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mardi, 04 septembre 2018

Le Premier ministre tchèque approuve les manifs anti-immigration de Chemnitz et déclare : « Nous ne voulons pas vivre en Afrique ! »

Publié par Guy Jovelin le 04 septembre 2018

Par  le 03/09/2018

 

D’après Andrej Babis, les manifestations de Chemnitz dans l’ex-Allemagne de l’Est pourraient constituer un déclencheur en Europe. Face à la crise migratoire, la République tchèque ne veut toujours pas entendre parler de répartition européenne.

Commentant les manifestations anti-immigration qui ont lieu dans l’est de l’Allemagne, le chef du gouvernement tchèque Andrej Babis s’en est vivement pris à la politique migratoire de l’Union européenne. «Chemnitz, est là, au coin de la rue !», s’est-il exclamé le 2 septembre sur un plateau de télévision tchèque, cité par le média Parlamentni Listy«J’ai expliqué en long et en large qu’il s’agit d’un combat pour préserver notre civilisation européenne et notre culture. Nous ne voulons pas vivre en Afrique ou au Moyen-Orient», a-t-il poursuivi, dénonçant les efforts menés par la Commission européenne pour faire accepter par Prague l’accueil de migrants.

(…)

RT via fdesouche

jeudi, 30 août 2018

Il y a 60 ans, à Brazzaville, de Gaulle posait les jalons de la décolonisation de l’Afrique noire

Publié par Guy Jovelin le 30 août 2018

Par  le 28/08/2018
fdesouche

En visite en Afrique en août 1958, Charles de Gaulle souhaite rallier les colonies du continent en une Communauté qui donnerait une certaine autonomie à ses membres, dans le but d’éviter que ces territoires ne fassent sécession. Mais moins de deux ans plus tard, ces pays accèdent à l’indépendance.

 

«Il est naturel et légitime que les peuples africains accèdent à ce degré politique où ils auront la responsabilité entière de leurs affaires intérieures, où il leur appartiendra d’en décider eux-mêmes», lance le 24 août 1958 le général de Gaulle à Brazzaville, la capitale de l’Afrique équatoriale française (AEF), qui regroupait quatre colonies françaises d’Afrique centrale […]

La Croix


24 août 2018-24 août 1958, il y a exactement soixante ans, le général de Gaulle lançait, depuis le Congo, le processus de la décolonisation devant aboutir, deux ans plus tard, à l’indépendance des pays de l’Afrique équatoriale française (AEF) et de l’Afrique occidentale française.

Le général de Gaulle, alors président du Conseil de la IVe République française, prononçait le 24 août 1958 un texte fondateur de la décolonisation lors du voyage qu’il avait entrepris dans les territoires français d’Afrique. Devant une foule enthousiaste au stade Félix-Eboué, à Brazzaville, il énonçait les principes qui devaient régir les nouveaux rapports entre la France et son empire (autonomie interne, libre détermination des territoires, création d’un vaste ensemble politique, économique et de défense) et définissait, par la même occasion, les structures institutionnelles de la « Communauté », posant avec exactitude la question de l’indépendance.

Dans ce discours, le général de Gaulle balayait toute équivoque. Dans « ce qui était alors la capitale de la France libre », il parlait ouvertement, solennellement et à plusieurs reprises d’indépendance. « On dit, nous avons droit à l’indépendance. Mais certainement oui. D’ailleurs l’indépendance, quiconque la voudra pourra la prendre aussitôt. La métropole ne s’y opposera pas… Il est nécessaire que s’établissent de grands ensembles, économiques, politiques, culturels et au besoin de grands ensembles de défense. Mais au sein de cette communauté, chaque territoire aura l’entière responsabilité de ses affaires intérieures. Chacun aura le gouvernement libre et entier de lui-même », déclarait-il.

[…]

Congo actuel

jeudi, 16 août 2018

Classement des villes les plus agréables à vivre de la planète, les villes les moins agréables se situent essentiellement en Afrique

Publié par Guy Jovelin le 16 août 2018

Par  le 15/08/2018 

La vie serait douce à Vienne. La capitale autrichienne a détrôné Melbourne (Australie) en tête du classement annuel des villes les plus agréables à vivre de la planète, publié par l’hebdomadaire britannique The Economist.

En troisième position, on trouve Osaka (Japon), puis Calgary (Canada) , Sydney (Australie), Vancouver (Canada), Toronto (Canada), Tokyo (Japon), Copenhague (Danemark) et Adelaïde (Australie).

CNews

(…) Des infrastructures défaillantes, un mauvais accès à des services de base comme la santé, l’éducation ou la culture, ainsi que l’insécurité, sont les facteurs qui font la différence entre les villes les mieux classées et celles qui sont mal positionnées dans cette étude. Fort logiquement, les mégalopoles des pays en développement, et notamment en Afrique, sont celles qui obtiennent les pires notes.

Francetvinfo via fdesouche

jeudi, 02 août 2018

Une nouvelle maladie inconnue menace le continent africain

Publié par Guy Jovelin le 02 août 2018

Par  le 01/08/2018

 

En l’espace d’un mois, une quinzaine de personnes sont mortes d’une maladie inconnue en République démocratique du Congo.

La RDC va à nouveau faire face à une maladie meurtrière. Après la neuvième épidémie de fièvre hémorragique Ebola, un fléau naissant, encore méconnu des services sanitaires, menace le continent africain.

Depuis début juillet, une quinzaine de personnes ont perdu la vie dans la localité de Mangina, au nord-ouest de Béni. Le docteur Alain Musondolya, spécialiste au centre de santé de référence à Mangina, dresse douloureusement la situation à l’AFP. « Nous avons enregistré 14 décès depuis le début du mois de juillet parmi une vingtaine de cas suspects que nous avons reçus depuis avril. Parmi les victimes, il y a des femmes enceintes et des enfants. Les victimes manifestaient des hémorragies nasales, des vomissements maculés de sang et des fièvres. Certains corps présentaient même des saignements à travers les oreilles. Les victimes pouvaient survivre entre 6 et 7 jours avant de mourir. Nous avons essayé plusieurs fois de sauver les malades mais en vain. C’est une maladie dont nous ignorons encore l’origine. »

Des échantillons ont pu être envoyés en observation dans la capitale du pays. Néanmoins, l’épidémie semble se répandre avec une vitesse indécente : actuellement six cas supplémentaires (un homme et cinq femmes) ont été pris en charge dans le centre de santé de Mangina, dans le Nord-Ouest du pays. D’autres malades ont quitté leurs structures médicales initiales, pensant que l’établissement de la ville n’était pas compétent. Or, ces dernières seraient mortes dans des conditions similaires. Le docteur Musondolya a ainsi déclaré « Nous n’avons pas d’intrants pour les soigner et le personnel est exposé à la contamination », facilitant la propagation.

 

samedi, 21 juillet 2018

Images d’archives – Le Père blanc missionnaire en Afrique

Images d’époque du parcours d’un Père blanc en mission en Afrique. Observez le respect qui entoure son arrivée au village.