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mardi, 15 août 2017

L’UE à l’assaut de vos comptes courants !

Publié par Guy Jovelin le 15 août 2017

Rédigé par notre équipe le 14 août 2017

 

 
 
 
L’Union européenne est – on le sait – une énorme escroquerie qui ne repose que sur l’illusion et la menace. Le système doit se nourrir et rien de mieux que l’argent pour tenir. Après la planche à billets (plus que jamais en action), l’UE travaille à un racket en bonne et due forme de l’argent des citoyens qui aurait le malheur de traîner sur leur comptes bancaires. Après l’essai chypriote concluant, Bruxelles veut généraliser une pratique qui n’est autre que du vol !  

L’été est toujours une période très intéressante pour suivre pour l’actualité. Il faut débrancher BFM TV et les sempiternelles et grotesques interviews de vacanciers questionnés sur la plage et le soleil pour se confronter à des problématiques fondamentales et donc largement passées sous silence. Parmi elles, la volonté de l’Union européenne de geler l’argent sur les comptes bancaires des particuliers en cas d’événement exceptionnel est passée inaperçue. Pourquoi informer les citoyens d’une mesure totalitaire qui nourrit la bête immonde du libéralisme ?

 

Le système bancaire (européen) va mal. Très mal. Les quelques faillites de ces dernières années de banques de troisième rang devaient illustrer la purification de l’édifice. Les banques sont saines, soumises à des « stress tests » bidons qui pointent toujours du doigt quelques banques minuscules en Grèce et en Italie. Les grandes banques sont très solides à l’image de Banco Poular en Espagne et de la Deutsche Bank en Allemagne. Manque de chance, la première est en état de faillite et a été rachetée pour un euro symbolique par Santander, la seconde est au bord du précipice. Les deux ont pourtant passé les multiples stress tests sans encombre…

Bonco Popular : l’escroquerie se fait jour

Les banques ont continué à faire n’importe quoi depuis l’éclatement de la crise mondiale en 2008 et les beaux discours ne suffisent plus à calmer les peurs. Les nombreux Espagnols qui avaient le malheur d’avoir un compte à la Banco Popular se sont légitimement précipité dans les distributeurs pour retirer leur argent. La motivation est forte pour sauver une vie d’économies menacée de partir en fumée à cause d’une gestion des dirigeants de la banque que l’on pourrait qualifier de suspecte. Et c’est là que l’Union européenne entre en jeu. Mécontente des réactions des épargnants qui ont l’idée saugrenue de vouloir sauver leur argent, elle s’appuie sur ce récent événement pour justifier (discrètement) l’impérieux besoin de renforcer la loi pour s’assurer de capter les euros de ces satanés gogos européens.

Le texte actuellement en discussion prévoit de geler les avoirs pendant 20 jours ouvrés, soit un mois environ. Aujourd’hui, cette mesure ne peut s’appliquer que pour une période de deux jours. Besoin de payer une facture ou de faire ses courses ? Il faudra patienter un mois ! Pas de quoi « pleurer » pour reprendre les propos d’une députée En Marche au sujet des APL. Et puis, des fonds gelés, cela reste très différent d’une ponction pure et simple de l’argent sur les comptes en banque… Sauf que le fameux dépôt de garanties n’a rien de garantie du tout !

Le système est tellement malade que la BCE en administrant une cure prolongée et intense de cash est en passe de sombrer avec les banques. La garantie est hypothéquée et lors de la prochaine grande crise, l’argent des comptes va disparaître pour éponger une partie de la faillite des banques. Les épargnants n’auront plus que leurs yeux pour pleurer. Après Chypre et la spoliation des épargnants, après la Grèce et les fermetures prolongées des agences bancaires pour éviter les fameux « bank run », la France et autres pays d’Europe de l’Ouest s’apprêtent à vivre une tragédie dont l’impact va broyer des millions de gens.

Doit-on en parler ? Non ! Car les banques allemandes veulent l’introduction d’un tel système, une sorte de béquille mentale qui les aide à aller dans le mur avec une sérénité renouvelée. Et ce que Francfort veut, Bruxelles fait et les Européens prennent dans le coin de la figure. Finalement, il y a bien un destin commun à tous les Européens : la ruine provoquée par l’immondice bancaire !

 

Source : 24heuresactu

mardi, 01 août 2017

Banques en crise : l’idée de l’UE, bloquer les comptes bancaires

 Publié par Guy Jovelin le 01 août 2017

 

Depuis qu’ils ont endetté considérablement leur pays respectif, les banques en crise sont un éternel problème de nos gouvernements démocratico-modernes soumis aux diktats financiers des banksters apatrides.

