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vendredi, 17 mars 2017

Un bus contre l’idéologie du genre devant le siège de l’ONU

Publié par Guy Jovelin le 17 mars 2017

  16 mars 2017

Du 13 au 24 mars, des délégations de 193 États membres participent à la soixante et unième session de la Commission sur la condition de la femme dans le monde au siège de l’Organisation des Nations Unies à New York. Et de quoi vont parler ces délégations ? Eradiquer la pauvreté et la faim, améliorer la santé et l’éducation, et produire de l’eau propre, considérés comme les besoins les plus importants des femmes et des jeunes filles vivants dans les pays en voie de développement ? Certes, ces sujets sont au programme. Mais une coalition de nations développées utilise cette conférence pour mettre en avant un autre objectif, celui du lobby LGBT.

Plusieurs délégations réclament d’utiliser l’argent des contribuables pour développer l’avortement, le libre accès au contrôle des naissances, l’éducation sexuelle complète aux enfants dès l’âge de 4 ans et l’idéologie du genre.

En réaction, un bus anti-gender sera présent aux abords du siège des Nations Unies, pour dénoncer ces manœuvres du lobby LGBT et mettre en garde contre la propagande au service de la théorie du genre.

C’est ce bus au sujet duquel Chelsea Clinton (la fille de Bill et Hillary Clinton) a déclaré dans un tweet: « Je ne veux pas de ce bus aux États-Unis (ni n’importe où ailleurs) ».

Un bus qui a vu le jour en Espagne et y a été interdit.

En Espagne, des lois régionales imposent l’endoctrinement sexuel au sein même de l’école (y compris dans le primaire) au profit de l’idéologie du genre. Ces lois permettent au lobby LGBT de venir dans les écoles y donner des conférences et même organiser des « travaux pratiques» avec les enfants sur la sexualité et sur l’identité de genre. Les parents ne peuvent pas refuser cet endoctrinement sexuel obligatoire de leurs enfants.

Dans un tel climat et en vertu de ces lois, une organisation faisant la promotion de la transsexualité avait lancé, dans une ville du nord de l’Espagne, une campagne publicitaire très coûteuse (plus de 27.000 euros) montrant quatre enfants nus se tenant par la main. Le dessin représentait un «garçon» avec les organes génitaux d’une fille et une jeune fille avec les organes génitaux d’un garçon. Le slogan était le suivant : «Il y a des filles avec un pénis et des garçons avec un vagin. C’est aussi simple que ça. » Cette campagne avait eu un énorme impact médiatique en Espagne.

Quelques semaines plus tard, une association défendant la Famille avait demandé à faire campagne dans la même ville et sur les mêmes lieux d’affichage pour rappeler que « les garçons ont un pénis et les filles un vagin. Est un garçon, celui qui est né garçon et est fille, celle qui est née fille. » Mais la société qui gère la publicité sur le mobilier urbain a refusé cette campagne.

Dès lors, l’association pro-Famille a affrété le bus que vous pouvez voir ci- dessous, et l’a fait circuler autour de Madrid pour porter son message. Il avait à peine roulé quelques heures… qu’il devint immédiatement la cible de l’extrême gauche et le terrain de chasse préféré du lobby LGBT. Les politiciens et la presse se sont levés à leur tour pour condamner cette initiative accusée de « transphobie » !

Plusieurs conseils municipaux ont annoncé leur intention d’interdire ce bus dans leur ville. 

La police municipale de Madrid, obéissant aux ordres du maire communiste Manuela Carmena, a immobilisé le bus. Le lendemain même, un juge décida la saisie du bus, tandis qu’un procureur réclamait une peine de 4 ans de prison à l’encontre d’Ignacio Arsuaga, président de l’association qui avait affrété le bus, l’accusant d’incitation à la haine.

Au parlement régional de Madrid, tous les députés présents ont voté des sanctions contre les responsables du bus anti-gender.

Le bus qui tournera ces jours-ci autour du siège de l’ONU se limitera à poser la question suivante : «les garçons ont-ils un pénis? « 

 

Source : medias-presse.info

La grande migration d’élèves du Mirail au Centre-Ville

Publié par Guy Jovelin le 17 mars 2017

© Luc Truffert / France 3 Midi-Pyrénées

Aujourd’hui, on revient sur un problème récurrent en France : La volonté politique d’imposer par tous les moyens le « vivre ensemble ». J’entends d’ici les bien-pensants clamer haut et fort : « Vous allez vivre ensemble bordel de merde ! » !

