périple en confectionnant la crèche. L'ancien évêque auxiliaire de Bologne n'a pas apprécié, s'épanchant dans la presse locale.

La crèche de Noël du village de Castenaso en Italie est assez peu conventionnelle cette année. Selon le souhait du maire Stefano Sermenghi, classé à gauche, Jésus y a été représenté en bébé migrant dans les bras de la Vierge, tous deux à bord d'une embarcation gonflable, voguant sur une bâche bleue. Une image qu'il a réutilisée pour les cartes de vœux de la commune.

Peppone a trouvé son Don Camillo

 Si l'édile local souhaitait attirer l'attention de ses électeurs sur les difficultés rencontrées par les migrants essayant de traverser la mer Méditerranée, l'ancien évêque auxiliaire de Bologne n'a pas apprécié l'élan du maire. Monseigneur Ernesto Vecchi a en effet estimé que l'initiative de la mairie constituait une violation de l'image de la Nativité : «Au cœur d'une scène de Nativité, on devrait trouver un enfant langé dans une crèche et on se doit de respecter cela», a-t-il déclaré au journal Il Resto del Carlino, le 4 décembre, avant d'ajouter : «La pièce maîtresse de la crèche ne peut pas être représentée par un bateau gonflable. Je ne me plains même pas du fait que l'embarcation soit intégrée dans cette crèche, mais elle aurait dû être placée ailleurs. Surtout, on n'aurait pas dû y embarquer l'enfant Jésus et la Sainte-Vierge.»

Pour sa part, le maire n'a pas été déstabilisé par cette déclaration de l'homme d'Eglise et a rappelé au même journal qu'il était important, selon lui, que les migrants se sentent les bienvenus  : «En Italie, il y a du monde pour parler, mais quand il s'agit de faire quelque chose de concret pour améliorer l'accueil de ceux qui arrivent, il n'y a plus personne.»

 

Source : francais.rt

vendredi, 24 novembre 2017

Calais. Un policier avait giflé un migrant : 6 mois de prison ferme

Publié par Guy Jovelin le 24 novembre 2017

Le parquet, relevant que le migrant était menotté, avait requis 6 mois de prison ferme.

  • Le parquet, relevant que le migrant était menotté, avait requis 6 mois de prison ferme. | Photo d'illustration Ouest-France / Joël Le Gall
Un policier qui avait giflé un migrant à l'été 2016 dans un centre de rétention près de Calais a été condamné jeudi à six mois de prison ferme, au tribunal de Boulogne-sur-Mer.

Cet agent de la police aux frontières (PAF) assurait l'escorte d'un migrant jusqu'en salle de jugement du centre de rétention administrative de Coquelles. Il lui était reproché d'avoir, juste avant le passage devant le juge des libertés et de la détention, giflé le migrant, sous les yeux d'une greffière qui a ensuite témoigné contre lui.

« C'était un geste malheureux de protection, il n'a pas voulu gifler », a assuré de son côté son avocat Me Antoine Deguines. « Cette personne était assez agitée, elle se relevait tout le temps, il a craint un coup de tête et a allongé le bras qui est allé sur le visage de la personne ».

Révocation de sursis

En prononçant ces six mois ferme, le tribunal a suivi les réquisitions du parquet, qui avait relevé que ce geste avait été commis alors que le migrant était menotté. Le quadragénaire s'est également vu interdit de détention d'arme pendant cinq ans et interdit de fonction publique pendant deux ans avec sursis.

Il avait déjà été condamné pour violences sur concubine et le sursis qui avait alors été prononcé, de quatre mois, a été révoqué.

