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samedi, 21 avril 2018

Violences au Mirail: un mois avec sursis pour les militants de gauche

Publié par Guy Jovelin le 21 avril 218

   

Le Palais de Justice de Toulouse, ce vendredi 20 avril. Crédits: Mathieu Vergez

 

Le Tribunal de Grande Instance de Toulouse vient de délibérer, ce vendredi 20 avril en comparution immédiate, sur le cas des deux militants d’extrême-gauche présents sur les lieux le mardi 17 avril dans le quartier du Mirail, alors que l’émeute faisait rage. Ils avaient été interpellés avec des bouteilles d’acétone dans leur sac à dos.

 

Selon le récit donné par la défense, Jérémy (38 ans), et Marjolaine (23 ans), s’étaient rendus à l’Université Jean Jaurès de Toulouse, située dans le quartier du Mirail, afin d’assister à une projection, dans le cadre du « festival » militant « Auto Défense Populaire ». Ils se sont alors donné rendez-vous avec des camarades à l’extérieur de l’université, dans le quartier du Mirail, vers 22h, pour confectionner une banderole en vue de la manifestation du jeudi. L’acétone dans leur sac était destiné, selon eux, à effacer les inscriptions d’une ancienne banderole afin d’en inscrire de nouvelles.
Le groupe a alors pris la fuite à la vue d’une voiture de police, qui les a surpris regroupés à l’arrière d’une camionnette ouverte. S’en est suivie une course-poursuite à pieds où seuls Jérémy et Marjolaine ont pu être interpellés.
En comparution immédiate, le Tribunal de Toulouse a relaxé les deux prévenus des soupçons de participation aux émeutes qui pesaient sur eux, en l’absence de preuves tangibles et selon la crédibilité du récit. Ils ont cependant été condamnés au motif de leur refus d’obtempérer avec les forces de l’ordre. Au moment de la garde à vue, ils ont tous deux gardé le silence et refusé de se soumettre au prélèvement d’empreintes génétiques. Marjolaine a quant à elle été jusqu’à donner une fausse identité et une fausse adresse, en refusant de révéler son vrai nom.
Les deux prévenus ont expliqués avoir agi de la sorte sur les conseils circulant en milieu militant à propos des situations de garde à vue. Des « conseils » de mauvaise augure, puisque leur refus de se soumettre au prélèvement leur a valu à chacun une condamnation à un mois de prison avec sursis. Marjolaine a en outre écopé d’une amende de 500 euros.

 

Source : infos-toulouse

vendredi, 20 avril 2018

Toulouse : Le parti communiste de Besancenot soutient les émeutes islamistes suite à l’arrestation d’une femme intégralement voilée

Publié par Guy Jovelin le 20 avril 2018

 
 
 

BREIZATAO – POLITIKEREZH (19/04/2018) Alors que l’enclave musulmane de Toulouse est en proie à des émeutes islamistes suite à l’arrestation d’une femme intégralement voilée (niqab), l’extrême-gauche a apporté son soutien aux insurgés musulmans.

NPA (source) :

Au-delà des faits, la révolte des jeunes du Mirail exprime le ras-le-bol face à la répression quotidienne contre les habitants du quartier : contrôles au faciès, racisme d’Etat, islamophobie institutionnelle, violences en prison sur les détenus.
Les lois islamophobes donnent une légitimité à la Police pour harceler les musulmanes jugées trop voilées dans la rue. Parce qu’elles oppriment et stigmatisent une partie de la population, ces lois doivent être retirées.
Les conditions de détention en prison et les violences qui y sont associées sont intolérables et la France a été plusieurs fois épinglée sur cette question par des institutions internationales. La jeunesse des quartiers, qui vit sous pression policière et judiciaire permanente, le sait bien et ne supporte plus cette situation dans et hors de la prison.
Le NPA 31 exprime sa solidarité envers les jeunes et les habitantEs du Mirail qui subissent ces violences. Nous exigeons que les forces de répression se retirent immédiatement du quartier du Mirail et rentrent à la caserne.

