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vendredi, 17 février 2017

Nouvelle manifestation contre la police à Toulouse

Publié par Guy Jovelin le 17 février 2017

Une nouvelle manifestation a eu lieu ce mercredi soir sous l’invitation du site d’extrême Gauche IAATA. Elle n’a rassemblé que quelques dizaines de personnes mais a entraîné la fermeture de la station de métro St Cyprien et une forte mobilisation policière. Le défilé s’est dirigé jusqu’à Arnaud-Bernard, encadré par la BAC et les policiers en tenue.

Les manifestations de soutien à Théo ne prennent toujours pas à Toulouse. Après avoir rassemblé 300 personnes samedi, une nouvelle édition s’est tenue hier soir ne rassemblant qu’une cinquantaine de personnes. A l’appel du site d’extrême gauche IAATA, le rassemblement a débuté timidement à 18 heures dans le quartier Saint-Cyprien, entonnant quelques slogans bien connus : « Flics : violeurs, assassins » ou encore « un flic, une balle, justice sociale ».

Le quartier était bouclé et la station de métro du quartier fermé par crainte de débordements. La préfecture de police a mobilisé plusieurs dizaines de fonctionnaires pour sécuriser les lieux. Certains sont en tenue anti-émeute, d’autres en civils ou en moto. La décision de ne plus desservir la station Saint-Cyprien a été prise par la Préfecture, redoutant  « que les manifestants s’engouffrent dans le métro pour se déplacer anarchiquement dans la ville ». Le cortège s’élancera finalement sur les allées Charles de Fitte, rejoignant le centre-ville par le pont des Catalans. Bien entouré par les forces de l’ordre, la manifestation s’est dispersée dans le calme après quelques contrôles d’identité préventifs.

 

Source : infos-toulouse

jeudi, 26 janvier 2017

Manifestation des policiers, jeudi 26 à 21h30 à Toulouse

Publié par Guy Jovelin le 26 janvier 2017

 

Jeudi 26 janvier à 21h30, les policiers en colère donnent rendez-vous aux citoyens au Monument aux morts de François Verdier pour une manifestation nationale. Infos-Toulouse sera de la partie. Nous vous transmettons leur communiqué : 

« En coordination avec l’UPNI (Union des Policiers Nationaux Indépendants) soient toutes les associations et collectifs des policiers en colère constitués depuis le début du mouvement! 
Nous ne lâcherons rien jusqu’à avoir obtenu les revendications demandées !
Nous voulons travailler en sécurité pour nos citoyens et non pour le compte des politiciens et ce, dans des conditions dignes !
Venez nombreux soutenir votre police. »

 

Source : infos-toulouse

dimanche, 27 novembre 2016

150 policiers "libres et indépendants" manifestent à Toulouse

Publié par Guy Jovelin le 27 novembre 2016

Par VA. Publié le

A l'appel du "Collectif libre et indépendant de la police" (Clip 31), qui a déposé ses statuts vendredi à la préfecture de Haute-Garonne, environ 150 policiers ont défilé, en dehors d'une attache syndicale, samedi dans les rues de Toulouse. Pour dénoncer notamment le "manque d'effectifs".

© Jean-Pierre Duntze/France 3 Midi-Pyrénées

© Jean-Pierre Duntze/France 3 Midi-Pyrénées

 
La manifestation des policiers en images

Ils rejettent les syndicats de police, dont ils dénoncent "la collusion avec le pouvoir", réclament  "des effectifs suffisants à Toulouse" et regrettent "la déconnection de la hierarchie avec le terrain". A l'appel du "Collectif libre et indépendant de la police" (Clip), environ 150 policiers ont manifesté samedi après-midi dans les rues de Toulouse entre Saint Cyprien et le Monument aux Morts.
© Jean-Pierre Duntze/France 3 Midi-Pyrénées

