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samedi, 30 septembre 2017

Italie : Le pape François plaide pour une politique immigrationniste encore plus « ouverte » !

Publié par Guy Jovelin le 30 septembre 2017

Les conseils que Edward Luttwak, le célèbre politologue américain, a adressé au pape François n’ont pas été entendus. Plus que jamais l’hôte argentin du Vatican se mêle de la politique immigrationniste de l’Italie en parrainant publiquement des initiatives qui favorisentl’implantation de clandestins et d’immigrés sur le sol italienLe pape François est le bon apôtre des perversions de l’angélisme immigrophile !

Étrange et contradictoire attitude que celle de ce pape qui refuse de prendre position ouvertement contre les unions civiles de personnes de même sexe en Italie en arguant qu’il ne se mêle de la politique intérieur des pays souverains (sic), mais qui a toujours son mot à dire pour faire pression sur les gouvernements afin qu’ils ouvrent toujours plus grand leurs portes à des cultures, des religions, des us et coutumes qui ne sont pas les leurs.

La Rome actuelle, gangrenée par des années et des années de dictature du relativisme et du multi-culturalisme en tout domainese désintéressant de sa mission spirituelle qui consiste à sauver les âmes du péché, s’est transformée en une ONG compassionnelle s’investissant dans un rôle temporel de sauveuse de migrants. Son message religieux n’est qu’un détournement sentimental mais tout aussi extrémiste du discours ultra-gauchiste et immigrationniste des activistes No Border inféodés au milliardaire apatride Georges Soros ! Dont François est devenu son meilleur allié…

Le pape argentin, qui a fait de la défense des droits des migrants la priorité absolue de son pontificat, refuse toute restriction à la venue des clandestins en Europe. Il use et abuse d’un langage larmoyant et paré de vertus chrétiennes dont il déforme la finalité selon son prisme humanitariste. Vertu d’Espérance et migrants ont donc fait l’objet de sa catéchèse d’hier après-midi 27 septembre, lors de l’audience générale du mercredi.

« Ouvrons les bras » a-t-il à nouveau tempêté. « Le Christ lui-même nous demande d’accueillir nos frères et sœurs migrants et réfugiés avec les bras, avec les bras bien ouverts ».

Par ces paroles, il a ouvert la campagne de la Caritas pour les migrants « Partageons le chemin ». Et a appelé à la rescousse une drôle de vertu d’Espérance qui n’a rien de surnaturel ni de centrée en Dieu mais est toute tournée sur l’homme : «l’Espérance » a-t-il expliqué est selon lui « l’impulsion pour « partager le chemin », parce que le voyage se fait à deux : ceux qui viennent dans notre terre, et nous qui allons vers leur cœur pour les comprendre, pour comprendre leur culture, leur langue ». La vertu d’Espérance a-t-il ainsi enseigné en lui donnant une définition totalement novatrice « c’est l’impulsion du cœur de ceux qui partent en laissant leur maison, leur terre, parfois des familiers et des parents, je pense aux migrants, pour chercher une vie meilleure, plus digne de soi et de ses êtres chers ».

Le pape François commet là un énorme faux-sens qu’un enfant connaissant son catéchisme ne saurait faire : il confond grossièrement la vertu théologale d’Espérance qui fait espérer surnaturellement en des promesses divines ainsi que récite l’Acte d’Espérance « la grâce en ce monde et si j’observe vos commandements le bonheur éternel dans l’autre » avec l’espoir, ce sentiment naturel qui anime les envahisseurs de trouver en Europe un avenir meilleur.

On peut blâmer dans cette catéchèse d’El papa argentin, foncièrement naturaliste, résolument anti-surnaturelle, également une audace suspecte : d’être une intrusion dans le domaine temporel des politiques migratoires italiennes et dans sa législation de la nationalité.

