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jeudi, 19 octobre 2017

Agen : un clandestin ayant fait l’objet d’un arrêté d’expulsion agresse sexuellement une femme en pleine rue

 

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Va-t-on voir fleurir sur les réseaux sociaux, le hashtag #BalanceTonClandestin? Il y a peu de chance qu’il reçoive un aussi bon accueil de la presse, que celui des féministes hystériques qui nient la surreprésentation des étrangers dans les agressions sexuelles en France


Un suspect, en situation irrégulière, a été interpellé et placé en détention à la maison d’arrêt.

C’est semble-t-il au hasard, qu’un homme ivre s’en est pris à une jeune femme lundi matin, sur les coups de 8 heures, en pleine rue, non loin du lycée Palissy. Ce Marocain de 20 ans a attiré de force sa victime dans le hall d’un immeuble, avant de lui infliger des attouchements sexuels.

La jeune femme est parvenue à échapper à son agresseur et a trouvé refuge chez des riverains. Aussitôt alerté, le commissariat a envoyé une patrouille qui, un quart d’heure après les faits, a repéré le jeune homme, caché à quelques centaines de mètres des lieux de son forfait.                                          En apercevant le véhicule floqué aux couleurs de la police nationale, il a tenté de fuir, mais les fonctionnaires l’ont rapidement interpellé. Placé en cellule de dégrisement, puis en garde à vue, ce jeune homme de 20 ans, qui fait l’objet d’un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et qui avait été récemment condamné avec du sursis, pour des délits routiers, est directement passé du bureau du juge à la maison d’arrêt, en face du palais de justice mardi après-midi.                                                      D’après les premiers éléments de l’enquête, il se serait violemment disputé avec sa compagne dimanche soir, lui aurait infligé des violences, avant d’aller se défouler en ville en commettant quelques dégradations, pour finalement agresser une jeune femme de 23 ans qui se rendait à son travail.

 

 Source via Police&Realites

Balance Ton Porc : Charlotte d’Ornellas dénonce l’hypocrisie de Marlène Schiappa sur les agresseurs étrangers

Publié par Guy Jovelin l 19 octobre 2017

Eric Martin

La journaliste Charlotte d’Ornellas a dénoncé mardi 17 octobre sur CNEWS l’hypocrisie de Marlène Schiappa sur les agresseurs étrangers. Le Secrétaire d’État à l’Égalité Homme-Femme refusait en effet d’accepter la réalité des agressions sexuelles commises par des personnes issues de l’immigration dans le quartier chaud de la Chapelle Pajol dans le 18e, mais s’en prend volontiers au harcèlement commis par des blancs :

 

 

Source :ndf

La France a un incroyable talent !

Publié par Guy Jovelin le 19 octobre 2017

Rédigé par notre équipe le 18 octobre 2017 

 

Un peu de culture dans ce monde de brutes ! L’homme n’est pas qu’économie, il est avant tout un être culturel qui doit répondre à ses besoins en cette si noble matière. Piotr Pavlenski est l’un des rares qui ne se laisse pas happer par un système mercantile généralisé. « L’artiste » russe qui a trouvé refuge à Paris met désormais le feu à des bâtiments publics pour que l’art vive ! Le pyromane (déjà récidiviste) peut tout se permettre. Son statut de réfugié politique et l’amour de nos élites pour l’art sous toutes ses formes lui confèrent une magnifique immunité.

Décidément, la France est devenu le réceptacle de tous les perchés qui ne trouvent pas grâce en Russie. Après les Femen (d’origines ukrainiennes, mais consacrant leur œuvre à diaboliser la Russie), après les Pussy Riot dont le seul nom souligne le degré d’intelligence, nous voici avec un autre énergumène sur les bras : Piotr Pavlenski. Auto-proclamé « artiste », sa biographie officielle explique qu’il a dû fuir en France pour éviter un sale coup de Poutine et de ses soutiens.

Art factice…

L’homme serait en effet un artiste trop subversif dans une Russie (re)devenue bien trop totalitaire. Mais qu’a donc fait ce génie artistique pour s’attirer les foudres du Kremlin ? Avant de tenter de percer ce mystère, il faut d’abord comprendre en quoi consiste l’art de ce Piotr Pavlenski. Ni musicien, ni comédien, ni peintre, cet écorché vif est passé maître dans l’art du happening de rue. L’idée est de se mettre en scène avec chaque fois un message politique.

C’est ainsi qu’on a pu apercevoir des clichés de ce bon Piotr sur lesquels on le voit avec le lob de l’oreille coupé, assis nu sur la place Rouge, les testicules cloués à même le sol ou encore les lèvres cousues. Des images particulièrement hideuses qui mettent en scène un corps affreux, mais le plus important reste le message à faire passer. Dénoncer l’emprisonnement des Pussy Riot, le « fatalisme de la société russe », « les lois répressives » ou encore « l’utilisation de la psychiatrie à des fins politiques ».

Tout est bon pour justifier des happenings qui soulèvent des hauts le cœur à ceux qui ont la malchance de tomber dessus. Cela va s’en dire, Piotr a eu quelques ennuis avec la justice russe, car l’exhibitionnisme ne fait pas encore partie du catalogue des normes à Moscou et au-delà de l’Oural. Sa dernière « prestation » lui a valu un séjour de sept mois en prison, assorti à une amende pour avoir mis le feu à l’entrée du bâtiment principal des services secrets russes. Une condamnation plutôt clémente surtout dans un pays censé être en pointe dans la répression.