Sauver les banques au bord de la faillite, et non les pauvres épargnants et simples clients, est une règle d’or de l’Union européenne. La nouvelle, éventée par l’agence Reuters, n’a pas fait de vagues en ces temps de chaleur estivale pourtant elle mérite l’attention.

L’Europe des technocrates bruxellois, à travers la présidence estonienne, est en train d’étudier une norme, discutée le 13 juillet dernier, qui permettrait de bloquer, dans des circonstances exceptionnelles, les prélèvement sur les comptes courants et les dépôts afin d’éviter les paniques bancaires dans les institutions financières en difficulté. Dans la pratique les superviseurs européens auraient le pouvoir de congeler, quand ils l’estimeront nécessaire, les comptes pour un maximum de 20 jours ouvrés. En clair pendant un mois il sera impossible aux clients de retirer de l’argent dans des banques en crise !

Actuellement la limite d’impossibilité de retrait est de deux jours et une autre proposition de la commission européenne présentée l’automne dernier prévoyait l’impossibilité de toucher aux comptes en dessous de 100 000 €.

Divers pays et les banques elles-mêmes, car elles pensent que cela décourageraitl’épargne, s’opposent à ce plan. Mais l’Allemagne y est favorable : « Le souhait est de prévenir les paniques bancaires. Ainsi quand une banque est dans une situation critique elle n’est pas poussée à la limite » explique une source proche du gouvernement allemand.

L’idée d’un tel plan d’urgence, qui s’attaque avant tout à l’épargnant, témoigne à lui seul que le système bancaire actuel est au bord de l’effondrement et que l’UE, coursier des banksters, veut être la maîtresse de votre argent.

Francesca de Villasmundo

 

Source : medias-presse.info

lundi, 17 avril 2017

La République tchèque n'a accueilli qu'une douzaine de réfugiés et n'en veut pas davantage

Publié par Guy Jovelin le 17 avril 2017

Des migrants
 

Prague refuse d’accueillir les 1 600 réfugiés définis par le quota de l’Union européenne et s'attend même à être visée par des sanctions de l’UE, a révélé le ministre tchèque de l’Intérieur.

La République tchèque n’a accueilli que 12 des 1 600 réfugiés définis par le quota qui lui a été alloué par Bruxelles et n’entend pas en accueillir plus, a déclaré le ministre tchèque de l’Intérieur, Milan Chovanec sur le site d’information Parlamentni listy. «Je pense qu’il n’est plus possible d'en accueillir», a-t-il déclaré.

Le ministre affirme être prêt à faire face à toutes les sanctions que peut imposer l’UE à son pays. «C’est au gouvernement d’évaluer si cela valait la peine d'être sanctionné ou non. A mon avis, c'est le cas. On ne peut pas laisser des gens entrer ici sans contrôle», a précisé Milan Chovanec.

En représailles, l’Union européenne pourra lancer des procédures à l’encontre la République tchèque en septembre, si le pays continue de refuser d’accueillir des réfugiés. La Hongrie et la Pologne risquent de faire face à des mesures similaires.

En mai 2016, la Commission européenne avait proposé de condamner les pays à une amende de 250 000 euros pour chaque migrant qu'ils refusent d'accueillir, contrevenant au quota qui leur a été alloué. Cette proposition a été dénoncée par la Hongrie qui l’a qualifiée d’«inacceptable».

Fervent opposant aux migrants

La République tchèque, la Hongrie, la Pologne et la Slovaquie sont les pays qui s'opposent le plus aux quotas obligatoires de répartition des migrants établis par l’UE. En 2015, le président tchèque Milos Zeman avait décrit l’afflux de migrants venant d’Afrique et du Moyen-Orient comme «une invasion organisée».

L'année suivante, il avait déclaré que l’accueil des réfugiés exposerait son pays à risque d’un attentat. «Notre paysne peut pas se permettre de risquer des attaques terroristes comme celles qui ont été perpétrées en France et en Allemagne. Par l'accueil des migrants, nous créerions un bouillon de culture propice à des attaques terroristes sur le territoire de la République tchèque», avait-il annoncé.

Lire aussi : «L’intégration des communautés musulmanes en Europe est presqu’impossible», selon Milos Zeman

Le vice-Premier ministre tchèque, Andrej Babis, avait été encore plus franc en critiquant les quotas décidés par Bruxelles. «Après ce qui s’est passé en Europe, je dis clairement que je ne veux voir aucun réfugié en République tchèque, même temporairement», avait-il écrit dans un article publié sur le site www.expres.cz en 2016.

