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vendredi, 24 novembre 2017

LES FEMMES BLANCHES ACCEPTÉES AU CAMP D’ÉTÉ DÉCOLONIAL À CONDITION DE PORTER LE VOILE

Publié par Guy Jovelin le 24 novembre 2017

C’est un étrange aveu qu’a soufflé hier l’universitaire Maboula Soumahoro sur LCI. Interpellée par David Pujadas et le président de SOS racisme Dominique Sopo sur les ateliers du syndicat d’enseignants SUD 93 interdits aux « non racisé.e.s » [ndlr: personnes blanches ou considérées comme telles], Maboula Soumahoro est revenue sur une affaire similaire, le camp d’été décolonial organisé cet été par des collectifs féministes « inclusifs » [sic], dont la plupart des ateliers étaient également « non-mixtes », réservés aux « femmes racisées » et a tenu à défendre « la politique de sélection [sic] qui a été menée ». « Ce ne sont pas des ateliers interdits aux Blancs ». La preuve selon elle ? « Des femmes blanches, voilées, ont pu assister à ce camp d’été décolonial ».

Les femmes blanches acceptées au camp d’été décolonial à condition de porter le voile

C’est pas des

rumeurs »

 

 

Maboula Soumahoro, maîtresse de conférence dans une université publique française, se vante donc, face caméra, que les organisatrices du camp d’été décolonial aient autorisé des femmes blanches à participer à leurs ateliers… à condition que celles-ci portent le voile. « C’est pas des rumeurs, martèle Maboula Soumahoro, j’ai été au camp d’été décolonial ». 
En voulant clouer le bec de ceux qui accusent les féministes intersectionnelles de racisme, elle révèle la pratique de discriminations religieuses au sein de ce mouvement.  

Cette « politique de sélection » des femmes blanches découle de l’esprit général de l’événement tel que le résume l’une des organisatrices, Sihame Assbague  : « Avec l’organisation du camp, nous n’avons pas voulu faire de la pédagogie à l’intention des Blancs (…) mais nous concentrer sur les « racisés » comme nous, qui subissent les mêmes oppressions que nous ». Féministe « inclusive » proche du CCIF (Collectif contre l’islamophobie en France),  Sihame Assbague considère les femmes portant le voile islamique comme des cibles de discriminations islamophobes. Les femmes blanches arborant le voile sont donc tolérées au sein du fameux camp d’été entre « racisé.e.s »

La classification des femmes blanches voilées au sein de la catégorie des « racisées » nous vient tout droit des féministes intersectionnelles américaines. L’activiste Linda Sarsour, apôtre du « féminisme musulman », organisatrice de la Women’s March, soutien du mouvement Black Lives Matter et anti-sioniste  revendiquée, oeuvre depuis des années pour faire des femmes voilées le symbole de la lutte contre le patriarcat et le racisme. Dans une récente vidéo intitulée Guide du hijab pour les débutantes, elle déclare porter le hijab pour être vue comme une personne « racisée » malgré sa peau claire : « Avant que je ne porte le hijab, j’étais juste une fille blanche banale de New York. » 

Ces militantes ne voient aucune contradiction entre le fait de militer contre les discriminations et le fait de trier les personnes selon leur appartenance ethnique ou religieuse. Maboula Soumahoro se dit « absolument pas choquée par ces ateliers » mais tient à rassurer son auditoire : ces mesures de « non-mixité » ethno-religieuse sont « temporaires », précise-t-elle sans toutefois indiquer à partir de quand les « non-racisé.e.s » cesseraient d’être exclus. Dans une tirade aux accents complotistes, elle accuse « la fachosphère » d’avoir créé la polémique et déclare : « Ce qui me choque, c’est l’apparence de l’assemblée nationale, qui est très blanche », fruit selon elle d’un « projet organisé, délibéré »

Sur le plateau de l’émission 24H Pujadas (disponible ici  dans son intégralité), Fatiha Boudjahlat, enseignante proche du Printemps Républicain, s’inquiète pour « la cohésion de la nation » : « Je suis étonnée que des fonctionnaires d’Etat, des enseignants qui vont avoir devant eux des enfants le lendemain, aient accepté de se prêter à ce jeu, c’est-à-dire que les fonctionnaires blancs aillent dans une pièce et que les fonctionnaires racisés aillent dans l’autre. Quid des fonctionnaires métissés ? Est-ce qu’il y avait une troisième salle, comme en Afrique du Sud il y avait des quartiers réservés aux métisses ? » 

Militer contre le « racisme d’Etat »… avec l’argent de l’Etat

Comme la plupart des personnalités  dénonçant le « racisme d’Etat », Maboula Soumahoro milite grâce aux subsides de l’Etat français. Dans l’émission, Maboula Soumahoro s’étonne que le ministre de l’éducation nationale condamne l’usage du terme « racisme d’Etat » par le syndicat SUD et qu’il porte plainte pour diffamation. Elle souligne que les termes « racisme d’Etat« , « racisme institutionnel« , « blanchité » sont « issus du champ universitaire » et font partie du « patrimoine de la recherche » en France. Elle-même recourt abondamment à cette terminologie, que ce soit dans les cours qu’elle dispense ou dans la thèse  qu’elle a soutenue en 2008. 

