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mercredi, 18 juillet 2018

Mondial : la France, une équipe africaine ? (TV5 Monde)

Publié par Guy Jovelin le 18 juillet 2018

Par  le 18/07/2018 

Sur les réseaux sociaux, les Bleus ont gagné un surnom : « la 6ème équipe d’Afrique ». Sur 23 joueurs, 15 ont des origines africaines. Les internautes célèbrent le multi-culturalisme, alors qu’au même moment, en France, le « black blanc beur » de 1998 est totalement oublié.

« Félicitations à l’Afrique », « L’Afrique gagne sa première Coupe du monde ». Pas d’erreur, sur Twitter, c’est bien le continent africain et l’origine des joueurs de l’équipe française qui sont salués.

Accolés aux noms et visages des joueurs de l’équipe de France : les drapeaux de l’Angola, du Congo, du Niger, du Mali. Les internautes se plaisent à rappeler les origines des joueurs français : Samuel Umtiti, né à Yaoundé au Cameroun ; Paul Pogba, né de parents guinéens ; Kylian Mbappé, dont le père est originaire du Cameroun et la mère d’Algérie… Au milieu du drapeau français, la carte de l’Afrique. Et toujours ces chiffres pour rappeler ce que la victoire française doit à l’immigration et à l’Afrique : sur les 23 « héros français », quinze ont des origines africaines.

Il y a aussi eu ce hasthag #RootingForEverybodyBlack. Des militants de la cause noire, notamment aux Etats-Unis, apportent leur soutien à l’équipe de France. « A fond derrière tout ceux qui sont noirs », athlètes, artistes, hommes et femmes politiques… un mouvement pour la fierté noire.

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Mohamed Mo'alim Yusu@MM4SOM
 
 

Congratulations to on winning the World Cup. Clearly immigration can make a very positive contribution to a nation!!

« Des scènes de liesse » en Afrique

Au Burkina Faso, le soir du match, le journal Le Pays rapporte « des scènes de liesse à Ouaga ». En Guinée, le public acclamait Paul Pogba, où ses frères jouent en équipe nationale. En RDC, juste avant la victoire, le journaliste Dieudonné Kabeya Ngalula de Radio Okapi, confiait à TV5MONDE : « j’espère que tous ceux qui sont dans cette équipe de France, tous ceux que je peux appeler ‘les Africains de France’ et qui jouent la finale, puissent gagner, pour que l’Afrique puisse se réjouir ».

Pour le journaliste sénégalais Aliou Goloko, spécialiste du football, cette liesse s’explique par « une sorte d’identification. C’est toujours heureux de voir une personne qui porte un nom typiquement malien par exemple, comme N’Golo Kanté, devenir un héros. Et puis, le lien avec la France est très fort. Par exemple au Sénégal, il n’y a pas une famille qui n’ait pas un parent français ».

Le journaliste souligne aussi « l’esprit africain indéniable de l’équipe de France, avec Pogba ou Kimpembe qui ont joué le rôle de véritables ambianceurs ». Presnel Kimpembe, défenseur remplaçant, s’est en effet improvisé DJ des Bleus, inséparable de sa petite enceinte portable. Dans sa playlist, on retrouve des sons congolais et ivoriens. Sans oublier le tube de cette Coupe du monde, côté bleu, « Magic in the Air » des Ivoiriens Magic System. […]

TV5 Monde via fdesouche

jeudi, 12 juillet 2018

Il y a les jeunes qui courent derrière un ballon, et ceux qui tombent pour pas un rond

Il serait dommage de dénigrer le patriotisme du foot, si dérisoire et instrumentalisé qu’il puisse sembler. D’abord, parce que si l’Angleterre avait gagné en demi-finale, qui se serait donc privé, au 15 du mois de juillet à défaut du 31 du mois suivant, de chanter M… pour le roi d’Angleterre ? Puis de venger Crécy, Azincourt, Trafalgar, Waterloo… et bien sûr la p’tite Jeanne, même si nous sommes des gens civilisés et n’aurions sans doute pas mis l’entraîneur anglais – sympathique au demeurant – sur un bûcher. Qu’à cela ne tienne, les Croates ont fait le boulot.

