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mercredi, 09 août 2017

Les cent jours d'Emmanuel Macron

Publié par Guy Jovelin le 09 août 2017

 

18 brumaire an VIII 

2910916609.3.jpgTrois mois auront donc suffi - c'est ce que nous apprennent médias et sondages - pour que la popularité d'Emmanuel Macron - supposée plus que réelle, orchestrée plus que sincère ou spontanée - prenne le chemin de celle de ses prédécesseurs. Le chemin des profondeurs.

 

Nous doutons qu'il y ait jamais eu pour lui, de la part des Français, ni véritable adhésion, ni empathie, respect ou affection.

Mais plutôt une sorte de sidération mêlée de quelque respect pour la soudaineté et la fulgurance de son ascension, une certaine admiration pour la prise de pouvoir à marche forcée de ce trentenaire inconnu hier, enfin, disons-le une forme de délectation pour l'audacieuse façon dont ont été éliminés en trois petits mois la plupart des vieux briscards de l'ancien régime chiraquien, sakozyste ou hollandais. Ministres, députés, partis dits de gouvernement ont été brisés, éclatés, et, selon le mot en vogue,« dégagés ». Ainsi, Lucien Bonaparte avait-il évacué en moins de deux, pour le compte de son frère, le conseil des cinq-cents, au 18 Brumaire, et mis en fuite désordonnée les conseillers en panique. Toutes proportions gardées, il y a de cela dans la prise de pouvoir de Macron. Et il n'y a pas eu grand monde pour plaindre les exclus.

Est venu ensuite ce qui a plu, presque à tout le monde. En vrac : un style plus digne dans l'exercice de la fonction présidentielle : après Sarkozy et Hollande, il est vrai que ce n'était pas très difficile ; mais il est vrai aussi que, tout à trac, avec Macron, les Français n'ont plus eu honte de leur président. Les journalistes tenus en respect, remis à leur place, cela a plu aussi, tant les Français ont de mépris pour cette caste orgueilleuse et monochrome, trop uniformément orientée pour être crédible. Il y a eu ensuite la rencontre virile avec Trump à Taormine; la réception royale de Poutine à Versailles, où fut lavée la stupide gaffe de Hollande, refusant de recevoir le président russe pour l'inauguration de la nouvelle cathédrale orthodoxe de Paris... Positif encore de la part d'Emmanuel Macron, du moins pour nombre d'observateurs, le refus des « Etats faillis » tels la Libye et, le cas échéant, la Syrie, raison pour laquelle, Macron, à juste titre, ne fait plus du départ de Bachar El Assad un préalable à une solution politique en Syrie. Sans entrer dans le détail, de nombreux Français comprennent que ce sont là des positions de bon sens.

Hé bien, cela ne suffit pas à assoir une popularité, ne garantit pas sa durée ; n'empêche pas son effondrement.

La loi travail est impopulaire, si l'on peut dire d'origine, car elle ne fait que prolonger la loi El Khomri ; les 5 Euros / mois rabotés sur les APL ont fait monter la colère ; surtout, le traitement autoritaire, injuste et brutal réservé au général de Villiers, et, à travers lui, à nos armées, a soulevé l'indignation. Les Français aiment l'autorité mais détestent l'autoritarisme ; ils ont de l'affection et du respect pour l'armée qui les protège et qui défend le pays. Enfin, il détestent l'injustice et ont désapprouvé celle, manifeste, qui a frappé nos soldats.

En quelques jours, peu de chose, la chute de la popularité d'Emmanuel Macron a reposé la lancinant problème de la gouvernabilité du pays. Comment faire, si l'élection présidentielle ne garantit jamais à l'élu qu'un minimum de popularité de quelques très courts mois ?

La vérité est que - du moins en France - l'élection présidentielle ne confère au vainqueur désigné par le suffrage plus aucune légitimité. Seulement une maigrichonne légalité. Et que, tout simplement, dans de telles conditions, même si l'on s'emploie à sauver les apparences, la France n'est plus ni gouvernée ni gouvernable.

 

Source : lafautearousseau

Le gauchiste Cédric Herrou condamné à quatre mois de prison avec sursis

Publié par Guy Jovelin le 09 août 2017

par   8 août 2017

Cédric Herrou est ce soi-disant agriculteur qui passe plus de temps à aider des immigrés clandestins à transiter en France qu’à s’occuper de sa ferme.