© Jean-Pierre Duntze/France 3 Midi-Pyrénées


Dans le cortège, nombre véhicules de police et des motards venus "certains pour encadrer la manifestation, d'autres pour la soutenir". 
Une manifestation de policiers "très encadrée" © Jean-Pierre Duntze/France 3 Midi-Pyrénées

© Jean-Pierre Duntze/France 3 Midi-Pyrénées Une manifestation de policiers "très encadrée"


Le Clip, dont les statuts ont été déposés vendredi à la préfecture de la Haute-Garonne, entendait ainsi attirer l'attention sur le "manque d'effectifs policiers à Toulouse". "Il vaudrait mieux en réaffecter un certain nombre dans leurs fonctions premières, sur le terrain, plutôt que de faire des statistiques", explique un parte-parole. Lequel s'en prend également aux syndicalistes décrits comme ayant "les carrières les plus fulgurantes" et "faisant la loi" en matière d'avancement et de mutations. Enfin, le Clip 31 dénonce une hiérarchie "complètement déconnectée du terrain". "Vous pouvez arriver commissaire à 25 ans dans la police et commander 500 ou 1000 hommes sans jamais avoir fait de terrain", regrette l'un de ses porte-parole.
50 policiers en colère manifestent à Toulouse

150 policiers ont manifesté samedi après-midi à Toulouse pour exprimer leur "colère", plus d'un mois après le début d'un mouvement de grogne au sein de la police. Ils dénoncent notamment le manque d'effectifs et la "déconnexion" de leur hiérarchie avec le terrain.


Le mouvement de grogne des policiers, qui avait démarré le 17 octobre sur les Champs-Élysées après l'attaque le 8 octobre de quatre policiers au cocktail Molotov à Viry-Châtillon (Essonne), s'est essoufflé à partir de la mi-novembre.

Le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve a annoncé une enveloppe de 250 millions d'euros notamment pour de nouveaux matériels et véhicules, et promis un texte législatif fin novembre sur la légitime défense des policiers.

Cependant, des manifestations continuent d'avoir lieu à travers la France. Deux cents personnes se sont ainsi mobilisées jeudi soir devant le commissariat de Chambéry. Ils étaient également jeudi 200 à défiler à Paris entre la Concorde et l'Arc de Triomphe.
 

mercredi, 16 novembre 2016

Ils sauvent l'honneur de la Bretagne

Publié par Guy Jovelin le 16 novembre 2016

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Hier soir, une centaine de manifestants s'est rassemblée à Arzon (56) suite à l'agression de trois migrants soudanais sur une femme de 67 ans quelques jours auparavant.

Organisée par ADSAV (Parti indépendantiste breton), cette manifestation avait le soutien de Riposte Laïque, Résistance Républicaine, le Collectif Brévinois, du Parti de la France et de la Dissidence française et était couverte par TV Libertés.

Les manifestants ont défilé dans les rues de la commune et se sont rendus, à quelques kilomètres de là, jusqu'au centre des migrants (photo ci dessous) où attendaient les forces de l'ordre. 

Parmi les slogans entendus dans les rues : "Ni Paris, Ni l'Afrique, ICI C'EST LA BRETAGNE", "ON EST CHEZ NOUS, ON EST CHEZ NOUS", "PREFET GARDE TES VIOLEURS", "CLANDESTINS EXPULSIONS" ou encore, "SOURIEZ, VOUS ÊTES REMPLACES".

Cette manifestation lave l'honneur du peuple breton souillé ces dernières semaines par les actions haineuses de l'extrême gauche en faveur du génocide par substitution. 

 

Source : synthesenationale

jeudi, 10 novembre 2016

à vous, syndicalistes policiers

Publié par Guy Jovelin le 10 novembre 2016

Publié par Chris

 

Voilà quelques jours que les policiers manifestent dans la rue. Et, pour la plupart, en dehors de tout appel syndical. Je crois que les revendications sont aussi nombreuses que le nombre de manifestants. C'est dire si la demande est importante. Et, au moins aussi important, le risque.