Comme annoncée préalablement dans nos colonnes, la fermeture progressive du collège Raymond-Badiou, situé à la Reynerie, aura bien lieu dès la rentrée prochaine. Près de 150 élèves de 6ième seront répartis dans 5 collèges dits « favorisés » sur le Toulouse et Tournefeuille. Au total, entre 4 et 6 élèves par classe seront issus de cet établissement, c’est à dire un élève sur cinq !

Mais au fait, c’est quoi un établissement « favorisé » ? –

L’expression est très à la mode, mais ne signifie pas grand chose. Si l’on en suit le raisonnement de l’inspection académique, un établissement qui n’a pas de problème majeur est un établissement « favorisé », car c’est bien le seul critère commun se dégageant de ces collèges destinés à acceuillir ces naufragés de l’éducation nationale.

Nous, nous pensons plutôt qu’un établissement qui n’a pas de problème est un établissement normal où les élèves sont réellement des élèves, qui respectent leurs professeurs. Pourquoi est-ce qu’ils respectent leurs professeurs ? Car ils partagent avec eux un sens commun. Or ce sens fait défaut à des élèves dont les parents sont eux mêmes les casseurs de flics en 2005.

Qui imagine les professeurs de ces collèges enseigner quoi que ce soit à ces nouveaux élèves ? La plupart ont déjà tout tenté pour fuir les établissements où ils étaient affectés à leurs débuts, nous pouvons donc douter de leur détermination (et capacités psychologiques) à maîtriser des élèves souvent violents et indisciplinés !

Qui pense aux élèves de ces collèges « favorisés » devenus centres d’accueil qui devront affronter un comportement déshonorant ; qui seront confrontés à la violence des mots, des gestes et des incivilités ; qui subiront le vol de leurs derniers Iphone ?

En termes plus sociologiques, un double spectre influence le parcours scolaire de ces élèves issus de quartiers « difficiles » (quel euphémisme !) et font craindre les résultats de cette expérience : Le premier est l’hexis corporel se dégageant d’eux, frisant entre provocation et déni d’autorité. Le second est un éthos particulier, négation la plus absolue du ciment culturel liant les membres d’une société entre eux.

Il ne faut pas se mentir, les enfants qui arrivent dans un collège avec un tel bagage sont pour la plupart perdus. Nous avons la conviction qu’imposer la mixité ne favorisera certainement pas le vivre-ensemble, mais pourrait au contraire favoriser les situations conflictuelles. Ne nous mentons pas : On ne fera pas d’un âne un cheval de course. Les millions dépensés dans cette lubies seraient mieux employés dans les collèges de campagne, sous-équipés et réellement sous-valorisés. Alors, à quand la réaction ?

Louis Potens

 

Source : infos-toulouse

jeudi, 16 mars 2017

L'élue FN dans le viseur de la justice

Publié par Guy Jovelin le 16 mars 2017

 Marie-Christine Boutonnet en séance municipale à Gaillac./ Photo DDM, P.G.

Marie-Christine Boutonnet en séance municipale à Gaillac./ Photo DDM, P.G.

Conseillère municipale d'opposition à Gaillac, l'élue Front National, Marie-Christine Boutonnet, était bien présente mardi dernier autour de la table du conseil municipal. En revanche, elle n'aurait pas donné suite à la convocation de la justice dans l'enquête sur les soupçons d'emploi fictif au FN. Tout comme Marine Le Pen qui dénonce «une opération politique». L'élue gaillacoise est également députée européenne depuis 2014 pour la circonscription de l'île de France. Le 6 mars, Charles Hourcade, son assistant parlementaire a été mis en examen «pour recel d'abus de confiance». Il s'agit de la deuxième mise en examen dans ce dossier pour lequel une information judiciaire est ouverte depuis décembre 2016 par le Parquet de Paris. C'est la gestion des assistants parlementaires des eurodéputés frontistes qui éveille la curiosité de la justice. Les juges d'instruction veulent vérifier l'existence ou non d'un système de rémunération des cadres du parti par des fonds publics européens destinés aux assistants des députés.

