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jeudi, 30 juin 2016

Alain Escada (Civitas) égratigne la franc-maçonnerie lors du débat face à Olivier Falorni

Publié par Guy Jovelin le 30 juin 2016

escada-micro

Voici l’enregistrement du débat animé entre Alain Escada (Civitas) et Olivier Falorni (PRG) ce 29 juin 2016 sur RTL. Moments croustillants lorsqu’Alain Escada évoque le rôle de la franc-maçonnerie et du Grand Orient de France au grand dam d’Olivier Falorni.

 

Source : medias-presse.info

Valls crée une nouvelle taxe régionale sur les ménages et les entreprises

Publié par Guy Jovelin le 30 juin 2016

29 juin 2016 par Bucheron

Une nouvelle taxe pour soi-disant aider les régions. C’est l’annonce de Manuel Valls à l’issue d’une réunion avec les présidents de régions ce lundi. Cette « taxe spéciale d’équipement régional » incluse dans le projet de loi de Finances 2017 « permettra aux régions de disposer d’une recette supplémentaire annuelle de 600 millions d’euros », indique l’Association des régions de France (ARF) sur son site internet.
valls
La répartition de cette somme sera étudiée en concertation avec l’ARF. « L’Etat prend en considération la compétence accrue des Régions en matière de développement économique et d’accompagnement des PME et des ETI et leur demande de retrouver de l’autonomie fiscale », note également l’association.

Selon Le Figaro, ce prélèvement « pourrait venir s’ajouter à l’actuelle cotisation financière des entreprises à la taxe sur le foncier bâti que paient déjà les sociétés ».

 

Source : contre-info

mercredi, 29 juin 2016

Nous, les cons qui aimons le Brexit : une anthologie….

Publié par Guy Jovelin le 29 juin 2016

Nous, les cons qui aimons le Brexit : une anthologie

Le Brexit n’a pas l’air de plaire au gouvernement profond. Celui-ci donne ses meilleurs chiens de garde pour expliquer que le referendum britannique n’est rien d’autre qu’un triomphe de la bêtise contre l’intelligence, une victoire épouvantable des cons sur les gens éclairés et capables de décider. Une tripotée d’amis qui se tiennent par la barbichette depuis des années pour capter les médias à leur profit et s’y auto-congratuler en infligeant au pays leurs idées toxiques (et lucratives) enrage de voir que les Anglais n’ont pas fait comme on leur avait dit de faire. Et les noms d’oiseaux fleurissent.

En hommage à tous ces cons auxquels je suis fier d’appartenir, je voulais aujourd’hui présenter une anthologie des meilleures marques de mépris reçus de la part de la caste des petits animaux rampant devant le gouvernement profond, et adresser une rapide réponse forcément très conne à leurs arguments forcément très intelligents.

Médaille d’or à BHL

Pour redonner du sens à une situation où la nomenklatura française a perdu le nord, le troisième quotidien le plus subventionné de France: Le Monde, a appelé à la rescousse le plus brillant (et le plus désintéressé) philosophe de notre époque, Bernard-Henri Lévy, qui a écrit:

Ce Brexit, c’est la victoire, non du peuple, mais du populisme. (…)

C’est la victoire, autrement dit, du souverainisme le plus rance et du nationalisme le plus bête.

C’est la victoire de l’Angleterre moisie sur l’Angleterre ouverte sur le monde et à l’écoute de son glorieux passé.

C’est la défaite de l’autre devant la boursouflure du moi, et du complexe devant la dictature du simple. (…)

C’est la victoire des casseurs et des gauchistes débiles, des fachos et hooligans avinés et embiérés, des rebelles analphabètes et des néonationalistes à sueurs froides et font de bœuf. (…)

Ce sera, toujours, la victoire de l’ignorance sur le savoir.

Ce sera, chaque fois, la victoire du petit sur le grand, et de la crétinerie sur l’esprit. (…)

J’en passe et des meilleures, ce texte étant la longue répétition de la même phrase sous toutes ses formes: les cons ont battu les génies.

Je suis heureux d’avoir lu ce très grand texte de BHL (et je me félicite que le contribuable file 13 millions d’euros au Monde pour publier ce texte plein de reconnaissance pour les « cons »), grâce auquel j’ai compris pourquoi je n’aurais jamais eu l’agrégation de philosophie si je l’avais tentée, et grâce auquel je sais enfin pourquoi certains passent en boucle à la télévision pour y exposer leurs idées. Ils sont intelligents, et moi je suis con. Je suis un rebelle analphabète, voire un hooligan embiéré, en plein boursouflure du moi. Ceux qui, comme BHL, sont contre le Brexit et pour le « Remain » appartiennent en revanche à « l’esprit », au « complexe ». Moi qui suis soumis à la « dictature du simple », je ne peux pas comprendre leurs raisonnements.

