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mardi, 26 juin 2018

Rapport sur la situation et les tendances du terrorisme dans l’Union Européenne en 2017 (TE-SAT 2018)

Publié par Guy Jovelin le 26 juin 2018

Par  le 25/06/2018

Cette édition 2018 du TE-SAT annuel donne un aperçu de la nature et de l’ampleur du terrorisme auquel l’UE a fait face en 2017. Bien que la majorité des États membres aient indiqué qu’ils n’avaient pas connu d’attaques terroristes au cours de cette période, la souffrance humaine et les menaces d’attaques restent élevées. Dans ce rapport, vous ne trouverez pas seulement des informations sur le nombre des attentats terroristes qui ont eu lieu en 2017, mais aussi le nombre d’arrestations et de condamnations pour crimes terroristes. Un bref aperçu de la situation terroriste en dehors de l’UE est également inclus.

En 2017, 68 victimes ont perdu la vie à la suite d’attentats terroristes dans l’Union européenne (UE) – une raison suffisante pour qu’Europol ne réduise pas ses efforts de lutte contre le terrorisme sous toutes ses formes. Même si le nombre de victimes a diminué l’année dernière, le nombre d’attaques sur le sol européen n’a pas diminué, le nombre d’attaques inspirées par les djihadistes a plus que doublé.

PRINCIPALES TENDANCES

Neuf États membres de l’UE ont signalé un total de 205 attentats terroristes déjoués, ratés ou aboutis en 2017 (2016: 142). Cela représente une augmentation de 45% par rapport à 2016 et un changement par rapport à une tendance à la baisse amorcée en 2014. Ces attaques ont fait 68 victimes et 844 blessés. Presque toutes les victimes (62) sont le résultat d’attaques terroristes djihadistes. Le nombre d’attentats terroristes djihadistes est passé de 13 en 2016 à 33 en 2017.

Dans l’ensemble, les attaques ethno-nationalistes et séparatistes représentaient la plus grande proportion (137) des attaques. Plus de la moitié d’entre elles (88) concernaient des incidents liés à la sécurité en Irlande du Nord.

Le nombre d’attaques perpétrées par des groupes terroristes et des individus de gauche ou anarchistes a légèrement diminué en 2017 (24).

Cinq attentats terroristes déjoués, ratés ou achevés (2016: 1) attribués à des extrémistes de droite ont été signalés en 2017, ce qui a conduit à l’arrestation de 20 suspects (2016: 12).

975 personnes ont été arrêtées dans l’UE pour des infractions liées au terrorisme (2016: 1 002). La plupart de ces arrestations étaient liées au terrorisme djihadiste, car ces personnes étaient soupçonnées de participer aux activités d’un groupe terroriste, planifier et préparer des attaques, faciliter la diffusion de la propagande, le recrutement et le financement du terrorisme.

Plus de détails mis en évidence sur les récentes attaques des terroristes djihadistes :

  • La préférence pour attaquer des personnes, plutôt que d’autres cibles, pour provoquer une réaction émotionnelle dans le grand public (Paris, mai 2018, Barcelone, août 2017)
  • Attaques contre des symboles d’autorité (Liège, mai 2018, Trèbes, mars 2018)
  • Attaques contre des symboles  de vie à l’occidentale (Manchester, mai 2017).
  • De nouvelles attaques dans l’UE par des terroristes djihadistes suivant l’une de ces tendances, ou une combinaison de celles-ci, sont très probables.
  • Avec l’augmentation des attaques djihadistes, leur préparation et leur exécution sont devenues moins sophistiquées.
  • Les terroristes djihadistes sont souvent considérés comme des acteurs solitaires, se préparant seuls ou encouragés par des amis et des parents.
  • Cependant, la propagande en ligne et la mise en réseau via les médias sociaux restent des moyens essentiels de recruter, de radicaliser et de récolter des fonds. La connaissance souvent rudimentaire de l’Islam rend les attaquants potentiels vulnérables à la manipulation.
  • Les récentes attaques djihadistes ont été commises principalement par des terroristes locaux, radicalisés sans avoir voyagé pour rejoindre un groupe terroriste à l’étranger. Parmi la grande variété d’assaillants, certains étaient connus de la police, mais pas pour des activités terroristes, et la plupart n’avaient aucun lien direct avec une organisation djihadiste.
  • La dégradation des structures organisationnelles dites de l’État islamique (EI) n’implique pas une réduction de la menace du terrorisme djihadiste. Les activités terroristes dans l’UE commandées, guidées ou inspirées par l’EI, Al-Qaïda ou d’autres organisations djihadistes restent une possibilité réelle.

