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samedi, 27 mai 2017

Ces voies détournées par lesquelles les attentats favorisent l’islamisation de l’Europe Partager sur Facebook

Publié par Guy Jovelin le 27 mai 2017

bougies attentat

Le discours post-attentat est désormais tellement bien rodé qu’un ordinateur pourrait écrire les articles à la place des journalistes. Seuls les noms et les dates sont à changer.

Le récit se répète comme une ritournelle : l’islam n’y est pour rien, les terroristes sont une poignée de fous radicalisés sans lien avec l’islam ; ils lui font même un tort considérable ; d’ailleurs, les musulmans figurent aussi parmi les victimes, même si ce ne sont jamais les lieux ou les symboles musulmans qui sont visés. Et face à ces actes odieux, il faut certes prendre des mesures sécuritaires, y compris en détruisant les bases des terroristes à l’étranger, mais la meilleure réponse est surtout de ne rien changer, de continuer à vivre comme avant, de préserver nos valeurs et nos libertés, et surtout de rester unis en s’aimant les uns les autres car les pays européens n’ont pas d’ennemis.

Ce discours apaisant, centré sur la lutte contre le terrorisme, peut évidemment se justifier par la volonté d’éviter les violences intercommunautaires. Cette crainte a pu sembler d’autant plus sérieuse que, d’après Gilles Kepel, les violences interreligieuses sont justement supposées faire partie du plan des théoriciens de l’Etat islamique.

Toutefois, cette grille de lecture est-elle la bonne ? Pire : ne conduit-elle pas à faire fausse route ? Le scénario noir des affrontements communautaires ne s’est pas réalisé. La répétition la régularité des attaques sanglantes permettent maintenant d’avoir un peu de recul. La démonstration a été faite : dans aucun pays, les Européens ne sont descendus dans la rue pour s’en prendre aux musulmans. C’est même tout le contraire. En France, les actes islamophobes ont baissé et l’image des musulmans s’est plutôt améliorée. Et chaque nouvel attentat renforce un peu plus les appels à l’amour, rejetant encore plus loin tout débat sur les causes des problèmes, et sur l’islam en général. Que ce soit par crainte d’un basculement dans la guerre civile, ou par empathie envers une population musulmane qui est vue sous l’angle de la seule victimation, les pouvoirs publics s’attachent prioritairement à écarter tout débat de fond pour se cantonner éventuellement aux problèmes d’organisation institutionnelle, ce qui paraît aussi dérisoire qu’inefficace. La critique de l’islam est découragée, voire sanctionnée, au moins moralement. Critiquer l’islam devient un sport de combat. A-t-on encore le droit de dire que l’on n’aime pas l’islam ? Ne pas être en admiration suffit à rendre suspect. Et ne parlons pas de la dénonciation de l’obscurantisme religieux, qui n’est manifestement plus d’actualité au pays de Descartes et de Voltaire.

Mais le problème ne s’arrête pas là. En partant du principe que l’islam ne pose aucun problème, voire que les musulmans sont eux-mêmes aux premières loges des victimes du terrorisme, une réponse coule de source : il faut faciliter son développement. C’est tout le paradoxe de notre temps : loin d’avoir provoqué un rejet de l’islam, le terrorisme favorise  un processus d’accommodement et d’encouragement. Proposer un moratoire sur la construction de mosquées relèverait purement et simplement de l’hérésie, à l’heure où le discours institutionnel ne tarit pas d’éloges sur la civilisation islamique, à laquelle la civilisation européenne apparaît tellement redevable.

(...)

Source et article complet

lundi, 27 février 2017

Islamisation de L’UE: 10 000 Turcs, aux cris de « allah akbar » font de l’Allemagne leur champ de bataille électoral