Le pape a en effet apporté, une fois encore, son soutien aux organisations d’aide aux migrants qui ont lancé, en Italie, une proposition de loi d’initiative populaire « J’étais étranger » qui vise à promouvoir «une nouvelle loi migratoire plus adaptée au contexte actuel» pense-t-il. Or cette pétition milite pour une ouverture toujours plus grande à l’immigration de masse et pour des nouveaux droits des clandestins. Le texte prévoit en effet : l’ouverture de couloirs légaux et sécurisés d’entrée pour le travail, la régularisation des étrangers depuis un certain temps sur le territoire, le droit du sol plutôt que le droit du sang, des mesures d’inclusion sociale et professionnelle pour les demandeurs d’asile et les réfugiés, le droit de vote pour certaines élections au nom de la participation à la vie démocratique et l’abolition du délit de clandestinité. Bien entendu cette proposition de loi est ardemment encouragée par toutes les officines de la gauche italienne dont les fameux Radicaux parmi lesquels le pape compte quelques amis telle l’avorteuse Emma Bonino. Le Centre pour migrants Astalli, qui est entre autres derrière cette pétition, a touitté victorieusement ce même jour mercredi 27 septembre : « Maintenant à Saint-Pierre, on signe » !

Promouvoir cette initiative cosmopolite équivaut intrinsèquement à causer le suicide de la civilisation européenne et de la religion chrétienne avant la disparition dans la douleur des catholiques occidentaux à l’instar des chrétiens d’OrientEt c’est par la main d’un pape blanc hypnotisé par l’islamo-gauchisme-mondialiste politiquement correct, croisé du « vivre-ensemble », méprisant pour l’identité des peuples du Vieux Continent, fasciné par les masses africaines, égaré dans la repentance et la culpabilisation de l’homme occidental, que meurent les Européens !

Francesca de Villasmundo

 

Source : medias-presse.info

vendredi, 29 septembre 2017

Quand la police de Lyon demande aux migrants de se cacher lors de la visite de Macron

Publié par Guy Jovelin le 29 septembre 2017

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Dans un enregistrement diffusé par Quotidien, la police municipale aurait passé des consignes très strictes.

Quand la police de Lyon demande aux migrants de se cacher lors de la visite de Macron 

       

Depuis mercredi 27 septembre, Emmanuel Macron est à Lyon pour un sommet franco-italien. Ce jeudi 28 septembre, le chef de l’Etat a rendu visite aux policiers lyonnais. Selon les informations du Quotidien, la police de Lyon aurait demandé aux migrants présents sur l’esplanade Nelson Mandela de "se faire le plus discret possible" lors du passage du président de la République pour lui assurer une visite en toute tranquillité.

"On leur demande de replier les tentes, s’ils peuvent les dissimuler au maximum"

Dans une vidéo, un habitant du quartier montre au Quotidien l’enregistrement avec les consignes des policiers.

Les forces de l’ordre auraient demandé aux migrants "de démonter les tentes et de se mettre le plus bas possible pour que Emmanuel Macron, en passant, ne les voit pas". "Il faut qu’ils les cachent. On ne leur demande pas de partir. On leur demande de replier les tentes, s’ils peuvent les dissimuler au maximum. Là, vous avez un Président qui passe, c’est pas... Donc essayez d’être le plus discret possible. Je sais bien que tout est dans le visuel mais malheureusement, c’est comme ça", aurait déclaré un des fonctionnaires. 

 

Source : atlantico

Migrants : vague soudaine d’émigration clandestine algérienne vers l’Europe

Publié par Guy Jovelin le 29 septembre 2017

 
 

191 candidats à l’émigration clandestine en Europe ont été arrêtés en une journée au large de plusieurs villes côtières algériennes. Un phénomène qui prend de l’ampleur. Sans doute le signe d’une société bloquée et d’une économie en difficulté avec la chute des cours du pétrole.

La presse italienne s’est fait l’écho de l’arrivée en une nuit de plus d’une centaine de migrants algériens le 26 septembre sur les côtes de Sardaigne. Ce chiffre traduit une hausse des arrivées de migrants algériens sur les côtes italiennes. Pour le président de la Sardaigne, Francesco Pigliaru, «les débarquements algériens augmentent constamment au point où, à ce jour, les chiffres de l’ensemble de 2016 ont déjà été atteints et dépassés», disait-il le 26 septembre.

Les Algériens appellent ces migrants les «harragas » («ceux qui brulent» les papiers, la mer, la frontière). Ces migrants venus d’Algérie arrivent aussi sur les côtes espagnoles. Leur nombre serait depuis le début de l’année de 1.244.

