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samedi, 14 janvier 2017

Hongrie : Viktor Orban veut une mise en détention systématique des migrants

Publié par Guy Jovelin le 14 janvier 2017

13 janvier 2017 par Pierrot
Capture.jpgHongrie : Viktor Orban veut une mise en détention systématique des migrants 13 janvier 2017 par Pierrot Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a annoncé vendredi vouloir une mise en détention systématique des migrants arrivant dans le pays. « Le gouvernement a décidé de rétablir la détention des étrangers par la police », a indiqué le dirigeant conservateur lors d’une allocution à la radio nationale, sans fournir davantage de détails. Une mise en détention systématique irait « ouvertement contre l’UE », a reconnu M. Orban. Mais « nous devons protéger notre souveraineté », a-t-il assuré, soulignant vouloir mener des « batailles importantes » contre Bruxelles cette année.

 

Source : contre-info

mardi, 10 janvier 2017

La dévastation après la révolte des migrants : « Ils ont cannibalisé la structure »

Publié par Guy Jovelin le 10 janvier 2017 

Une semaine après la révolte de clandestins logés dans un centre d’accueil de Cona dans la région de Venise, en Italie, les responsables de la structure font le bilan des dommages. La dégradation du site est impressionnante : radiateurs et poêles fracassés, cameras de surveillance détruites, robinets cassés, mobilier vandalisé, salles de bain dévastées, infrastructures détériorées, tentes déchirées, tuyauterie déboulonnée, chaufferie bloquée et saleté partout !

En deux jours les « demandeurs d’asile » mécontents ont engendré cet exploit de dévastation.

« C’est un désastre, explique le directeur du centre, Simone Borile, au quotidien Il Giornale. Nous n’avons pas encore fait le bilan des dommages mais ils s’élèveront à plus de 100 000€. Une tente vaut déjà 30 00€. Pendant deux jours les personnes hôtes du centre ont bloqué les sorties, ce qui empêchait le ravitaillement en fuel domestique. Ils ont cannibalisé la structure, se sont construits des cabanes, ont été jusqu’à arracher les radiateurs électriques des salles de bain pour les emmener dans les tentes, les branchant aux prises électriques. Ils ont détruit les cameras, sur les 14 ils ont laissé intègres seulement celles inutiles. »

« Ils ont cassé les prises électriques, détaché les modules, vandalisé les installations de gaz, cassé les robinets, ont frappé et coupé la tuyauterie, débranché les chaufferies et en ont détruit une, poursuit-il. Nous avons du refaire les tests de pression aux installations. Une tente a été déchirée et nous avons du l’enlever. En deux jours ils ont pris des milliers de choses pour se faire à manger. Et ne parlons pas du fait qu’en bloquant l’énergie électrique certains tuyaux ont éclaté à cause du gel. »

25 employés du centre sont restés « séquestrés » à l’intérieur de la structure aux sorties bloquées par les immigrés clandestins. Apeurés, maintenant ils ne veulent plus aller travailler. Certains se sont mis en maladie et d’autres pourraient annoncer leur démission explique le journaliste de Il Giornale.

« J’étais parmi les otages lundi, explique Verena au journal local, et j’ai eu peur. Ce sera le parquet qui décidera s’il s’est agit ou non d’une séquestration mais moi je l’ai vécue ainsi. »

« Avant ces incidents la situation était déjà explosive. Alors ne parlons pas maintenant ! » ajoute un autre témoin.

Malheureusement de tels actes violents, qui auraient de quoi faire réfléchir les bobos de tout poil sur la réalité de l’immigration-invasion qui submerge l’Europe, ne les sortent pas de leurs illusions : de l’évêque qui défend les pauvres migrants mal-logésau responsable lui-même de la structure, Simone Borile, qui minimise ces incidents,« Ce n’est pas une révolte. Je ne me sens pas de les criminaliser. Ce n’est pas vrai que ce sont des délinquants, des révoltés », le politiquement correct tient bien corsetés ces beaux moralisateurs humanitaristes dans l’idéologie immigrationniste !

Francesca de Villasmundo

 

Source :medias-presse.info

mercredi, 04 janvier 2017

Migrants : alerte sur le sud-ouest

 Publié par Guy Jovelin le 04 janvier 2017

frontière espagnole,migrants,sud-ouestLa frontière espagnole ne nous amène pas encore les hordes de migrants, musulmans pour la plupart, que connaît la frontière italienne. La raison en est simple : les enclaves espagnoles de Ceuta et Mellila, en Afrique du Nord, résistent opiniâtrement à l’invasion des Africains qui tentent de les submerger. Ces territoires de l’Europe en Afrique sont sous la pression quotidienne de ces miséreux qui exigent leur part de l’Europe. Depuis 2016, le mouvement s’est encore accéléré et augure mal pour 2017.

Plus de 50 gardes-frontières marocains et espagnols ont été blessés, dimanche, en tentant de défendre une clôture-frontière de l’enclave espagnole de Ceuta, en Afrique du Nord, contre l’assaut d’un millier de migrants africains.
Deux migrants ont réussi à atteindre le sol espagnol. Blessés en tentant d’escalader la clôture de six mètres de haut, ils ont été emmenés à l’hôpital par la police espagnole. Cent autres migrants avaient escaladé la clôture, mais les forces de l’ordre espagnoles avaient réussi à les repousser.

