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mercredi, 22 février 2017

Selon ce magistrat, "on n'arrête pas les voyous avec un format A4 des droits de l'Homme"

(Photo doc Frank Muller)

Le procureur de Toulon répond aux phénomènes de "police bashing" en réaffirmant son soutien aux forces de l'ordre.

"Quand on interpelle des voyous, ça ne se fait pas avec un format A4 de la convention européenne des droits de l'Homme." Bernard Marchal, procureur de la République à Toulon, a rendu un hommage appuyé aux forces de l'ordre, éclaboussées ces dernières semaines par des soupçons de violences policières en région parisienne.

"Même si dans notre pays, on est grincheux à l'égard des policiers et des gendarmes, pour ma part j'en suis assez fier", a indiqué le magistrat lors d'une conférence de presse organisée par la préfecture sur le bilan de la délinquance dans le Var. "La déontologie existe dans les actions de la police et de la gendarmerie."

Et d'insister sur la réponse pénale que le parquet entend apporter aux faits de violences et de rébellion dont les policiers et gendarmes sont régulièrement victimes. "Les forces de l'ordre doivent se sentir soutenues, c'est ce qui nous permet d'être exigeants sur la déontologie."

 

Source : varmatin

mardi, 21 février 2017

Un Algérien se revendiquant de Daech condamné à Saint Gaudens

Publié par Guy Jovelin le 21 février 2017

D’après une information rapportée par La Gazette du Comminges, le 15 février dernier, un Algérien a été condamné à 9 mois de prison, dont 3 avec sursis et d’une amende de 150 euros pour avoir insulté, menacé violemment des policiers, tout en se revendiquant de Daech, alors qu’il dégradait des véhicules à Saint-Gaudens. 

Il dit ne se souvenir de rien, d’être « défoncé au moment des faits« , mais le tribunal lui a rappelé ce qui lui était reproché. Alors qu’il dégradait des voitures dans la commune de Saint-Gaudens, les forces de l’ordre ont tenté de l’interpeller. Sous l’emprise de l’alcool, l’homme d’origine Algérienne, insulte les policiers et les menace violemment, en particulier une agent de la même origine que le délinquant. Suite à ses menaces, il se revendique de Daech. Mais le portrait ne s’arrête pas là. L’enquête menée montre qu’il avait déjà décliné une fausse identité dans le passé pour échapper à la justice et est soupçonné d’être l’auteur d’un vol de téléphone portable.

Moins agressif au tribunal, l’auteur des faits prétend « regretter ses agissements et assure vouloir se calmer« . Il souhaite avant tout « rester en France et trouver un travail […] C’est vrai que j’ai donné des fausses identités, mais c’était pour qu’on ne me renvoie pas en Algérie« .

Mais pour le procureur, ses regrets interviennent un peu tard. « Vous crachiez la haine, Monsieur, vous menaciez d’égorger les gens. C’est insupportable, il faut un coup d’arrêt. D’après vos explications, on a tendance à croire que vous avez fait un enfant pour régulariser votre situation mais il en faut plus pour devenir Français. Il y a une enquête de moralité et vous en êtes loin. »

Malgré la plaidoirie de Maître Dureau, qui tentera d’atténuer les charges par l’influence de l’alcool, le tribunal a condamné l’intéressé à 9 mois de prison, dont 3 mois avec sursis, d’une obligation de soins, de 150€ d’amende pour fausse identité. Il devra aussi dédommager les fonctionnaires de police d’une somme de 600€ à chacun d’entre eux et rembourser les dégâts qu’il a lui-même causé : 649€ pour les véhicules et 200€ pour les propriétaires, à titre de préjudice moral.

 

Source : infos-toulouse

15 mois à 6 ans de prison ferme pour six jeunes Toulousains qui envisageaient de partir en Syrie

Publié par Guy Jovelin le 21 février 2017

Le Palais de Justice de Paris / © MaxPPP
Le Palais de Justice de Paris / © MaxPPP

Les peines ont été prononcées ce lundi dans le cadre du procès d'une filière toulousaine de jeunes adultes "velléitaires" qui ne sont jamais parvenus à partir en Syrie. 

Par France 3 avec AFP

Ils rêvaient de combattre en Syrie mais aucun n'est jamais parti : six "velléitaires" du jihadisme, membres d'une filière toulousaine, ont été condamnés lundi en correctionnelle à des peines de 15 mois à 6 ans de prison ferme. Le procureur avait requis de un à sept ans de prison ferme à leur encontre. Le procès avait lieu au Palais de Justice de Paris. 