Publié par Guy Jovelin le 27 février 2017

Dans une Allemagne « turquisée », il y a six jours, des milliers de Turcs en délire scandaient « allah akbar » lors du meeting du premier ministre Binali Yildirim venu plaider pour le « oui » au référendum en faveur de quasi plein pouvoirs au président Erdogan.  Une engérence tolérée dans un pays déjà conquis. Cependant que par ailleurs, des milliers d’autres Turcs demandent l’asile politique à l’Allemagne pour échapper aux rigueurs du Président Erdogan! Ce qui promet de belles guerres ethniquesau sein de l’Union! Or Le traité de Schengen a supprimé toutes les frontières nationales. Ces foules islamistes sont donc libres de circuler et de s’installer partout ailleurs dans l’Union, et notamment en France frontalière. L’islamisation de l’Allemagne c’est l’islamisation de la France, qu’elle s’implante par l’imposante diaspora turque nichée en Union européenne, ou par l’immigration de masse des autres pays du Moyen-Orient, du Magreb, d’Afrique ou d’Asie! Le quotidien allemand «Bild» rapporte que lors du rassemblement « la foule en délire scandait à n’en plus finir « allah akbar » en demandant le rétablissement de la peine de mort » pour les opposants au régime Erdogan. Une peine de mort dont Erdogan a promis le rétablissement ce qui serait une raison rédhibitoire de refuser l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne concoctée par les mondialistes qui dirigent l’Union. Au moins trois millions de turcs (donc non naturalisés ou à double nationalité…) vivent en Allemagne. Près de 60% de ceux qui votent lors des élections turques soutiennent le parti islamiste au pouvoir, l’AKP (source: Spiegel). Opposants à Erdogan ou non, les uns et les autres s’entendent pour une radicalisation de l’Islam dans leur pays.

10 000 Turcs en délire scandent sans fin « allah akbar! »

C’est au cœur de l’Allemagne que samedi 18 février le Premier ministre turc Binali Yildirim est venu faire sa campagne nationale en un meeting de soutien aux réformes constitutionnelles du président Recep Tayyip Erdogan tout en promettant une traque impitoyable aux ennemis putschistes du régime. Des milliers (plus de 10 000 ?), de sympathisants en délire sont venus scander « allah akbar! »
« L’époque où certains pouvaient donner des leçons à la Turquie est révolue. La Turquie n’est pas un pays que l’on peut intimider », a lancé Binali Yildirim dans le stade d’Oberhausen dans l’ouest de l’Allemagne, noyé sous la marée rouge des drapeaux turcs au croissant islamique. Un stade comble où plusieurs milliers de sympathisants de l’AKP, le parti au pouvoir, sont venus défendre le « oui » au référendum constitutionnel du 16 avril.

Allemagne champ de bataille des Turcs

Or, la communauté turque d’Allemagne, au moins 3 millions de personnes non naturalisées ou bi-nationaux, la plus importante dans le monde hors frontières ottomanes, est appelée à participer à cette consultation. Les autorités allemandes,Angela Merkel en fer de lance, qui sont en pointe dans la volonté d’arrimer ce pays de plus de 80 millions de musulmans dans l’Union européenne, entendent noyer lacivilisation chrétienne de l’Europe dans un magma culturel informe et antagoniste, pour compenser la politique de mort de l’avortement qui sévit dans ce pays plus encore que partout ailleurs en Union européenne.

Si le « oui » l’emporte, le pouvoir exécutif, pour le moment essentiellement détenu par le Premier ministre, sera transféré au président Erdogan pour qui la réforme a été conçue. L’Allemagne se trouve donc prise en étau entre les islamistes d’Erdogan et les islamistes de son opposant Fethullah Gülen, exilé aux USA et accusé d’être à l’origine du putsch de juillet 2016. En effet plusieurs centaines ( 1200?) de diplomates et autres fonctionnaires turcs accusés d’avoir participé au putsch demandent à présent l’asile à leur sous-patrie européenne, l’Allemagne.  Ceux-ci  soutiennent que la réforme accorderait trop de pouvoirs à Erdogan, accusé de mégalomanie. 

Photo d’une foule hystérique en Allemagne le 20 février 2017. Comme la photo de tête.

Traquer les opposants turcs jusqu’au cœur de l’Union européenne

Lors de son allocution, Binali Yildirim a également promis « d’aller chercher dans tous les trous où ils se cachent » les putschistes… Et donc en Allemagne et plus précisément en Union… De quoi déclencher de belle guerres ethniques!

Le prédicateur islamiste Fethullah Gülen, exilé aux États-Unis qui ont jusque-là refusé son extradition, est désigné par la Turquie comme l’instigateur du coup d’État manqué, ce que l’intéressé à beau jeu de démentir. Les procédures judiciaires lancées après le putsch avorté sont d’une ampleur sans précédent en Turquie. Cette division au sein de la population turque profite principalement au régime en place qui flatte le sentiment nationaliste ottoman. Ce différend avec les autorités américaines a permis lerapprochement, dans une certaine mesure, de la Turquie avec la Russie, notamment sur des accords concernant la distribution intercontinentale du gaz russe, mais aussi sur la position de la Turquie sur la question syrienne au détriment de l’OTAN.