C’est d’ailleurs parce que je suis très con que je ne suis convaincu par aucun des brillants arguments de BHL.

Médaille d’argent à Quatremer

Sous la plume d’un Jean Quatremer qui nous a habitué à mieux sur Libération (sixième quotidien le plus aidé de France), on lira des considérations d’une ironie facile sur le choix des Britanniques.

Amis Anglais et Gallois, merci, du fond du cœur. Vous avez su résister à tous les arguments, des plus rationnels aux plus apocalyptiques, de ceux qui militaient pour le remain. (…) Vous avez pris le risque de diviser pour longtemps votre société entre, d’une part, jeunes, diplômés et urbains, massivement «remain», et, d’autre part, vieux, peu diplômés et ruraux, massivement «leave», une fracture sociale pour longtemps béante.

Vouloir le Brexit, ce n’est évidemment pas poser la question du fonctionnement de l’Union Européenne et de sa rationalité économique. C’est seulement appartenir à la catégorie peu ragoûtante des « vieux, peu diplômés et ruraux ». On continue:

Votre sursaut churchillien restera dans l’histoire ! Car vous savez ce qui vous attend : après la Seconde Guerre mondiale, vous vous êtes enfoncé dans la dépression économique au point que le FMI a dû voler à votre secours, comme une vulgaire Grèce. Votre PIB, lors de votre adhésion en 1973, était l’un des plus bas de la CEE, et c’est pour cela que vous avez rejoint un projet qui vous répugnait.

Bien entendu, l’appauvrissement de la Grande-Bretagne en 1973 n’a rien à voir avec son excès de réglementation et tient uniquement à son absence de la Communauté Européenne à l’époque. Et le retour de la Grande-Bretagne à la prospérité ne doit rien aux réformes lancées par Margaret Thatcher, mais doit tout à sa simple adhésion à l’Union.

Là encore, nous les cons, nous n’avons rien compris et nous devrions nous élever vers la lumière en acceptant sous coup férir une argumentation émise avec beaucoup de finesse par des gens beaucoup plus intelligents que nous.

Médaille de bronze à Jacques Attali

Comme toujours en phase de stress, les bobos du Monde convoquent tous leurs meilleurs amis des salons parisiens pour expliquer ce qu’il faut penser. Plus subtile que BHL, Attali s’est senti obligé d’ouvrir le débat de façon drolatique, et avec un total manque de clairvoyance (puisqu’il prédisait la victoire du « Remain » au matin du referendum):

J’ai toujours pensé que les Britanniques rejetteraient le « Brexit ». La sortie de l’Union européenne serait un suicide pour le Royaume-Uni. Il existe, dans l’histoire, des cas où des nations se sont suicidées, mais je ne crois pas que ce soit la tentation des Britanniques.

On mesure là encore les dégâts que l’influence exercée par Attali peut provoquer sur les politiques français. Les partisans du « Leave » justifient en effet leur position par leur volonté de préserver leur Etat-nation face au système communautaire. Réponse d’Attali: vouloir survivre, c’est être suicidaire. La mécanique de renversement des évidences à l’oeuvre chez BHL est ici aussi en marche. Simplement, elle se fait plus discrète, moins directement insultante.

Au passage, on notera que dans cet entretien du 23 juin au matin où Attali prédisait la victoire du « Remain », il se livrait à une autre prédiction tout aussi fiable:

Depuis longtemps, je prédis que la troisième guerre mondiale, si rien ne change, est pour 2025-2030. Tout semble se mettre en place.

Irma Attali.

Prix spécial du jury à Slate

Puisque je parle d’Attali, je ne voulais pas manquer une occasion de parler de l’un des médias dont il est actionnaire (comme beaucoup d’autres adeptes ou acteurs du gouvernement profond): Slate. Ce pure player a mené une campagne hostile au Brexit dont l’argumentation essentielle a reposé sur la logique exposée ci-dessus: d’un côté la lumière, de l’autre l’obscurité.

Je prends au hasard quelques articles:

Brexit

Bravo, Slate, pour cette brillante contribution à l’intelligence contre la toxicité des populistes idiots que nous sommes.