Le mois dernier, plus de 400 migrants avaient réussi à franchir la clôture de Ceuta, à l’occasion d’un des plus grands assauts de ces dernières années. Des centaines de migrants africains subsahariens, qui vivent illégalement au Maroc et lui posent un problème de sécurité redoutable, tentent, chaque année, d’entrer à Ceuta et Melilla, les deux enclaves espagnoles en Afrique du Nord, dans l’espoir d’arriver en Europe.

La plupart des migrants qui tentent de traverser sont interceptés et retournés au Maroc. Ceux qui sont interceptés sur les clôtures sont, soit rapatriés vers le Maroc, soit relâchés. Des milliers d’autres tentent d’atteindre l’Europe en traversant la mer Méditerranée, souvent dans de petites embarcations trop fragiles pour affronter la haute mer. Dimanche également, un navire du service de sauvetage maritime espagnol avait dû secourir 52 migrants qui tentaient d’atteindre la cote sud de l’Espagne dans un de ces trop frêles esquifs.

Ces vagues de migrants, deviennent de plus en plus agressifs dans leur volonté d’investir l’Europe. Décidément, leur action, qui demande la force et la vigueur d’hommes jeunes, ressemble autant à celle d’une armée en marche qu’à l’exode de désespérés fuyant leurs pays ravagés dont nous abreuvent les ONG et les instances dirigeantes de l’Europe. Les appels au Djihad en provenance de l’État Islamique, qui prêchent ce type d’invasion sur l’Europe, confirment de plus en plus cette sombre intuition.

Source : The Associated Press

 

Source : medias-presse.info

En Suède, des migrants se plaignent de leurs conditions de vie et de la difficulté à trouver une petite amie

Publié par Guy Jovelin le 04 janvier 2017

Suède migrants plaignent conditions vie difficulté petite amie
 
On n’y pense pas assez. Les Syriens qui ont fui la guerre pour venir grossir les rangs des demandeurs d’asile et des clandestins dans les pays européens, rassemblés dans des centres, objets de surveillance, ont du mal à trouver du travail, une petite amie, et n’ont même pas une maison à eux. En Suède, plusieurs d’entre ont décidé de parler de leur mal-être. Les migrants se plaignent de leurs conditions de vie. Leurs difficultés sont même telles qu’ils se sentent « tués une seconde fois »… Ces lamentations sur un rêve qui s’écroule témoignent des attentes démesurées des migrants qui considèrent que tout leur est dû, et aussi des motivations réelles de leur « fuite » : il semblerait que le souvenir des privations, des dangers, des bombes ne compensent pas les inconforts qu’ils trouvent dans un pays aussi développé que la Suède, et dont ils attendaient tout – monts et merveilles, et de l’argent de poche pour en profiter. Voilà qui donne à réfléchir.
 
Premier point : les migrants présents en Suède sont largement financés par les Suédois eux-mêmes, leurs allocations, leurs logements, leurs traitements médicaux étant financés par le contribuable local.
 

Mohammad Jumaa, migrant, dénonce des conditions de vie qui le « tuent une seconde fois »

 
Mohammad Jumaa, réfugié syrien, n’en accuse pas moins la Suède de l’avoir condamné, lui et ses congénères, à une « vie misérable ». Sa tribune a été accueillie par un média public suédois, où il a donc pu exprimer son insatisfaction vis-à-vis des pouvoirs publics locaux. Cela fait plus d’un an, dit-il, que lui-même et d’autres migrants attendent de se voir proposer « une vie bonne et naturelle », emploi bien rémunérateur à la clé. « Nous sommes des êtres humains, pas des animaux qui ont seulement besoin de manger et de dormir ! », se plaint-il.
 
En Suède, les migrants sont « obligés d’attendre » dans de mauvaises conditions, notamment en ce qui concerne le logement. « Je suis un homme honnête et honorable. De nombreux réfugiés maudissent le jour où ils sont arrivés ici. Je n’arrive pas à croire que c’est la Suède ! », écrit Juuma, accusant le pays de se vanter à tort d’être une « superpuissance humanitaire » : « Pourquoi nous avez-vous ouvert la porte en tant que réfugiés, si vous ne pouvez pas nous aider à vivre une vie digne, respectable et bien remplie ? »
 
Lorsque l’on sait dans quelles conditions sont arrivés des centaines de milliers de migrants qui se sont imposés en Europe sans demander s’il y avait de la place pour eux, cela ne manque pas de sel.
 

La Suède accueille mal ses migrants, et tant pis s’il y en a trop

 
Mais Mohammad Jumaa ne veut même pas en entendre parler : « Ne me dites pas que c’est parce que vous avez tant de réfugiés en Suède. Je le sais. Mais je ne comprends pas pourquoi vous voulez nous tuer une seconde fois. Ce temps d’attente, c’est la même chose que de nous tuer… Attendre c’est la même chose que de mourir… Cela provoque beaucoup de stress… Beaucoup de ressentiment… » Et de mettre en garde : beaucoup de réfugiés pensent comme lui et c’est aux Suédois de leur montrer leur vraie préoccupation à leur égard, de les traiter « comme des êtres humains et non comme les animaux ou des numéros ».
 
