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jeudi, 15 février 2018

L’agonie de l’Italie et le grand remplacement

Publié par Guy Jovelin le 15 février 2018

 
POSTÉ LE 13 FÉVRIER , 2018, 11:24
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On parle peu de l’Italie dans la grande presse française.

On en parle quand des vagues de « migrants » arrivent en Sicile ou sur l’île de Lampedusa.

On en parle quand on évoque Ventimiglia, ville sise sur le bord de la Méditerranée, près de la frontière avec la France, parce que des milliers de « migrants » remontant vers la France s’entassent à Ventimiglia.

On en parle, un peu, lorsque des élections ont lieu.
On en parlera au début du mois de mars, parce que des élections vont avoir lieu.

Le président du Conseil des ministres (c’est ainsi qu’en Italie on appelle le Premier ministre) actuel est un intérimaire de gauche qui a pris ses fonctions fin 2016 après que son prédécesseur, de gauche lui aussi, Matteo Renzi ait perdu un référendum.

Il n’occupera plus son poste fin mars, car la gauche va perdre les élections, qui verront sans doute le retour de Silvio Berlusconi, quatre-vingt-un ans, sous le regard consterné des grands médias.

On parlera donc, alors, du retour de Silvio Berlusconi et, comme pour d’autres politiciens qui déplaisent aux grands médias, on parlera de la grivoiserie du principal intéressé.

On reviendra sur des aspects financiers litigieux le concernant.

On ne parlera pas de la situation réelle de l’Italie.

Il faudrait pourtant en parler. L’Italie est dans une situation économique très difficile, et le clivage entre un Nord développé et un Sud sous-développé reste flagrant.

Mais l’Italie est surtout un pays qui meurt plus vite que d’autres pays d’Europe qui sont eux aussi en train de mourir.

Si, en France, les taux de natalité donnent une validité certaine aux analyses du grand remplacement énoncées par Renaud Camus et évoquées souvent par Éric Zemmour, en Italie la situation est plus catastrophique encore : le taux de natalité général est en effet très bas : 1,3 enfant par femme, ce qui est tellement en dessous du seuil de renouvellement des générations qu’on peut parler d’une forme de suicide collectif qui ne dit pas son nom.

Tôt ou tard, vingt personnes seront remplacées par treize personnes, puis ces treize, sauf inversion radicale des chiffres, seront remplacées par six ou sept personnes.

Les taux de natalité prenant en compte, d’un côté, les Italiens de souche et, d’un autre côté, les immigrants permettent de tracer un tableau plus sombre encore : ils sont officiellement de 2 enfants par femme pour les immigrants (et ce chiffre me semble très bas, et devrait être vérifié de près) et de 0,9 pour les Italiens de souche.

Le grand remplacement sera beaucoup plus rapide pour l’Italie que pour la France, et devrait être cataclysmique, dès lors que le capital humain des immigrants est bien plus bas que celui des Italiens de souche.

Les vagues de « migrants » qui arrivent depuis la chute du régime Kadhafi en Libye ne font que rendre une situation effroyable plus effroyable encore.

Des villages du Sud de l’Italie sont submergés par des hordes de gens totalement étrangers aux coutumes occidentales, et au comportement de prédateurs.

Ce qui se passe dans les villages du Sud se retrouve peu à peu ailleurs dans le pays.

Des violences parfois atroces sont commises.

Des actes de réponse aux violences peuvent résulter.

C’est ce qui s’est passé, il y a quelques jours, à Macerata, une petite ville autrefois paisible de la côte Adriatique.

Une jeune fille de dix-huit ans a été assassinée éviscérée, démembrée, découpée en morceaux.

Son assassin a été retrouvé. C’est un migrant venu du Nigeria. Les couteaux qui ont servi à l’éviscération, au démembrement et au découpage du corps ont été retrouvés dans le lieu où il dormait.

Cela aurait pu être un meurtre de plus, l’un de ceux dont les médias ne parlent pas.

Un jeune homme de vingt-huit ans a réagi avec colère.

Il a pris un revolver qui était en sa possession, et il est parti en voiture, pour tirer sur des migrants. Il en a blessé plusieurs sans en tuer aucun.

Il a été arrêté et a crié « l’Italie aux Italiens ». Il a été aussitôt présenté comme un abject criminel et un fasciste.
Nul ou presque n’a évoqué la jeune fille assassinée et l’assassin de la jeune fille.

Il risque fort, hélas, d’y avoir d’autres jeunes filles assassinées en Italie, et d’autres jeunes hommes qui réagissent avec colère dans les mois et les années à venir.