Maître de conférence à l’Université de Tours et enseignante à Sciences-Po Paris, Maboula Soumahoro est un pur produit de l’anti-racisme institutionnel. Fille d’une femme de ménage ivoirienne, Maboula Soumahoro grandit dans un logement social du Kremlin-Bicêtre (94). Etudiante dans les universités publiques de Créteil et Jussieu, elle obtient une bourse universitaire qui lui permet d’étudier à l’université de Columbia, à New York, puis d’y dispenser des cours sur « la diaspora africaine aux étudiants américains ». A son retour en France, elle est « bien accueillie » à l’Université (publique) de Tours et soutient sa thèse consacrée aux mouvements nationalistes jamaïcains et afro-américains grâce au « soutien matériel, logistique et amical » du GRAAT. Dans l’un des cours  de civilisation contemporaine qu’elle dispense à Sciences-Po Paris, elle s’intéresse à « la race à la fois comme fait et comme fantasme » et analyse le rôle « de la littérature, de l’art, de la culture, de l’histoire et des politiques »dans « l’assignation » des « non-blancs (Arabes et Roms inclus) » à la « noirité »

Maboula Soumahoro est également l’initiatrice du Black History Month (Mois de l’Histoire des Noirs) en France. Or, le Black History Month et tout sauf un événement marginalisé par l’Etat : il a précisément été inauguré en 2012 dans la salle Felix Eboué du ministère de l’Outre-Mer, au cœur du très cossu VIIe arrondissement de Paris, et a été en partie financé par les deniers  publics

Un paradoxe relevé par Fatiha Boudjahlat : « Ces gens-là ont réussi un concours très exigeant qui ouvre droit à un statut. C’est la preuve de la réussite et de la méritocratie républicaine (…) et finalement, ils sont encore dans cette posture victimaire d’accusation, alors qu’ils sont dans une position de réussite sociale. (…) Quand on est fonctionnaire d’Etat, on n’a pas été victime du racisme d’Etat, c’est complètement incohérent. » 

 
Source : bellica

Comment le ministère des Armées a perdu plus d’un milliard d’euros au cours des cinq dernières années

Publié par Guy Jovelin le 24 novembre 2017

Laurent Lagneau 

 

Aussi incroyable que cela puisse paraître, il y a des économies qui coûtent cher. Tel est l’enseignement que l’on peut tirer du référé sur la mise en oeuvre de la Loi de programmation militaire (LPM) 2014-2019, que la Cour des comptes vient de rendre public.

En effet, les magistrats de la rue Cambon n’ont pas ménagé leurs critiques sur l’exécution de la LPM en cours, réactualisée en juillet 2015 afin de prendre en compte le nouveau contexte sécuritaire après les attentats contre Charlie Hebdo et l’Hyper Casher.

La principale critique de la Cour des comptes porte sur l’incohérence entre les ambitions affichées en matière de défense et les moyens accordés aux armées. Un phénomène déjà « constaté lors des lois de programmation précédentes », souligne le référé.

Pour rappel, la LPM 2014-2019 prévoyait, avant son actualisation, de maintenir; jusqu’en 2016, le budget de la Défense au niveau qui était le sien en 2013, soit à 31,4 milliards d’euros. Compte-tenu de l’inflation (qui plus est toujours plus forte par rapport à la moyenne nationale quand il s’agit d’équipements militaires), cela s’est traduit par une perte du pouvoir d’achat des armées.

Mais toujours est il que ce décalage entre ambitions et moyens, sous couvert d’économies à court terme, se révèle finalement coûteux à long terme, dans la mesure où le ministère des Armées a dû s’employer à renégocier des programmes d’armement, soit pour en réduire les commandes, soit pour en étaler les livraisons et les paiements.

Ainsi, note la Cour des comptes, « l’étalement des livraisons pour les trois programmes des frégates européennes multi-missions (FREMM), des sous-marins Barracuda et des avions de transport A400M a induit des coûts additionnels dépassant 1 milliard d’euros » et « ces renégociations, dont les effets se sont cumulés avec celles déjà menées en 2009, ont eu pour résultat une envolée des coûts unitaires des matériels. »

Le référé prend l’exemple des Frégates multimissions (FREMM). Initialement, la Marine nationale en attendait 17 exemplaires. Une première réduction a eu lieu lors de la LPM 2009-2014, avec une réduction de commande de 6 navires. Et désormais, il n’est plus question que de 8 bâtiments de ce type.

