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dimanche, 21 février 2016

“LE VIOL D’UNE FEMME ALAOUITE OU CHRÉTIENNE N’EST PAS CONTRAIRE AUX PRÉCEPTES DE L’ISLAM”

Publié par Guy Jovelin le 21 février 2016

Lu sur l’Agence Fides, traduit par Le Salon Beige :
“Le viol d’une femme alaouite ou chrétienne n’est pas contraire aux préceptes de l’Islam”
“La conquête du quartier de Cheikh Maksoud à Alep par la milice anti-Assad pourrait marquer le sort de la métropole battue pendant des mois par une guerre civile sanglante. “Ce quartier», confirme à l’Agence Fides le Père David Fernandez, un missionnaire de l’Institut du Verbe Incarné – est situé sur une colline surplombant Alep et est un point stratégique pour ceux qui veulent conquérir la zone centrale de la ville, où il y a aussi des bâtiments gouvernementaux.

On me dit que déjà de nombreuses rues du centre-ville ont été fermées et personne ne peut passer à travers ces rues, parce que des snipers tirent sur tout ce qui bouge.

Parmi les fugitifs, des nouvelles sur les meurtres et les viols de femmes commis ont circulé. “Même moi, j’en ai entendu parler”, dit le père David, “mais l’information que nous recevons est parfois contradictoire, et pour le moment il n’y a aucun moyen de la vérifier.” Hier, une fatwa émise par Yasser al-Ajlawni – un salafiste jordanien résident à Damas – a été émise sur le réseau social, qui déclare légale pour les opposants au régime de Bachar al-Assad le viol commis contre toute femme syrienne non sunnite. Selon le cheikh, la capture et le viol de femmes alaouites ou chrétiennes ne sont pas contraires aux préceptes de Islam.”

Sur cette question de la légalité du viol en islam (sur les femmes considérées comme butin de guerre), lire notre article précédent.

vendredi, 29 janvier 2016

Suède : la police s’enfuit après l’échec du sauvetage d’un garçon de 10 ans violé par des migrants

fightingrefugees

Publié par Guy Jovelin le 29 janvier 2016

 

« La police suédoise a été obligée de s’enfuir pour sauver la vie de ses agents lors d’une attaque par des migrants. Les policiers essayaient d’extraire un garçon de 10 ans suite à des accusations de viol dans un centre pour “réfugiés”.

Les agents sont entrés dans le centre pour demandeurs d’asile de Västerås pour sauver le jeune garçon qui avait été violé de façon répétée par les “migrants”.

Peu avant leur arrivée, les équipes du centre avaient essayé de sauver le garçon mais ont été stoppées par la foule des migrants. Elles ont alors appelé la police.

Un des officiers a déclaré au journal Vestmanlands Läns Tidning : « Toujours plus de gens apparaissaient derrière nous. J’étais prêt mentalement à me battre pour rester en vie. »

Source Daily Mail via Breizhatao

jeudi, 07 janvier 2016

Versailles : un viol évité de justesse dans un train

Publié par Guy Jovelin le 07 janvier 2016

Illustration. Une femme a échappé de justesse à un viol grâce à l'intervention d'un passager. 
 

Terreur dans le train entre Paris et Dreux (Eure-et-Loir). Deux Afghans, de 21 et 45 ans, ont été mis en examen, samedi 19 décembre à Versailles (Yvelines), pour tentative de viol avant d'être écroués. La justice leur reproche d'avoir, le 9 décembre dernier, alors que le train circule entre Versailles et Houdan, tenté de violer collectivement une jeune femme de 28 ans.

Ce soir-là, Cindy, qui travaille dans une supérette de Versailles, monte dans la voiture déserte du train. Une dizaine d'Afghans, qui étaient montés à la gare de Paris Montparnasse, se trouvent déjà dans ce train. Trois d'entre eux profitent de son isolement et commencent à l'importuner. Cindy change de place. Le trio la suit. La jeune femme terrorisée est tétanisée. L'un des trois hommes en profite pour se livrer à des attouchements tandis qu'un autre l'étrangle en serrant son écharpe. Le troisième sort un couteau et l'approche de son visage. Les agresseurs commencent à la déshabiller. Ils auraient certainement continué leur forfait si un voyageur n'avait pas surpris la scène. Le passager n'hésite pas à intervenir et parvient à faire descendre Cindy du train à la gare de Houdan (Yvelines), qui se réfugie alors dans un restaurant. « Elle a été très traumatisée par cette agression, précise une source proche de l'affaire. Les urgences médicolégales lui ont accordé dix jours d'incapacité totale de travail (ITT). »

Un des trois agresseurs toujours en fuite

Les enquêteurs de la brigade des transports sont chargés des investigations. Les trois suspects sont identifiés grâce aux images de vidéosurveillance recueillies à la gare Montparnasse. Ces migrants ont élu domicile dans un foyer Adoma où ils partagent une chambre. Le 17 décembre, deux des trois violeurs présumés sont interpellés et placés en garde à vue à Paris.