Mardi dernier, un autre Syrien, réfugié comme lui, avait la parole sur la radio publique suédoise : Mahmoud a une revendication simple. « Je veux une maison », a-t-il répété, parce qu’il est en appartement et que cela réduit ses chances de trouver une petite amie. La journaliste Katarina Gunnarsson ose observer que la chambre où il lui vit – payée par le contribuable suédois – « ressemble à une chambre d’hôtel ». Mahmoud s’attendait à autre chose, et il veut le faire savoir :
 
« J’espérais fortement avoir ma propre maison particulière. Et alors ils me donnent cet appartement. C’est comme un camp de réfugiés. Quelle est la différence ? », tempête cet ancien habitant de Damas. « J’ai 25 ans et je n’ai jamais eu de petite amie. Je suis encore vierge. Je cherche une petite amie, je cherche une femme. Mais c’est impossible, comment vais-je pouvoir vivre dans cette chambre ? »
 

De la difficulté à trouver une petite amie, un bon emploi, une maison de rêve…

 
La journaliste lui a quand même rappelé que beaucoup de Suédois seraient ravis de disposer d’un tel appartement à Stockholm à l’heure où le pays est aux prises avec une grave crise du logement. Réponse : « Je suis venu en Suède et j’avais le fort espoir de pouvoir me créer une vie ici. Mais après avoir vécu ici pendant un an et huit mois, j’ai commencé à perdre espoir. » Réfugié ou migrant économique ? Pas besoin d’être devin pour répondre…
 
Dans le complexe d’appartements modulaires spécialement construits pour les migrants à Norrtälje, Mahmoud n’est pas le seul à se plaindre. De nombreux migrants – près de la moitié des habitants de l’ensemble – ont participé à une manifestation en août pour faire comprendre qu’ils s’attendaient à se voir attribuer des appartements indépendants et permanents, des logements à part entière, plutôt que de devoir partager une cuisine avec les autres migrants. Certains d’entre eux souffrent de dépression et même de pensées suicidaires, ont fait savoir leurs porte-parole.
 
Mais pourquoi ne rentrent-ils pas en Syrie ? Il auraient au moins la satisfaction d’être chez eux.
 

Anne Dolhein

 

Source : reinformation

vendredi, 30 décembre 2016

Lors des viols à Cologne, une partie de la sécurité était confiée à… des migrants !

 Publié par Guy Jovelin le 30 décembre 2016

Par le 29/12/2016 
 Cologne, réveillon 2015

Bild révèle qu’une partie de la sécurité du réveillon 2015 de Cologne était assurée par 59 migrants d’un centre de première aide : ils ont notamment été postés sur des ponts au-dessus du Rhin.

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Selon les informations de Bild, la société Rheinischer Sicherheitsdienst (service de sécurité du Rhin) recherchait des agents de sécurité en décembre 2015 pour honorer son contrat avec la ville de Cologne.
La condition d’embauche était « la maîtrise moyenne de la langue allemande » et des vêtements chauds que les employés devaient apporter eux-mêmes. Rheinischer Sicherheitsdienst aurait alors sous-traité son mandat à la société Westturm, société spécialisée dans la sécurité.
Concrètement, 59 migrants originaires d’Afrique du Nord, de Syrie et d’Afghanistan ont ainsi été recrutés pour un salaire plus bas que le minimum légal, percevant ainsi 5€ de l’heure.
Le recrutement se serait déroulé par le biais de salariés de la société Westturm qui se seraient rendus dans les centres de première aide pour y charger des migrants dans des minibus et les ramener aux différents postes qui devaient être surveillés : sommairement, on a alors remis un baudrier et un talkie-walkie à chaque migrant qui ne comprenait pas ce qu’il faisait là.
Rapidement, on a relevé des anomalies : à la Zoobrücke (pont du zoo), 5 des 20 agents ont disparu avec le matériel ; à la Deutzer Brücke, un agent était fortement alcoolisé, au pont Hohenzollernbrücke un agent a disparu dès la prise de poste.
Toujours selon les révélations de Bild, sur les ponts du Rhin (donc là où les migrants avaient initialement été répartis), beaucoup d’incidents furent relevés dans la soirée : on a rapidement relevé que sur la Hohenzollernbrücke absolument plus rien n’était maîtrisé, y-compris les agressions sur les femmes.
La ville de Cologne répond à ces révélations en précisant que, par le passé, elle n’avait jamais eu de problème avec des sociétés de sécurité. Elle aurait vérifié le nombre d’agents avant la mise en place. Cologne s’est reposée sur les prestataires quant à la qualification des agents recrutés (qui de fait, n’avaient strictement aucune expérience, ni aucune qualification).
La société Westturm refuse de répondre aux journalistes.

Focus.de

 

Source : fdesouche