
Carl Lang, Président du Parti de la France, dévoile les chiffres effarants du coût des retraites des personnels SNCF pour l'État français.
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Publié par Guy Jovelin le 04 avril 2018
Carl Lang, Président du Parti de la France, dévoile les chiffres effarants du coût des retraites des personnels SNCF pour l'État français.
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Publié par Guy Jovelin le 08 février 2018
Christian Page, sans-abri à Paris depuis trois ans, s’équipe modestement pour se préparer à dormir dans la rue avec un mercure en négatif, sans rien attendre de l’État. Sommelier il y a cinq ans, Christian Page est devenu SDF à la suite d’ »accidents » de vie : chômage, divorce, expulsion de son logement… Il attend un logement d’urgence depuis trois ans.
« Je sais pas où dormir ce soir ». « Je n’attends rien de l’État, il y a beaucoup de gens qui me dépannent, qui m’aident, avec de la nourriture, de l’argent, des vêtements. Il n’y a rien à leur demander, ces gens réagissent naturellement. »
Christian Page vit dans la rue depuis trois ans maintenant et l’arrivée de la nuit la plus froide depuis le début de l’hiver à Paris a naturellement inquiété ce sans-abri, qui ne bénéficie pas de l’hébergement d’urgence. « On ne la voit pas arriver, la nuit la plus froide, même si on s’inquiète de la météo. On ne peut pas savoir quand on va se prendre deux heures de neige sur la gueule« , témoigne Christian Page dans Europe Soir mercredi.
« Il y a des gens faibles, qui meurent de froid« . « Après, on s’y attend donc on se prépare. Il faut s’équiper… Moi j’ai des couvertures, des duvets qui me permettent de tenir à une certaine température, je me démerde pas mal« , ajoute-il. Mais Christian Page rappelle qu’avec un mercure en négatif, les sans-abri les plus fragiles succombent à cette vague de froid exceptionnelle : « Je tente de survivre. Je suis en bonne santé, tout va bien pour moi, il n’y a pas de soucis pour l’instant, mais il y a des gens qui sont faibles et qui meurent de froid dans la rue. » […]
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Publié par Guy Jovelin le 07 février 2018
Par RFI
Intégrer des réfugiés, des migrants qui ont donc obtenu le droit d'asile, en les aidant à apprendre le français et surtout à trouver un travail : c'est l'objectif de l'accord-cadre signé ce mardi 6 février par la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, avec la Fédération nationale des travaux publics. L'initiative, baptisée « Hope », a été lancée par la préfecture d'Ile-de-France. Elle concerne essentiellement des réfugiés Afghans, Soudanais et Erythréens, qui ont pu intégrer une formation en alternance.
Il ne se plaint que d'une chose : la neige qui tombe sur son chantier. Pour le reste, Mahamad Alhass Alhassan, réfugié soudanais du Darfour arrivé en France il y a quatre ans, sait qu'il a de la chance. L'année dernière, plus de 100 000 demandes d'asile ont été déposées en France, 43 000 ont été accordées.
Le programme « Hope », dont il est bénéficiaire, ne concerne que 22 réfugiés en Ile-de-France, un millier dans l'Hexagone. Mais il a permis à ce trentenaire, qui avait dû arrêter ses études au lycée à cause d'une guerre qui a décimé sa famille, de suivre des cours de français et une formation de coffreur-brancheur.
« Avant pendant quatre ans, je ne travaillais pas, je ne parlais pas bien français, maintenant je parle un peu français, explique-t-il. Maintenant que j’ai fait la formation, je gagne un peu d’argent. »
L'entreprise qui l'a pris en contrat de professionnalisation, c'est Vinci. « Nous avons accueilli deux réfugiés sur notre chantier, détaille Christophe Moignet, le conducteur des travaux. Il a fallu leur montrer ce qu’on fait et ils ont vite compris donc ça s’est bien passé. Ils se sont bien incorporés dans le groupe et c’est très bien pour nous ».
A l'issue de leur formation en alternance de 450 heures, les stagiaires seront diplômés. Ils espèrent surtout qu'ils seront embauchés.