En tant que con fini pleinement assumé, je voulais ajouter un seul point sur ce constat. Manifestement, les partisans de la construction communautaire qui prétend être l’Europe s’obstinent à ne pas voir que le referendum britannique a d’abord consacré un rejet de l’arrogance, et une hostilité profonde à cette confiscation de la démocratie par une élite avaricieuse qui prétend la faire fonctionner seule, et qui attend qu’on lui dise « merci » avec le sourire.

 

Source : leblogalupus

Les évêques européens contrariés par le Brexit et contre les nationalismes

Publié par Guy Jovelin le 29 juin 2016

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Ils ont attendus quelques jours avant de faire une déclaration au sujet du Brexit et de leur projet pour l’Europe. Ils, ce sont les évêques accrédités auprès de l’Union Européennes et membres de la Commission des Episcopats de la Communauté Européenne (COMECE), soutien inconditionnel du nouvel ordre mondial, qui a milité activement contre la sortie du Royaume-Uni de l’UE.

Sous les oripeaux de ce nouvel humanisme mondialiste, « le véritable humanisme européen, celui que le Pape François a encouragé les Européens à prendre dans son discours de réception du Prix Charlemagne« , qu’ils prêchent de concert avec le Vatican au lieu de prêcher Jésus-Christ et son Royaume qui n’est pas de ce monde, ils viennent de publier un communiqué de presse, le 27 juin 2016, dans lequel ils déplorent le vote du Brexit, « Il convient naturellement de respecter cette décision des électeurs britanniques, même si nous la regrettons profondément en tant que COMECE «  et se disent près à combattre fermement toutes formes de nationalisme dans les pays européens qui « ne doit pas devenir à nouveau le levier de l’exclusion, de l’hostilité et de la discorde. Nous nous y opposerons en tant qu’Église de toutes nos forces. »

Petit rappel sous-entendu des heures les plus sombres de notre histoire pour mieux culpabiliser des peuples européens qui aspirent à rester eux-mêmes et à ne pas se dissoudre dans le creuset du multi-culturalisme, du multi-ethnicisme, du multi-religieux, ferment d’une humanité métisse, servile et apatride !

Au nom d’« un avenir meilleur » utopique, d’« une responsabilité morale envers le monde, les pays les plus pauvres, la sauvegarde de la création et la limitation du changement climatique », qu’auraient les nations européennes, le cardinal Reinhard Marx, Président de la COMECE, et accessoirement véritable courroie de transmission, au sein du monde catholique, des idéologies droit de l’hommiste, homosexualiste et mondialiste, a signé cette déclaration de guerre contre les nationalismes et pacifique envers cette Europe technocratique, bureaucratique, fossoyeuse de la véritable âme de l’Europe, la civilisation chrétienne, seule garante d’un ordre de paix et d’unité pour le Vieux Continent. Déclaration philanthropique, anthropocentrique, anti-nationaliste, aux accents maçonniques, que n’importe quel homme politique du système aurait tout aussi bien pu écrire. Pas de véritable sève catholique dans cette déclaration épiscopale !

Il serait bon qu’ils méditent, ces princes de l’Eglise conciliaire, sur ses paroles de Georges Bernanos écrites après la Libération, in« Français si vous saviez 1945-1948 », prophétiques pour notre temps de décomposition avancée et  d’affermissement de la dictature universelle aux noms des lois du marché et du meilleur des mondes, dont l’Union Européenne est un vecteur indispensable  :

« Les gouvernements prétendent convaincre les peuples qu’ils sont ingouvernables et, pour les rendre gouvernables, ils ne songent qu’à renforcer la puissance, déjà énorme, de l’État. Mais ce n’est pas l’État qu’ils renforcent, c’est l’Administration, qui deviendra bientôt cette équipe de techniciens tout-puissants, incontrôlables, irresponsables, instrument nécessaire de la prochaine, de la très prochaine dictature universelle.

Vous avez laissé s’organiser un monde où l’homme ne peut plus vivre qu’en troupeau.

On a répété déjà bien des fois, et sur tous les tons, que l’Ordre en train de naître était un ordre inhumain. (…) L’humanité se trouve désormais divisée en deux parts, d’ailleurs très inégales. La première accepte, sous le nom de Progrès, cet Ordre, elle y a déjà conformé son esprit. La deuxième – ou plutôt ta poignée d’hommes qui la refusent – ne saurait rien lui opposer que son refus. La barbarie polytechnique menaçante n’a plus devant elle que des consciences. Mais les consciences ne sont pas des signes abstraits, elles s’incarnent, elles animent des êtres de chair et de sang, capables de souffrir et de mourir. La barbarie polytechnique, demain comme hier, reculera devant les Martyrs. »

Francesca de Villasmundo

 

Source : medias-presse.info

Haine anti-flics : Cazeneuve n’a pas déposé plainte contre le maire de Grenoble

Publié par Guy Jovelin le 29 juin 2016

Eric Piolle, le maire de Grenoble (EELV), a subventionné un festival de « street art » à hauteur de 25.000 euros, dont une fresque représentant deux policiers matraquant Mariane à terre, porteuse du drapeau tricolore lacéré.