Europol via fdesouche

dimanche, 24 juin 2018

Macron veut des sanctions financières contre les pays de l’UE qui refusent d’accueillir des migrants

Publié par Guy Jovelin le 24 juin 2018

Par  le 23/06/2018

(…) Le président Macron s’est prononcé en faveur de sanctions financières envers les pays de l’Union européenne qui refuseraient d’accueillir des migrants. «On ne peut avoir des pays qui bénéficient massivement de la solidarité de l’UE et qui revendiquent massivement leur égoïsme national quand il s’agit de sujets migratoires».

(…) Le Figaro via fdesouche

jeudi, 21 juin 2018

Macron repart en croisade contre les peuples de l’UE

Publié par Guy Jovelin le 21 juin 2018

Rédigé par notre équipe le 20 juin 2018 

Macron et Merkel unis dans la destruction de l'Europe

Alors qu’une majorité de pays européens a clairement fait comprendre son hostilité à une vague migratoire qui ne cesse guère, le président français continue de faire la sourde oreille. Bien muet dans l’affaire de l’Aquarius jusqu’à son dénouement, Macron sait pertinemment que la politique pro-migrant qu’il mène exaspère les Français. Une politique semblable à l’Allemagne où le nouveau ministre de l’Intérieur a la dignité de s’opposer à la folie de Merkel. Critiqués et esseulés, Macron et Merkel se serrent les coudent et partent en croisade pour une Europe plus libérale encore. Ecœurant !  

Vite ! Il faut trouver un nouveau moteur à la sacro-sainte « construction européenne ». Les tensions et le rejet légitime suscités par la politique pro-immigrationniste sont devenus si forts en Europe que les deux principaux « moteurs européens » ont dû changer de partition dans la précipitation. Les Européens ne veulent pas des Syriens et des Africains ? Ils les auront quand même avec une nouvelle monstruosité en prime. Son nom ? Un budget pour la zone euro. L’hydre européenne est décidément increvable avec des promoteurs aussi acharnés qu’une chancelière en bout de course et le dernier né du capitalisme bancaire.

Les Européens méprisés par l’axe Berlin-Paris  

Se croyant toujours auréolé (ou faisant mine d’y croire) de son succès en mai 2017, Macron impose aux Français une politique dont ils ne veulent pas. Il en est conscient et c’est pourquoi il a commencé à fustiger l’Italie au sujet de l’Aquarius qu’au moment où il était certain que le bateau rejoindrait l’Espagne. Faux gentil, et vrai méchant, Macron ne veut pas fermer les frontières, mais ne peut pas dire qu’il les laisse grande ouverte… Merkel, elle, n’a pas pris de gants depuis 2014 et a fait savoir aux dizaines de millions de pauvres qui peuplent l’Afrique et le Moyen-Orient que l’Allemagne les accueillera pour en faire des salariés à très bas prix. Mais la révolte gronde finalement outre-Rhin où les violences, le communautarisme et le djihadisme commencent à peser lourd sur les Allemands.

