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jeudi, 03 mai 2018

L'inutile violence des Black Blocs

Publié par Guy Jovelin le 03 mai 2018

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 par Patrick Parment

On pourrait souscrire au combat anticapitaliste des Black Blocs si d’aventure leur violence débouchait sur une prise de pouvoir. Or, c’est loin d’être le cas. La violence fasciste comme celle des nazis dans les années 1920 a débouché sur une prise de pouvoir parce qu’elle reposait avant tout sur le soutien du peuple. On omet trop souvent de rappeler que Mussolini comme Hitler ont pris le pouvoir le plus légalement du monde.

La situation est tout autre aujourd’hui et ces nigauds de Black machins qui rêvent de je ne sais trop quel lendemain qui déchante sont très en retard sur la violence qu’exerce le libéralisme sur le corps social. Et l’apparent régime démocratique qui nous gouverne masque mal la réalité ploutocratique de ce pouvoir.

Cette violence sociale a d’autant plus de facilité à s’exprimer que la société de consommation a détruit la solidarité des communautés naturelles et l’homogénéité du peuple. Au sein d’un paysage social littéralement dévasté, fragmenté et en partie communautariste, le libéralisme a tout lieu d’imposer sa loi d’airain.

Le vrai problème, ce n’est pas la violence aussi désuète qu’inutile des Black machins, c’est de savoir comment, au sein de cette société dite libérale, un peuple reprend son destin en main.

 

Source : synthesenationale

jeudi, 19 avril 2018

Suède : les violences contre les professeurs continuent d’augmenter, de plus en plus d’écoles embauchent des agents de sécurité

Publié par Guy Jovelin le 19 avril 2018

Par  le 18/04/2018 

La violence continue d’augmenter à l’école, selon l’Autorité de l’environnement de travail. De nombreux enseignants de Malmö ont été victimes de violences et de menaces au cours de l’année écoulée, selon une enquête menée par l’Association nationale des enseignants.

« C’est de l’abus constant, une violence mentale et physique. J’ai un collègue qui a tenté de séparer une bagarre entre élèves, il a été blessé au genou et doit maintenant vivre avec des injections de cortisone, dit Sabina Bellanius qui est professeur dans une école à Malmö.

L’autorité chargée de l’environnement de travail a reçu environ 450 notifications de violences sur des professeurs l’année dernière.

Les problèmes de menace et de violence conduisent au fait que les enseignants tombent souvent malades, selon les fédérations d’enseignants.

(…) SVT.se

Plus de 70% des municipalités suédoises ont renforcé la sécurité dans les écoles primaires et secondaires, selon une étude.

Entre autres choses, plusieurs écoles ont commencé à embaucher des agents de sécurité.

Parmi les municipalités et les groupes scolaires privés qui ont répondu au questionnaire, sept sur dix affirment que des mesures ont été prises pour rendre les écoles plus sûres pour les élèves et le personnel.

Cela comprend des actions telles que le verrouillage par code, la surveillance par caméra, l’enregistrement des visiteurs et des rondes par des gardes de sécurité.

Près de la moitié des municipalités et des établissements scolaires prévoient également d’accroître la sécurité.

(…) Expressen.se via fdesouche

mardi, 17 avril 2018

Autriche: des femmes manifestent contre la violence des migrants malgré les attaques des antifas

Publié par Guy Jovelin le 17 avril 2018

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Samedi après-midi, de nombreuses femmes se sont rassemblées dans la capitale autrichienne pour protester contre la montée rapide de la violence des migrants dans le pays, rapporte le journal Wochenblick.

Selon l’organisateur « Patriots for Home and Tradition », environ 250 personnes ont participé à la première manifestation contre la violence des migrants à Vienne.

Pendant la marche, les extrémistes antifas ont essayé d’attaquer les femmes pacifiques dans les rues de Vienne. Grâce aux interventions de la police, leur plan n’a pas réussi. Plus tard, les antifas ont lancé des œufs sur des femmes qui tenaient un discours.

Dans plusieurs discours à la Ballhausplatz de Vienne, des critiques claires ont été adressées à l’augmentation notable de la violence des migrants contre les plus faibles de la société. « Je veux que nos enfants vivent dans la même sécurité que nous avions autrefois« , a déclaré une femme viennoise.

Après des discours introductifs à la Ballhausplatz de Vienne, les manifestants ont marché pacifiquement vers l’ambassade d’Allemagne. Les participants ont exprimé leur solidarité avec d’autres manifestations allemandes contre la violence des migrants.

De nombreux manifestants étaient enthousiastes et ont également promis leur soutien à l’avenir. La prochaine manifestation à Vienne est déjà prévue, a déclaré l’équipe d’organisation à Wochenblick.

 

Source : Voice of Europe via lesobservateurs

Traduction Madame.suavelos.eu

samedi, 10 février 2018

Déloger un squatteur en ayant recours à la violence peut être puni de trois ans d’emprisonnement

Publié par Guy Jovelin le 10 février 2018

Unknown-16Serge, 60 ans, invalide à 55 %, voit son appartement squatté, au retour d'un séjour à Nice, au chevet de son père malade... Il possède ce bien depuis 1992 dans une résidence à Neuilly-sur-Seine. Un logement estimé à 550 000 euros, squatté par un couple et deux enfants en bas âge, qui ne semblent pas être dans le besoin. Ce sont surtout des bons connaisseurs de la législation ubuesque.

