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samedi, 21 avril 2018

Montpellier (34) : Imad, un multirécidiviste, tue une retraitée et blesse un policier pour échapper à son arrestation

Publié par Guy Jovelin le 21 avril 2018

Par  le 21/04/2018

 
 
Depuis le 12 avril, il est l’un des hommes les plus recherchés de notre région. Ce matin-là, Imad K., 39 ans, a semé la mort sur son passage à Montpellier. Il a écrasé, avenue de Maurin, une retraitée de 78 ans, en échappant à une arrestation par la police. La vieille dame, percutée par sa voiture, n’a pas survécu à ses blessures. Cet homme qui, quelques instants plus tôt, avait également blessé un policier en lui fonçant dessus avec sa voiture, n’était en liberté que depuis quelques semaines.

Courant janvier, la cour d’appel de Montpellier avait donné tort au juge de la liberté et de la détention, qui l’avait placé fin décembre sous mandat de dépôt. Bien qu’ayant été déjà 12 fois condamné, il avait bénéficié d’une remise en liberté, les juges estimant que les dernières péripéties l’ayant envoyé derrière les barreaux n’étaient pas assez crédibles. […]

Peu après, les policiers narbonnais décident de venir demander des explications à ce dernier. Il les repère à leur arrivée, sur son lieu de travail, dans le quartier Tournezy, saute dans sa voiture, démarre en trombe et percute l’un d’eux, qu’il blesse à la jambe. Il échappe aux tirs de l’autre policier qui ouvre le feu sur son véhicule. […]

 

Midi Libre via fdesouche

jeudi, 05 avril 2018

Filière démantelée à Montpellier (34) : les mineurs isolés étaient adultes, les parents morts étaient vivants, 900 000 euros de préjudice pour le département

Publié par Guy Jovelin le 05 avril 2018

Par  le 05/04/2018 
 

Une filière internationale de faux mineurs isolés ou non accompagnés étrangers depuis la Côte d’Ivoire et dont Montpellier était la plaque tournante, a été démantelée par la Police aux frontières de l’Hérault -PAF 34- ces dernières semaines.

Pour la première fois dans ce genre d’enquête difficile et de longue haleine, les policiers français et ivoiriens, qui ont uni leur coopération grâce notamment à des officiers de liaison en poste à Paris et dans ce pays africain, sont parvenus à identifier et à arrêter la tête du réseau. Il était à la fois le faussaire qui a procuré à de jeunes adultes les faux documents d’état-civil -18 ans et 20 ans, au lieu de 15 ans et 17 ans figurant sur les pièces d’identité-, mais également l’organisateur des migrations illégales en bateau en Europe, via la Libye, l’Italie et enfin la France avec comme destination finale, Montpellier. Il utilisait des passeurs.

Ce sont des détails relevés par les spécialistes formés pour repérer à la PAF 34 les faux documents administratifs qui ont éveillé les soupçons et pour cause : les documents d’état-civil de cinq mineurs non accompagnés étrangers pris en charge par le Département de l’Hérault portaient tous le même numéro !

Un mineur de…32 ans !

Autre détail : les cinq africains venaient d’une même province de Côte d’Ivoire. L’arrestation de la tête de cette filière a entraîné l’interpellation d’un agent de la mairie de Daola, une ville ivoirienne du centre-ouest chargé de l’état-civil. Cet employé municipal est suspecté d’avoir été un complice actif du trafiquant et d’avoir délivré des documents falsifiés. La tête du réseau -le faussaire et le responsable des passeurs-, ainsi que les mineurs arrêtés dans cette procédure sont tous domiciliés dans cette province de Daola.

Selon le procureur de la République de Montpellier, Christophe Barret, “récemment, un mineur isolé pris en charge par le conseil départemental de l’Hérault avait indiqué être âgé de 17 ans. Le Département a eu un doute. Des vérifications poussées ont permis d’attester formellement qu’il était âgé de 32 ans, en réalité”.

