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mardi, 14 août 2018

Des migrants en cuisine ? L’immigration n’enrichit que les patrons

Publié par Guy Jovelin le 14 août 2018

Des migrants en cuisine ? L’immigration n’enrichit que les patrons

Des migrants en cuisine ? L’immigration n’enrichit que les patrons

Par Julien Dir, contributeur de Breizh-Info ♦ Comme à son habitude, Julien Dir ne mâche pas ses mots en évoquant l’une des actualités du moment : la volonté des syndicats de l’hôtellerie et de la restauration de faire travailler des migrants à des postes vacants. Un cynisme affiché qui a de quoi faire réagir.

Ils dirigent l’UMIH, puissant syndicat patronal de l’hôtellerie restauration, ou bien encore la GNI (Indépendants) : ils ont en commun de vouloir accélérer le processus d’immigration en France au nom d’une soi-disante « pénurie de main d’oeuvre » en France, dans ce domaine.

A l’heure actuelle, 130.000 emplois seraient à pourvoir dans l’hôtellerie-restauration en France. Le turn-over est très important dans de nombreux établissements.

Mais plutôt que de s’interroger sur les causes de ce turn-over, de cette pénurie de main d’oeuvre, c’est la solution des migrants qui est envisagée par ces patrons sans vergogne, qui valident ainsi le slogan « l’immigration n’enrichit que les patrons » qui fleurissait dans les villes de Bretagne il y a quelques années.

Pourtant, les explications à cette pénurie de main d’oeuvre sont simples : quiconque a travaillé dans l’hôtellerie-restauration le sait. C’est très mal payé. Les évolutions ne sont pas nombreuses. Beaucoup de patrons ne sont pas très à cheval sur les horaires et les rotations, et rechignent à payer au tarif juste, y compris quand les salariés font des efforts et s’adaptent aux contraintes du métier. Des patrons – il est vrai – pas vraiment aidés par l’État, qui leur ponctionne charges et taxes, rendant tout simplement impossible l’embauche honnête financièrement d’un employé.

Résultat : ce sont essentiellement des jeunes qui font leurs classes (leurs premiers boulots) dans la restauration, trop contents de pouvoir trouver un job d’été et fermant souvent les yeux sur les conditions de travail (la plupart n’y connaissent d’ailleurs rien du tout au droit du travail). Avec des migrants, le bénéfice serait encore plus large. Difficulté de maîtrise de la langue, méconnaissance totale du droit du travail, l’UMIH espère sans doute avoir à disposition un bataillon de « salariés/esclaves » encore moins regardant que la population européenne, à qui les représentants de l’hôtellerie-restauration sont incapables de proposer des salaires et des conditions de travail justes.

Étonnamment, ce sont les associations d’extrême gauche, pro migrants, qui font également le forcing pour que le patronat puisse embaucher, rapidement, des migrants à bas prix dans les domaines qui seraient « en pénurie » de main d’œuvre. Les idiots utiles qui n’ont toujours pas compris qu’ils servaient les intérêts du marché, et qui ont en plus l’impression de faire de l’humanitaire. Certains doivent se frotter les mains devant tant d’idiotie.

Quoi qu’il en soit, à Paris, dans certaines grandes villes de France, certains n’ont pas attendu pour embaucher des migrants et pour avoir des travailleurs clandestins dans leurs cuisines. Le consommateur, lui, celui qui fréquente les « grands restaurants » ou quelques bistrots ici ou là, serait bien inspiré de demander aux patrons des établissements qu’il fréquente de pouvoir voir les cuisines avant de s’installer. Et de boycotter ceux qui embauchent des migrants au détriment des Européens, patrons qui auraient sans doute fait beaucoup d’argent à l’époque de la traite négrière.

Au rythme où les choses vont, dans 5 ou 10 ans, Mamadou, serveur en crêperie à Huelgoat, vous amènera votre galette de blé noir, en vous comptant l’histoire des Monts d’Arrée, pendant qu’Amza expliquera aux clients d’un restaurant huppé de Saint-Malo l’histoire de Surcouf et de l’indépendance de la cité corsaire.

Le patronat lui – voir en Allemagne où ces derniers protestent contre les expulsions de migrants – se frottera les mains.

« Souriez, vous êtes remplacés ». 

