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lundi, 09 février 2015

Au néo-FN, un président d’honneur « plus dans la ligne du FN » selon sa présidente (et fille)

 Publié par Guy Jovelin

 

 

« Le Pen n’est plus dans la ligne du FN. La ligne du parti c’est moi. Mais il continue tout de même. Est-ce de la jalousie? De la provocation? J’ai renoncé à comprendre » a déclaré, selon Le Point, la présidente du Front national Marine Le Pen à propos de son propre père, président d’honneur (?) de la PME familiale, qui lui a pourtant cédé le parti. Elle visait ses fréquents « dérapages » – qui ne seraient, de l’aveu de Jean-Marie Le Pen, que de simples sorties à vocation électoraliste.

« Contrairement à Marine, je pense que le FN progresse grâce aux polémiques. S’il n’y avait plus de polémiques liées au FN, ça voudrait dire que notre parti est dans l’establishment » a précisé Jean-Marie Le Pen.

Marine Le Pen a démenti par la suite avoir tenu ces propos.

Source

La République donne notre argent aux « victimes » de la Shoah

Publié par Guy Jovelin

Shoah business ! Ça continue toujours 70 ans après la fin de la seconde guerre mondiale. Alors que la France n’a pas géré de camps de concentration et n’a rien à voir avec un quelconque processus d’extermination de populations, les juifs américains continuent d’organiser la quête/le racket.

 

« La SNCF n’a jamais été tenue pour responsable de la déportation. Elle a été un instrument de la déportation. (…) c’est de la responsabilité des autorités françaises » d’en assumer les conséquences, a rappelé la diplomate française. Par conséquent l’entreprise publique SNCF « n’est pas partie dans les discussions (ni) dans la mise en oeuvre » de l’accord.

NDLR : pas besoin de préciser que la rédaction de CI ne peut donner son avis historique sur la question sans risquer une condamnation en vertu de la loi Gayssot de 1990.

Source : http://www.contre-info.com/

dimanche, 08 février 2015

Chute du patron de la PJ parisienne : on reparle de franc-maçonnerie

 Publié par Guy Jovelin

 

« Suspecté d’avoir renseigné l’ancien patron du GIGN, Christian Prouteau, avant son interpellation dans une affaire d’escroquerie et de corruption, Bernard Petit tombe en compagnie de trois autres responsables policiers, connus pour leur affiliation à la Grande Loge nationale de France.

Les « tuyaux » échangés entre frères trois-points, qui pénalement s’analysent en une « violation du secret de l’enquête et de l’instruction », scellent le destin de celui qui était l’un des flics les plus puissants de France, depuis un peu plus d’un an seulement. A 59 ans, la carrière de ce « grand professionnel », comme l’avait présenté Manuel Valls lors de sa nomination, s’achève dans l’inconfort du bureau d’un juge d’instruction. »

Il avait débuté sa carrière comme inspecteur, et avait gravi les échelons (grâce au copinage maçonnique?), devant notamment en 2007 « le patron de la Division des relations internationale (DRI) de la police nationale, la nouvelle dénomination du SCTIP, le Service de coopération technique international de la police, une responsabilité traditionnellement attribué à un haut gradé franc-maçon. » [sic]
Il devint ensuite n°3 de la PJ puis, « au terme d’une lutte de pouvoir sans merci au sein des couloirs du ministre, Bernard Petit est choisi en décembre 2013 par Manuel Valls, alors à l’Intérieur [et lui-même franc-maçon – NDCI], pour remplacer le patron de la PJ parisienne, Christian Flaesch. Celui-ci, coupable (déjà !) d’avoir conseillé sous le manteau l’ancien ministre Brice Hortefeux, avant son audition par ses services dans l’affaire de l’éventuel financement libyen de Nicolas Sarkozy, venait d’être démis de ses fonctions. »

Le journaliste du Nouvel Obs poursuit : « Chevelure impeccablement cranté, costume bien coupé, fines lunettes et voix douce, Bernard Petit, policier réputé de gauche, avait coiffé sur le poteau plusieurs concurrents moins bien introduits. Premier patron de la PJ parisienne qui n’était pas issu du sérail du « 36 », Petit pouvait également compter sur ses relations maçonniques pour s’imposer dans une maison où, selon les spécialistes, au moins un quart des officiers sont affiliés à une loge. »