Marie Christine Boutonnet n'a pas répondu à nos sollicitations. Cette cadre du FN est une militante de la première heure. Native d'Albi, elle siège au conseil municipal de Gaillac depuis 2014. Élue député européenne, la même année, elle a délaissé le troisième mandat qu'elle détenait comme conseillère régionale dans la région Champagne -Ardennes. Elle était également déléguée communautaire de Tarn et Dadou avant de perdre ce poste avec la naissance de la communauté d'agglomération. Si on peut la voir de temps en temps à la mairie de Gaillac, son investissement et son questionnement d'élue de l'opposition sont pour le moins réduits.

 
 

Des détenus pourront-ils voter en prison aux législatives ? Le gouvernement l'envisage

Publié par Guy Jovelin le 16 mars 2017

Par Marina Cabiten, France BleuMardi 14 mars 2017 

Certains détenus pourraient voter aux prochaines législatives, depuis la prison - illlustration
Certains détenus pourraient voter aux prochaines législatives, depuis la prison - illlustration © Maxppp - Thibaud MORITZ

Le ministre de la Justice a annoncé ce mardi qu'une étude allait être lancée pour une "éventuelle" expérimentation du vote en prison de personnes détenues, aux élections législatives de juin prochain.

"Une étude de faisabilité va être menée", a expliqué mardi le garde des Sceaux Jean-Jacques Urvoas, qui envisage le vote en prison de certains détenus pour les élections législatives, en juin. 

Le ministre de la Justice souligne pour cela la nécessité d’une "concertation avec le ministère de l’Intérieur et le maire de la commune où se situerait l’expérimentation". Jean-Jacques Urvoas a insisté sur son attachement à promouvoir la participation des personnes détenues aux processus électoraux, à l’issue d’une rencontre sur ce thème lundi, avec le député écologiste Sergio Coronado, des avocats, et l’association Robin des Lois, qui se bat pour que les 50.000 détenus qui ne sont pas déchus de leurs droits civiques puissent voter en prison.

Cette association a porté cette question devant la justice administrative, qui doit se prononcer mercredi.

 

Source : francebleu

Toulouse : transfert d’élèves de la Reynerie vers les collèges favorisés : Acte 2

 Publié par Guy Jovelin le 16 mars 2017

Comme annoncée préalablement dans nos colonnes, la fermeture du collège Raymond-Badiou, situé dans le quartier sensible de la Reynerie, aura bien lieu ! Mais à en croire les opposants au projet, cela ne sera pas sans difficulté. On attend en effet près de 150 élèves, répartis sur 5 établissements du centre-ville, à savoir : Les Chalets, Jean-Rostand, Léonard-de-Vinci (Tournefeuille), Bellevue et enfin Pierre-de-Fermat.

Le but étant de favoriser la mixité sociale, les effectifs seront évidemment répartis : On annonce ainsi entre 4 et 6 élèves issus de la Reynerie pour chaque classe de 6ième des collèges dits « favorisés » qui ont été sélectionnés. C’est à dire, en moyenne, 20 % de l’effectif d’une classe, si l’objectif de 25 élèves pour chacune d’entre elles est tenu, comme le souhaite l’inspection académique.

En outre, pour ces élèves venant de quartiers difficiles, une aide au devoir supplémentaire sera offerte afin de ramener le taux de réussite au brevet des collèges de ces élèves au niveau de celui que connaissent déjà les établissements dits « favorisés ».

À terme, près de 46 millions d’euros seront consacrés à la mixité sociale dans les collèges du département. Et ce chiffre n’est qu’un minimum puisqu’une part croissante du budget est allouée à la reconstruction de collèges dans des zones plus fréquentables.

Tandis que certains parents d’élèves de collèges dits « favorisés » s’élèvent contre ce qui apparaît à leurs yeux « un risque particulier pour le bien vivre des établissements concernés », les associations soutenant le maintient du collège Raymond-Badou dénoncent la fermeture de ce dernier et proposent au contraire que ce soit les enfants « favorisés » qui se déplacent en banlieue et subissent donc la durée de transport supplémentaire (pouvant aller jusqu’à 35 minutes!).

Pour autant les risques semblent mal évalués et les plus fins observateurs du concept de mixité sociale craignent particulièrement les effets pervers de ce système : recours au privé pour les élèves ayant les moyens et replis communautaire pour les élèves abandonnés dans des établissements dont la culture scolaire est si différente. Jamais la mixité n’aura autant divisé !

 

Source : infos-toulouse