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mardi, 25 septembre 2018

Attentats du 13 Novembre : une preuve accuse les frères Clain, les deux djihadistes toulousains

Publié par Guy Jovelin le 25 septembre 2018

Par  le 25/09/2018
 

Quelques jours après les attentats du 13 novembre, qui ont causé la mort de 130 personnes et fait plus de 400 blessés Paris, les frères Clain, membres historiques de la mouvance radicale toulousaine, ont clairement été identifiés comme ayant participé au message diffusé par Daech pour revendiquer cette tuerie.

Fabien Clain, 38 ans, a été identifié comme la voix du message sonore du groupe EI diffusé au lendemain des attaques perpétrées par trois commandos d’hommes revenus de Syrie. Son frère Jean-Michel, 40 ans, a lui été identifié dans les Anasheeds — chants religieux — de l’enregistrement.

Vétérans du jihad, les deux Toulousains sont dans le viseur des services antiterroristes depuis des années et se trouvent toujours probablement en Syrie, où ils seraient partis au cours de l’année 2014. Les juges d’instruction antiterroristes chargés de l’enquête sur les attentats du 13 novembre 2015 à Paris et Saint-Denis ont délivré fin juin des mandats d’arrêt à l’encontre des frères Clain. La délivrance de ces mandats d’arrêts internationaux signifie que les juges réclament leur audition, en vue de leur mise en examen dans le dossier.

Mais outre cet enregistrement de revendication, les enquêteurs ont pour la première fois découvert un lien matériel entre les deux djihadistes français et le commando qui a perpétré ces attentats.

« Il s’agit d’une carte d’identité belge falsifiée au nom de Elene J. et supportant la photo de l’épouse de Fabien Clain, Mylène Foucre. Celle-ci est issue du même lot de faux documents que ceux utilisés par les terroristes pour louer des planques et voyager incognito en Europe. Salah Abdeslam y a notamment eu recours », relatent ce matin nos confrères du Parisien. Pourquoi l’épouse de Fabien Clain a-t-elle bénéficié d’un document réservé au commando ? Les enquêteurs pensent que la djihadiste de 39 ans l’a utilisé pour gagner la Syrie en 2015.

vendredi, 24 août 2018

Que nous importe ce qu'est Kamel Salhi, le tueur de Trappes ? Son origine est étrangère, il est venu porter la mort chez nous

Ceux qui les commettent proviennent toujours des mêmes régions du globe, professent une même religion, ressortent d'une ou plusieurs autres civilisations étrangères ou hostiles à la nôtre. Qu'ils soient, si l'on peut dire, sains de corps et d'esprit au service de la guerre qu'ils nous font, ou qu'ils souffrent de diverses pathologies, le résultat est le même. Peu nous chaut. Ils portent la violence et la mort sur un continent qui en a accueilli un nombre insensé. Voilà le fait.

Après Londres, Barcelone, Cornellà, Périgueux, c'est à Trappes, que le terrorisme a frappé hier. L'auteur se nomme Kamel Salhi. Comme le Soudanais qui a sévi l'autre jour à Londres s'appelait Salih Kater. Sainte transparence des prénoms et des patronymes ! Nous saurons demain, après-demain ou à peine un peu plus tard où un tel acte se renouvellera.

Un remarquable article d'Yves Michaud - auteur que nous ne connaîssons pas -  publié le 15 août dans Causeur a pour titre : « Attaques au couteau : la vérité de l’intention, c’est l’acte ».

Il précise en préambule : « Déséquilibrés, terroristes, djihadistes ? Les querelles sémantiques n’y changent rien : de plus en plus d’agressions, notamment au couteau, frappent les populations occidentales. Peu importe le motif invoqué par leurs auteurs, il faut qualifier les faits en s’interrogeant sur le modus operandi des coupables. »

couteau-attaque-islamogauchisme-1.jpgEt Yves Michaud ajoute ces réflexions qui auraient pu être les nôtres - mais n'ont pas été celles de Gérard Colomb et des médias :  

« Comme philosophe empiriste se réclamant de la philosophie analytique, j’ai en effet depuis toujours la plus grande défiance envers les explications par les intentions subjectives. Ce qui compte, ce ne sont pas les intentions mais les actes. Hegel, pourtant pas très philosophe analytique, disait que « la vérité de l’intention, c’est l’acte ».

« Or dès qu’il y a une attaque au couteau (et il y en a beaucoup – la dernière en date à Périgueux!)  non seulement les belles âmes islamo-gauchistes mais aussi les bonnes consciences des médias s’empressent d’invoquer l’absence d’intention terroriste avérée ou la pathologie mentale ou l’alcoolisme des agresseurs pour se rassurer : non ce n’est pas une action terroriste mais juste l’acte d’un déséquilibré. Et donc, circulez il n’y a rien à voir. »

Que dire de plus juste et de plus sérieux après Trappes ?  

Lire l'article d'Yves Michaud dans Causeur  ICI

 

Source : lafautearousseau

mercredi, 27 juin 2018

Les projets secrets de Daech pour semer la terreur en France

Publié par Guy Jovelin le 27 juin 2018

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Pendant que le ministère de l'Intérieur interpelle des pères de famille qui se préparent visiblement à se défendre, l'Etat islamique se prépare à envoyer des adolescents-soldats ayant grandi en Syrie commettre des attentats en France. Ces "Lionceaux du Califat" ont grandi en Syrie, ont été recrutés par l'Etat islamique et ils seraient au coeur d'un projet secret mené par l'organisation terroriste. Ce projet serait même entré en phase opérationnelle. Les détails font froid dans le dos :

  • Recruter des enfants ayant grandi en Syrie.
  • Attendre qu'ils grandissent pour qu'ils deviennent "méconnaissables", "pour pas qu'il y ait de reconnaissance faciale".
  • Une fois passée l'adolescence, les envoyer en France commettre des attentats.