« Ses appuis politiques et fraternels l’avaient aidé à survivre à deux scandales retentissants ayant récemment ébranlés le « 36 » : d’abord une affaire de viol commis dans les locaux même du Quai des Orfèvres en avril 2014 et dans laquelle sont impliqués trois policiers de la PJ éméchés. Puis, cet été, la disparition de 52 kilos de cocaïne dans la salle des scellés de la Brigade des Stups. Le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, novice en matière de police, avait préféré rejeter la responsabilité de ces graves dérapages à des défaillances individuelles, protégeant ainsi Bernard Petit, réputé pour son zèle à appliquer les consignes de la Place Beauvau. »

Mais « l’affaire des « tuyaux » transmis à Christian Prouteau, l’ancien chef des « gendarmes de l’Elysée » sous François Mitterrand, ne permet plus au ministre de temporiser. Avec la mise en cause concomitante de son fidèle adjoint Richard Atlan, que Petit avait recruté au temps de la Division des Relations Internationales (DRI), la PJ parisienne chère au Commissaire Maigret se retrouve temporairement orpheline. Et durablement déstabilisée. »

Cela nous rappelle une affaire remontant à un an, lorsque le contrôleur général de la police Jean-Yves Adam a été mis en examen, le 7 février, pour « corruption, violation du secret professionnel, banqueroute et abus de biens sociaux  ». Rien que ça.
Ayant débuté sa carrière aux renseignements généraux, il avait été notamment directeur du premier district de la Direction de la Sécurité de proximité de l’agglomération parisienne (DSPAP) de la Préfecture de police de Paris (avec 2000 policiers sous ses ordres).
Comme l‘avait indiqué l’Express (7 fév. 2014), « il a pu échapper aux poursuite judiciaires pendant plusieurs années grâce à ses « amitiés fraternelles » . Autrement dit, grâce à des complicités nouées avec des policiers franc-maçons. »

On se remémore aussi ce que Jacques Ravenne et Éric Giacometti, deux écrivains francs-maçons, déclaraient dans une interview à La Dépêche en novembre 2013 :

« il y a beaucoup de policiers francs-maçons.
On dit que 75 % des hauts fonctionnaires de la place Bauveau sont maçons
.
  »

Source : http://www.contre-info.com/

L’Etat totalitaire PS vous dicte officiellement ce qu’est la liberté d’expression

 Publié par Guy Jovelin

Connaissez-vous la dernière trouvaille du gouvernement totalitaire PS emmené par la doublette Hollande-Valls ?

Pour mémoire, vous avez peut-être raté ça :

MPI - 45 - 01 -

[Braves Français entravés dans leur liberté de manifester]

Pour mémoire, vous avez peut-être raté les multiples annulations de réunions politiques ou de manifestations, sous le motif fallacieux que des abrutis antifas divers et avariés viendraient troubler l’ordre public :

[Refus préfectoral d’assurer la tenue des réunions]

Pour mémoire, vous avez peut-être raté les contradictions de François Hollande dans sondiscours à Auschwitz, qui affirme simultanément une chose et son contraire : « nous sommes la France, celle de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen qui a proclamé à la face du monde : nul ne peut être inquiété pour ses opinions, même religieuses, et la libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme » et aussi « A partir de ces principes – sécurité, transmission, régulation du numérique – ». Par régulation du numérique, il faut comprendre censure et sanction : « Nous devons agir au niveau européen, et même international, pour qu’un cadre juridique puisse être défini, et que les plateformes Internet qui gèrent les réseaux sociaux soient mises devant leurs responsabilités, et que des sanctions soient prononcées en cas de manquement. » Derrière les euphémismes et les contortions lexicales, c’est ni plus ni moins qu’une dictature de la pensée unique qui se met en place officiellement

Pour mémoire, vous avez peut-être raté le faciès de Manuel Valls, petit-fils de banquier franquiste, dont la France est affublée en tant que premier ministre :

MPI - 45 - 02 -MPI - 45 - 03 -

[J’espère que vous êtes rassurés…]

Venons-en au morceau de bravoure. L’Etat totalitaire PS dicte officiellement ce qu’est la liberté d’expression sur les sites gouvernementaux :

MPI - 45 - infog-liberte-expression-05 (1)

Non, vous ne rêvez pas. Au lieu de garantir la liberté d’expression, la liberté de manifestation et la liberté de réunion, toutes choses qui sont bafouées en permanence et de façon de plus en plus sévère et inquiétante, l’Etat totalitaire PS prétend expliquer aux citoyens ce qu’est la liberté d’expression.