Erdogan à Strasbourg en octobre 2015, devant 12 0000 Turcs en délire

Erdogan en meeting à Strasbourg

Cette ingérence en Allemagne d’une Turquie déjà quasiment intégrée à l’Union, n’est pas sans rappeler les 12.000 personnes qui dans un délire comparable à celui d’Allemagne étaient  venues acclamer le président turc islamo-conservateur Recep Tayyip Erdogan en France à Strasbourg en octobre 2015, lors d’un rassemblement contre le terrorisme kurde, et pour les élections législatives du 1er novembre 2015.

Comme en Allemagne samedi dernier, les opposants s’étaient manifestés à Strasbourg. Parallèlement, une contre-manifestation avait réuni environ 1500 personnes, organisée au centre de Strasbourg à l’appel de la Fédération Union des Alevis de France voulait signifier à Erdogan « qu’il n’est pas le bienvenu à Strasbourg, capitale des droits de l’Homme »« Le président turc devrait être au-dessus des partis, mais là il organise un meeting électoral », a dénoncé Erdal Kiliçkaya, président la fédération Union des Alévis de France.

emiliedefresne@medias-presse.info

 

Source : medias-presse.info

mardi, 07 février 2017

LE DOUBLE LANGAGE DU FN SUR L’ISLAMISATION DE LA FRANCE

Publié par Guy Jovelin le 7 février 2017

lundi 6 février 2017, par Eric Pinel 

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Ce dimanche 5 février, Madame Marine Le Pen a lancé sa campagne à Lyon. Dans son discours, elle a vilipendé « les idiots utiles » à la cause islamiste, et a rappelé son opposition aux « mosquées-cathédrales ».

Ceci est intéressant, car si ce message est à même de sécuriser un électorat FN qui n’y regarde pas de trop près, il est en revanche très inquiétant pour ceux qui se donnent la peine de lire entre les lignes.
Si Madame Marine se donne la peine d’expliquer qu’elle est contre les mosquées-cathédrales, on doit en déduire qu’elle ne s’oppose pas aux mosquées « ordinaires » (si l’on peut dire), conformément à ce qui a commencé à se mettre en place dans deux municipalités frontistes, à savoir Hénin-Beaumont et Le Pontet. Car, dans ces deux communes, les deux maires FN semblent avoir voulu ardemment leur mosquée, le maire du Pontet ayant même participé à la pose de la première pierre, au nom « de l’union et du respect de tous ».

Cette dérive du Néo-Front National, qui constitue un événement politique majeur, est pourtant soigneusement passée sous silence par les médias.

Il est pourtant essentiel que le grand public soit informé de ce qu’un FN au pouvoir ne s’opposera pas à la multiplication des mosquées, qu’il ne s’opposera donc pas à une islamisation progressive de la société française.

Il faut que cela se sache !

 

Source : national-hebdo

mardi, 07 juin 2016

ENTRETIEN AVEC THOMAS JOLY POUR LE SITE GAUCHO-DÉCADENT « VICE »

Publié par Guy Jovelin le 7 juin 2016

Interrogé par un journaliste de Vice avec d'autres personnalités nationalistes et patriotes, voici les réponses qu'il a bien voulu publiées.

Entretien avec Thomas Joly pour le site gaucho-décadent « Vice »«La dérive idéologique du FN est une gauchisation du discours. C'est une dédiabolisation obsessionnelle de la part de Marine Le Pen, qui a abouti à ce que le FN devienne un parti "comme les autres" et abandonne des pans entiers des valeurs traditionnelles de la droite nationale. Notamment en ce qui concerne l'immigration. Il n'y a plus au FN de projet d'inversion des flux migratoires extra-européens, mais la volonté d'assimiler plus de 15 millions d'Afro-maghrébins dans une France apaisée, voilà le discours actuel de Marine Le Pen. »

« Il y a une islamisation de la France, qui constitue un projet politique de conquête, et qui va s'avérer être un énorme problème, puisque l'Islam régit toute la vie en société. Les règles de l'État vont peu à peu se transformer en règle islamique, puisque les musulmans sont tenus de suivre la loi islamique, c'est-à-dire la charia. De par leur nombre, il est évident qu'il y a un danger que certaines parties du territoire tombent sous le joug islamique. »