Oui, l'heure est grave. IL n'y a pas à se gausser de voir les flics dans la rue; encore moins lorsqu'on les voit visage masqué, pour certains manifestants. Il y a probablement à y redire; j'ai moi-même laissé place à cette parole. On peut l'entendre. Et pourtant, les policiers français ne sont pas des manifestants dans l'âme; s'ils en sont là, c'est que le moral et la confiance sont au plus bas. Y compris vis à vis de leur propre administration.

Au milieu de toutes ces demandes, l'une d'entre elles est importante, et semble rassembler de nombreux manifestants: le ras le bol du syndicalisme. Ou, plus précisément, le syndicalisme tel qu'il est pratiqué aujourd'hui.

Le fonctionnement syndical aujourd'hui

Soyons... soyez honnêtes, la très grosse majorité des policiers qui sont syndiqués, le sont parce qu'ils pensent que cela peut "aider", que d'être syndiqué, dans le cadre de l'avancement ou d'une mutation, voir en cas de souci hiérarchique. Il me semble loin le temps où l'on prenait son ticket par "adhésion" à un programme, à une vision.

Depuis le début, j'aurais aimé qu'un syndicat prenne sa part, se disant qu'il y avait à redire sur le fonctionnement en tandem, avec l'administration. Cette "co-gestion" de la police, telle qu'elle nous est proposée. J'aurais, de la même manière, en m'écartant un peu de mon sujet, aimé que d'autres puissent se dire que "oui", il y a des dysfonctionnements. Qu'il s'agisse de nos relations avec la magistrature, ou encore dans l'organisation de la Police nationale, voir dans les relations hiérarchiques. Mais chacun préfère se voiler la face, et concentrer l'attention sur les autres.

Vous, messieurs les représentants de nos syndicats, n'échappez pas à cette critique. Le peu que j'ai pu lire à ce sujet, émanant des organisations, a préféré, au mieux, évacuer sa propre responsabilité en la reniant, au pire n'en a même pas parlé, pour ne mieux voir que les autres problématiques. lorsqu'il ne s'est pas agi de rejeter la faute sur les voisins.

Peut-être aurait-il été de bon ton de faire une auto-critique; de dire que oui, à certains égards, les dysfonctionnements sont bien là. Non, les mutations ne se font pas comme elles le devraient. Combien de policiers attendent une ouverture de poste dans leur région d'origine, et ont vu, un matin, une liste d'affectés avec nombre de collègues bien plus jeunes? Non, les avancements non plus ne fonctionnent pas comme il se devrait! Combien de "passe-droit" appuyés par les syndicats? Combien de syndicalistes voit-on, interviewés par des journalistes à proximité d'une scène de crime? Est-ce leur rôle? Combien de syndicalistes ont trop flirté avec la politique, qu'il s'agisse par le passé (auprès de Ségolène Royal, j'ai le souvenir d’universités d'été du PS), ou même du présent (on le voit dans l'environnement proche de Nicolas Sarkozy) ? Pourquoi en est-on arrivé au point de se dire que tel syndicat est à gauche et que l'autre est à droite? Pourquoi tous ces syndicats n'arrivent-ils pas à se mettre d'accord sur un tronc commun de revendications, tant la demande, l'attente et les besoins des policiers sont forts?

Mais, il faut le reconnaître, et ne pas se leurrer. Nous, policiers, où que l'on travaille, quelle que soit notre fonction, avons aussi notre part de responsabilité. Au final, adhérer à un syndicat, c'est aussi, quelque part, cautionner le fonctionnement, et entrer dans ce système. Combien de ceux qui critiquent le syndicalisme n'ont pas, à un moment donné, à leur tour, profité de ce système? Nous sommes nombreux.