86 % d’entre eux sont favorables à l’expulsion de tous les migrants qui n’ont rien à faire en Allemagne. Merkel est seule contre le peuple allemand et contre son ministre de l’Intérieur qui a appelé à la fin du cirque. Pour s’accrocher au pouvoir, la mère Merkel a dû s’allier avec la CSU qui ne veut plus des ces millions de « chances pour l’Allemagne ». Isolée et au bord du précipice, Merkel se cherche des alliés et vient frapper à la porte de Macron… Il y avait une seule adresse à éviter pour le futur des Européens, et Merkel s’y est précipitée…

Les deux compères se sont retrouvés non loin de Berlin pour décider du sort de l’Europe. Rien ne doit changer. Les nouveaux migrants sont invités à venir rejoindre les cohortes de bouches inutiles et futurs haineux de la France et de l’Europe. Seule garantie laissée aux autres membres de l’UE qui ne font pas de délire pro-migrants : certains migrants seront peut-être amenés sur des « plateformes régionales de débarquement » situées en dehors de l’UE. Une infime partie des migrants sera donc triée ainsi tandis que les ONG et passeurs continueront de déverser le gros des troupes directement en Grèce, Italie et Espagne.

Jamais à court d’idées allant à l’encontre de l’intérêt de leur population, ils décident de concentrer officiellement leurs efforts sur une intégration plus forte au sein de l’UE. Les Allemands n’ont pas voulu des bêtises de Macron, mais dos au mur Merkel a finalement accepté l’idée d’un budget pour la zone euro. Dernière pièce de l’effacement de la souveraineté française, le budget européen consacrera la toute puissance de Bruxelles. La France ne sera plus qu’une région du monstre européen et devra reverser tous ses revenus dans l’espoir d’en récupérer une petite partie. La soumission absolue.

Les Européens ne veulent plus d’immigration. On leur en redonne. Les Européens ne veulent plus de cette Europe qui méprise les Etats et les aspirations de leurs peuples. On les oblige à abandonner le peu de souveraineté qu’il leur restait. Il est temps que les pays sérieux comme l’Italie, l’Autriche, la Pologne et la Hongrie (pour ne citer qu’eux) fassent comprendre à Macron et Merkel que leur toute-puissance ne vaut que si on veut bien croire aux effets de la poudre de perlimpinpin.

 

Source : 24heuresactu

mardi, 19 juin 2018

Aquarius : de la crise politique aux contre-feux de l’Union européenne.

Publié par Guy Jovelin le 19 juin 2018

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La décision du nouveau ministre de l’intérieur italien, Matteo Salvini, par ailleurs leader de la Lega, d'interdire l’entrée sur le sol italien de six cent trente migrants embarqués sur le chalutier Aquarius, comme de tous ceux qui suivront la même route, présente deux mérites.

Celui d’épargner à l'Italie un surplus de population étrangère.

Celui de mettre en évidence les contradictions et l’incohérence des positions de l’Union européenne, incapable de faire face à l’ampleur du phénomène migratoire. Une Union crépusculaire en voie de décomposition avancée pétrifiée face au réveil de ses peuples qu'elle croyait avoir définitivement placés en état de narcose.

Il serait pourtant hâtif et périlleux de se réjouir trop tôt.

La mise en place d'une ligne de force Rome/Vienne/Munich (que le président de la CSU bavaroise Horst Seehofer, ministre fédéral allemand de l'Intérieur, vient d'appeler de ses vœux à l'unisson avec son collègue Salvini, fragilisant ainsi un peu plus la Chancelière Merkel empêtrée dans sa coalition), ajoutée à la fermeté de la Hongrie, de la Slovénie et de la Pologne pour n'évoquer que ces trois nations courageuses, va bien sûr dans le bon sens et porte en elle-même des signes d’espérance.

Autre lueur dans le ciel enténébré de notre vieux continent, la perspective de la Présidence du Conseil européen par l'Autriche à partir du 1er juillet prochain. Le chancelier Sébastian Kurz, allié de la droite nationale autrichienne FPÖ, a annoncé sa volonté de placer la lutte contre l’immigration au centre de sa présidence et d'en faire le thème majeur de son exercice.

Mais le Système, même fragilisé, sait développer ses propres défenses immunitaires.

Saisis dans un premier temps de panique devant la transgression italienne, les dirigeants européens « conformes » se sont vite repris et ont allumé les contre-feux en temporisant et en tentant d’enfoncer les premiers coins dans les interstices de la très hétéroclite coalition italienne.