Source : rfi.fr/france
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Publié par Guy Jovelin le 06 janvier 2017
C'est gratuit c'est l'Etat qui paie ? Ben non, il s'agit de notre argent :
"Chaque mois, les pouvoirs publics déversaient sur le campement de migrants de Calais plus d’1,5 million d’euros. Non content d’avoir créé de toutes pièces ce bidonville géant, en obligeant en mars 2015 les résidents des petits camps disséminés dans le centre-ville à s’y réunir, l’Etat a ensuite « subventionné » à son insu l’économie informelle de ce lieu qu’il a finalement fini par démanteler…"
Posté le 5 janvier 2017 à 20h49 par Michel Janva
Source : lesalonbeige
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Publié par Guy Jovelin le 6 mai 2016
Cette nouvelle attaque n’est pas anodine. Elle s’intègre dans une stratégie qui vise à affaiblir un État déjà fortement mis à mal.
Persiste et signe. La CGT, en publiant le soir du 1er Mai, sur son compte Facebook, une nouvelle affiche mettant en cause l’action des forces de l’ordre à l’occasion des manifestions Nuit debout, s’est clairement positionnée du côté des casseurs et des fauteurs de troubles qui sévissent place de la République depuis plusieurs semaines.
Cette attitude, que certains, même à gauche, qualifient de « gauchisation » de la centrale syndicale, n’a, en réalité, rien d’étonnant. En perte de vitesse chez les salariés et les travailleurs, à tel point qu’on la donne devancée par la CFDT lors des prochaines élections professionnelles. Malmenée par des affaires internes qui ont terni son image (cf. affaire Lepaon). Lourdement condamnée, il y a quelques mois, lors du procès du comité d’entreprise d’EDF. La CGT se voit contrainte par tous les moyens, y compris les plus vils, de tenter de redorer son blason en se posant comme le chevalier blanc de la réaction à la loi Travail défendue par le gouvernement actuel.
Il est vrai que de nombreux indicateurs lui permettent d’espérer un retour en grâce auprès des travailleurs.
Tout d’abord, une période électorale qui va lui permettre, par Mélenchon interposé, d’exister sur les terrains politique et revendicatif. Et peu importe que ce syndicat ait toujours soutenu, lors des élections, les partis de gauche, y compris celui qui ruine la France aujourd’hui ; il compte sans doute sur la mémoire courte de certains électeurs.
Ensuite, un État en déliquescence et un gouvernement au plus bas dans les sondages. On sait que l’extrême gauche, n’est jamais aussi active et déterminée que lorsque la société va mal et que les gouvernants sont dans l’incapacité de réagir. La CGT et ses affidés doivent déjà rêver de « la révolution culturelle » annoncée par le coprésident du Front de gauche. Enfin, la situation sociale, économique et financière du pays qui ouvre de larges brèches dans le tissu sociétal français, entretenant ainsi pour les extrémistes violents tous les espoirs d’un Grand Soir révolutionnaire.
Cette nouvelle attaque contre la police n’est donc pas anodine. Elle s’intègre dans une stratégie globale qui vise à affaiblir un peu plus encore un État déjà fortement mis à mal. Comptant sur les divisions qui touchent la majorité actuelle et la mollesse d’un président « peut-être-futur-candidat » qui ne sait pas, lui-même, comment remonter son déficit de popularité, la CGT espère bien se positionner en leader de la contestation en France.
Rarement notre pays aura été aussi fragilisé dans ses institutions, ses modes de fonctionnement et son unité citoyenne. Plus que jamais, la division menace et, avec elle, les risques d’une explosion sociale dont personne ne saurait dire où elle nous mènerait. La police, avec l’armée et la justice, doit rester ce socle solide sur lequel toute démocratie doit pouvoir s’ancrer en période de crise. Cela suppose qu’elle soit soutenue et défendue avec détermination.
Source : bvoltaire
Écrit par . dans Le Parti de la France | Tags : cgt, état, gauchisation, police | Lien permanent | Commentaires (0) | Imprimer |
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