Les deux hommes nient avoir commis l'agression sexuelle. Mais Cindy les a formellement identifiés. Ils expliquent que ce jour-là, le groupe était parti en virée au bois de Boulogne pour rencontrer des homosexuels et des travestis afin d'avoir des relations sexuelles « tarifées ou consenties ». Ces hommes se présentent comme des réfugiés politiques et expliquent avoir quitté l'Afghanistan à cause des talibans qui leur auraient demandé de commettre des crimes contre l'Occident. L'enquête confiée à un juge d'instruction se poursuit, afin de tenter d'identifier et d'interpeller un agresseur qui court toujours.

Le Parisien

mercredi, 30 décembre 2015

Rouen : l’auteur du double meurtre serait un Rwandais condamné pour viol en 2011, qui devait être expulsé il y a plusieurs semaines…

Publié par Guy Jovelin le 30 décembre 2015

29 décembre 2015 par Pierrot

Dans la nuit du samedi 19 au dimanche 20 décembre, Julien Tesquet, 31 ans, et Elise Fauvel, 24 ans, sont morts étranglés à Rouen. La jeune femme, originaire de Dieppe, a également été violée. Moins de dix jours après ce double meurtre, la Police judiciaire a placé un suspect en garde à vue ce mardi matin. L’homme, un Rwandais de 34 ans, est sorti du centre pénitentiaire du Havre il y a trois semaines. En 2011, il avait été condamné à huit années de prison pour viol par la Cour d’assises de la Seine-Maritime. Son ADN correspond à celui retrouvé sur la scène de crime.

Lire la suite de l’article sur Paris-Normandie.fre : 

mardi, 20 octobre 2015

« Toutes les Françaises sont des putes » : la motivation raciste du viol d’Evry non retenue

Publié par Guy Jovelin le 20 octobre 2015

« T’es blanche, tu manges du porc, on va te violer. Toutes les Françaises sont des putes ». Les juges ne retiennent pas la motivation raciste dans l’affaire du viol d’Evry… Ces sombres petites fientes étrangères méritent une balle dans la tête, pourtant ils ressortiront un jour de prison sans même avoir à répondre de leur haine des Français.

En mars 2014, une jeune fille blanche de dix huit ans sort du RER. Sous la menace d’un couteau elle est entraînée par trois Turcs et un Marocain dans un terrain vague. Et pendant deux heures elle est violée à plusieurs reprises. Torturée. Battue jusqu’au sang.

Durant l’instruction, les mis en cause avaient avancé des motivations racistes. Lors de sa garde à vue, le plus âgé avait ainsi lancé : « Quand je sortirai, je niquerai la France. » Un autre avait demandé ses origines à la victime. Et un troisième déclaré s’en être pris à cette jeune fille parce qu’elle était française et qu’il n’aime pas les Françaises. Des éléments que les autorités policière et judiciaire locales avaient refusé de confirmer à l’époque.

L’information avait été relayée sur Internet et les réseaux sociaux, accusant les médias et les politiques de cacher la vérité sur un fait divers tragique survenu dans la ville du Premier ministre, Manuel Valls.

« J’ai été amené à gérer les choses avec le maire de Courcouronnes (Stéphane Beaudet, Les Républicains). Il y avait eu des consignes de diète médiatique, à la demande des parents. Ce n’était pas pour l’image de la ville », assure Francis Chouat (PS), le maire d’Evry. Au final, la dimension raciste n’a pas été retenue.

« Les juges ont choisi de retenir les qualifications les plus graves de viols et d’actes de tortures et barbarie, qui font encourir la peine la plus forte. Y ajouter l’injure raciale ne change rien à la peine encourue, confie une source proche du dossier. Mais ces propos ont été évoqués et seront abordés lors du procès. » Le Parisien via FDS