Plusieurs éléments montrent le relatif succès de ces manœuvres :

  • La non-annulation de la visite en France du Président du Conseil italien Guiseppe Conte, malgré les déclarations insultantes faites par le Président de la République avant que celui-ci ne rétrograde sur le fond et sur la forme. Certes, lors de la conférence de presse commune des deux dirigeants, la tension était palpable. Mais le tutoiement de rigueur, les effleurements tactiles, les sourires de connivence et la recherche évidente de consensus montraient que Guiseppe Conte était bel et bien en stage d’intégration accélérée au sein de la grande famille de l’Établissement européen.
  • L’arrivée discrète dans le port de Catane en Sicile d'un navire de la marine italienne, le Diciotto avec 930 migrants à bord, pour la plupart érythréens, récupérés au large des côtes italiennes le lendemain du jour où le gouvernement refusait d'accueillir l’Aquarius dessine les limites du volontarisme populiste lorsqu'il ne s’appuie pas sur une pensée et une vision homogènes… Ce qui, sans surinterpréter les faits, pourrait laisser penser que, au-delà des symboles et des mouvements de bras, la « bisounours politique » n'a rien perdu de sa puissance et qu’une partie de la coalition italienne "anti Système" au pouvoir sait adresser a qui de droit les signaux de bon vouloir qu’elle croit nécessaire à sa survie.
  • Le caractère hétéroclite de l’alliance gouvernementale italienne qui porte en germes les conditions de son éclatement, commence à être exacerbé par les instances européennes afin de mettre un terme le plus rapidement possible à ce que l’union considère comme une anomalie. Les propos méprisants de Macron à l’encontre de Salvini (« je ne discute pas avec un ministre de l’intérieur. Seulement avec les Présidents de la République ou du conseil ») sont un avant-goût de la tactique de déstabilisation dont vont user les gouvernants dans les prochains mois, en particulier lors du Conseil européen qui se tiendra à la fin du mois de juin. Conte, pourquoi pas ? Di Maio (M5S), peut être. Salvini, jamais !

À l’ordre du jour de ce Conseil en plus du renforcement mille fois annoncé de l'agence fantôme Frontex censée veiller au contrôle des frontières extérieures de l'Europe, la refonte (mot passe-partout fort prisé par le Président de la République qui l'avait déjà utilisé, ces dernières semaines, à propos de l’accord de Vienne sur le nucléaire iranien, et de l’Organisation Mondiale du Commerce) des accords de Dublin. Ces accords interdisent en principe à un migrant débouté du droit d'asile dans le pays de première arrivée de faire une nouvelle demande dans un autre pays où, par la magie de Schengen, il a tout loisir de se rendre. Rappelons que si l’Italie à du recueillir plus de 500 000 migrants sur ses côtes méditerranéennes, beaucoup d'entre eux ne sont pas restés et ont choisi d'autres États pour destination finale. Ce sera le cas pour une grande partie des passagers de L’Aquarius que La France a d’ores et déjà décidé d'accueillir sur son sol après leur débarquement à Valence en Espagne où les autorités locales avaient déployé une banderole "Bienvenue chez vous".

La France, grâce à sa réputation de générosité sociale et administrative est la première des destinations, avec 262 000 titres de séjour accordés en 2017 (l’équivalent de la population de Bordeaux), 40 000 statuts de réfugiés consentis la même année par l'Office de Protection des Réfugiés et Apatrides (OFPRA), sans parler des clandestins et des bénéficiaires du regroupement familial. Le tout-venant s’ajouter à des décennies d'immigration massive conduisant mécaniquement par les biais conjugués de la naturalisation et surtout de l'agrégation démographique servie par un code de la nationalité aberrant à ce grand remplacement que les tartuffes ne sauraient voir.

La réforme de Dublin d’ores et déjà demandée à cor et à cri par Emmanuel Macron, en étendant à l'infini, la possibilité de demande d'asile aux Pays de deuxième, troisième, quatrième destination aura pour conséquence, tout en diluant les effets – ce qui est le but recherché afin de permettre à l’Italie de souffler et de revenir sur le juste chemin de l’alignement – de faire peser la pression migratoire d'un poids encore plus lourd sur les autres nations européennes.