 

Source : ouest-france

jeudi, 12 octobre 2017

Un premier centre de pré-accueil pour migrants d'Ile-de-France ouvre ses portes à Cergy-Pontoise

Titre Porte de la Chapelle à Paris, le 27 juillet 2017 - CHRISTOPHE ARCHAMBAULT AFP

Un premier centre de pré-accueil destiné aux migrants ouvre ses portes ce jeudi à Cergy Pontoise. Son but: orienter les migrants sur leur statut et les démarches à suivre.

lundi, 25 septembre 2017

Un policier jugé pour avoir giflé un migrant

Publié par Guy Jovelin le 25 septembre 2017

Par N. L. J. |  

Le centre de rétention de Coquelles.  PH. ARCH. PH. PAUCHET.
Le centre de rétention de Coquelles. PH. ARCH. PH. PAUCHET.

Amené de force, l’homme a un comportement agité, l’un des deux policiers de son escorte lui porte alors un coup au visage.

La nature et les circonstances de ce coup ont fait débat au tribunal correctionnel de Boulogne-sur-Mer. Des témoignages, dont celui de la greffière du tribunal de Coquelles, mentionnent une gifle. À la barre, le policier prévenu, âgé de 44 ans, évoque un geste réflexe de défense en réaction à un comportement agressif du migrant. Il mime un blocage porté au niveau des côtes.

«  Il y a bien eu gifle et elle ne se justifiait nullement. La personne, assise, était menottée et votre collègue la maintenait. À supposer que cette gifle fût un réflexe, cela n’atténue pas votre responsabilité. Comme policier, vous avez une obligation de sang-froid et de neutralité  », a tonné la procureure qui a requis que le prévenu soit condamné à six mois de prison ferme.

Son avocat, qui a plaidé pour la relaxe de son client, admet la matérialité de la gifle, mais contesté son caractère intentionnel : «  Elle se voulait repoussoir. »

Le fonctionnaire de police risque son poste. Il ne fait pour l’instant l’objet d’aucune mesure disciplinaire. Le tribunal correctionnel rendra son jugement le 23 novembre.

 

Source : lavoixdunord

mercredi, 19 juillet 2017

Minneapolis : Un migrant somalien devenu policier abat sans pitié une femme blanche

Publié par Guy Jovelin le 19 juillet 2017

Petit flash d’actualité sur le portail de Free  annonçant  qu’aux Etats-Unis « une femme a été abattue par le policier qu’elle avait appelé à l’aide ». Nulle autre précision. Dans l’hystérie actuelle, le lecteur non-informé traduit « une pauvre noire abattue par un flic blanc raciste ». Effectivement, il y avait dans cette histoire du noir et du blanc, sauf que…

La victime, Justine Damond, est une femme blonde de 40 ans, professeur de yoga, ressortissante australienne. Le flic assassin, Mohammed Noor, est un « migrant » somalien engagé dans la police en 2015. Ce dernier l’a abattue alors qu’elle venait d’appeler le 911 (l’équivalent américain du 17 ou du 112) pour signaler une possible agression dans une ruelle près de chez elle, à Minneapolis. Selon le Minneapolis Star Tribune, citant trois sources, le policier a tiré sur la victime vêtue d’un pyjama à travers une vitre de leur véhicule après qu’elle se soit approchée d’une des portières pour leur parler. Selon son fiancé Zach Diamond : « Elle a entendu du bruit dans la ruelle donc elle a appelé la police et les flics sont arrivés. Et ensuite, tout ce que je sais, c’est qu’ils ont pris la vie de ma meilleure amie ». « Je suis dégoûtée et profondément perturbée.  Nous ne connaissons que peu d’éléments à ce stade. Nous voulons tous en savoir davantage», a déclaré Elisabeth Ann « Betsy » Hodges, maire de Minneapolis.

Le migrant, âgé de 31 ans, fut le premier Somalien à intégrer  les forces de police de la ville. Il avait déjà fait parler de lui le 25 mai 2017 pour l’arrestation violente et arbitraire d’une femme à son domicile, la blessant à l’épaule. La police locale est dirigée par une lesbienne militante (mais mère de famille…), Janee Harteau. Les romans d’Harold Armstead Covington commencent à devenir la réalité…

Hristo XIEP

 

Source :medias-presse.info