Résultat : le coût unitaire d’une FREMM s’est envolé de 67% par rapport aux devis initiaux.

Mais ce milliard perdu n’est qu’un minimum. Étaler des livraisons signifie qu’il faut maintenir en service des équipements vieillissants plus longtemps, avec ce que cela suppose en termes de maintenance (MCO). Et l’on ne parle pas de l’efficacité opérationnnelle.

Par ailleurs, la Cour de comptes critique également le recours excessif aux ressources exceptionnelles, dont les retards ont conduit à « l’utilisation contestable du programme d’investissement d’avenir pour financer des contrats déjà engagés avant que la décision de rebudgétisation de ces ressources ne soit finalement prise à la fin de 2015. »

Enfin, le référé rappelle que les mesures prises lors du Conseil de défense d’avril 2016 n’ont pas donné lieu à une nouvelle actualisation de la LPM, contrairement à ce qui avait été fait un an plus tôt. Et cela, alors qu’il aurait fallu trouver 2,2 milliards d’euros supplémentaires pour les financer.

« Le contexte d’activité intense des forces, en opérations extérieures ou dans le cadre de l’opération Sentinelle, a dépassé durablement les contrats opérationnels fixés aux armées et aggravé l’écart entre les ambitions militaires, les besoins capacitaires et les moyens budgétaires », souligne la Cour des comptes. Et, malgré les décisions prises en 2015 et en 2016, qui « ont permis de combler certains manques capacitaires », il n’en reste pas moins que l’intensité des engagements a entamé « le potentiel des forces, qu’il s’agisse des hommes dont letemps de formation est réduit ou des matériels dont l’usure est accélérée. »

Et ce conclure : « Il en résulte, en dépit des efforts budgétaires en faveur du maintien en condition opérationnelle, une dégradation des taux de disponibilité de la plupart des matériels. »

S’agissant de la prochaine Loi de programmation militaire, en cours d’élaboration après la publication de la Revue stratégique, la Cour des comptes prévient que « la croissance importante et durable des besoins financiers à venir de l’outil de défense devra s’inscrire dans le cadre de la situation générale des finances publiques, marquée par une dette publique croissante qui dépasse 96 % du PIB et la trajectoire financière du programme de stabilité dont le respect impose de nouvelles mesures de redressement sans délai. » Aussi, poursuit-elle, il s’agira « de concilier les ambitions stratégiques de défense et la souveraineté budgétaire de la France. »

Pour les magistrats, il faudrait donc « exclure toute mesure nouvelle qui alourdirait directement ou indirectement la charge financière de la mission Défense sans s’inscrire pleinement dans les objectifs du LBDSN [Livre blanc sur la Défense et la sécurité nationale de 2013, ndlr] ». Qui plus est, ils estiment que le ministère des Armées devra « contenir l’ampleur des efforts financiers », « poursuivre résolument les chantiers de transformation déjà entamés, qui peinent à dégager des économies » et renforcer « les efforts de maîtrise de la masse salariale. »

Dernier point, la Cour des comptes propose, ni plus ni moins, de faire de la « communication » autour de l’objectif de porter l’effort de défense à 2% du PIB, « en utilisant les possibilités ouvertes par la définition de l’Otan, comme le font d’autres membres de l’Alliance », c’est à dire en y intégrant les pensions ou encore « le financement de recherche et développement au bénéfice du secteur militaire. »

 

Source : opex360.com

Un témoignage accablant

Publié par Guy Jovelin le 24 novembre 2017

IslamCheval de Troie

Hatune Dogan est une religieuse de l'Église syriaque orthodoxe d'Antioche. Elle est née en 1970 à Midyad, dans le sud-est de la Turquie. Aujourd’hui elle préside l'organisation Helfende Hände für die Armen (que l’on pourrait traduire par « mains tendues pour les pauvres »). Elle vit actuellement dans un monastère en Allemagne.

De par son engagement humanitaire, Hatune Dogan a vu la misère et la pauvreté dans le monde entier. Ces dernières années, elle s’est avant tout engagée pour soutenir les réfugiés syriens et irakiens et les victimes de persécutions religieuses de l’Etat Islamique. Son témoignage sur les atrocités commises par l’EI est alarmant.

Sœur Hatune décrit dans une interview accordée au magazine allemand « Compact » (1) l’horreur en ces termes : « plus de 3000 filles et femmes violentées et abusées ont pleuré sur mes épaules. J’ai vu des cadavres d’enfants coupés en deux. J’ai vu un prêtre syriaque-orthodoxe qui fut écartelé en sept morceaux. » Puis elle rajoute : « vos médias ne montrent jamais ces atrocités. » Un silence qui fait d’autant plus mal à sœur Hatune qu’elle a elle-même vécu la montée de l’intégrisme musulman dans son pays d’origine ou elle fut persécutée depuis son plus jeune âge.