L'Etat islamique envisagerait aussi de commettre des attaques dans les campagnes françaises.

Michel Janva

 

Source : lesalonbeige

mercredi, 28 mars 2018

Les deux tiers des attentats en France ont été commis par des fichés S Et la moitié par des personnes déjà condamnées, selon LCI

Publié par Guy Jovelin le 28 mars2018

 

Les deux tiers des attentats en France ont été commis par des fichés S  

 
 

Lundi 26 mars, Jennifer Knock, dans sa chronique "Les indispensables" diffusée dans 24h Pujadas sur LCI, est revenue sur la réalité autour des personnes "fichées S" pour radicalisation. Si on prend les plus grosses attaques terroristes commises en France depuis 2012, sur les 31 terroristes impliqués, 20 étaient fichés S, soit les deux tiers, a-t-elle expliqué. Parmi ces djihadistes, on trouve : Mohammed Merah, qui a perpétré les tueries de mars 2012 à Toulouse et Montauban ; Amedy Coulibaly, prôneur d'otages de hyper cacher en 2015 ; Larossi Abballa, qui a assassiné des policiers à Magnanville, en juin 2016.

Les autres terroristes n'étaient pas fichés S, mais étaient connus des services de renseignement, a indiqué Jennifer Knock. C'est notamment le cas de Salah Abdeslam, qui n'était pas fiché en France mais en Belgique. En outre, selon la jeune femme, la majorité de ces terroristes a déjà eu affaire à la police. Plus de la moitié d'entre eux avait un casier judiciaire, souvent pour des délits de droit commun.

 

Source : atlantico

lundi, 08 janvier 2018

Attentats : commémorer et tout recommencer

Publié par Guy Jovelin le 08 janvier 2018

Rédigé par notre équipe le 07 janvier 2018 

Les mouchoirs sont de sortie ! La France entre dans un long cycle de commémoration des attentats de janvier 2015. Charlie Hebdo, Hyper Cacher, ces deux lieux où la haine salafiste s’est exprimée seront sous l’œil des caméras et des journalistes déjà habitués à ces instants censés rendre hommage à des victimes innocentes et à créer les conditions d’une union nationale si rémunératrice sur le plan électoral. Et les commémorations de ce genre ne vont faire que croître, car à part déposer des gerbes sur le froid bitume de nos villes, les politiciens ne s’empressent pas de donner une réponse satisfaisante au terrorisme et à ses causes.

Les noms vont s’égrener un par un. Les élus vont se rendre d’un lieu à l’autre. Des fleurs seront déposées. Des minutes de silence seront respectées. Tout cela suivi de près par les caméras. Les journalistes diront avec une voix de circonstance que le moment est grave, solennel. Pas de discours cette année. Seule la présence jupitérienne suffit à comprendre l’importance du moment. Pas de mots présidentiels, mais une logorrhée immonde de journalistes qui croient faire de l’information en rappelant le déroulé des massacres de janvier 2015 minute par minute.

Jusqu’à la dernière larme… et après

Les journalistes feront de longues tirades sur la liberté d’expression sans même comprendre que la lutte contre les fake news constitue la principale menace contre elle. Des sondages et interviews de rue viseront à qualifier le degré de « Je suis Charlie » qui reste au sein d’une population française qui voit de mieux en mieux les desseins macabres de nos élites.

La nature de la menace sera une nouvelle fois évaluée. On prendra des chiffres bidonnés sur le nombre de détenus radicalisés, de fichés S pour terrorisme et de djihadistes revenus le plus simplement du monde d’Irak et de Syrie. Ces loups pas très solitaires constituent une menace, mais le gouvernement veille, mais le risque 0 n’existe pas, mais Macron a créé une task force, mais la déradicalisation est toujours possible, mais… si on traitait une bonne fois pour toutes le terrorisme ?

A écouter nos politiques la France est en guerre. Dans ce cas, pourquoi aucune mesure à la hauteur de la situation n’est-elle prise ? Il n’y a jamais eu autant d’haineux de la France et le phénomène ne fait que s’amplifier grâce à un communautarisme de plus en plus assumé par nos chères élites. Tout est fait pour alimenter la haine et l’interdiction de se défendre est toujours aussi primordiale. Le simple fait de décrire la réalité vaut des attaques en règle de la part d’associations dont l’objectif semble bien éloigné de leurs acronymes.

 Les massacres vont continuer et seuls le travail de services (submergés) et l’incompétence des terroristes permettront de ne pas atteindre un nombre invraisemblable de morts. La question n’est plus de savoir combien de victimes seront nécessaires afin que de vraies mesures soient prises. Nombreuses ou très nombreuses, le résultat sera le même. Des bougies seront déposées à côté de bouquets de fleurs, des larmes seront versées, des discours seront prononcés et tout sera répété jusqu’au prochain attentat. Pauvre France. Tu était si belle !

 

Source : 24heuresactu