Ensuite, parce que si elle vivote encore, si, comme cela semble être le cas, elle est encore une lueur frémissante dans le cœur de beaucoup, la fierté française, partout traquée, a le droit de se réfugier là où elle peut, comme une femme battue, dont le compagnon, l’arme au poing, explore les pièces une à une, échoue, recroquevillée et pâlotte, dans les latrines. Le seul endroit où elle peut tirer le verrou.

Il n’empêche. 8 ans se sont écoulés, l’équipe de France, menée par Didier Deschamps n’est en rien comparable à celle de Domenech, mais les faits demeurent : qui a remarqué hier soir, alors que tous les Français applaudissaient des jeunes de 20 ans rendus millionnaires par un ballon, qu’un pilote d’hélicoptère peu ou prou du même âge était mort en Côte d’Ivoire, en service aérien commandé ? Il s’appelait Alexandre Arnaud. Un patronyme qui ne connaîtra jamais la notoriété de ceux que l’on scandait, mardi soir, dans le stade. Sa mort a été totalement occultée par le Mondial de foot. Ainsi va la vie : pendant la guerre de 14, tout le monde connaissait les noms des vedettes, de Sarah Bernhardt ou d’Yvonne Printemps, personne ceux des anonymes poilus qui tombaient par grappes entières.

Mais lorsqu’un quotidien burkinabé – Aujourd’hui au Faso -, cité par Courrier International, écrit triomphalement : « Les partisans de l’extrême-droite ne doivent pas oublier que ce sont les immigrés qu’ils traitent de tous les noms d’oiseaux qui sont en train de faire de la France ce qu’elle est actuellement, et sera encore plus demain dans ce mondial », la moindre des justices commanderait de répondre à certains autres extrémistes, à l’autre bout de l’échiquier, qu’eux-mêmes, surtout, ne doivent pas oublier que ce sont les Français – non par un ballon mais par leur armée en opérations extérieures – qui sont en train de faire de l’Afrique ce qu’elle est actuellement, ou ce qu’elle devrait être, c’est-à-dire un continent en paix, parfois au prix de leur vie. Sans bruit et pour pas un rond.
Que le lieutenant Alexandre Arnaud repose en paix.  

Ecrivain, journaliste

 

Source : lafautearousseau

lundi, 11 juin 2018

Suède : l’international ghanéen Sarfo condamné pour le viol d’une mineure

Publié par Guy Jovelin le 11 juin 2018

Par  le 10/06/2018 

Kingsley Sarfo, footballeur international ghanéen qui évolue à Malmö en Suède, a été condamné ce vendredi 8 juin par la justice suédoise à deux ans et huit mois de prison pour le viol d’une jeune fille mineure. Le milieu de terrain de 23 ans a été reconnu coupable d’avoir eu des rapports sexuels avec une adolescente de 14 ans à deux reprises, en septembre 2016 et en juin 2017. Il jouait alors en D2 suédoise, au Sirius IK. La jeune fille aurait été consentante lors des premiers faits, mais la loi suédoise proscrit les relations sexuelles entre un adulte et un mineur de moins de 15 ans.


 

La court[sic] de justice estime également, pour le second chef de poursuites, que Kingsley Sarfo a poursuivi sa victime et l’a « coincée » dans des toilettes publiques avant de la violer. Le Ghanéen sera expulsé vers son pays à sa sortie de prison. Son club Malmö doit s’exprimer d’ici une semaine, mais le contrat du joueur devrait être rompu.

 

RFI via fdesouche

vendredi, 18 mai 2018

France 1982-2018

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mercredi, 21 mars 2018

Grand remplacement

Publié par Guy Jovelin le 21 mars 2018

Il ne s'agit pas de dealers africains qui sortent de prison mais des joueurs de l'équipe de France de foot qui arrivent à Clairefontaine #GrandRemplacement #RacaillesFootballClub

 

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