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samedi, 12 août 2017

Un Italien : « Je préfère 10 ans de fascisme plutôt qu’une Europe africanisée »

Publié par Guy Jovelin le 12 août 2017

Publié le 11 août 2017 - par  
 

“Je préfère 10 ans de fascisme plutôt que de subir ce qui se prépare : une Europe africanisée, détruite, dans laquelle nous serons des étrangers chez nous. Dans laquelle nos enfants ne seront que de la chair à consommer et à tuer.”

Tel est le coup de colère d’un citoyen réagissant à la détresse des habitants de Vintimille, submergés par le tsunami migratoire venu d’Afrique. Un coup de colère qui en dit long sur le ras-le-bol des peuples face à l’immigration sauvage et que les dirigeants européens seraient bien avisés de ne plus ignorer.

http://lesobservateurs.ch/2017/08/10/on-nen-peut-plus-les...

Voilà où nous mènent les poules mouillées qui nous gouvernent, lesquelles s’obstinent à nous imposer une société multiculturelle dont les peuples ne veulent plus. C’est l’exaspération la plus totale que les élus refusent de prendre en compte.

Quand on écoute les citoyens confrontés au choc culturel et soumis aux nuisances des migrants, le discours est partout le même, en Italie, en France, en Allemagne, en Suède et bien d’autres pays.

Les témoignages accablants sont innombrables mais le pouvoir les dissimule.

Car la presse véhicule des mensonges et ne relaie que des reportages à l’eau de rose, se gardant bien de rapporter la détresse vécue par les riverains de Calais ou de Vintimille, pour ne citer que ces deux exemples.

A croire qu’un bidonville ou un camp sauvage sont une richesse culturelle !

Voici quelques paroles d’habitants de Vintimille, ville frontière avec la France, où les habitants désespérés subissent le même calvaire que les Calaisiens.

“On n’en peut plus, la ville est envahie.”

“On ne peut plus vivre librement dans notre ville.”

“Ce n’est plus notre ville, c’est juste un énorme camp de réfugiés.”

“Le gouvernement nous l’impose et on paye.”

“Où est la souveraineté du peuple. ?

“On ne peut plus vivre. Nos femmes ne peuvent plus se promener seules la nuit.”

“La situation ne fait que se dégrader, on n’en peut plus.”

“En fait, il n’y a plus du tout de touristes et on trouve de moins en moins de travail.”

A Vintimille, Calais, et bien d’autres villes ou quartiers envahis par les migrants, même combat, même constat, même discours.

Non pas le discours mielleux et mensonger des rédactions ou des politiques, tous confortablement installés dans leurs bureaux climatisés, bien loin des nuisances des camps sauvages qui fleurissent partout.

Mais le discours du réel, du vécu, par des riverains qui sont à bout, qui vivent dans la peur, qui voient leurs biens perdre de la valeur, qui voient leurs conditions de vie se dégrader de jour en jour. Des citoyens désespérés qui voient leur avenir et surtout celui de leurs enfants s’assombrir.

Des victimes qui subissent de plein fouet le raz-de-marée et que les autorités ignorent et méprisent, tandis que la bobosphère les taxe de racisme et de xénophobie. Leur vie est bouleversée et on les traite de salauds ou de fachos !

C’est le naufrage absolu de notre politique d’accueil, qui fait la part belle  aux clandestins, aux illégaux, aux hors la loi, qui se comportent en envahisseurs et ne respectent plus rien.

On ne compte plus les scènes de violences, les agressions sexuelles de masse comme en Allemagne, les dégradations, les vols. Les migrants ne demandent plus, ils exigent, assurés de l’appui des associations et du pouvoir.

Et que dit Emmanuel Macron ? Il veut que la France prenne toute sa part du fardeau, alors qu’il faudrait stopper net cette invasion qui va détruire l’Europe.

Car parmi ce flot ininterrompu, seulement 10% sont des réfugiés fuyant la guerre. Les autres sont des migrants économiques et des clandestins attirés par la manne sociale. 600 millions d’Africains vivent sans électricité et logent dans des conditions moyenâgeuses.