Cette convergence entre islamistes et communistes, notamment du NPA, n’est pas fortuite : des agitateurs marxistes ont activement alimenté les émeutes, aboutissent à l’interpellation de certains d’entre eux.

De la même façon, ce sont les mêmes éléments de la nébuleuse marxiste, notamment du NPA, qui ont récemment appelé et obtenu de la part de la magistrature une nouvelle vague de répression contre BREIZ ATAO (lire ici).

La convergence entre islamistes et gauche radicale violente est d’ores et déjà une réalité.

 

Source : breizatao

Le renouveau des tatouages traditionnels des filles de Croatie et de Bosnie-Herzégovine

Publié par Guy Jovelin le 20 avril 2018

Par  le 19/04/2018

 

Dans les Balkans, le tatouage a une histoire très ancienne. Ses origines remonteraient à l’Antiquité, aux tribus illyriennes et celtes. À l’époque ottomane, on tatouait les filles catholiques de Bosnie-Herzégovine et de Croatie pour empêcher leur rapt et leur conversion forcée à l’islam. Oubliée sous le socialisme, cette tradition revient à la mode. […]

La tradition aurait survécu discrètement, avant de connaître un fort renouveau sous l’Empire ottoman, qui enlevait régulièrement des enfants aux populations occupées pour les intégrer à ses troupes, voire même à l’élite de son administration. C’est alors que se seraient imposés les symboles chrétiens, en guise de protection contre la pratique bien ancrée du devşirme, le rapt des enfants chrétiens.[…]

Sous l’Empire ottoman, du XVe au XIXe siècle, l’objectif premier de ces tatouages n’était pas ornemental : non seulement, ils devaient empêcher le rapt des fillettes et, si jamais elles l’étaient et devaient se convertir de force à l’islam, leur rappeler leur foi chrétienne originelle.[…] En Croatie, cette tradition avait été importée par des Croates ayant fui la Bosnie-Herzégovine sous occupation ottomane.

La tradition est restée très vivante en Bosnie centrale jusqu’aux années 1950. Après la Seconde Guerre mondiale, elle a perdu en influence et en visibilité, les symboles religieux n’étant pas particulièrement appréciés sous le socialisme, aujourd’hui, les motifs traditionnels de ces tatouages croates reviennent à la mode dans la jeune génération.[…]

 

Le Courrier des Balkans via fdesouche

Elections européennes : la propagande entre en Marche

Publié par Guy Jovelin le 20 avril 2018

Rédigé par notre équipe le 19 avril 2018.

 
 
 
Les politiques pro-européennes et tristement anti-françaises ne connaissent pas de pause. Entre deux lois copiées sur des directives bruxelloises iniques, les responsables politiques font comprendre aux Français qu’ils ne sont pas assez enthousiastes et qu’ils en prendront encore plus pour changer d’avis sur l’Europe et bien voter. Alors que les élections européennes n’auront lieu que dans un an, Emmanuel Macron est déjà entré en campagne. Il faut convaincre l’électeur aujourd’hui pour mieux l’enfoncer demain.

Macron croit-il avoir éteint l’incendie qui menace son château de perlimpinpin ? Il semblerait que ses deux prestations télévisuelles où il n’a cessé de s’auto-encenser aient suffi à lui regonfler un ego surdimensionné. Cette semaine est donc placée sous le signe d’une de ses marottes : l’Union européenne. Invité à prendre la parole devant les parlementaires européens mardi, Macron a ressorti les funestes refrains : l’Europe protège et doit être ouverte à tous les vents et donc à tous les migrants.