Julien Dir
09/08/2018

Source : Breizh-Info

Crédit photo : Mugisho beni [CC BY-SA 4.0], via Wikimedia Commons

jeudi, 09 août 2018

Rouen : la justice ordonne l’expulsion d’un squat de 160 personnes, dont beaucoup de migrants

Publié par Guy Jovelin le 09 août 2018

Par  le 08/08/2018

 

Le tribunal d’instance de Rouen a ordonné, mercredi 8 août, l’expulsion, assortie du délai réglementaire de deux mois, d’un ancien Ehpad occupé depuis mai par quelque 160 personnes, dont beaucoup de migrants

La ville de Rouen, propriétaire du bâtiment dit « Hameau des Brouettes », était à l’origine de la demande d’expulsion (…). Le tribunal n’a en revanche pas retenu l’existence de voies de fait qui auraient été commises par les occupants, comme le demandait l’avocat de la mairie, ce qui aurait permis une évacuation sans délai.

www.ouest-france.fr via fdesouche

lundi, 06 août 2018

Nantes (44) : 15.000 repas bios cuisinés pour les migrants, en un mois, par des bénévoles

Publié par Guy Jovelin le 06 août 2018

Par  le 06/08/2018

 
« Ce vendredi 3 août ça fait un mois que l’Autre Cantine a ouvert ses portes pour répondre à l’urgence alimentaire de la trêve estivale. Plusieurs cantines et des bénévoles de tous âges et toutes conditions sont venus rejoindre cette cuisine réquisitionnée« , explique le collectif.

Bilan : « Ce samedi soir, l’Autre Cantine aura passé la barre des 15.000 repas servis en un mois, grâce à la solidarité des Nantais, des forces militantes, et sans un centime d’argent public, puisque la mairie reste sourde à nos demandes!« , souligne Christophe, de l’Autre cantine.

15.000 « repas chauds, équilibrés et avec des légumes bio ! Et encore, on n’a pas compté les repas servis en juin par les bénévoles et les cantines de Nos amis venus de loin et Un Bout de Chemin, de l’équipe du squat Wilson, du squat La Carterie par exemple … »

Presse Océan via fdesouche

dimanche, 05 août 2018

Nantes : 500 manifestants défilent pour soutenir les migrants expulsés d’un ancien lycée

Publié par Guy Jovelin le 05 août 2018

Par  le 04/08/2018 

Environ 500 personnes ont manifesté samedi à Nantes pour soutenir les migrants expulsés fin juillet d’un square du centre-ville, puis d’un ex-lycée où des associations leur venant en aide les avaient installés, a constaté l’AFP.

Le cortège, composé de migrants et de militants, a défilé dans le centre-ville à l’appel du collectif nantais de soutien aux migrants, sous un soleil de plomb. « Nous ne sommes pas d’accord avec la loi Dublin », « Osons la fraternité » ou encore « Papiers et maisons », pouvait-on lire sur de larges banderoles.(…)

Le département de Loire-Atlantique, et Nantes en particulier, sont confrontés à « une évolution significative des flux depuis fin février », selon les autorités. Les demandes d’asile ont ainsi augmenté de 28% en un an, là où d’autres grandes villes ont enregistré des baisses.

ladepeche.fr via fdesouche

Manon Monnier@ManMonnier
 
 Sous un soleil de plomb, la manifestation en soutien aux 500 migrants du square a commencé à . Environ 200 soutiens appellent à la solidarité suite a l’expulsion du lycée Loup-Bouhier. @F3PaysdelaLoire

lundi, 30 juillet 2018

Suède : Un journaliste de gauche veut importer davantage de migrants pour « combattre les feux de forêt ».

Publié par Guy Jovelin le 30 juillet 2018

lesobservateurs

Pour contrer les incendies de forêt ravageant la Suède et les services de secours sous pression, Andreas Magnusson a la solution - Augmenter l'immigration.

Dans son dernier article, Andreas Magnusson, professeur de lycée et chroniqueur pour le Magazine Paragraph, a abordé la question des incendies de forêt causés par l'été chaud.

Il affirme que comme la Suède est un grand pays, avec peu d'habitants, il y a de grandes forêts inhabitées.

Sa théorie? Qu'il y a plus de forêts que les Suédois ne peuvent en gérer. Le militant de gauche fait référence aux commentaires de l'ex-Premier ministre Fredrik Reinfeldt après avoir survolé la Suède: «il y a plus de place que vous ne pouvez l'imaginer» et cette migration croissante est la solution aux feux de forêt.

Sa conviction est que les migrants vivront dans les bois car davantage de routes dans les forêts feraient fonction «d'extincteurs d'incendie naturels». En outre, les incendies sont découverts plus rapidement s'il y a beaucoup de monde dans les zones rurales. Magnusson déclare: «Pour que cela soit possible, des gens d'autres pays doivent venir."

Il poursuit: «Pour que cela soit possible, nous devrions peut-être offrir l'asile à davantage de personnes et augmenter l'immigration de main-d'œuvre. Il sera très important que nous investissions correctement dans les zones rurales et que nous travaillions activement pour une meilleure intégration de tous les nouveaux citoyens. La Suède pourrait devenir un véritable pays de croissance où les incendies de forêt seraient inhabituels."

Comme des études l'ont montré, très peu de réfugiés s'installent dans le Norrland, 70% d'entre eux choisissant de vivre dans des zones métropolitaines. On ignore si Andreas suggère qu'ils forcent les migrants à vivre dans les forêts.

Voice of Europe / Nyheteridag.se / Dagenssamhalle.se