En Afrique et au Maghreb, pour un jeune, le symbole de la réussite sociale c’est gagner l’Europe et y être régularisé pour accéder aux droits sociaux.

Et ce n’est pas le “célèbre” polygame de Bobigny, avec ses 4 femmes et 46 enfants, qui dira le contraire. Avec ses confortables prestations sociales, cet ex-agent d’entretien ne travaille plus depuis longtemps, mais dans son village au nord du Mali, il est le symbole de la réussite. Un modèle à suivre !

Rien d’étonnant à ce que la France soit le premier pays polygame d’Europe !

Le gouvernement est tout fier d’avoir ouvert 2 nouveaux centres dans le Nord et le Pas-de-Calais, 180 places au total, alors qu’il arrive chaque jour 250 migrants dont 100 à Paris !

C’est dire combien l’Etat est dépassé par l’ampleur du désastre.

Un migrant coûte 30000 euros au contribuable, c’est 15 fois le PIB/hab d’un Africain ! L’Europe c’est l’Eldorado.

De nombreuses villes allemandes ne veulent plus être une terre d’asile.

http://actu.orange.fr/monde/videos/migrants-en-allemagne-...

En Suède, jusque là terre promise pour tout migrant, on a rétabli les frontières et les expulsions explosent.

http://www.lefigaro.fr/international/2016/01/28/01003-201...

Faudra t-il une révolte généralisée pour que les gouvernants européens écoutent leur peuple et assument leurs obligations élémentaires, à savoir la protection de leur pays et de ses citoyens ?

Car à part Viktor Orban, on ne voit que des chefs d’Etat qui capitulent, totalement complices de  cette entreprise de démolition de la maison Europe.

Jacques Guillemain

 

Source : ripostelaique

A Colmar, les paysans reprennent le Lidl pour y vendre en direct leurs produits

Publié par Guy Jovelin le 12 août 2017

par   11 août 2017

C’est une belle initiative comme on aimerait en voir plus souvent. Depuis le 7 décembre 2016, à Colmar, les paysans ont pris possession de l’ancien supermarché Lidl et 35 fermes y font de la vente directe.

L’enseigne « Cœur paysan » assure un circuit court, un juste prix pour les paysans et des produits de qualité pour les clients. La formule est simple, pas d’intermédiaire, les produits passent directement du producteur au consommateur. Et, naturellement, le succès est au rendez-vous.

Maraîcher, Denis Digel vend en direct dans ce magasin « Cœur Paysan » à Colmar et a toutes les raisons de se réjouir :

« Ici c’est notre coquille, et on y met nos produits. Moi, je suis maraîcher et je vends mes tomates ici. Nous assurons des permanences à tour de rôle pour être au contact des clients. Et ça permet d’écouler nos produits au prix juste. Souvent dans les filières classiques, les prix en grande surface n’ont rien à voir avec leur valeur économique. Nos produits ont un prix et c’est ce qu’on a envie de dire avec ce magasin. Et les gens le comprennent. Les clients qui viennent chez nous ne vont plus en supermarché classique. On a un peu trop oublié que le paysan du coin est essentiel ».

Nicolas, petit éleveur d’une quarantaine de chèvres, explique qu’il ne veut pas faire du « volume » ni « se débarrasser de ses produits dans la grande distribution ». Voilà pourquoi ses fromages de chèvre se vendent ici.

L’adresse : 82 route de Neuf-Brisach à Colmar

 

Source : medias-presse.info

Angleterre – Le maire musulman d’Oldham demande à un imam d’ouvrir la séance du conseil municipal par une prière musulmane

Publié par Guy Jovelin le 12 août 2017

par   11 août 2017 

Royaume-Uni – Voici des images troublantes. Shadab Qumer, le maire de Oldham, vêtu du collier cérémonial, demande à un imam de prononcer une prière musulmane en ouverture du conseil municipal de la ville, avant le début des débats.

L’extrait vidéo qui circule provient d’une séance du conseil municipal d’Oldham, qui s’est déroulée le 12 juillet. La vidéo complète est disponible sur le site de la ville. Voilà à quoi conduit la déchristianisation de l’Occident.