 

Source : les4verites

Est-on gouverné par des détraqués (sexuels) ?

Publié par Guy Jovelin le 15 février 2018

Rédigé par notre équipe le 15 février 2018. 

Les Gouvernements se suivent et se ressemblent. Le péché mignon le plus en vue de l’actuel exécutif semble être les femmes. Des femmes perçues uniquement comme des objets sexuels par certains ministres au comportement douteux. La justice enquête et aucune condamnation n’a (encore ?) eu lieu, mais l’étau se resserre autour du ministre de l’Action et des Comptes publics. Une seconde plainte a été déposée contre Gerald Darmanin pour abus de faiblesse dans une histoire de fesses…

Alors qu’on se moquait gentiment de Gérald Darmanin pour son faible patrimoine après une (plutôt courte) carrière consacrée à la politique, il se pourrait que les raisons de ce choix n’aient rien à voir avec la cupidité. Darmanin a peut-être vu dans la politique un moyen de coucher avec de nombreuses femmes. Il s’agit là d’une hypothèse, laquelle finira par être infirmée ou confirmée selon le résultat des enquêtes et des possibles décisions de justice. Une hypothèse qui colle toutefois aux fais dont est accusé le ministre au physique quelque peu ingrat.

La politique comme outil de dépravation sexuelle et morale ?

Les faits présumés remontent à 2015 et 2016. A cette époque, Darmanin est maire de Tourcoing, encarté à l’UMP. Il se cherche un champion dans sa famille politique (il finira par faire la cour à Macron) et voit dans la prochaine présidentielle le moyen de quitter une ville qui n’a rien de sexy. C’est là que la plaignante, habitante de Tourcoing, raconte avoir fait des demandes pour être relogée, car son habitation était insalubre. Toujours selon, elle cela n’a pas posé de problème pour le maire Darmanin… à condition de bien vouloir passer à la casserole. Le ministre aurait accepté de donner un coup de main contre des faveurs sexuelles.

Une plainte a été déposée lundi pour abus de faiblesse et les enquêteurs se mettent au travail pour identifier laquelle des versions avancées est la vraie. Quoiqu’il en soit, le procédé est le même que pour la première plainte pour viol déposée contre le ministre. Dans cette affaire, Darmanin aurait promis son aide en justice contre des faveurs sexuelles. Espérons pour le ministre que toutes ces plaintes soient infondées car dans le cas contraire, elles feraient du ministre un pervers dangereux pour les femmes. Marlène Schiappa serait ainsi bien inspirée de rester à l’écart et de se taire (pour une fois).

La seule réaction issue du gouvernement – pour le moment – vient d’Edouard Philippe. Le Premier ministre a pour une fois été dans la juste mesure en appelant à respecter « la parole de la plaignante » tout comme « la présomption d’innocence ». Cette position médiatique est-elle pourtant le gage d’une justice indépendante ?

L’enjeu est énorme car si Darmanin ne représente plus que lui-même, sa chute braquerait tous les projecteurs sur un précieux Nicolas Hulot aux comportements tout aussi répréhensibles selon les accusations dont il est l’objet. La perte d’un Hulot serait un rude coup sur le plan politique et confirmerait le sentiment grandissant que ce Gouvernement est rongé par des maux encore pire que la politique qu’il met en place.

 

Source : 24heuresactu

Étude exclusive : Baromètre 2016 de l’octroi de prénoms musulmans en France

Publié par Guy Jovelin le 15 février 2018

Par  le 14/02/2018 

L’INSEE vient de publier comme chaque année les chiffres de l’Etat Civil relatifs aux prénoms attribués aux enfants nés en France depuis 1900.

L’analyse de l’octroi de prénoms musulmans pour les naissances en France en 2016 révèle :
• Un taux national dépassant désormais les 20%, soit 1 enfant sur 5,
• Pour rappel, ce taux était de 6,5% il y a 20 ans en 1997,

• Un taux dépassant les 32% en région parisienne, hors Paris intra-muros, soit près d’1 enfant sur 3,
• Seulement 10 départements au-dessus de la moyenne nationale de 20%, mais ces départements sont très fertiles, avec plus de 26% des naissances nationales :
o 6 départements d’Île de France (hors Paris et la Seine et Marne qui sont légèrement en dessous),
o Au Sud de la Loire : les Bouches du Rhône, le Rhône, le Vaucluse et le Gard.
• 28 départements sont en dessous des 5% d’octroi, mais sont peu fertiles, représentant à peine 8% des naissances nationales et voient par ailleurs une baisse sensible des naissances.