Les prévenus gravitaient autour d'un appartement du quartier du Mirail à Toulouse loué par un Franco-Tunisien de 32 ans, Yousef Touati, contre lequel la peine la plus forte, six ans de prison avec une période de sûreté des deux tiers, a été prononcée.

"C'était un facilitateur. Il aidait, motivait les candidats au départ" avec de la documentation, des vidéos ou en organisant une rencontre avec des combattants confirmés, avait expliqué le procureur. "Son appartement était devenu un repaire d'apprentis jihadistes", avait-il ajouté, évoquant "un point de passage entre Toulouse et la Syrie".

Le tribunal a prononcé une peine de 4 ans ferme à l'encontre de Nabil Chane (23 ans), dépeint par l'accusation comme "parfaitement inséré dans la jihadosphère". Il a également condamné à 4 ans dont 12 mois avec sursis et mise à l'épreuve pendant 36 mois Aboubakry Sy (25 ans) présenté comme "le plus déterminé" du groupe qui "avait signé une lettre d'allégeance à l'Etat islamique". Contre ces deux prévenus, absents à l'audience au moment du délibéré, le tribunal a délivré un mandat d'arrêt.

Des peines de trois ans dont 18 mois avec sursis et mise à l'épreuve pendant 36 mois ont été prononcées contre Jonathan Deneux (23 ans), "un suiveur sous influence", et Benoît Bodini (28 ans), le seul à avoir assumé les faits à l'audience.

Enfin, le tribunal a condamné Otmane Kaddouri (28 ans) à 15 mois pour "escroquerie et faux en écriture" mais l'a relaxé du chef de "financement du terrorisme".

Ces "velléitaires" sont "ceux qui ne sont jamais partis" mais "ont aidé d'autres à partir", avait expliqué le procureur à l'issue des débats. Dans cette filière, il y a également "ceux qui sont partis et ne sont jamais revenus" comme Tayeb Derraz, seul membre de cette filière à avoir gagné en 2013 la Syrie où "il est devenu une machine à distribuer la mort et a menacé la France", avait ajouté le magistrat.

Et "il y a ceux qui sont partis et sont revenus", comme Mounir Diawara (22 ans) et Rodrigue Quenum (21 ans). Des photos les montrant en tenue de combattants, kalachnikov en main ou, pour Quenum, brandissant une tête décapitée, ont été retrouvées par les enquêteurs. Interpellés lors du braquage d'une supérette en 2013, leur dossier a été disjoint. Ils comparaîtront ultérieurement devant une cour d'assises.
 
Source : france3-regions

LES CATALANS ESPAGNOLS EN MANQUE DE REFUGIES

Publié par Guy Jovelin le 21 février 2017

lundi 20 février 2017, par Michel Dantan

Résultat de recherche d'images pour "immigrés en catalogne"

300000 d’après les organisateurs, 160000 pour la police, les manifestants à l’appel de tout ce que la Catalogne compte d’organisations et d’ONG de gauche sont venus nombreux samedi battre le pavé de la capitale catalane et donner de la voix pour exiger du gouvernement espagnol que soient assouplies les mesures de restriction concernant l’installation de refugiés en Espagne. « Volem acoller »,« nous voulons accueillir », pouvait-on lire sur des centaines de banderoles voisinant avec d’autres tout aussi explicites appelant à l’ouverture des frontières, certaines rédigées en anglais, inspirées de l’idéologie « NO Borders ». La Méditerranée ne doit plus être un cimetière de migrants s’indignaient les manifestants reprochant à Madrid son manque de générosité à l’égard des candidats à l’exil de plus en plus nombreux à frapper aux portes d‘entrée de l’Espagne. Pas question par conséquent de quotas ni de politique migratoire responsable pour ces catalans descendus dans la rue au nom de l’ouverture à l’autre, mais dont l’humanisme à géométrie variable se congèle dés lors qu’il s’agit de témoigner de l’empathie à l’égard de tout ce qui de près ou de loin évoque l’Espagne. Avec plus de 500000 habitants originaires de pays de tradition musulmane sur le 7,5 millions d’habitants que compte la province, la Catalogne qui se trouve engagée dans ces conditions sur la voie conduisant à la société multiculturelle, risque, d’assister impuissante à l’effacement progressif de son identité européenne si d’aventure la nouvelle utopie de substitution au marxisme que représente le multi culturalisme devait continuer à séduire de nouvelles franges de sa population.

