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mercredi, 23 mai 2018

Toute personne faisant partie de la franc-maçonnerie ne pourra pas entrer au gouvernement

Publié par Guy Jovelin le 23 mai 2018

En Italie :

Unknown-34"Quelque 30 points développés dans un document de 58 pages. Voilà ce que contient le « contrat de gouvernement pour le changement » de Matteo Salvini et Luigi Di Maio.  Le texte a été plébiscité, à plus de 90 %, par les militants des deux partis consultés ce week-end. Et, d'après un sondage publié samedi, 60 % des Italiens souhaiteraient donner leur chance à ce programme. Dans le texte final, la remise en cause de l'euro ou encore la demande à la BCE d'annuler 250 milliards d'euros de dette italienne, critiquées avec virulence, ont disparu. Demeurent les mesures phares sur lesquelles  les deux forces antisystème ont bâti leur succès électoral. Si leur financement reste très vague, leur coût est estimé entre 100 et 170 milliards d'euros, creusant encore les déficits sans se soucier de réduire l'énorme dette publique, chiffrée à plus de 2.300 milliards d'euros soit 132 % du PIB. [...]

« Payez moins mais payez tous. » C'est l'un des slogans de la Ligue pendant la campagne électorale au cours de laquelle elle promettait d'introduire un impôt sur le revenu à taux unique de 15 %. Cette mesure dans l'un des pays européens où la pression fiscale est la plus élevée permettrait, selon Matteo Salvini, la relance de la consommation et la réduction de l'évasion fiscale, elle aussi record. Pour les simples contribuables comme pour les entreprises, ce sont finalement deux taux de 15 % et 20 % qui seront institués. [...]

Un centre pour augmenter les expulsions de migrants sera ouvert dans chaque région. Le nombre de places de crèche gratuites pour les familles italiennes sera quant à lui augmenté, tandis que celui pour les étrangers sera limité. Les mosquées et les camps de Roms irréguliers seront fermés, et les prédications devront être faites en italien.

Une loi renforçant la légitime défense à domicile sera adoptée.Les peines de prison pour vols et violences sexuelles seront renforcées. Une réforme rendant plus difficile la prescription sera lancée. La sévérité sera aussi accrue pour les cas de corruption en particulier au sein de l'administration, avec l'interdiction pour les corrompus comme pour les corrupteurs d'y travailler. Des « agents provocateurs »permettront en outre de tester l'honnêteté des fonctionnaires. Le programme reste en revanche extrêmement vague sur la question du conflit d'intérêts, délicate aussi bien pour Silvio Berlusconi, allié de Matteo Salvini, que pour Davide Casaleggio, une des figures du M5S.

Le souverainisme sera désormais la boussole de la diplomatie italienne basée « sur la centralité de l'intérêt national et le principe de non-ingérence dans les affaires des autres Etats ».L'appartenance de l'Italie à l'Otan est confirmée mais, dans le même temps, la Russie est considérée comme « un partenaire commercial et économique de premier plan ». Outre l'appel à un dialogue approfondi avec Moscou, Rome demande la levée immédiate des sanctions adoptées par l'UE à son encontre.

[...] Toute personne ayant subi une condamnation pour corruption, ayant été condamnée ou faisant l'objet de poursuites judiciaires pour des faits graves ou faisant partie de la franc-maçonnerie (!) ne pourra pas entrer au gouvernement."

Proposition intéressante. Rappelons l'incompatibilité de l'appartenance à l'Eglise et à la franc-maçonnerie.

Michel Janva

 

Source : lesalonbeige

mardi, 10 avril 2018

Entre faiblesse et autoritarisme

Publié par Guy Jovelin le 10 avril 2018

POSTÉ LE 10 AVRIL , 2018, 3:27

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Cinquante ans après, les atermoiements du gouvernement vont-ils produire les mêmes effets catastrophiques qu’en 1968 ?

On est en droit de se poser la question quand on constate à quel point l’actuel gouvernement oscille entre fermeté et laxisme.

