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mardi, 24 octobre 2017

C’était un 24 octobre 1870 : le décret Crémieux

Publié par Guy Jovelin le 24 octobre 2017

Auteur : admin4

algérie,décret crémieux,juifsC’était un 24 octobre 1870 : le décret Crémieux portant le nom d’Isaac-Moïse Adolphe Crémieux, député et ministre, et cosigné par Clémenceau, il accorde, en profitant de la débâcle de 70, la nationalité française aux Israélites indigènes des départements d’Algérie.

Il restera en vigueur jusqu’à l’indépendance (hormis sous l’État français).            Dans une circulaire adressée aux maires le 3 mai suivant, son instigateur Crémieux tente de se justifier : « nous devons être disposés à accorder la nationalité française aux étrangers animés de l’esprit de nos institutions républicaines et qui, en outre, ont apporté en France, soit des capitaux, soit des industries […] ».

Son décret déclenche un tel tollé que, le 21 juillet 1871, Thiers propose son abrogation.                          Alphonse de Rothschild menace de retirer ses concours aux emprunts engagés par l’État : le décret est maintenu.

Pourquoi Crémieux, de papiers français, voulut-il « naturaliser » des non français ?                                Cette disposition législative farfelue et injustifiée fut le simple fruit du communautarisme juif, qui fait fi des frontières et nationalités.                                                                                                                    Les musulmans d’Algérie ont été légitimement indignés de ce traitement de faveur pour les seuls juifs, et de là allait naître un malaise qui devait se payer cher.

 

Source :contre-info

mercredi, 27 septembre 2017

Belgique : vers un déremboursement de la circoncision rituelle

 Publié par Guy Jovelin le27 septembre 2017

 
 
En Belgique, le comité consultatif de bioéthique s’est penché sur la question de la circoncision rituelle, après l’interpellation d’un médecin bruxellois qui a assimilé cette pratique à l’excision, soit une mutilation génitale interdite par la loi.

Béatrice Toussaint, la présidente du comité, propose que les musulmans et les juifs fassent évoluer la pratique vers un acte purement… symbolique, ceci afin que le rite puisse avoir lieu, « mais sans toucher à l’intégrité de l’enfant et sans poser d’actes chirurgicaux ».

Sans surprise, cette proposition a fait bondir les organisations juives et musulmanes. Pour Jamal Habbachich, imam de la mosquée Atadamoune de Molenbeek, ce nouveau débat témoigne d’un acharnement contre certains rites religieux tels que l’abattage rituel. Une disposition qui aurait peu d’impact sur la communauté juive si on s’en tient aux dires de Yohan Benizri. D’après lui, la circoncision des bébés juifs a rarement lieu à l’hôpital. C’est moins le cas pour les musulmans et l’imam Jamal Habbachich dit redouter que les familles les plus défavorisées en payent le prix.

Source : fdesouche via Saphir News

samedi, 23 septembre 2017

Marine Le Pen se soucierait-elle plus des Juifs que des autres Français ?

Publié par Guy Jovelin le 23 septembre 2017

Ecrit parLéo Kersauzie

 

Echange de tweets entre Civitas et Marine Le Pen dont la petite phrase fait immanquablement penser à la déclaration de Gilvert Collard : « Quand Marine Le Pen dit La France aux Français, elle pense La France aux Juifs« .

Au fait, Marine, et pour les Français non-juifs, un petit mot quand même ? Allo ? https://twitter.com/MLP_officiel...

"Il n'est pas imaginable que nos compatriotes juifs vivent avec la peur au ventre face à l'islamisme." @LCP 

vendredi, 14 avril 2017

Marine Le Pen drague l’électorat juif, se dit « vexée » de ne pas pouvoir se rendre en Israël et égratigne à nouveau Jean-Marie Le Pen

Publié par Guy Jovelin le 14 avril 2017

La couverture d’Israel Magazine (mai 2011) ci-dessus rappelle que l’intérêt des médias israéliens pour Marine Le Pen n’est pas neuf. Mais les sondages de cette élection présidentielle ont renforcé cet intérêt. Ce jeudi, le magazine israélien Makor Rishon a publié une interview de Marine Le Pen largement relayée par d’autres médias israéliens.

Marine Le Pen y déclare que si elle est élue, elle sera « le plus grand défenseur de la communauté juive de France« .

Interrogée au sujet de l’antisémitisme, elle en profite pour égratigner une fois de plus son père Jean-Marie Le Pen, comme s’il s’agissait d’un gage de sa bonne volonté.

