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samedi, 14 avril 2018

Algérie : des migrants présents sur le sol algérien seraient expulsés et déposés en plein désert

Publié par Guy Jovelin le 14 avril 2018

Par  le 13/04/2018

algérie,désert,migrants

Une vidéo semble confirmer les accusations portées par certaines ONG et relayées par la presse selon lesquels des migrants présents sur le sol algérien seraient expulsés et déposés en plein désert.

 Article du Monde du 19/02:

En Algérie, les ONG dénoncent de nouvelles expulsions de migrants
Des Africains subsahariens sont arrêtés dans les villes, conduits en car au sud du pays avant d’être contraints de traverser le Sahara à pied pour rallier Assamaka, au Niger voisin.

(…)

selon les associations, ils ont été emmenés en camion le 14 février à la frontière avec le Niger, à environ 400 km plus au Sud, et ont été ensuite contraints de rejoindre « à pied, en plein désert », la localité d’Assamaka, au Niger, à une quinzaine de kilomètres de la frontière.

 

Le Monde via fdesouche

IGNACE – LE DESSIN DU JOUR

Publié par Guy Jovelin le 14 avril 2018

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Source : medias-presse.info

jeudi, 05 avril 2018

Quand l’Université devient un squat pour migrants

Publié par Guy Jovelin le 05 avril 2018

   
 
Assemblée générale Université Mirail Blocus

© Infos-Toulouse

Le blocus de l’Université Toulouse-II Jean-Jaurès est ininterrompu depuis le 6 mars. Malgré le départ de Daniel Lacroix, Président de l’Université et la non-recevabilité pour l’IDEX, 30 425 étudiants demeurent dans l’incapacité d’étudier. La lutte contre le projet IDEX s’est transformée en lutte contre la sélection et les projets de loi du Gouvernement. Dorénavant, il s’agit également d’une lutte en faveur des clandestins. 

L’Université n’est plus bloquée, elle est désormais squattée. L’Union des étudiants toulousains (UET), principaux meneurs du blocus, a décidé de contacter des demandeurs d’asile. C’est ainsi que le vendredi 30 mars, une trentaine d’étudiants ont ouvert les portes du grand amphithéâtre de l’Université à une dizaine de migrants afghans, guinéens, congolais… Cette initiative fait suite à la fin de la trêve hivernale, le 31 mars dernier. Les grévistes peuvent a priori compter sur le nouvel administrateur provisoire de l’université, Richard Laganier, qui tente de leur trouver des solutions.

L’Université pour tous, mais sans études

L’UET revendique cette action en faveur de « l’Université pour tous », sans exception, tandis qu’ils empêchent la tenue des cours. Ils souhaitent qu’une solution d’hébergement soit trouvée pour les migrants, que tous les sans-papiers soient régularisés immédiatemment et le retrait de la loi asile-immigration. Ils ont également lancé plusieurs appels à dons pour de la nourriture sans porc, des produits d’hygiène et des vêtements pour hommes.

Lire aussi : Le blocus du Mirail perdure, les étudiants sous pression

Ce n’est pas la première occupation de l’Université du Mirail. Le troisième étage de l’Arche, récemment évacué, avait été occupé pendant plus d’un mois. Le tribunal administratif avait ordonné la levée de l’occupation illégale mais l’administration avait tardé à réagir.

Des dégâts matériels et sociaux

Le blocus n’est plus la seule préoccupation de l’administration. D’après La Dépêche, les révoltes et revendications des différents groupes se sont traduites par de nombreuses dégradations. Des casseurs avaient notamment investi la faculté dans la nuit du 7 au 8 mars, saccageant tout sur leur passage. En outre, des photos avaient été publiées par un employé de la fac. Distributeurs pillés, brisés, matelas, chiens, odeur insoutenable, destruction de documents administratifs, vol de matériel informatique…

L’administration de l’Université faisait déjà état d’une facture de 200 000€ pour les tables et chaises utilisées pour entraver les accès aux locaux.

Lire aussi : Au tour de la Gauche de faire le ménage dans ses rangs !

Le blocus a aussi des répercussions sociales. 3 000 personnes n’ont toujours pas perçu de salaire et les versements destinés aux fournisseurs sont bloqués. En outre, le blocus se répercute sur les commerces environnants, certains connaissent une baisse de 80% de leur chiffre d’affaire. Les commerces de restauration et d’impression sont les plus touchés, leur clientièle étant majoritairement composée d’étudiants.

Audrey Bibollet

 

Source : infos-toulouse

vendredi, 23 mars 2018

Carl Lang : « J'attends avec impatience que les membres du gouvernement accueillent des migrants chez eux »

 

 

 

 

Le Président du Parti de la France invite les membres du gouvernement à montrer l'exemple pour l'accueil des clandestins.

 

J'attends avec impatience que les membres du gouvernement accueillent des migrants chez eux. Ce serait bien la moindre des choses qu'ils montrent l'exemple au bon peuple...

samedi, 17 mars 2018

Olivet (45) : ravitaillement des migrants, la solution des repas gratuits chez Flunch ?

Publié par Guy Jovelin le 17 mars 2018

Par  le 16/03/2018

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A Calais, depuis le début du mois de mars, l’État organise désormais la fourniture de nourriture pour les migrants, en lieu et place des associations, afin d’apporter une meilleure gestion et d’éviter les problèmes de sécurité, ainsi que la reconstitution de campements sauvages. Les rations correspondent « aux besoins nutritionnels d’un homme jeune majeur ».


Qu’en est-il dans les autres villes de France? Quels partenariats les autorités ou les associations ont-elles mises en place localement, afin de permettre aux migrants de se sustenter dans de bonnes conditions? 

Appel lecteurs : plusieurs d’entre vous rapportent des témoignages selon lesquels des migrants bénificieraient de repas gratuits dans la chaîne de restauration rapide Flunch, notamment à Toulouse, Bar-le-Duc et Montluçon. Cela semble corroboré par la vidéo ci-dessus, filmée dans le Loiret, qui circule actuellement sur les réseaux sociaux. Merci de bien vouloir nous fournir des renseignements si vous en disposez.

 

Source : fdesouche