Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

lundi, 15 octobre 2018

Suède : un migrant célèbre sa naturalisation en violant une femme et lui dit : « Maintenant je peux faire ce que je veux »

Publié par Guy Jovelin le 15 octobre 2018

Un migrant de 29 ans a été condamné à la prison pour avoir violé une femme dans un bain public sur l’île d’Ingarö, près de Stockholm, rapporte Fria Tider.

La femme ne savait pas bien nager : il l’a poussée à l’eau à partir d’un quai de baignade en béton, et a commis le viol dans l’eau.

Quand elle a tenté d’appeler à l’aide, il lui a tiré les cheveux pour lui mettre la tête sous l’eau, à plusieurs reprises. Il a également mordu la femme, qui pleurait et le suppliait d’arrêter, terrorisée par le risque de se noyer.

Ensuite, il lui a dit de n’en parler à personne, précisant qu’il pouvait lui faire ce qu’il voulait maintenant qu’il était devenu citoyen suédois.

Au tribunal, il a affirmé que les rapports sexuels avaient été consentis – ce qui n’a pas convaincu.

Il a aussi admis que ce qu’il avait fait était mal (haram), ajoutant qu’il avait conseillé à la femme d’aller voir un imam, car une bonne musulmane doit rester vierge jusqu’au mariage. Au lever du soleil, il a demandé pardon à Allah.

L’homme a été condamné à trois ans d’emprisonnement et 12’000 € de dommages et intérêts.

Il ne peut pas être expulsé, en vertu de la législation actuelle, car il a été naturalisé.

Source : Voice of Europe

Traduction libre Cenator pour LesObservateurs.ch

jeudi, 27 septembre 2018

Suède : plus de 50 % des violeurs ne sont pas européens

Publié par Guy Jovelin le 27 septembre 2018

La télévision publique suédoise SVT brise un tabou : pour la première fois, une étude sur les viols et les viols collectifs a été publiée qui tient compte des origines des auteurs.

Il en ressort que 58% des violeurs sont nés à l’étranger, dont 51% hors d’Europe. Pour les viols aggravés (viols avec agression par surprise et viols collectifs), ces proportions montent à 75% et 74% respectivement. Encore l’étude ne tient-elle compte que du lieu de naissance : parmi les personnes nées en Suède, elle ne distingue pas les Suédois de souche des personnes issues de l’immigration.

Au mois de mai déjà, les journaux Aftonbladet et Expressen avaient publié des études sur les origines des auteurs de viols collectifs. Conclusion : 88 % étaient issus de l’immigration.

Dans une étude publiée en 2015, le Gatestone Institute notait déjà : « 40 ans après que le parlement suédois a décidé à l’unanimité de transformer la Suède autrefois homogène en un pays multiculturel, les crimes violents ont augmenté de 300 % et les viols de 1472 %.2

Dans les viols collectifs, 74% des auteurs ne viennent pas d’Europe. Tous les auteurs non européens venaient du Moyen-Orient, d’Afrique ou d’Afghanistan.

Il n’y a donc pas eu un seul Américain, Australien ou Asiatique de l’Est condamné pour viol collectif en 2012-2017.

Bien sûr, des critiques sont immédiatement venues des milieux de gauche, y compris des politiciens. Selon eux, l’origine géographique n’a rien à voir avec ces crimes.

C’est plutôt la mauvaise situation économique ou les « normes de virilité » qui en sont responsables. Ceux qui mentionnent l’origine des violeurs sont volontiers taxés de racisme et d’incitation à la haine.

 

Source : wochenblick.at

Extraits traduits par Cenator pour LesObservateurs.ch

dimanche, 09 septembre 2018

Suède : le « modèle scandinave » menacé d’implosion, le coût de l’immigration « bouleverse le quotidien du Suédois lambda »

Publié par Guy Jovelin le 09 septembre 2018

Par  le 09/09/2018 
 

Les Démocrates de Suède (DS), parti eurosceptique et anti-immigration, pourraient créer la surprise aux législatives du 9 septembre. Comme au Danemark ou en Norvège, le modèle scandinave est mis à mal par l’afflux des migrants.

(…) Le Figaro via fdesouche

mercredi, 05 septembre 2018

Festival de musique réservé aux femmes et transgenres mais interdit aux hommes

Publié par Guy Jovelin le 05 septembre 2018

Ecrit par Pierre-Alain Depauw

femmes,festival,hommes,suède,transgenres

Suède – Le festival de musique Statement s’est tenu à Göteborg. Ce festival avait fait beaucoup parler de lui l’an dernier en raison du grand nombre d’agressions sexuelles qui y avaient été commises. La polémique avait pris d’autant plus d’ampleur qu’un grand nombre des agresseurs sexuels étaient décrits comme des immigrés. Dans un pays très accueillant envers les demandeurs d’asile, l’affaire avait créé un véritable traumatisme. D’autant plus que le phénomène s’était reproduit lors de plusieurs festivals. Notamment celui de Bravalla, le plus important de Suède, annulé cette année.

Et que croyez-vous qu’il est advenu ? Bien sûr, il ne fut pas question d’en tirer des leçons concernant l’immigration. Non, les féministes ont préféré prendre l’affaire en mains et tout simplement stigmatiser l’ensemble des hommes hétérosexuels.

La comédienne suédoise Emma Knyckare, fondatrice du festival, avait écrit sur Twitter :

 «Que penseriez-vous d’un festival génial où seules les non-hommes sont bienvenues jusqu’à ce que TOUS les hommes apprennent à bien se tenir».

Ainsi, les agressions sexuelles ont servi de prétexte pour mettre en place une nouvelle propagande féministo-LGBT.

Et les organisatrices du festival Statement ont réservé l’accès aux femmes… et aux transgenres nés hommes mais considérant être des femmes.

A la suite de plusieurs plaintes pour discrimination, l’agence gouvernementale pour l’égalité avait demandé au festival Statement de préciser ce qu’il entendait par «cis men». Il fut répondu qu’il s’agit des hommes se considérant des hommes et donc interdits de festival.

Ce monde est devenu fou !

 

Source : medias-presse.info

jeudi, 30 août 2018

En Suède, le parti anti-immigration en ordre de marche

Publié par Guy Jovelin le 30 août 2018

Par  le 30/08/2018
 

Avec plus de 20 % d’intentions de vote dans les sondages pour les Démocrates de Suède, le scrutin du 9 septembre en Scanie (extrémité sud du pays) pourrait chambouler le paysage politique suédois.

Avec 20 % au moins d’intentions de vote aux législatives du 9 septembre, et plus encore dans certains scrutins municipaux et régionaux organisés le même jour, la formation d’extrême droite, créée en 1988, est déjà annoncée comme le grand vainqueur de ces élections dominées par le thème de l’immigration et de l’intégration.

En 2014, les SD avaient remporté 12,9 % des voix aux législatives. Entre-temps, il y a eu la crise des réfugiés et l’arrivée de 250 000 demandeurs d’asile en Suède, en 2014 et 2015. La fermeture des frontières et le durcissement de la politique d’asile, décidés fin 2015 par le gouvernement composé des Verts et des sociaux-démocrates, n’ont rien changé. Malgré une économie florissante, les SD ont su capitaliser.

Dans les terres agricoles de Scanie, berceau historique de l’extrême droite suédoise, où vit 13 % de la population du royaume, la formation pourrait même arriver en tête des régionales. «C’est ici, rappelle le politologue Anders Sannerstedt, basé à Lund, que la modernisation du parti a commencé à la fin des années 1990.» […]

Le Monde via fdesouche