Prenons l’exemple de Notre-Dame des Landes.

À l’heure où j’écris, le gouvernement a décidé de faire enfin respecter la loi et d’évacuer la trop fameuse « ZAD » (zone à défendre dans le jargon de l’extrême gauche).

Passons sur le fait que pas moins de 2 500 gendarmes sont impliqués dans l’opération, face à une centaine d’extrémistes, alors que nous avons un cruel besoin de ces troupes sur tout le territoire national.

Évidemment, je me réjouis de voir enfin appliquer une politique de fermeté pour faire respecter le droit.

Mais il est trop tard. Le gouvernement a déjà manifesté sa faiblesse et sa disposition à se soumettre à la violence et au fait établi, puisque, malgré toutes les décisions de justice et le référendum local, il a donné raison aux occupants illégaux de la « ZAD ».

Il y a donc fort à craindre que le gouvernement cumule les effets négatifs. Non seulement il aura montré sa faiblesse, mais les extrémistes sont tout à fait capables de monter en épingle des « bavures » policières et de le mettre une nouvelle fois en difficulté.

Autre exemple : la réforme de la SNCF.

Dans ce dossier, le gouvernement donne toutes les apparences de la fermeté.

Mais il semble tellement tétanisé par les réactions des syndicats si peu représentatifs qu’il a annoncé des centaines d’heures de concertation (nous en sommes déjà à 40 réunions avec la ministre des Transports, Élisabeth Borne).

Outre qu’il est étrange d’organiser ces réunions de « concertation » après avoir présenté la réforme, tout le monde comprend que, si les syndicats parlent assez fort, font une grève assez « musclée », le gouvernement « calera ».

Tout porte à croire que la SNCF coûtera ainsi plus cher aux contribuables (pour un service encore plus mauvais) après qu’avant la réforme.

Dernier exemple : les occupations de facultés.

Là, nous atteignons des sommets. La fermeté du gouvernement ne s’exerce pas contre les occupations illégales, contre ces pseudo « étudiants » qui empêchent les vrais de travailler. Elle s’exerce contre ceux qui protestent.

Le message est, là aussi, catastrophique : il dit, une nouvelle fois, qu’en France, si vous êtes « suffisamment » violent, le gouvernement vous donnera toujours raison et, au contraire, si vous êtes respectueux de la loi, le gouvernement vous donnera systématiquement tort.

Quand je dis « pseudo » étudiants, je ne veux pas dire que tous les occupants des facs sont de faux étudiants.
Mais, enfin, quand on lit la prose des syndicalistes de l’UNEF, il n’est pas raisonnable de croire que ces rédacteurs illettrés soient réellement étudiants. A fortiori quand ils ont une trentaine d’années, comme on le voit trop souvent sur les images et les vidéos.

En tout cas, si ces analphabètes sont étudiants il est urgent d’établir une sélection à l’entrée de l’université. Ces gauchistes vont réussir à prouver le bien-fondé des réformes contre lesquelles ils luttent !

Toujours est-il que ce gouvernement est si peu assuré d’agir dans l’intérêt national qu’il tergiverse et aggrave encore le calamiteux niveau d’autorité de l’État. À quand un gouvernement à la fois légitime et ferme pour défendre la France et les Français ?

 

Source : les4verites

jeudi, 15 février 2018

Est-on gouverné par des détraqués (sexuels) ?

Publié par Guy Jovelin le 15 février 2018

Rédigé par notre équipe le 15 février 2018. 

Les Gouvernements se suivent et se ressemblent. Le péché mignon le plus en vue de l’actuel exécutif semble être les femmes. Des femmes perçues uniquement comme des objets sexuels par certains ministres au comportement douteux. La justice enquête et aucune condamnation n’a (encore ?) eu lieu, mais l’étau se resserre autour du ministre de l’Action et des Comptes publics. Une seconde plainte a été déposée contre Gerald Darmanin pour abus de faiblesse dans une histoire de fesses…

Alors qu’on se moquait gentiment de Gérald Darmanin pour son faible patrimoine après une (plutôt courte) carrière consacrée à la politique, il se pourrait que les raisons de ce choix n’aient rien à voir avec la cupidité. Darmanin a peut-être vu dans la politique un moyen de coucher avec de nombreuses femmes. Il s’agit là d’une hypothèse, laquelle finira par être infirmée ou confirmée selon le résultat des enquêtes et des possibles décisions de justice. Une hypothèse qui colle toutefois aux fais dont est accusé le ministre au physique quelque peu ingrat.