En termes de tendances, l’augmentation moyenne de ce taux d’octroi au niveau national est de +0,6 points par rapport à 2015. Une étude au niveau local présente quelques tendances particulières :
• Une accélération de l’octroi de prénoms musulmans :
o en région Parisienne (hors Paris), notamment dans le Val d’Oise et surtout le Val de Marne,
o dans certains départements ouvriers (Savoie, Aube, Seine Maritime…),
o dans les départements d’outre-mer (accélération deux fois supérieure à la moyenne nationale).
• Une régression de l’octroi de prénoms musulmans :
o à Paris intramuros, le coût de la vie en étant probablement la cause,
o dans de nombreux départements ruraux,
o en Corse, qui confirme une certains « résistance » depuis 10 ans.

Méthodologie

Afin de mener cette étude présentant la popularité spécifique des prénoms musulmans comparée aux autres prénoms aux niveaux national et départemental, il a été nécessaire de créer de toutes pièces un « référentiel » des prénoms musulmans.
Si le Coran indique que le prénom du musulman consiste en « une marque distinctive nécessaire pour faciliter la communication entre son porteur et les autres », il n’est pas évident de les identifier parmi les 33500 prénoms de la base de l’INSEE.
Plusieurs listings disponibles sur les sites communautaires suivants ont été passés au crible : www.halalbook.fr, www.prenommusulmanrare.com, www.pageshallal.com, www.katibin.fr.

Un référentiel des étudiants du monde, par pays d’origine www.studentsoftheworld.info a également été utilisé.

Plusieurs états civils de villes françaises ont enfin été examinés afin de valider l’association du prénom à des patronymes particuliers.

Certains prénoms sont systématiquement attribués à des enfants de familles musulmanes, ce sont les « prénoms musulmans certains ».

D’autres prénoms, majoritairement attribués à des enfants de familles musulmanes, peuvent parfois être attribués à d’autres enfants, nous les suivons comme « prénoms mixtes ».

Afin de disposer de chiffres indiscutables, nous ne décomptons les « prénoms mixtes » que pour moitié dans le décompte des prénoms musulmans.

Un biais tend par ailleurs à minimiser le comptage des prénoms musulmans, l’INSEE ne publiant pas pour des raisons de secret statistique de nombreux prénoms musulmans, car considérés comme « rares ».
Les officiers de l’état civil étant beaucoup plus regardants pour des prénoms traditionnels que pour les innombrables variations des prénoms étrangers. (Cf. exemple récent du tilde de Fanch…)

 

Source : fdesouche

mercredi, 14 février 2018

Turquie : les Européens se couvrent (encore) de honte !

Publié par Guy Jovelin le 14 février 2018

Rédigé par notre équipe le 13 février 2018.

Depuis l’apparition bien étrange de Daech en Syrie et en Irak, les Européens se sont signalés par une ferme volonté d’aller d’erreur en erreur. Les djihadistes ont longtemps prospéré, les flux venant d’Europe jamais coupés, et l’attitude de la Turquie jamais remise en question. Les armes ont afflué en masse et ce sont les Kurdes – alliés d’hier – qui font aujourd’hui les frais d’une lâcheté européenne qui atteint de nouveaux sommets.

Les trahisons font de belles histoires pour le cinéma, mais il n’est pas certain qu’il restera un Kurde pour regarder le film de la lâcheté occidentale. Après avoir combattu les djihadistes venus des quatre coins du monde, les Kurdes font face à une attaque de grande ampleur dans le nord-ouest de la Syrie. Une attaque venue de Turquie, la soi-disante démocratie qui devait faire le pont entre une Europe endormie et un Moyen-Orient en plein essor. Le conte de fée était beau, mais a bien vite brûlé dans les flammes des bombes et des obus lancés contre les hérauts de la lutte anti-Bachar el-Asad.

Les Kurdes : dindons de la farce turque

Revenons au début de l’histoire. En 2011, les Syriens sont censés faire une révolution pacifique vite réprimée dans le sang par l’armée syrienne. De ce carnage serait né un groupe de djihadistes puissamment armés, entraînés, financés et qui se multiplient à volonté. L’affaire n’a jamais été syrniano-syrienne, mais il est encore de bon ton de le prétendre. Seuls ceux qui regardent le service public n’ont pas encore compris que les djihadistes étaient une création occidentale qui avait pour but de mettre au pas un régime syrien pas assez coopératif et d’aider par la même occasion à la propagation de l’islamisme. Malgré les milliards dépensés et les atrocités commises, la première mission est un échec. Pour ce qui est de la seconde…