Pour prouver la différence d’âge plus rapprochée, entre deux affirmant avoir 17 ans, alors qu’ils ont 20 ans, une batterie d’investigations sont diligentées, comme des vérifications dans les pays d’où ces migrants sont originaires, des tests osseux etc. Certains sont trahis par leurs déclarations faites avant d’arriver en France, en déclarant aux autorités italiennes être majeurs, alors qu’à Montpellier, ils assurent être mineurs.

Les parents morts étaient vivants !

Les policiers de la PAF de l’Hérault ont confondu des Ivoiriens qui avaient indiqué aux services du Département qui les avaient pris en charge que leurs parents étaient morts, dans leur pays et qu’ils étaient orphelins. “En réalité, quand nous avons saisi leurs téléphones portables, nous nous sommes aperçu qu’ils appelaient régulièrement leurs parents en Côte d’Ivoire”, révèle le commissaire divisionnaire Laurent Siam, directeur interdépartemental de la Police aux frontières de l’Hérault, du Gard et de la Lozère, qui a sous ses ordres 300 policiers, dont des enquêteurs des brigades mobiles de recherches -BMR- basés à Montpellier et à Nîmes.

Selon nos informations, depuis le mois de janvier, 65 dossiers ont été traités par la PAF 34 et douze mineurs non accompagnés étrangers sont en fuite. Identifiés, ils n’ont pas répondu aux convocations. Une opération a été lancée ces derniers jours, avec cinq suspects mis en examen et écroués après des gardes à vue. Un sixième trafiquant est en cavale et activement recherché.

17 plaintes du Département de l’Hérault

Ces investigations ont été déclenchées après 17 plaintes déposées par le conseil départemental de l’Hérault pour un préjudice estimé à 900’000 euros, puisque les mineurs isolés qui étaient majeurs ont profité des aides financières et matérielles du Département. La prise en charge totale d’un mineur non accompagné étranger coûte 284 euros par jour.  (…)

 

samedi, 04 novembre 2017

Étudiant tué à Montpellier : l’auteur sortait de prison pour meurtre

Publié par Guy Jovelin le 04 novembre 2017

INFO MÉTROPOLITAIN. Le meurtrier présumé de l’étudiant de 20 ans, poignardé à mort jeudi vers 22h dans la rue Saint-Guilhem, devant la supérette située à l’angle de la rue de la Valfère, dans l’Écusson à Montpellier est âgé de 29 ans. Il n’est pas né en France. Formellement identifié dans la nuit grâce à la caméra de vidéosurveillance de la supérette et au fichier des personnes déjà condamnées, il est déjà connu de la justice, notamment pour homicide volontaire.

En effet, il a été condamné en 2013 à dix ans de réclusion criminelle par la cour d’assises des Hauts-de-Seine et il avait été récemment libéré après avoir purgé une partie de sa peine. Il était venu s’installer à Montpellier, dans un appartement du Plan Cabanes, proche du cours Gambetta, où il a été interpellé ce vendredi à l’aube.

Outre sa condamnation pour meurtre, son casier judiciaire en mentionne d’autres, très nombreuses et notamment des délits de violences volontaires avec arme sur la voie publique.

Coup de couteau pour tuer

Selon l’enquête de police qui a reconstitué les faits, jeudi vers 21h30, l’étudiant et sa compagne qui résident dans le quartier voisin de Chaptal se sont disputés sur un trottoir du quartier de Plan Cabanes pour un motif anodin, une querelle de couple. Témoin de la dispute, un inconnu vêtu d’un jogging bleu, d’un tee-shirt blanc et se déplaçant pieds nus s’en est mêlé, prenant fait et cause pour la jeune femme, ce qui n’a pas été goût de son copain.

Il a vertement fait savoir à cet individu de les laisser régler seuls leur problème et de quitter les lieux. L’individu aurait alors sorti un couteau. La jeune femme a été protégée par des témoins de la scène, tandis que l’étudiant s’est enfui en courant par la rue du faubourg du Courreau, vers le centre-ville, poursuivi par l’inconnu au couteau.