 

Source : francais.rt

lundi, 03 avril 2017

Viktor Orbán : “l’identité chrétienne de l’UE est menacée par les migrants musulmans”

Publié par Guy Jovelin le 03 avril 2017

 

Hongrie – Le Premier ministre hongrois, Viktor Orbán, a déclaré lors du congrès du PPE à Malte que l’Union européenne devrait se défendre contre «l’invasion de migrants musulmans». 

Viktor Orbán a déclaré que l’immigration se révélait être le cheval de Troie du terrorisme, une solution à court terme aux pénuries de main-d’œuvre et une bonne affaire pour les ONG. Mais le politicien de centre-droit a souligné la responsabilité européenne et américaine dans ce qui se passe. “Nous devons réformer la politique étrangère de l’UE et parler franchement, même si cela est s’avère pénible. Nous commettons d’énormes erreurs et nos politiques infructueuses ont entraîné la déstabilisation de l’Afrique du Nord et du Moyen-Orient “.

Viktor Orbán a souligné également que le «langage libéral du politiquement correct n’est pas même capable d’identifier et de comprendre le véritable danger de la migration. Nous centre-européens pensons que si les choses se passent ainsi, il y aura une présence musulmane dominante dans la moitié ouest l’Europe, que notre génération pourrait bien connaître de son vivant“, a-t-il déclaré devant, entre autres, la chancelière allemande pro-clandestins Angela Merkel.

Le premier ministre hongrois a ensuite encouragé ses partenaires du Parti populaire européen, l’eurogroupe du PPE, à ne pas succomber aux pressions idéologiques de la gauche. “Je comprends que la gauche nous met sous pression idéologique. Pour que l’Occident se sente coupable pour les croisades et le colonialisme… mais cette politique de gauche désarme intellectuellement l’Europe contre l’invasion de migrants musulmans“.

Nous, les centre-européens, voulons réformer complètement les politiques de migration. Les frontières doivent être entièrement sous contrôle. Ne croyez pas ceux qui disent que cela est impossible. Nous, les Hongrois, protégeons les frontières de l’Union européenne sur des centaines de kilomètres sans contribution majeure de l’UE et en fait, nous souffrons même des attaques de Bruxelles. Nous sommes la preuve vivante qu’il est possible de se défendre”, a-t-il déclaré.

L’homme fort de Budapest en ensuite accusé les socialistes européens de vouloir faire venir des millions de migrants, de mettre un terme à la subsidiarité et d’augmenter les taxes. Orbán a déclaré que “l’avenir projette une ombre sur le présent” et a averti que l’UE doit changer pour sauvegarder sa compétitivité, ses valeurs familiales et son christianisme. Orbán a ajouté aux auditeurs de la conférence du PPE que “nous sommes le parti populaire, nous ne devrions pas avoir peur d’être appelés populistes”.

Le Premier ministre hongrois a également appelé à une réforme de la Cour des droits de l’Homme. “La Cour des droits de l’Homme doit être réformée de toute urgence, car ses jugements constituent une menace pour la sécurité du peuple européen et une invitation aux migrants“.

Viktor Orbán a rappelé qu’il voulait apporter de l’aide aux personnes qui en ont besoin localement et ne pas importer les problèmes.

Il a également averti que l’influence de l’Europe dans les Balkans et l’Europe de l’Est diminue par rapport à l’influence croissante de la Russie, de la Turquie et des États-Unis. Orbán a appelé à changer cette politique européenne et a déclaré que l’UE devrait donc accélérer les demandes d’adhésion du Monténégro, de la Macédoine et de la Serbie pour garantir la stabilité dans la région.

 

Source : visegradpost

vendredi, 03 mars 2017

Bruxelles menace de sanctions les pays de l'UE n'accueillant pas de réfugiés

Publié par Guy Jovelin le 03 mars 2017 

© Yves Herman Source: Reuters
Le commissaire européen chargé des migrations, Dimitris Avramopoulos
 
La Commission européenne a durci le ton face aux Etats membres de l'UE, menaçant de sanctions ceux qui refusent d'accueillir des réfugiés, tout en appelant à durcir les mesures contre les migrants en situation irrégulières.