L’Europe bruxelloise jusqu’à la lie

Dans le viseur du président, les « démocraties illibérales » ont été vilipendées. Le concept porté par le président hongrois Viktor Orban est la hantise absolue du libéral Macron. Il faut tuer dans l’œuf les espoirs de millions d’Européens et de Français alors on fait mine de s’intéresser au peuple en faisant jaillir l’idée de « consultations citoyennes ». On aurait pu penser qu’une fois lancée à la volée, l’idée retomberait comme un soufflé, mais non. Macron a de la suite dans les idées et lors de son déplacement dans les Vosges ce mercredi, il a mené une première « consultation citoyenne » sur le thème de l’Europe.

C’est à Epinal précisément que cette première a eu lieu. Les Français vont avoir droit à toutes une séries de représentations théâtrales puisque ces fameuses consultations auront lieu jusqu’au mois d’octobre. De quoi bien préparer les esprits avant la campagne officielle des européennes… Et comme d’habitude, les risques pris par le fondateur d’En Marche sont aussi limités que calculés. Trois cent personnes avaient pris place pour écouter sagement le président dérouler son discours. Des Français conquis par Macron et qui étaient là en tant que fans et non pas comme des citoyens concernés par la question européenne.

L’échange était si grotesque que les journaux ont dû le souligner. A quoi sert de bassiner les Français avec des « consultations citoyennes » si c’est pour marcher sur le résultat des referendums (que les politiques se gardent désormais de manier) ? La question est finalement venue (via Internet) et Macron qui l’attendait certainement – était-ce encore une fois préparé ? – a répondu avec gourmandise : « Je comprends le malaise. Certains voulaient l’Europe mais pas celle-là. Avec ces consultations, on rentre dans le détail et on chasse les fausses idées. La responsabilité de la trahison démocratique revient à la France, pas à l’Europe ». Il y a donc eu trahison selon les propres mots du président, mais il serait dommageable de revenir dessus. L’Europe est si belle quand elle se moque éperdument de l’avis et des aspirations des peuples !

Les élections européennes seront un test important pour la macronie. Une victoire écrasante des candidats pro-Bruxelles serait perçue comme un blanc-seing pour saigner la France plus rapidement encore. Les patriotes de tous les pays devront se rendre aux urnes pour donner à l’Union européenne un Parlement qui ne leur fasse pas honte et qui ne travaille pas à leur élimination. Les Européens ont déjà fort à faire avec la Commission, se délester d’un Parlement aux ordres de l’ultra-libéralisme ne serait pas de trop !

 

Source : 24heuresactu

Quatrième nuit d’incidents à Toulouse après l’interpellation d’une femme en niqab : une quinzaine de voitures brûlées

Publié par Guy Jovelin le 20 avril 2018

Auteur : Pierrot

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La soirée de mercredi a été marquée par de nouveaux incidents dans certains quartiers de Toulouse, pour la 4ème nuit consécutive, qui se chiffrent, selon une source policière à une quinzaine de voitures brûlées et à 2 interpellations. En revanche, les affrontements ont été moins nombreux avec les forces de l’ordre.

Ces nouveaux événements interviennent alors qu’un premier auteur a été jugé l’après-midi même en comparution immédiate : le jeune homme de 18 ans a écopé de 6 mois de prison dont 3 mois ferme pour avoir lancé une pierre lundi soir sur un véhicule de police. Il n’y a pas eu de mandat de dépôt à l’audience et le jeune homme n’a donc pas été placé en détention. 10 autres seront jugés vendredi.

Dans la journée, mairie de Toulouse et préfecture avaient renoncé à établir un couvre-feu pour les mineurs, estimant que la situation était désormais « sous contrôle ».

La veille, la nuit avait été un peu plus calme mais une vingtaine de véhicules avaient tout de même été incendiés, principalement sur le parking d’un concessionnaire auto, situé à proximité du quartier du Mirail. Cinq personnes avaient été interpellées et placées en garde à vue. Lundi ce sont 18 personnes qui avaient été arrêtées et plus de 25 véhicules incendiés lors d’une soirée extrêmement mouvementée.

 

Source : francetv via contre-info