« J’ai toujours été très claire à ce propos, tout le monde sait que nous sommes en rupture avec mon père sur ce sujet, même si cela me peine, car il s’agit de mon père. »

Avant d’ajouter : « Vous pourrez toujours condamner des politiciens qui ont quelqu’un autour d’eux qui est suspecté d’être antisémite. Il y a des antisémites, y compris dans l’entourage de François Fillon, Emmanuel Macron, Mitterrand, et même de Gaulle. »

Marine Le Pen se dit « étonnée » d’être mal considérée par les institutions juives de France. »Pourtant ils savent que je suis le meilleur bouclier pour les Juifs de France contre l’islam radical« , « je suis l’arme la plus fiable pour les défendre« .

Par ailleurs, Marine Le Pen se dit « vexée » par Israël qui « ne veut pas de relations avec nous« , confirmant qu’elle, par contre, souhaite que le Front National entretienne des relations avec Israël.

« Israël aussi se défend et protège sa souveraineté nationale, comme je veux le faire pour la France, alors pourquoi cette attitude à mon égard? »

Concernant un éventuel transfert de l’ambassade française à Jérusalem, Marine Le Pen a d’abord déclaré que cela « déprendra des négociations » de paix dans le conflit israélo-palestinien, avant de préciser qu’elle n’était cependant pas opposée à cette idée. « Israël est un Etat souverain et a le droit de fixer sa capitale où il veut. Ce n’est pas à nous Français de décider quelle sera la capitale de l’Etat d’Israël. »

Marine Le Pen a également indiqué qu’elle était fermement opposée au mouvement BDS de boycott des produits israéliens, souvent issus des territoires occupés en Cisjordanie, condamnant le soutien du Parlement européen à cette organisation.

« Je suis contre le mouvement BDS. Je pense que le Parlement européen fait une erreur en soutenant ce mouvement mais ils ont un lobby très fort. Quoi qu’il en soit, BDS est interdit en France. »

 

Source : medias-presse.info

lundi, 03 avril 2017

L’ancien maire de Londres dans la tourmente pour avoir parlé de collaboration entre le nazisme et le sionisme

Publié par Guy Jovelin le 03 avril 2017

Royaume-Uni – Au cours d’une audience disciplinaire au sein du parti travailliste, Ken Livingstone, ancien maire de Londres et membre du parti travailliste, a réaffirmé jeudi qu’Adolf Hitler était favorable au sionisme et qu’il y avait une « vraie collaboration » entre les nazis et les sionistes allemands avant la Seconde Guerre mondiale.

L’ancien maire de Londres avait déjà déclaré l’an dernier qu’Hitler avait encouragé les juifs d’Allemagne à s’installer en Palestine, « avant qu’il ne devienne fou et qu’il ne finisse par tuer 6 millions de juifs ».

« Quand le mouvement sioniste a demandé au gouvernement nazi s’il pouvait interdire aux rabbins juifs de faire leurs sermons en yiddish et ordonner qu’ils les fassent en hébreu, [Hitler] a accepté ».

Jeudi dernier, Ken Livingstone était convoqué à une audience disciplinaire du parti travailliste pour décider son éventuel renvoi du parti, en raison de ses opinions sur les liens entre Hitler et le sionisme, qui ont déjà conduit l’an dernier à sa suspension du parti travailliste par le chef du parti Jeremy Corbyn.

Ken Livingstone a déclaré que « lorsque, en juillet 1937, de nombreux nazis de haut rang se sont réunis pour cesser d’envoyer des Juifs en Palestine parce qu’ils pourraient créer un état juif, une directive d’Hitler est arrivée en pleine réunion qui disait ‘non, nous continuerons cette politique’ ». « Toutes les personnes qui étudient l’histoire savent tout cela, c’est vrai », a poursuivi l’ancien maire de Londres.

Livingstone avait été suspendu du parti travailliste à la suite d’une interview à la BBC datant d’avril 2016 dans laquelle il avait déclaré : « rappelons-nous quand Hitler a remporté son élection en 1932, sa politique de l’époque était que les Juifs devraient être déplacés vers Israël. Il soutenait le sionisme ».

« Toute suggestion affirmant que mon intention était d’établir une équivalence entre le nazisme et le sionisme est entièrement fausse », a ensuite précisé Ken Livingstone.

 

Source : medias-presse.info