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jeudi, 26 juillet 2018

Les 12 trahisons de Charles de Gaulle

Publié par Guy Jovelin le 26 juillet 2018

DE GAULLE = TRAÎTRE INTÉGRAL !

DE GAULLE CREVURE

1. A proposé sur ordre de Churchill et Monnet la fusion des États anglais et français le 16 juin 1940

2. A déserté en Angleterre le 17 juin 1940 alors que l’armistice ne fut signé que le 22 juin 1940

3. A pactisé avec l’idéologie communiste (150 millions de morts) pour conquérir le pouvoir en 1944

4. A couvert les massacres de l’épuration après la « libération » (60 000 morts)

5. A rétabli le décret Crémieux et a réinstallé les loges maçonniques interdites par Vichy

6. A bradé l’Empire colonial français en l’espace de 4 ans sur ordre américain et soviétique

7. A abandonné les harkis algériens aux mains des égorgeurs islamo-communistes du FLN (100 000 morts)

8. A encouragé la déchristianisation de la France en autorisant l’application du Concile Vatican 2 en France

9. A encouragé l’immigration de travailleurs maghrébins en Métropole dans les années 60

10. A fait voter les lois sur la contraception du franc-maçon Lucien Neuwirth en 1967

11. N’a pas su anticiper ni mater la catastrophique révolution anarcho-trotskiste de mai 68

12. A choisi comme successeur Georges Pompidou, ancien Directeur de la banque Rothschild

 

Vu sur Bibliothèque de combat

 

Gérard Bedel : La droite, victime historique du gaullisme

Publié par Guy Jovelin le 26 juillet 2018

droite,gaullisme

Professeur de lettres, Gérard Bedel est l’auteur d’un ouvrage volontairement provocateur :”Le gaullisme, maladie sénile de la droite”. Il s’agit d’un travail plus politique qu’historique et reconnaissons le, plus une diatribe qu’un panégyrique. Cependant, Gérard Bedel, textes et faits à l’appui, démonte ce qu’il appelle le “mythe gaulliste”, un mythe qui continue de ronger la droite française.

Michel Janva

 

Source : lesalonbeige

Campagne d’éducation sexuelle métissée à destination des immigrés

Publié par Guy Jovelin le 26 juillet 2018

Ecrit parPierre-Alain Depauw

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Suède – Le gouvernement a présenté sa nouvelle campagne d’information sexuelle à destination des « migrants » de 13 à 20 ans. Un budget de 5 millions de couronnes suédoises (environ un demi-million d’euros) est prévu pour cette éducation sexuelle des immigrés extra-européenns. Cela passe notamment par le site Web Youmo, disponible en plusieurs langues, dont l’arabe, somalien et dari.

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Le but officiel du site Youmo est d’enseigner aux immigrés “la santé, la sexualité et l’égalité des sexes”. Les informations sur le sexe sont illustrée, entre autres, par des dessins d’hommes étrangers arabes ou noirs avec des femmes suédoises blondes.

suede-metissage-blondes-immigres.jpg

Sous l’onglet “Etre amoureux”, illustré par la photo d’une jeune blonde embrassant un homme à la peau foncée, on peut lire qu’“Être amoureux est généralement un sentiment agréable. Certaines personnes ont été amoureuses de nombreuses fois, d’autres n’ont jamais été amoureuses.”

Le ministère de la Jeunesse et des Affaires civiles (MUCF) est chargé de poursuivre ces efforts d’éducation en collaboration avec le réseau en ligne d’accueil des jeunes UMO.

“La mission comprend l’expansion de l’information sur Youmo, l’expansion des efforts d’amélioration des compétences pour les professionnels qui rencontrent de jeunes nouveaux arrivants, ainsi que la formation professionnelle sur le long terme pour les professionnels par le développement de l’éducation sur le Web”, déclare le communiqué gouvernemental.

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Source : medias-presse.info

mercredi, 25 juillet 2018

Affaire Benalla : deux heures moins le quart avant la fin d’Emmanuel Macron ?

Publié par Guy Jovelin le 25 juillet 2018

« L’affaire Benalla » va-t-elle provoquer la chute d’Emmanuel Macron ? À en juger par les réseaux à l’œuvre dans cette cabale fulgurante, il semblerait que précipiter la chute du président de la République soit une option tout à fait envisageable pour certaines « élites ».

Visionner ici l’illustration la plus parfaite de la situation actuelle :

 

 

N’en déplaise aux Insoumis, la curée officielle a été lancée par Le Monde via Ariane Chemin. Véritable chef de meute médiatique, la protégée de Louis Dreyfus a donné le mot d’ordre et la marche à suivre : l’affaire Benalla est un scandale d’État qui peut (et doit ?) déstabiliser le président Macron et le pouvoir exécutif.

Dans la foulée, c’est toute une caste qui monte au créneau principalement par le biais des réseaux Drahi (BFMTV et L’’Express). Les premiers « Gérard Collomb démission ! » résonnent ; Édouard Philippe et Emmanuel Macron commencent à prendre la mesure de ce qui se joue...

Le Président du groupe LR à l’Assemblée, Christian Jacob, prend la parole dans l’Hémicycle :

« C’est une situation d’une gravité exceptionnelle... Le Président de la République s’entoure d’une équipe de barbouzes... Le Premier ministre doit venir s’expliquer devant la représentation nationale, jamais on ne reprendra les travaux dans ces conditions. »

Tous les privilégiés de la coterie politico-médiatique semblent s’être passé le mot et feignent l’indignation devant cette lapalissade de la vie politique : oui, le président a un homme de l’ombre chargé des basses œuvres. Le général De Gaulle avait Charles Pasqua pour le défendre dans les meetings face aux militants communistes trop zélés ; Macron a Benalla, un Franco-Marocain de banlieue, pour tabasser devant les caméras des smartphones les gauchistes mélenchoniens trop revendicatifs...