… pour un curieux militant politique

Après cette flambée, Piotr a décidé de quitter sa chère Russie pour aller trouver refuge en France avec sa femme et ses deux enfants. Avait-il en tête un nouvel happening qui l’aurait envoyé en prison pendant plusieurs années ? La prison, il en a peur, mais pas pour ses frasques culturelles. Il craint l’enquête portant sur une tentative de viol présumé d’une jeune femme. Une enquête politique selon le suspect qui a préféré décamper plutôt que de répondre de ses actes présumés. Direction la France donc où Dieu seul sait comment il vit (l’Etat est généreux avec les réfugiés politiques). Car celui qui a reçu le statut de réfugié en mai 2017 n’a pas les moyens de vivre de son art. Les passants ne sont pas nombreux à laisser une pièce à un exhibitionniste qui se mutile les parties…

Cette question restera sans réponse, mais le plus important est que Piotr continue d’exercer son art et a organisé l’incendie d’une succursale de la Banque de France à Paris. Le mot d’ordre laissé dans un communiqué est « La renaissance de la France révolutionnaire déclenchera l’incendie mondial des révolutions […] les banquiers ont pris la place des monarques ». Sous couvert de combattre le capitalisme, Piotr Pavlenski met le feu à un bâtiment officiel d’un pays qui a eu l’idée saugrenue de l’accueillir. Un merci ou un « spassibo » n’écorche jamais les lèvres, mais il faut croire que ses mutilations l’ont rendu peu enclin à parler.

Arrêter peu après par la police, son cas est désormais entre les mains de la Justice. Sera-t-il condamné ? Rien n’est moins sûr, car dégrader un édifice public est peut-être considéré comme un art dans un pays en pleine perte de repères. Désormais les réfugiés foutent le feu et commettent des crimes en guise de remerciement. La France a plus l’aspect d’un paillasson que tous les pseudo-artistes et militants politiques en carton-pâte utilisent avec ravissement. Après Inna Shevchenko en Marianne, auront-on le droit à Piotr Pavlenski en artiste principal exposé au musée du Louvre ?

 

Source : 24heuresactu

Emmanuel Macron se fâche à nouveau avec l’armée

Publié par Guy Jovelin le 19 octobre 2017

Ecrit parLéo Kersauzie

 

Emmanuel Macron ne peut pas s’empêcher d’humilier l’armée. Après l’affaire qui avait conduit à la démission du général de Villiers, le président de la république remet cela en rétrogradant dans la hiérarchie des collaborateurs élyséens l’amiral Bernard Rogel, 61 ans, chef de l’état-major particulier (CEMP) du président.

L’affaire est symbolique mais révélatrice. Il était jusqu’ici convenu que le CEMP – le seul haut fonctionnaire restant en place lors de la transition d’un président à l’autre – occupe la deuxième place dans l’ordre protocolaire de la présidence de la République, juste derrière le secrétaire général.

C’était encore le cas avec le premier arrêté du président de la République, le 14 mai dernier, reconduisant Bernard Rogel dans les fonctions qu’il occupait auprès de François Hollande depuis le 16 juillet 2016, date à laquelle il avait succédé au général Benoît Puga, devenu grand chancelier de la Légion d’honneur.

Mais dans l’arrêté définitif « relatif à la composition du cabinet du président de la République », publié le 19 septembre au Journal officiel, le CEMP recule d’une case et passe en troisième position. Le directeur de cabinet Patrick Strzoda, 65 ans, passe devant l’amiral, alors que, dans l’organigramme des précédentes présidences, ce poste de directeur de cabinet est en position hiérarchique nettement inférieure.

A titre d’exemples, Sylvie Hubac se trouvait en sixième place dans le premier cabinet de François Hollande et Emmanuelle Mignon figurait au huitième rang dans le premier cabinet de Nicolas Sarkozy.

 

Cette décision d’Emmanuel Macron a provoqué une certaine émotion au sein de l’armée qui perçoit ce geste comme une nouvelle humiliation.

Le CEMP occupe un rôle essentiel dans des domaines qui relèvent des prérogatives régaliennes du chef de l’État et chef des armées : l’arme nucléaire, les opérations à l’étranger (Opex) et le renseignement extérieur.

 

L’affaire rappelle le discours d’Emmanuel Macron à l’hôtel de Brienne le 13 juillet : « Je suis votre chef. Les engagements que je prends devant les concitoyens, devant les armées, je sais les tenir et je n’ai à cet égard besoin de nulle pression, de nul commentaire. »

 

Source : medias-presse.info

mercredi, 18 octobre 2017

Un Marocain fiché S arrêté dans le Tarn-et-Garonne

Publié par Guy Jovelin le 18 octobre 2017

 

L'homme a été expulsé vers le Maroc./ Photo DDM Morad Cherchari
 L'homme a été expulsé vers le Maroc./ Photo DDM Morad Cherchari

Les gendarmes du Tarn-et-Garonne ont procédé ce mardi matin, à Pompignan, au sud de Montauban, à l'arrestation d'un homme, un Marocain, fiché S. Ce dernier aurait proféré des menaces à caractère terroriste à plusieurs reprises, depuis sa récente sortie de prison pour des faits de droit commun. L'homme a été remis à la police de l'Air et des Frontières et expulsé dès hier vers le Maroc. 

 

LAURENT BENAYOUN

 

Source : ladepeche