Combien, dans ceux qui râlent après ces mêmes syndicats, ont tenté l'aventure, pour tenter de changer le système à la manière dont ils le voient? Là, ils sont peu nombreux. Oui, c'est une tradition bien française que de critiquer sans rien proposer. Toujours critiquer, et, lorsque l'on dit "eh bien vas-y, toi, qui a de belles idées"... se voire répondre "ah ben non, moi ça ne m’intéresse pas" !

Combien se sont demandé quelles étaient les difficultés qu'il pouvait y avoir à se rendre dans un ministère, face à un aréopage d'élites, tout droit sorties de grandes écoles, face à ceux qui, au moins à l'origine, sont flics, et non politiciens? Oui, je le reconnais, et je le pense, intégrer des concertations n'est pas chose facile, et il n'est pas du tout évident d'obtenir ce pourquoi on est venu. Oui, la fonction syndicale a aussi ses difficultés; Et, encore une fois, nombreux sont ceux qui n'en connaissent pas non plus les limites et contraintes, ne voyant que leur seule vision qui devrait être facile à appliquer, puisque la meilleure.

Et demain ?

Aujourd'hui, un mouvement policier contestataire s'est installé. Il tend à s'organiser en association. Je ne sais quel sera son devenir; puisse-t-il, juste, faire avancer les choses, c'est ce que tous les policiers souhaitent. Parce que, faut-il le rappeler, ce que nous demandons tous, finalement, c'est de pouvoir faire ce pour quoi on est payé, dans de bonnes conditions, en étant efficaces. Parce que nous sommes un maillon d'une grande chaîne, que représente la justice de notre pays. Et, aujourd'hui, le risque est réel, d'un mouvement, qui, non organisé et encadré, soit repris, ici ou là, par des mouvements et idées qui n'ont rien à voir avec la réalité de ce qu'il se veut être.

Et pourtant, je ne peux m'empêcher de penser que ce mouvement devrait être éphémère. Parce qu'il devrait forcer syndicats et administration à se réformer. Ce devrait être, d'ailleurs, son seul but. Parce que, soyons clair, notre pays est ainsi fait et construit, que le dialogue social se noue entre les représentants du personnel, que l'on nomme "syndicats" et l'administration; à chacun d'avoir sa ligne, et se battre, auprès de ses adhérents, et plus largement auprès de tous les policiers, pour obtenir ce qu'il pense être le meilleur.

Coté syndicat, il s'agit désormais de prendre le taureau par les cornes. Celui qui osera renverser la table à laquelle il est installé aura, à mon sens, l'avantage. Mais cela passera probablement par le fait de changer les hommes, finalement de faire passer l'intérêt commun avant celui de ceux qui sont en place. Qui aura ce courage? Qui osera?  Il faudra changer les hommes (au moins en partie), changer le fonctionnement des détachements syndicaux; peut-être privilégier des 1/3 temps ou des mi-temps, plutôt qu'un détachement constant, précisément pour, toujours, garder un pied sur le terrain. Il faudra en finir avec les détachements consécutifs. Ce détachement doit être une étape dans la vie d'un policier, et non une fin en soit, quelque chose de pérenne. Syndicaliste n'est pas un métier permanent, de carrière. Qu'il soit un prélude à autre chose, comme une carrière politique, n'est pas un problème, mais chaque chose en son temps. On ne peut être délégué syndical et figure politique en même temps. Cela n'est pas concevable moralement. Il faudra également en finir avec les avancements "éclair" de certains.

Messieurs... ah oui, un petit mot en passant... combien de femmes voit-on dans les représentants syndicaux de premier ordre? une seule sur, au moins, sept syndicats.... là aussi, il y a à y revoir...

bref... Messieurs, la balle est dans votre camp. N'oubliez pas ce pour quoi vous êtes là, l'intérêt général. Notre pays a besoin de réformer. En profondeur. Et notre paysage syndical également.

A vos marques, prêt, feu...

 

Source : blog.francetvinfo