 
 

vendredi, 11 août 2017

Le "profil mystérieux" de l'Algérien musulman

Publié par Guy Jovelin l 11 août 2017

Posté le 10 août 2017 à 22h55 par Michel Janva 

folie,islam,musulmansL'OBS est embêtée. Il n'y a rien à dire contre l'auteur de l'attaque de Levallois... pas fiché S, en situation régulière. Le seul truc... il est étranger musulman.

"Pratiquant", l'homme de 36 ans "fait la prière comme tous les musulmans mais ça s'arrête là"...

Installé dans le Val-d'Oise, Hamou B. occupe un emploi qualifié de «stable et déclaré». À aucun moment, cet homme à la barbe caractéristique n'a été fiché par les services antiterroristes aux yeux desquels il apparaît comme un parfait inconnu. Dans l'attente de plus amples vérifications dans son casier, il semble en outre que cet homme n'a jamais été condamné en France.

Moustafa, 56 ans, explique :

«Il fait la prière, mais c'est pas un intégriste, c'est impossible, il est contre ça (les attentats djihadistes, ndlr). Ce qu'il a fait, c'est anormal, c'est la folie qui l'a poussé».

L'islam rend fou, c'est bien connu.

 

Source : lesalonbeige

Interdit aux Blancs ! Le "camp d’été décolonial" remet ça

Publié par Guy Jovelin le 11 août 2017

Par Louis Hausalter

La deuxième édition du "camp d'été décolonial" se tiendra du 12 au 16 août.
La deuxième édition du "camp d'été décolonial" se tiendra du 12 au 16 août. - Capture Facebook
Communautarisme

Interdit aux Blancs ! Le "camp d’été décolonial" remet ça

Après une première édition en août 2016, ce camp réservé aux personnes "racisées" se tient de nouveau à partir de ce samedi 12 août, dans un lieu confidentiel.

La première édition avait rassemblé en août 2016 170 personnes, selon Mediapart, seul média alors autorisé à couvrir l’événement. Pour la deuxième fois, un « camp d’été décolonial » est organisé à partir de ce samedi 12 août et pendant quatre jours par la militante « afroféministe » Fania Noël et la journaliste Sihame Assbague, qui attendent 220 participants. Et cette fois encore, il est « réservé uniquement aux personnes subissant à titre personnel le racisme d’Etat en contexte français », peut-on lire sur le site dédié. Autrement - et plus simplement - dit : il est interdit aux Blancs !

La rhétorique identitaire des tenants de ce type d’événement commence à être connue : pour lutter pour le racisme, il ne faudrait se retrouverqu’entre personnes appartenant aux minorités victimes, et donc de fait opérer une distinction raciale. Sihame Assbague expliquait ainsi sa démarche dans un entretien à Vice en décembre dernier : « Avec l'organisation du camp, nous n'avons pas voulu faire de la pédagogie à l'intention des Blancs – ce qui peut être utile et que nous pouvons faire à d'autres moments – mais nous concentrer sur les "racisés" comme nous, qui subissent les mêmes oppressions que nous, et qui ont besoin d'échanger sur ces questions-là. »

Un lieu tenu secret

L’initiative avait alimenté une vive polémique l’an dernier. Interpellée à l’Assemblée, Najat Vallaud-Belkacem, alors ministre de l’Education nationale, avait dénoncé en avril 2016 « une vision racisée et raciste de la société qui n’est pas la nôtre ». « Ces initiatives sont inacceptables parce qu'au bout de ce chemin-là, il n'y a que le repli sur soi, la division communautaire et le chacun chez soi », s’était-elle insurgée.

Le camp de l’an dernier s'était déroulé à Reims. Cette année, le lieu est tenu secret « pour des raisons de tranquillité et de sécurité », explique le site de l’événement. Même si, dans leur entretien à Vice en décembre, les organisatrices avaient donné un indice sur la destination envisagée : « Il paraît qu’il y a de belles plages en Corse. »

 

Source : marianne