Ce militant gauchiste soutenu par José Bové  a aussi l’habitude de parader avec arrogance devant les caméras de télévision pour clamer qu’il continuera à agir en toute illégalité en faveur des immigrés.

Por cela, il a créé l’association d’aide et de défense des migrants Roya Citoyenne, près de Vintimille en Italie.

Mais ce mardi, il vient d’être condamné par la cour d’appel d’Aix-en-Provence à quatre mois de prison avec sursis pour aide à l’immigration clandestine. Notons que c’est une peine bien inférieure à celle infligée à différents patriotes français condamnés pour leur refus de se taire devant l’invasion migratoire.

« C’est une peine d’avertissement, si vous êtes à nouveau condamné vous courez le risque que cette peine soit mise à exécution« , a déclaré le président du tribunal.

En première instance, le tribunal l’avait condamné à 3.000 euros d’amende avec sursis pour avoir, en 2016, « pris en stop » des migrants côté italien.

Il avait par ailleurs été relaxé pour l’occupation illicite d’un bâtiment SNCF désaffecté où il avait installé un squat pour une cinquantaine d’Érythréens. Des faits pour lesquels la cour d’appel l’a reconnu coupable et condamné à 1.000 euros de dommages et intérêts.

 

Source : medias-presse.info

mardi, 08 août 2017

Bravo, l'Italie ! Pas pour Saint-Nazaire ! Pour la Méditerranée !

Publié par Guy Jovelin le 08 août 2017

 

 

2910916609.3.jpgQuelles que soient les objurgations morales, les prétentions éthiques, qui surabondent, il était prévisible que face à ce qui est bien une invasion migratoire massive de l'Europe, l'emploi de la force - donc de la force armée - finirait, un jour ou l'autre, par s'imposer.

Bien entendu, on ne tirerait pas sur les migrants mais l'on chargerait les militaires et les marins de détruire les embarcations destinées à les transporter, de neutraliser les passeurs ; et même de se confronter aux associations de bonnes âmes qui n'ayant de charité que pour l'étranger quel qu'il soit et point du tout pour les populations européennes malheureuses de ne plus se sentir chez elles, d'y perdre leur identité, prêtent assistance à la transhumance migratoire et à ceux qui se sont organisés pour en faire un très lucratif commerce.

Il devait donc arriver un jour où les choses seraient devenues si graves, si massives et si intenables que l'on devrait y mettre un terme par la force. Il est possible que ce jour soit arrivé. Ou très prêt d'être arrivé.

C'est ce dont témoigne la réaction italienne en Méditerranée où c'est par la force que les marins italiens refoulent les embarcations des migrants quittant les côtes libyennes; par la force aussi qu'ils bloquent les navires des ONG qui sont en mer pour - en fait - sécuriser et favoriser les passages. Tel le sulfureux Aquarius français ou le l'allemand Juventa. Quant à lui, Médecins Sans Frontières n'est pas seulement en action  pour soigner des malades parmi des populations lointaines mais, en l'occurrence, par idéologie, pour prêter la main aux migrations africaines et orientales vers l'Europe.

Seulement, l'Italie est à bout. Migrants et ONG sont désormais considérés et traités pour ce qu'ils sont. Des adversaires, des envahisseurs et leurs complices.

Il y a tout lieu de penser que cette évolution de l'attitude des Européens face à cette invasion tendra graduellement à s'amplifier.

L'Italie montre la voie parce qu'elle est en première ligne, qu'il y a plusieurs années maintenant qu'elle est saturée d'arrivées massives de migrants, et qu'elle n'en veut plus.

Le dernier recours, en pareille extrémité, est toujours la force; la force armée. L'Italie s'est décidée à y recourir. Elle ne fait que montrer la voie à l'Europe et l'on ne peut que l'en féliciter. 

 

Source : lafautearousseau

Grosse fatigue !

Publié par Guy Jovelin le 08 août 2017

Rédigé par notre équipe le 07 août 2017.

 
 
 
Trois mois après le début de son mandat, Macron est déjà dans la panade. Les vacances se profilent (100 jours de boulot c’est beaucoup !) et seront certainement l’occasion pour l’exécutif de repenser sa stratégie de communication. Aucun risque de voir le fond être modifié, la France est et restera une marionnette de Bruxelles qui doit se soumettre à tous les diktats du libéralisme mondialisé. Bonnes vacances et n’hésitez pas à les prolonger pour le bien des Français !  