 

Source : national-hebdo

lundi, 20 février 2017

Petit manuel de soviétisation européenne

 Publié par Guy Jovelin le 20 février 2017

Rédigé par notre équipe le 20 février 2017

 

Partout ou presque en Europe, la Russie poutinienne est décrite comme une dangereuse résurgence de l’Union soviétique. L’Empire du Mal est une fois de plus à notre porte et guette la moindre faille pour détruire la gentille Union européenne. Une gentillesse qui n’admet pas la moindre critique et qui entend mettre au pas tous ceux qui oseraient douter de sa trajectoire. En somme, l’Union européenne prend des accents soviétiques inquiétants.

L’UE a commencé sa soviétisation depuis déjà longtemps et les effets s’en font ressentir sur tous les peuples. La perception de ses méfaits est différente en fonction de l’état de l’économie et des pays membres. Les pays qui ne sont pas trop touchés par la crise sont les premiers à défendre un système qui leur réussi. Quant aux autres, leurs critiques dépendent de leur degré de soumission à un système qu’ils savent pourtant suicidaire. Ainsi, la France se distingue par un terrible masochisme tandis qu’un pays comme la Hongrie multiplie les bras d’honneur à des dirigeants européens illégitimes.

Viktor Orban, président de la République de Hongrie est devenu le vilain petit canard de l’Union européenne. Celui qui a connu et subi le système soviétique n’hésite plus à comparer l’Union européenne à une Union soviétique modernisée. Il faut dire que le jeu des ressemblances est troublant. Tout comme au temps de l’Union soviétique, les leaders ne sont pas élus par le peuple, mais choisis au sein de la nomenklatura. Ils ne rendent des comptes qu’à eux-mêmes et le Parlement européen n’est qu’une chambre d’enregistrement qui prétend parfois avoir eu raison de sombres desseins de la Commission. La performance théâtrale est bien rodée.

Si les élites illégitimes gouvernaient dans l’intérêt des peuples, le mal serait presque pardonnable, mais elles méprisent au plus haut point les citoyens qu’ils sont censés servir. Pire, si les élites soviétiques ne pensaient qu’à elles et parfois à la grandeur de l’Union soviétique, les élites européennes entreprennent sciemment des politiques destinées à détruire les peuples sous leur contrôle. Il faut tout uniformiser et tant pis si le Slovaque est (dé)considéré comme le Français ou le Grec de service. L’histoire doit être effacée au profit d’une nouvelle réalité où les nations n’existent plus. Les seules différences permises (et encouragées) sont d’ordre sexuelles…

Tous ceux qui ne se plient pas à cette règle sont mis au banc de la société. Du président Hongrois qualifié de suppôt d’Hitler ou d’adorateur de Staline (cela dépend des sensibilités de Cohn-Bendit et de ses acolytes) au pauvre quidam broyé par la politique européenne, tous sont des mauvais sujets qu’il convient d’ostraciser. Aucune critique n’est permise et les quelques dissidents qui parlent trop forts subissent le harcèlement du fisc et sont traités de malades mentaux aux tendances antisémites. Les procès de Moscou ont laissé place aux procès en sorcellerie où les médias jouent le rôle de procureur.

Le système est bien rodé et personne n’échappe aux campagnes ourdies par les quelques individus qui contrôlent l’information. Il faut penser comme il faut et l’Etat ne se gêne plus pour dire ce qu’il faut ingurgiter. Outre les programmes scolaires qui ne répondent qu’à une vision étroite de la société, l’Etat impose depuis la loi Gayssot-Fabius la vérité historique. Nouveau tour de vis avec la mise en illégalité des sites anti-avortement. Désormais, ne pas soutenir l’avortement et l’affirmer est un délit… Un nouveau pas vers la démocratie à la sauce européenne.

Cette mesure est une attaque en règle des Catholiques qui ont eu le culot de se faire entendre lors des manifs pour tous. Les Chrétiens restent des cibles de choix pour une Union européenne qui tente d’effacer 2000 ans d’histoire pour ne laisser que son empreinte et ainsi légitimer son pouvoir. Détruire la chrétienté coûte que coûte… L’Union soviétique avait presque réussi son pari dans ce domaine. Mais soixante-dix années de communisme ont laissé place à un regain de religiosité. Gardant cet exemple en tête les élites européennes font un autre pari : remplacer la chrétienté par l’islam. Un projet digne des plus grandes épopées soviétiques. Mais toute épopée prend fin et l’Union européenne finira pas sombrer. Espérons que les peuples européens seront encore vivants sous ses cendres fumantes.

 

Source : 24heuresactu