Hatune Dogan ne fait pas de différence entre Islam et Islamisme. Elle s’explique en évoquant que « toutes ces atrocités sont commises au nom de l’Islam. […] Les musulmans sont prisonniers de leurs écrits. Il ne peut y avoir de paix [avec les musulmans] tant que le coran n’aura pas été réformé. […] Il y aura toujours un imbécile qui voudra suivre le coran à la lettre. »

Hatune Dogan lance un vibrant avertissement à l’Occident: « l’Europe doit arrêter d’être autant naïve. » En 2016, elle était onze fois dans le Proche-Orient. Elle a vu qui est resté en Syrie et qui s’est « enfui » vers l’Europe. « Ce ne sont pratiquement que des jeunes hommes qui sont partis. Des gens qui devraient participer à la reconstruction de leur pays. Ils ont laissé les femmes et les enfants abusés chez eux. Pourquoi ? Soit pour obtenir le regroupement familial, soit pour se marier avec ds européennes ce qui leur assure la possibilité de rester. »

Sœur Hatune explique que de nombreux « réfugiés » sont des islamistes fanatiques. « l’Europe à laissé rentrer les loups et à laissé les agneaux dehors ». Elle craint que les Européens vivront bientôt la même situation qu’elle a connue lorsqu’elle était enfant en Turquie : persécution des « infidèles » et petit à petit l’arrivée au pouvoir de l’islam. « Regardez – dit-elle – les chrétiens ont accueillis les musulmans dans le Proche-Orient au VIIIème siècle comme ils les accueillent aujourd’hui en Europe. 96% des habitants de la région étaient chrétiens. Ils ont cru bien faire au sens de la bible en aidant ces pauvres démunis et leurs ont tout appris : Géographie, astronomie, art. Aujourd’hui il reste 2% de chrétiens dans la région. Et ils restent persécutés et menacés. »

Le témoignage de sœur Hatune es là pour nous avertir de ne pas répéter les erreurs de l’Histoire!

(1) « Sie haben an meiner Schulter geweint », Entretien avec Hatune Dogan par Tino Perlick, Compact-Magazin N° 11/2017

Albert Leimgruber, 22.11.2017

 

Source : lesobservateurs

Royaume-Uni : la BBC (télévision publique) propose une offre d’emploi réservée aux personnes « non-blanches »

Publié par Guy Jovelin le 24 novembre 2017

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Une annonce d’offre d’emploi pour «une opportunité exceptionnelle et unique de se former en tant que journaliste» à la BBC indique qu’elle n’est ouverte qu’aux candidats non-blancs.

Affiché mardi dans la section emplois de W4mp – le portail des emplois politiques, médiatiques et de lobbying de Westminster -, l’annonce indique clairement que le stage rémunéré à la télévision publique britannique BBC est « ouvert uniquement aux candidats noirs, d’origine asiatique, arabe ou autres d’une minorité non-blanche ».

Breitbart London via fdesouche

Calais. Un policier avait giflé un migrant : 6 mois de prison ferme

Publié par Guy Jovelin le 24 novembre 2017

Le parquet, relevant que le migrant était menotté, avait requis 6 mois de prison ferme.

  • Le parquet, relevant que le migrant était menotté, avait requis 6 mois de prison ferme. | Photo d'illustration Ouest-France / Joël Le Gall
Un policier qui avait giflé un migrant à l'été 2016 dans un centre de rétention près de Calais a été condamné jeudi à six mois de prison ferme, au tribunal de Boulogne-sur-Mer.

Cet agent de la police aux frontières (PAF) assurait l'escorte d'un migrant jusqu'en salle de jugement du centre de rétention administrative de Coquelles. Il lui était reproché d'avoir, juste avant le passage devant le juge des libertés et de la détention, giflé le migrant, sous les yeux d'une greffière qui a ensuite témoigné contre lui.

« C'était un geste malheureux de protection, il n'a pas voulu gifler », a assuré de son côté son avocat Me Antoine Deguines. « Cette personne était assez agitée, elle se relevait tout le temps, il a craint un coup de tête et a allongé le bras qui est allé sur le visage de la personne ».

Révocation de sursis

En prononçant ces six mois ferme, le tribunal a suivi les réquisitions du parquet, qui avait relevé que ce geste avait été commis alors que le migrant était menotté. Le quadragénaire s'est également vu interdit de détention d'arme pendant cinq ans et interdit de fonction publique pendant deux ans avec sursis.

Il avait déjà été condamné pour violences sur concubine et le sursis qui avait alors été prononcé, de quatre mois, a été révoqué.

 

Source : ouest-france