Rien, en revanche, ce qui n'étonnera, à vrai dire personne, au programme de ce sommet sur un début de commencement d'entame d'une action, si nécessaire militarisée, contre les passeurs, et judiciaire contre les ONG qui s’en font les complices. Rien non plus sur le raccompagnement immédiat et automatique des rescapés de la noyade vers le pays de départ, mesures que le bon sens et la simple compréhension des intérêts vitaux de notre continent devraient suffire à imposer si l'aveuglement et l’idéologie dominante n'en interdisaient pas l'usage.

La force du Système réside dans son aptitude à organiser, dans et par l'unité de ses composantes, sa propre survie. Tant que les droites nationales ne lui opposeront pas une unité plus forte et plus volontaire, l’Union saura se défendre et se pérenniser.

Face à la déferlante migratoire, la solution ne peut être pourtant qu’européenne.

Un devoir nous est exigé. Celui d'organiser à partir de nos Nations libres et souveraines l'unité politique européenne. Cette unité ne se fera que dans la clarté des projets, la volonté de résistance et le choix de la rupture des chaînes qui entravent les peuples de notre espace continental. Elle échouera tant qu’elle cherchera la base de sa réalisation dans la recherche de coalitions hétérogènes et contradictoires. Elle réussira par la victoire des droites nationales portées par une même vision de l’histoire et de notre appartenance civilisationnelle.

 

Jean-François Touzé (Parti de la France cliquez ici)

jeudi, 07 juin 2018

La croissance démographique de l’UE s’explique entièrement par l’immigration !

Publié par Guy Jovelin le 07 juin 2018

Ecrit parPierre-Alain Depauw

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Le grand remplacement par l’arrivée massive d’immigrés ? Cette fois, on ne pourra pas dire que cette affirmation est une fake news propagées par l’extrême droite. Non, c’est un journal tout ce qu’il y a de bien vu par le système, à savoir Libération, qui le confirme :

Question posée par Martin Issou le 26/05/2018

Bonjour, votre question a été raccourcie. La voici dans son intégralité : «Est-il vrai comme l’affirme le blog d’extrême droite Fdesouche que de nos jours en Europe l’intégralité de la croissance démographique est due à l’immigration ?»

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Vous faites allusion à un article publié sur le blog FDesouches titré : «Europe : la totalité de la croissance démographique est désormais due à l’immigration».

Cet article s’appuie sur un article publié sur Vatican News, reprenant un «rapport sur l’évolution de la famille en Europe», réalisé par l’Institut de politique familiale.

On retrouve, page 8 de ce rapport, la phrase citée par Vatican News et reprise par FDesouche : «dans les années 2015 et 2016, la totalité de la croissance démographique européenne est due à l’immigration puisque la croissance naturelle a été négative.»

Concernant l’année 2015, on lit dans un bilan de 2016 : «en 2015, le nombre de décès a dépassé le nombre de naissances vivantes dans l’UE-28 (pour la première fois depuis le début des séries chronologiques en 1961), entraînant la diminution naturelle de la population mentionnée ci-dessus. Par conséquent, l’augmentation de la population enregistrée en 2015 dans l’UE-28 a pu être entièrement attribuée au solde migratoire corrigé. En 2015, le solde migratoire corrigé représentait une augmentation de 1,9 million de personnes».

Même chose pour 2016, selon un communiqué d’Eurostat daté du 10 juillet 2017 : «Au 1er janvier 2017, la population de l’Union européenne (UE) était estimée à 511,8 millions de résidents, contre 510,3 millions au 1 er janvier 2016. Au cours de l’année 2016, autant de naissances que de décès ont été enregistrés dans l’UE (5,1 millions), ce qui signifie que la variation naturelle de la population de l ‘UE a été neutre. La variation démographique (positive, avec 1,5 million d’habitants supplémentaires) est donc due à l’apport du solde migratoire».

Il est donc exact de dire que sur les années 2015 et 2016, la croissance démographique de l’ensemble de l’UE s’explique entièrement par le solde migratoire. (…)

www.liberation.fr

 

Source : medias-presse.info