Ce dernier a pu retrouver l’étudiant rue Saint-Guilhem, devant la supérette où il lui a porté deux coups de lame, dont une à bout portant en plein coeur, “un coup avec l’intention de tuer”, selon une source proche de l’enquête. La victime a agonisé jusqu’à l’arrivée des pompiers et d’un médecin du Smur-Samu 34 qui n’ont pas pu le ranimer.

Une autopsie a été ordonnée par le procureur de la république de Montpellier. La garde à vue du meurtrier présumé a été reconduite de 24 heures ce vendredi soir dans les locaux du SRPJ.

 

Source : e-metropolitain

samedi, 17 juin 2017

Tam Montpellier : un tarif préférentiel pour les migrants

Publié par Guy Jovelin le 17 juin 2017

DIANE PETITMANGIN

Tam Montpellier : un tarif préférentiel pour les migrants
Le collectif Migrants bienvenue34 a enfin obtenu gain de cause.
ILLUSTRATION / PAUL PANSANEL
 
Philippe Saurel, le président de la Métropole, l'a annoncé jeudi 15 juin. Le collectif Migrants bienvenue34 a enfin obtenu gain de cause. 

Après un an de mobilisation sans faille, le collectif Migrants bienvenue34 a enfin obtenu gain de cause. Depuis le mois de juin 2016, en effet, il demandait à la Métropole de Montpellier (3M) d'accorder aux demandeurs d'asile le tarif social de Tam afin qu'ils puissent circuler en empruntant le réseau des transports en commun à moindre coût. 

3,40 € par mois

Jeudi, le président de 3M, Philippe Saurel, après une énième manifestation (très sonore) sous les fenêtres de l'hôtel de métropole ce mercredi, a accédé à la demande du collectif. "Car ce sont des personnes qui ont des revenus extrêmement faibles (6,80€/jour selon le CMB34). Un nouveau tarif sera donc mis en place pour tous les migrants bénéficiant de l'allocation de demandeur d'asile et résidant sur le territoire montpelliérain, en attendant l'examen de leur situation par l'Ofpra", l'Office français de protection des réfugiés et apatrides.

1 000 bénéficiaires

Le tarif a été fixé à 3,40€ par mois et "représente environ 1000 bénéficiaires. Pour faciliter l'accès à ce service, constituer les dossiers, surmonter le barrage de la langue", un partenariat est noué avec l'association Gammes. Cette décision sera soumise au vote lors du prochain conseil de Métropole du 28 juin et devrait entrer en vigueur un mois après, soit fin juillet. Une bonne nouvelle !

 

Source : midilibre

mardi, 30 mai 2017

Squats, vols, violences… des migrants terrorisent les habitants de Montpellier

Publié par Guy Jovelin le 30 mai 2017

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/ Lundi 29 mai 2017 
Les forces de l'ordre sont débordées par les mineurs clandestins. Photo © SIPA

Immigration. Des mineurs clandestins, toujours plus nombreux, multiplient les actes de délinquance en ville. Avant d’être souvent relâchés dans la nature.

Une véritable épidémie. Les cas de vols s’enchaînent à un rythme inquiétant dans les rues de Montpellier ces dernières semaines, rapporte Le Midi Libre. En cause : des mineurs non accompagnés (MNA), entrés illégalement sur le territoire depuis des pays méditerranéens. Non contrôlés par les forces de l'ordre, ils échappent aussi aux centres d’accueil, toujours saturés, et s’abritent dans des squats.

Des mineurs délinquants relâchés faute de preuves

Plusieurs d’entre eux, de 13 et 14 ans, ont ainsi été interpellés ces derniers jours en possession de portables volés ou de bijoux. Au cours d’un vol en réunion, l’un d’eux a sorti un couteau face à ses victimes. Mais faute de preuves ou de flagrant délit, les jeunes délinquants sont souvent libérés avant une éventuelle convocation judiciaire.

 

Le quotidien régional rapporte même le cas de trois adolescents, dont l’un prétend avoir 10 ans, surpris en train de fracturer à coups de pioche une maison du quartier de Celleneuve, à l’ouest de la ville. Ils ont été appréhendés et passeront prochainement devant le juge.

 

Source : valeursactuelles