« Il faut renvoyer la majeure partie des Extra-Européens dans leur pays d'origine. C'est réalisable. Les Français d'Algérie ont été priés de quitter l'Algérie : on leur a donné le choix entre la valise ou le cercueil. J'espère qu'on ne sera pas obligé d'en arriver là, mais il est tout à fait possible de faire remigrer ces populations. Il faudra aussi revenir sur la nationalité des binationaux, c'est-à-dire déchoir de la nationalité française tous ces Français de papier naturalisés à tour de bras par tous ces gouvernements pendant des décennies... Des gens qui ne sont toujours pas assimilés à la population française, parfois au bout de trois générations. »

« La République est un cadre institutionnel qui régit la société française, mais on a essayé de la sacraliser. La République est simplement un régime, à bout de souffle. Nous nous plions aux règles de la Ve République, mais elle doit s'adapter à la situation. »

« Les valeurs familiales ne sont plus défendues par personne, puisque Marine Le Pen a refusé de s'engager dans la lutte contre le mariage homosexuel. De notre côté, nous abrogerons cette aberration que constitue le mariage homosexuel. Nous créerons un statut de mère de famille française, qui recevra un salaire parental dès le premier enfant, nous aurons une politique volontariste en matière de natalité pour que les Français aient plus d'enfants, et nous pratiquerons une promotion du droit à la vie. Actuellement nous en sommes à 220.000 avortements par an – nous garantirons le droit à la vie pour les enfants à naître de manière à mettre un terme à cette boucherie que constitue le droit à l'avortement. »

« Nous considérons que la France est la fille aînée de l'église. Nous savons aussi que la laïcité a permis l'islamisation de la France, en formulant que toutes les religions se valent. C'est comme ça que l'islamisation de la France a pu progresser, accompagnée d'un anti-catholicisme véhiculé par la gauche, qui a pour objectif de déchristianiser la France. Nous voulons que la religion catholique redevienne la religion de la France. Pas forcément la religion d'État, mais la religion principale de la France. »

Pour retrouver le reportage complet, c'est ici : http://www.vice.com/fr/read/haines-extreme-droite-francaise

 

Source : parti-de-la-france

jeudi, 18 février 2016

Le dhimmi du jour est le maire de Courbevoie, Jacques Kossowski

Publié par Guy Jovelin le 18 février 2016

mosquee_courbevoie
17/02/2016 – FRANCE (NOVOpress)

Pendant la menace d’attentats islamistes et l’état d’urgence, l’islamisation continue. À Courbevoie, les habitants ont pu découvrir leur future mosquée, sur terrain municipal bien sûr.

Le bail emphytéotique de 80 ans pour un terrain communal de Courbevoie pour la construction d’une mosquée d’une surface au sol de 680m2 avait été signé fin juin. Ce week-end, les Courbevoisiens ont pu découvrir leur future mosquée lors d’une journée portes ouvertes de l’actuelle salle de prière dirigée par l’ACMC, l’association Cultuelle des Musulmans de Courbevoie. Le bâtiment pourra recevoir environ 1 800 fidèles, avec salles de prière pour femmes séparées, bien entendu. Si le style est bien d’inspiration orientale, il ne comporte pas de minaret, c’est toujours ça.
courbevoie_mosquee
Il faut croire que ce projet était d’une grande importance puisque la présentation des maquettes et plans s’est faite en présence du préfet des Hauts-de-Seine, Yann Jounot, du président du Conseil français du culte musulman, Anouar Kbibech, de militants de gauche, en passant par les adjointes de droite de Courbevoie, Aurélie Taquillain et Puteaux.
Le parisien relève aussi la présence de « riverains, un peu sur la réserve ». Ce délicat euphémisme dit bien la joie des voisins d’entendre bientôt l’appel à la prière.

Si la laïcité suppose le respect de tous les cultes, elle n’implique pas d’en favoriser une par l’octroi de conditions particulièrement favorables pour l’implantation de ses lieux de culte, faut-il le rappeler une nouvelle fois. Par l’octroi d’un bail emphytéotique dont le montant des loyers reste mystérieux, la présence de son adjointe à cette journée portes ouvertes, consacrant l’importance que le projet revêt à ses yeux, Jacques Kossowski mérite bien son titre de dhimmi du jour.

Crédit photo : Agence XXM architecturesvia


 
Source : http://fr.novopress.info/