Fresque anti-flics sur un mur du quartier de la gare à Grenoble

Fresque anti-flics sur un mur du quartier de la gare à Grenoble

Suite à la légitime réaction en chaine qui s’en est suivie, Eric Piolle assume entièrement, en se posant comme le garant de la liberté d’expression, affirmant ne « pas comprendre la polémique ».

Il est à noter que parmi les indignés officiels figurent des élus de tous bords, mais aussi le Directeur Départemental de la Sécurité Publique de l’Isère, et Bernard Cazeneuve, qui a « fermement réagi » à sa manière : avec un tweet de soutien aux policiers ! Nous l’avons connu bien plus prompt à ester en justice !

Tweet de soutien de Bernard Cazeneuve

Tweet de soutien de Bernard Cazeneuve

Pour désamorcer, Eric Piolle a fait savoir que le mur supportant la fresque doit être prochainement détruit (ce serait une question de jours ou de semaines), et se permet de rappeler la grande manifestation de soutien qui a suivi l’attentat de Charlie Hebdo. L’organisateur du festival, quant à lui, a précisé que « l’artiste anonyme » a nommé depuis sa fresque « L’Etat matraquant la Liberté »… La belle affaire.

Eric Piolle, maire EELV de Grenoble

Eric Piolle, maire EELV de Grenoble

Ces pirouettes visant à justifier l’injustifiable sont purement et simplement inacceptables, en ce qu’elles constituent un bras d’honneur adressé à celles et ceux qui protestent, considérés comme des ignares n’ayant rien compris à la démarche de l’artiste de rue ayant perçu de l’argent public, et comme des pourfendeurs de nos libertés fondamentales.

Il convient de recadrer vertement le maire de Grenoble. Nous savons le prix de la liberté. Notre liberté d’expression, nous la payons chaque jour au prix fort, au point que tout le monde s’accorde sur le fait qu’elle est depuis longtemps à géométrie variable dans notre pays. Là n’est pas le problème.

Le problème, c’est lorsqu’un maire tel qu’Eric Piolle, dont il convient de préciser qu’il est vivement critiqué pour sa gestion, notamment en matière de sécurité (il a réussi en un temps record à braquer contre lui sa police municipale, qu’il a notamment refusé d’armer alors que tout avait été prévu par la municipalité sortante), se prend pour le garant de nos libertés fondamentales, ce qui en dit long sur la mégalomanie du personnage.

Le problème, c’est lorsqu’un maire tel qu’Eric Piolle, dont il convient de rappeller que la commune est particulièrement criminogène, se prend une volée de protestations officielles et qu’il refuse d’en tenir compte, faisant mine de ne pas comprendre l’immense outrage dont il s’est rendu responsable avec l’argent de ses administrés.

Le problème, c’est lorsqu’un maire tel qu’Eric Piolle, sous couvert de protester contre une « polémique » dont il est lui-même responsable, se fait de la publicité sur le sang versé par les centaines de policiers blessés depuis le début des manifestations sur la Loi Travail (des dizaines par semaine actuellement), et dans un contexte – faut-il le rappeler – où deux d’entre eux ont récemment payé de leur vie d’être ce qu’ils étaient : des serviteurs de l’Etat au service de la population.

Le problème, c’est lorsqu’un maire tel qu’Eric Piolle refuse de retirer la fresque qui incite clairement à la haine anti-flics, et bien entendu d’exprimer ses excuses face à la vague de protestations la concernant, en arguant de poncifs fallacieux. Il aurait répondu « je vous emmerde » que les choses eut été moins blessantes.

Le problème enfin, c’est que des gens puissent voter pour des tocards tels qu’Eric Piolle (je fais usage de ma « liberté d’expression »), sans comprendre qu’en confiant la gestion de leur ville à ce genre de personnage ils vont droit dans le mur, qu’il soit ou non couverts d’une fresque honteuse.

A Grenoble,  ce n’est pas tant le « mur de la honte » qui doit être démoli que la politique du « maire de la honte »…

Sébastien JALLAMION

 

Source : ripostelaique