Le régime syrien est toujours debout et c’est désormais la Turquie qui est la plus active. Après avoir laissé passer tous les apprentis terroristes venus de France et d’ailleurs, Ankara mobilise son armée contre les forces kurdes qui se sont battues contre les djihadistes et contre le régime syrien. Alliés des Kurdes, les Etats-Unis et les pays européens ne trouvent pas grand-chose à dire lorsqu’ils voient leur autre allié turc les détruire. Car après l’échec djihadiste, la Turquie a peur de combattants kurdes qui ont des envies d’autonomie. Une autonomie ou indépendance qui verrait de nouvelles frontières se tracer aux dépens de la Turquie…

Il faut donc réduire en cendre les Kurdes et la mission sera accomplie d’ici à quelques semaines tant toutes les chancelleries font semblant de croire qu’il s’agit d’une opération limitée dont l’objectif est de sécuriser la frontière. Macron, toujours désireux de faire parler de lui sur la scène internationale a sorti les trompettes et déclaré qu’il verrait d’un mauvais œil une opération kurde de grande ampleur. Du bluff jupitérien car moins de 48 heures plus tard il affirmait être rassuré par les intentions de son ami Erdogan.

La Turquie a les mains libres et les Kurdes rejoignent la longue cohorte des peuples qui ont cru pouvoir se prévaloir du soutien des Européens. Au grand jeu de la géopolitique, la force et la volonté sont deux éléments fondamentaux. L’Europe est un nain divisé qui voit à très court terme et qui a perdu toute volonté. La France – à l’image des élites bruxelloises – n’a aucune volonté de s’ériger contre une puissance même moyenne qu’est la Turquie. Un pays où l’armée est purgée, la population très divisée et les idées au pouvoir bien proches de l’islamisme radical. Mais non, l’Europe et la France ne sont plus que des momies qui continuent même de laisser la porte ouverte à des négociations en vue d’intégrer ce pays au merveilleux monde européen… Les chercheurs d’espoir feraient bien de quitter ce Continent voué à la disparition. Les Kurdes, eux, n’ont plus qu’à se battre pour éviter une annihilation complète.

 

Source :24heuresactu

Seine-Saint-Denis : une policière islamiste radicalisée et un militaire écroués pour vols d’armes

Publié par Guy Jovelin le 14 février 2018

Par  le 13/02/2018

 
 
Une adjointe de sécurité serait impliquée dans la disparition de deux armes de service, à la direction territoriale de Seine-Saint-Denis, à Bobigny. Affaire dans laquelle un militaire a aussi été incarcéré.

C’est une affaire dont l’institution policière se serait volontiers passée. Deux armes de service, des pistolets automatiques Sig Sauer, calibre 9 mm, ont été dérobées au sein de la direction territoriale de Seine-Saint-Denis, et c’est une fonctionnaire qui est dans le collimateur. Cette jeune adjointe de sécurité (ADS) de 20 ans vient d’être suspendue. Elle est mise en examen et placée en détention provisoire depuis vendredi, ainsi que trois autres complices présumés, âgés de 19 à 29 ans, dont un est militaire.

Les soupçons s’étaient rapidement portés sur la jeune femme, en poste à l’accueil au siège départemental de la police à Bobigny. Pour entrer dans l’enceinte grillagée et barriérée, il faut montrer patte blanche. Or, le soir du vol, le 25 août 2017, la fonctionnaire, en poste dans la cabine d’entrée, s’était fait remarquer par une absence momentanée. « Elle avait dit devoir retrouver un ami qui lui apportait un panier-repas », indique une source proche de l’affaire. Toujours selon cette source, la jeune fonctionnaire était précédée par une « réputation quelque peu sulfureuse ». Le comportement de la jeune femme, avant les faits, avait déjà été jugé douteux par des collègues, qui la soupçonnaient de radicalisation.

Six personnes arrêtées la semaine dernière

Un rapprochement a été fait entre ce vol et la blessure par balle d’un militaire deux mois et demi plus tard dans le département voisin de la Seine-et-Marne. Ce dernier avait été hospitalisé pour une blessure à la jambe le 12 novembre. Du 9 mm. Il avait prétendu s’être fait tirer dessus « par un homme encagoulé », alors qu’il faisait un footing dans la forêt à Ozoir-la-Ferrière (Seine-et-Marne). Mais l’hypothèse d’un tireur solitaire a fait long feu. De victime, le militaire a acquis le statut de suspect, lorsqu’il a été découvert que parmi ses visiteurs à l’hôpital certains étaient des connaissances communes avec la jeune ADS, elle aussi originaire de Seine-et-Marne. (…)