Panne sèche pour Mélenchon 

Il y a quelques jours, BFM TV se moquait de Jean-Luc Mélenchon et de son impérieux besoin de partir en vacances. Le député de Marseille s’est plaint d’une session parlementaire trop longue et de discussions se terminant souvent tard dans la nuit. Décidé à ne pas se faire remarquer par son absentéisme comme au Parlement européen, Mélenchon sait qu’il doit être présent et volubile pour espérer jouer encore un rôle sur une scène politique française qui a été nettoyée de nombreux apparatchiks.

Et le terme apparatchik colle très bien à la peau de celui qui a pantouflé au Parti socialiste pendant plus de trente ans et qui s’est constitué un bas de laine appréciable en tant que sénateur pendant près de vingt longues années. Ce même homme qui avait voté « oui » à Maastricht pour finalement le dénoncer des années plus tard (lorsqu’il faut se positionner pour l’élection française). Le fait est que pas habitué à bosser, Mélenchon réclame haut et fort des vacances ! Monsieur est en campagne depuis plus d’un an ? Il est vrai qu’il faut du temps pour se refaire une virginité et se donner le rôle de grand défenseur des ouvriers et des prolétaires…

Mélenchon fatigué, cela aurait pu donner plus d’espace à certains, mais à les écouter, ils sont tous « claqués ». Les trois derniers mois se sont fait à un rythme dense pour notamment voter le texte sur la soi-disant moralisation de la vie politique. Une poudre de perlimpinpin qui aura nécessité des heures de débat pour aboutir à un grand vide. Soit une parabole parfaite de l’action d’Emmanuel Macron depuis son arrivée catastrophique (pour les Français) en politique. Finalement les parlementaires seront en vacances mercredi soir, tout comme les pieds nickelés qui servent de ministres.

Macron à la recherche du souffle perdu

La presse se délecte désormais de savoir qui part où pour y faire quoi et rappelle ainsi son inutilité dès lors qu’il s’agit d’informer les citoyens. Les subventions publiques servent à écrire ce qui est accessoire pour mieux occulter l’essentiel. La pause permettra aux équipes de Macron de recharger leurs batteries et de trouver de nouveaux artifices pour mieux faire avaler une pilule que le patient France ne veut pas. Dommage que le médecin Macron ait été choisi… En plongeon dans les sondages (comme quoi même les plus gros mensonges finissent pas ne plus tenir), Macron fait savoir qu’il recadre ses ministres et ai plus déterminé que jamais à poursuivre la route qu’il a mollement présenté lors de la campagne présidentielle.

Perte de confiance, scandales, lois mal écrites, reniements et mensonges éhontés, la liste des sujets de préoccupation est longue pour l’exécutif. Embobiner le gogo le temps d’une campagne est une chose, le faire pendant cinq longues années en est une autre. Le fils de François Hollande suit la trajectoire de son père à une cadence encore plus soutenue. Imaginer son état de décomposition dans cinq ans fait froid dans le dos, mais le plus inquiétant concerne la France, car rien ne lui sera épargnée lors de ce mandat mené explicitement par une oligarchie financière qui exulte de voir la mort programmée des Etats et des peuples.

 

Source : 24heuresactu

lundi, 07 août 2017

Allemagne : des réfugiés formés en tant que chauffeurs poids lourds

 Publié par Guy Jovelin le 07 août 2017

PENTAX Image

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Depuis près de trois semaines, ces participants provenant de divers pays d'Europe de l'Est, mais aussi de Syrie et d'Erythrée, suivent des cours à Büecke, afin de savoir si cela est vraiment quelque chose pour les candidats. On vérifie si les candidats et la formation correspondent lors d'une « phase d'activation » et d'un stage.

 « C'est important car il y a souvent des idées irréalistes de la part des candidats », a déclaré Peter Müller, propriétaire d'une société de transport à Meiningsen qui met quelques places de stage à disposition. Mais cela est également important parce que la formation coûte cher. Il doit être clair pour tous que cet investissement en vaut la peine.

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Source Traduction libre Christian Hofer pour Les Observateurs.ch