Mais selon la presse espagnole, ce chiffre pourrait être plus élevé. «Ces migrants tentent de ne pas être arrêtés par les forces de sécurité parce qu’ils savent qu’ils seront rapidement renvoyés vers leur pays d’origine», précisent les journaux qui estiment que beaucoup de migrants ne se font pas enregistrer pour pouvoir gagner l’Allemagne ou la France.

(…) Geopolis

jeudi, 28 septembre 2017

Le président des Hautes-Alpes sonne l’alerte : « Dans notre département, le flux de migrants explose »

Publié par Guy Jovelin le 28 septembre 2017

 

INTERVIEW – Président LR des Hautes-Alpes, Jean-Marie Bernard a fait voter une délibération pour alerter l’État sur les conséquences financières de l’explosion des flux migratoires pour son département.

LE FIGARO. – Comment évolue la situation dans votre département?

Jean-Marie BERNARD. – Ici, le flux de migrants explose! La protection de l’enfance étant une compétence départementale, nous avons la responsabilité des mineurs. Or, d’un rythme de cinquante mineurs étrangers par an, nous sommes rapidement montés à une prise en charge de cinquante mineurs par mois. Et le volume ne cesse d’augmenter. Nous avons vu passer depuis janvier plus de sept cents mineurs ou pseudo-mineurs! Car il est parfois difficile de faire la part des choses entre les mineurs et ceux qui ne le sont pas…
Comment avez-vous procédé?

Il a fallu gérer l’urgence, car nous devons évaluer ces mineurs, réaliser des enquêtes sociales. J’ai dû faire réquisitionner des hôtels, des centres d’hébergement associatifs pour les loger, recruter des travailleurs sociaux supplémentaires. À la fin de l’année, le département aura versé 2,5 millions d’euros pour tout traiter, quand d’ordinaire nous dépensions seulement 100.000 euros. Je suis obligé de faire des coupes sombres partout dans les budgets, de reporter des travaux importants. C’est une charge colossale pour un département de 140.000 habitants. L’aide sociale à l’enfance n’a pas été inventée pour absorber les afflux migratoires.

Et combien vous doit l’État en principe?

Il devrait, sur ces 2,5 millions annuels, me rembourser de 1 million à 1,2 million d’euros. En France, l’ensemble des départements a déjà engagé 1 milliard d’euros pour l’accueil de ces mineurs non accompagnés. Le gouvernement a promis de faire des efforts pour nous aider. Qu’il concrétise ses promesses. Songez qu’en plus de ces dépenses exceptionnelles, dans les Hautes-Alpes, nous sommes obligés de nous endetter pour payer le revenu de solidarité active (RSA) que l’État devrait payer! C’est 500.000 euros de plus que l’on nous demande, pour une mission qui n’est pas la nôtre. Si j’additionne tout ce que l’État nous doit, ce sont de 17 à 20 millions d’euros qui nous manquent en fin d’année. En dix ans, la facture impayée atteint ici 120 millions d’euros!

Le Figaro

 

mercredi, 20 septembre 2017

Des cas de tuberculose et de gale parmi les migrants du parc Maximilien

Publié par Guy Jovelin le 20 septembre 2017

Par: rédaction  19/09/17 - 14h56  Source: Belga

 
© belga.

Environ 100 à 150 agents de police ont couru le risque d'infection par la tuberculose ou la gale lors des actions menées au parc Maximilien, près de la gare du Nord à Bruxelles, a indiqué mardi le syndicat de police ACOD (CGSP) à l'agence Belga, confirmant les informations du journal Het Nieuwsblad. Aucun cas n'a cependant été signalé par les agents.

Après les premières actions d'identification menées dans le parc et ses alentours, des cas de gale et de tuberculose ont été détectés parmi les migrants. Les agents de police craignent désormais une contamination.

Les policiers concernés sont placés sous la surveillance d'un médecin mais, étant donné la durée de la période d'incubation, aucune infection n'a pour le moment été observée. "Nous devons mettre en place une meilleure préparation et nous équiper de moyens de prévention comme un masque et des gants notamment", ajoute le syndicaliste Marc Duplessis.

La police a immédiatement adopté ces mesures. Un médecin est désormais également présent pour évaluer la situation et rassurer les agents.

 

Source : 7sur7