Passé notamment par Aubry et Montebourg avant d’être recruté par En Marche !, le « violent » Alexandre Benalla devient un symbole malgré lui : derrière sa procédure de licenciement, c’est tout un réseau qui s’effrite. La branche macronienne de l’euromondialisme est clairement sur la sellette. Et le fait que l’offensive soit portée sur ce volet du macronisme (PS-banlieue-Maroc) alors que d’autres dossiers pourraient très bien convenir à cet effet (affaire Kohler, comptes de campagne, Brigitte Trogneux-Auzière-Macron...) nous donne quelques indications de plus sur les commanditaires et les objectifs de cette opération.

Il y a quelques semaines, le milliardaire François Pinault avait pourtant prévenu : « Macron ne comprend pas les petites gens ». Un avertissement codé de la part de ce proche de BHL à l’attention d’un président de plus en plus isolé. Ses « soutiens » étaient déjà suspicieux à son égard, les défaites oligarchiques accumulées ces dernières temps ne font que réduire sa marge de manœuvre.

Il faut dire que la conjoncture internationale n’est pas favorable au président-banquier-LGBT. Engagé pour sauver les ambitions transatlantiques et financiaristes de l’Union européenne, le joujou d’Attali se retrouve pris en tenaille entre la montée en puissance des nationalistes partisans du capitalisme productiviste industriel (l’alliance Trump-Salvini-Poutine annonce le démantèlement prochain de l’UE) et la pression belliciste et nerveuse du réseau atlanto-sioniste international en panique dont nous rappelons le pouvoir démesuré en France.

Emmanuel Macron n’a-t-il pas entendu les dernières consignes de son maître ? Il faut s’adapter au nouveau rapport de force pour contrer l’émergence des populismes sociaux ! Mais le Président n’entend plus, ivre de football et de célébrations sociétales (Gay-Pride, Fête de la musique), le quarantenaire a même paru fasciné par ses récentes rencontres avec les présidents américain et russe...

Sur le plan intérieur, la colère gronde du côté des vieilles « élites » en place : la « Réforme constitutionnelle » voulue par le clan LREM a engendré une véritable contestation de la part de l’establishment français (comprendre la franc-maçonnerie) car elle constituerait selon le président du Sénat Gérard Larcher « un abaissement des pouvoirs du Parlement » (comprendre la perte de nombreux privilèges « républicains »). Si l’on ajoute à cela la volonté présidentielle de diviser par deux le nombre de membres du Conseil économique, social et environnemental (CESE) (autre fromage « républicain »), on comprend qu’une guerre fratricide latente est en train d’éclater au grand jour.

Conclusion

Incapable de gérer la démonétisation de l’euromondialisme, en conflit générationnel avec les tenants de l’ordre établi, sous la pression constante du réseau sioniste, une véritable course contre la montre s’est engagée pour Emmanuel Macron. Le président progressiste « ni droite ni gauche » est en train de vivre à vitesse grand V ce qu’a vécu François Fillon durant la campagne de 2017. Une tourmente qui vire à la crise dont il se murmure que le jouet cassé de l’oligarchie ne se relèvera pas... [1] Pour éviter que la France ne bascule dans la réconciliation nationale populiste, certains sont décidément prêts à tout.

 

Source : egaliteetreconciliation

Italie, le crucifix dans les ports où débarquent les « migrants »

Publié par Guy Jovelin le 25 juillet 2018 

La dernière annonce de Matteo Salvini met en rage la gauche et la bien-pensance.

Le ministre de l’Intérieur et chef de la Ligue propose d’obliger tous les lieux publics s à remettre le crucifix.

Depuis des années, la ligue du Nord demandait le retour de l’image du crucifix dans les lieux publics dans le respect des décrets royaux des années 20 qui ne furent jamais abrogés. La proposition de loi présentée par des députés de La Ligue le 26 mars dernier prévoit simplement une extension des lieux d’exposition du crucifix :

« il est obligatoire d’exposer dans un lieu élevé et bien visible l’image du crucifix… dans les salles de classes des écoles de tout niveau, dans les salles des universités et des académies du système public d’éducation, dans les bureaux des administrations publiques… dans les bureaux des organismes territoriaux locaux, dans les salles des conseils régionaux, provinciaux, municipaux, et autres, dans les sièges électoraux, dans les prisons, dans les bureaux judiciaires et les tribunaux, dans les agences sanitaires et les hôpitaux, dans les gares, dans les ports et les aéroports, dans les bureaux des services diplomatiques et consulats italiens et dans les bureaux publics italiens à l’étranger. »

Le projet de loi prévoit en outre une amende de 500€ pour qui « enlève avec haine » l’image du Christ crucifié, ou si un fonctionnaire ou un agent public refuse de l’exposer.

Mais ce qui fait enrager le plus la gauche radicale-chic est la présence du Crucifix dans les ports où arrivent les « migrants » qui sont d’autres confessions religieuses… Les partisans du projet de loi ont répliqué à cette objection que le crucifix est « le symbole de la civilisation et de la culture chrétienne, dans sa racine historique, comme valeur universelle, indépendamment d’une confession religieuse spécifique ».

Mais ces gentils bien-pensants préféreraient peut-être vivre sous le symbole du croissant…

Francesca de Villasmundo

 

Source : medias-presse.info