Sur ces deux facettes de sa politique migratoire, la Commission s'est voulue ferme, alors que l'Union doit faire face aux arrivées incessantes sur les côtes italiennes et à la fragilité du partenariat noué avec la Turquie pour mettre fin aux traversées massives en mer Egée.

«Il en va de notre devoir de pouvoir affirmer clairement, aux migrants, à nos partenaires dans les pays tiers et à nos concitoyens, que si des personnes ont besoin d'aide nous les aiderons, sinon elles doivent rentrer», a insisté le 2 mars le vice-président de la Commission, Frans Timmermans.

Voir l'image sur Twitter

: le maire Natacha Bouchart tente d’empêcher les de profiter de l'aide humanitaire https://francais.rt.com/france/34703-natacha-bouchart-calais-arrete-municipal-migrants 

Le commissaire européen chargé des migrations, Dimitris Avramopoulos, a prévenu devant la presse qu'on n'hésiterait pas à lancer des procédures d'infraction contre les pays refusant d'accueillir des demandeurs d'asile depuis l'Italie et la Grèce.

Quelque 13 500 demandeurs d'asile ont pour l'heure été relocalisés depuis la Grèce et l'Italie, alors que les pays européens s'étaient engagés en septembre 2015 à en accueillir jusqu'à 160 000 en deux ans.

Ce plan, réservé aux migrants quasiment certains d'obtenir un statut de réfugiés, visait à la fois à montrer la solidarité de l'UE avec ceux qui fuient la guerre et à soulager l'immense pression sur Athènes et Rome.

Mais la Hongrie, l'Autriche et la Pologne «refusent toujours de participer au programme», tandis que d'autres, la République tchèque, la Bulgarie, la Croatie et la Slovaquie, «n'y prennent part que dans une mesure très limitée», a déploré la Commission.

De fait, les objectifs du plan, contesté en justice par la Hongrie et la Slovaquie, ont été considérablement réduits : 54 000 places sur 160 000 ont été rendues disponibles pour des réinstallations de Syriens depuis la Turquie, dans le cadre du pacte migratoire scellé en mars 2016 avec Ankara. 

Et ce même accord a considérablement fait chuter les arrivées en Grèce, avec des «traversées quotidiennes entre la Turquie et les îles grecques qui sont passées de 10 000 personnes par jour en octobre 2015 à 43 par jour aujourd'hui», selon la Commission.

Le nombre de personnes éligibles à une relocalisation se trouvant en Grèce est désormais estimé à environ 20 000 par la Commission, contre plus de 5 000 en Italie, où la plupart des arrivants sont considérés comme des migrants économiques à renvoyer.

«Il n'y a plus d'excuses pour les Etats membres», a insisté Dimitris Avramopoulos.

«Rétention»

Bruxelles a aussi présenté un «plan d'action» pour renvoyer de manière plus systématique les migrants irréguliers.

Plus de 530 000 ont fait l'objet d'une décision de renvoi en 2015 par les pays de l'UE, mais seulement 36,4% de ces décisions ont été appliquées, déplore la Commission. 

Elle souligne que les Etats membres pourraient «avoir plus d'un million de personnes à renvoyer» parmi les migrants arrivés ces deux dernières années et dont les demandes d'asile ont été ou vont être rejetées.

La Commission, qui a proposé de mettre à disposition 200 millions d'euros en 2017, demande notamment aux Etats membres de raccourcir «les délais de recours» contre les décisions de retours, qui ne doivent plus «comporter de date d'expiration».

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En baisse dans les sondages, le gouvernement déclare que 300 000 seront «rapidement expulsés» https://francais.rt.com/international/34227-allemagne-veut-expulser-300-000-migrants-demande-asile-rejetee 

Elle a pressé tous les Etats membres de placer «en rétention les personnes auxquelles une décision de retour avait été signifiée», dès lors qu'il y avait un «risque de fuite», et à autoriser des durées de rétention d'au moins six mois.

«Les centres de rétention ne doivent pas être considérés comme quelque chose ressemblant à des camps de concentration, ce qui serait très éloigné de nos principes», s'est défendu Dimitris Avramopoulos.

«Les négociations d'accords de réadmission avec des pays tiers doivent être accélérées», a également demandé l'exécutif européen, appelant à des pourparlers avec le Nigeria, la Tunisie et la Jordanie, le Maroc et l'Algérie.

Interrogé sur la possibilité d'installer des camps de migrants en Afrique, où l'UE ferait le tri entre réfugiés et migrants économiques, Dimitris Avramopoulos a assuré qu'«on n'en était pas encore arrivé à ce stade».

 

Source : francais.rt