Ils ont franchi le code d’accès à l’immeuble et démonté la serrure haute sécurité avec bloc-cylindres installée l’été dernier, au lendemain d’une tentative de cambriolage. Ils sont entrés par effraction, ont changé les serrures, modifié le contrat EDF... Le syndic a appelé le propriétaire pour le prévenir qu’un homme avait essayé de se faire passer pour lui afin d’obtenir un badge d’accès au parking. Suite au passage de l'huissier, pour constater l'occupation, il a été constaté qu'ils avaient remplacé la télé et le frigo par un écran géant dernier cri et un énorme frigo américain. Ils ont mélangé leurs meubles et leurs affaires et sont même allés jusqu’à équiper l'appartement d’une alarme reliée à leur téléphone portable.

Malheureusement, au-delà de 48 heures, les nouveaux occupants, même sans droit ni titre, sont en mesure d’invoquer le droit au logement. Le propriétaire est condamné à engager une procédure compliquée qui peut durer jusqu’à trois ou quatre ans. L’avocate Me Nejma Labidi explique :

«Dans ce cas, il faut déposer une requête auprès du tribunal de grande instance afin qu’un juge désigne un huissier qui est seul habilité à entrer dans le logement pour relever les identités des occupants. Une fois ce constat d’huissier dressé, il faut engager une procédure d’expulsion auprès du tribunal d’instance qui ensuite doit fixer une date d’audience.»

Une fois l’expulsion ordonnée par un juge, le propriétaire doit encore obtenir le concours de la préfecture.

«Quoi qu’il arrive, et même si la procédure prend du temps, le propriétaire ne doit surtout pas agir seul. Déloger un occupant en ayant recours à la violence peut être puni de trois ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende…»

Et le droit à la propriété privée ? 

Michel Janva

 

Source : lesalonbeige

mardi, 09 janvier 2018

Agressés et humiliés par certains élèves, les profs du lycée Gallieni de Toulouse sont en grève

Publié par Guy Jovelin le 09 janvier 2018

 

C’est littéralement un « appel au secours » qu’ont lancé, ce mardi matin, une soixantaine d’enseignants du lycée Joseph-Gallieni (sur 120), route d’Espagne à Toulouse. Devant l’entrée de l’établissement qui accueille plus de 1 000 élèves du CAP au bac professionnel et technologique, une large banderole réclame « un plan Marshall ».

Le malaise ne date pas d’hier, mais la coupe est pleine. Les cours ont été suspendus, ce lundi toute la journée, et remplacés par des ateliers pour que la parole s’exprime et atténue les maux d’un lycée qui est devenu un espace de non-droit. Les profs sont au bord de la crise de nerfs, certains pleurent en racontant leur quotidien fait d’incivilités et de violences.

Agressions, vols, bagarres, violences sexistes , trafic de drogues et élèves fichés S

Agressions verbales et physiques « qui se généralisent et se banalisent », « intrusion d’élèves extérieurs qui viennent semer le trouble et commettent des infractions », vols en classe, à l’internat, généralisation de bagarres violentes dans l’enceinte de l’établissement, violences sexistes subies par les filles, élèves et parents qui viennent la peur au ventre, souffrance des enseignants, trafic de stupéfiants, etc. La liste est longue et les moyens pour lutter plutôt aux abonnés absents, considèrent les équipes pédagogiques en colère.

"Des élèves partis pour tenter d’aller faire le jihad"

Le pot aux roses, c’est la découverte de lycéens fichés S. Cette fameuse fiche émise par la Direction générale de la Sécurité intérieure (DGSI) concerne des individus soupçonnés de visées terroristes ou d’atteinte à la sûreté de l’Etat, sans pour autant qu’ils aient commis de délit ou de crime. Elles peuvent ainsi être attribuées à de simples relations d’un terroriste connu.

« À une prérentrée, un collègue a demandé à la police de connaître les élèves qui ont un casier judiciaire et le policier lui a répondu qu’il ne préférait pas lui donner ces informations, pensant qu’on aurait peur de rentrer dans certaines classes, raconte Virginie, professeur de lettres et histoire. On a eu, une année, des élèves partis pour tenter d’aller faire le jihad. Quand ils sont revenus, le rectorat nous a répondu de faire appel à notre bon sens pour gérer le problème ».

"En cours avec le bracelet électronique"

« Dans les 1 000 élèves du lycée, on a des profils très particuliers, poursuit l’enseignante. Certains sont très volontaires, mais on a aussi une minorité qui relève de structures spécialisées, médicales, ou relatives à la justice : des élèves qui sortent de prison, qui viennent en cours avec le bracelet électronique, d’’autres qui ont un casier judiciaire assez fourni qu’on nous demande d’intégrer. On fait tout pour que la poudrière explose. »

Pour l’heure, Jacques Caillaut, directeur académique des services de l’Éducation nationale (Dasen), assure prendre le problème du lycée Gallieni à bras-le-corps. « Nous apportons déjà des réponses et pas seulement quand les gens se mettent en grève », indique l’inspecteur académique.