Hallucinant. Absurdissime.

Comment peut-on prétendre dicter autoritairement ce qu’est la liberté ?*

Source : http://www.medias-presse.info/

samedi, 07 février 2015

L’indignité au pouvoir

L’indignité au pouvoir

 

Force est de reconnaître que désigner est mal vu. « Ne tend pas le doigt comme ça c’est très mal élevé » disent les parents soucieux de fournir une éducation sociable à leur enfants. Pourtant il est des cas ou désigner fait moins de mal que l’attentisme. Prenons par exemple la progression de l’espérance de vie survenue à partir de la fin du XIX è siècle. Elle est de façon majeure due aux progrès de la médecine et particulièrement de l’infectiologie. Les travaux de PASTEUR en France et de KOCH en Allemagne identifient précisément les maladies contagieuses, les germes et les traitements apparaîtront quelques années plus tard. La grande épopée des antibiotiques, des antiseptiques et de la stérilisation des dispositifs médicaux commence. Pour exemple prenez cette publicité. Le mal y est explicitement définit.

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J’ai le malheur de faire le constat qu’aujourd’hui il n’est pas bien vu de définir le mal et de le combattre ouvertement. Les adolescents actuellement au pouvoir renoncent à se mettre au travail pour conjurer par l’effort collectif les fléaux qui gangrènent notre temps. L’idéologie prime sur l’action. Les promesses n’engagent que les moutons électeurs. Pire la démagogie est préférée par certains plutot que d’affronter la réalité du quotidien. Du chômage à la folie immigrationniste, de la faillite de l’éducation nationale à l’affaissement de la présence française dans le monde, de la pantomime gouvernementale à l’incohérence de la politique étrangère tout est témoin du naufrage du navire France, échoué à cause de l’impéritie de gouvernants incapables.

 

Le salut passe par la radicalité des extrêmes. Ce postulat de quelques vermisseaux encore agités au milieu du charnier est malheureusement faux. Le logiciel marxiste est incompris des plus virulents anticapitalistes. Le nationalisme abusivement taxé d’extrême droitisme n’a plus de champion audible. Le royalisme ne peut compter sur le soutien d’aucune dynastie valable. Les talents indiscutables du camp dissident sont au mieux invisibles, au pire conspués sans possibilité de porter la contre-accusation. Au sein d’appareils comme le front national dont on aurait pu attendre une certaine combativité et une vraie autonomie vis-à-vis du politiquement correct est apparu la vérité : Aymeric CHAUPRADE est prié de la fermer. Jean Marie Le PEN a déjà perdu le droit à l’expression. Quelques attentistes n’ont pas encore plié boutique mais ne sauraient y rester bien longtemps entre l’invasion invertie et la compromi-soumission à l’islam-religion-de-paix-et-d-amour.

 

« Si vis pacem para bellum ». Il est grand temps de procéder au réarmement de nos forces. Coalition ! de toutes les familles de pensée qui ne veulent pas mourir dans le matérialisme décadent de nos sociétés vide-ordure. La France éternelle compte sur ses enfants, catholiques investis dans la cité, nationalistes-radicaux, mouvements identitaires et patriotes, royalistes, tous ceux qui conchient une république finissante doivent liguer les volontés vers l’objectif final. Le réarmement sera intellectuel, moral, spirituel et très basiquement matériel. Le pacifisme ambiant condamne nos traditions à l’oubli. Honte sur les larbins du système qui ont encouragé l’avilissement de notre civilisation. La barbarie ne passera pas. Le gouvernement mondial échouera et nous sortirons vainqueurs des embûches contemporaines.

 

 

 

Marc-Antoine HENNET