La politique comme outil de dépravation sexuelle et morale ?

Les faits présumés remontent à 2015 et 2016. A cette époque, Darmanin est maire de Tourcoing, encarté à l’UMP. Il se cherche un champion dans sa famille politique (il finira par faire la cour à Macron) et voit dans la prochaine présidentielle le moyen de quitter une ville qui n’a rien de sexy. C’est là que la plaignante, habitante de Tourcoing, raconte avoir fait des demandes pour être relogée, car son habitation était insalubre. Toujours selon, elle cela n’a pas posé de problème pour le maire Darmanin… à condition de bien vouloir passer à la casserole. Le ministre aurait accepté de donner un coup de main contre des faveurs sexuelles.

Une plainte a été déposée lundi pour abus de faiblesse et les enquêteurs se mettent au travail pour identifier laquelle des versions avancées est la vraie. Quoiqu’il en soit, le procédé est le même que pour la première plainte pour viol déposée contre le ministre. Dans cette affaire, Darmanin aurait promis son aide en justice contre des faveurs sexuelles. Espérons pour le ministre que toutes ces plaintes soient infondées car dans le cas contraire, elles feraient du ministre un pervers dangereux pour les femmes. Marlène Schiappa serait ainsi bien inspirée de rester à l’écart et de se taire (pour une fois).

La seule réaction issue du gouvernement – pour le moment – vient d’Edouard Philippe. Le Premier ministre a pour une fois été dans la juste mesure en appelant à respecter « la parole de la plaignante » tout comme « la présomption d’innocence ». Cette position médiatique est-elle pourtant le gage d’une justice indépendante ?

L’enjeu est énorme car si Darmanin ne représente plus que lui-même, sa chute braquerait tous les projecteurs sur un précieux Nicolas Hulot aux comportements tout aussi répréhensibles selon les accusations dont il est l’objet. La perte d’un Hulot serait un rude coup sur le plan politique et confirmerait le sentiment grandissant que ce Gouvernement est rongé par des maux encore pire que la politique qu’il met en place.

 

Source : 24heuresactu

lundi, 29 janvier 2018

Un peu de décence Monsieur Darmanin !

Publié par Guy Jovelin le 29 janvier 2018

Rédigé par notre équipe le 29 janvier 2018.

Gérald Darmanin n’a décidément pas les idées claires. Le ministre des Comptes publics est au cœur d’un scandale qui le voit accusé de viol. La plainte déposée en juin 2017 avait rapidement été classée sans suite avant sa réouverture en janvier 2018. Les accusations sont lourdes, et le ministre n’a plus la tête à sa fonction. Il avait déjà des envies de départ… Mais non, il reste accroché comme une moule à son rocher et le pire est que tous les membres du gouvernement se pressent dans les médias pour affirmer leur soutien à un ministre au passif peut-être bien lourd… 

Serait-on dans un système de deux poids, deux mesures ? A l’heure où les crimes sexuels sont honnis et traqués, certains individus voient leur monde de perversion s’effondrer. Une perspective encore lointaine pour Gérald Darmanin et ce malgré l’horreur des accusations qui pèsent contre lui. En l’espèce, il ne s’agit plus de plaisanteries déplacées ou des rendez-vous en tête à tête histoire de discuter boulot de manière plus décontractée. Non, Darmanin est accusé de viol par une femme qui lui avait demandé de lui rendre service en 2009. L’histoire commence sur des bases sordides puisque l’accusatrice se serait adressée à Darmanin en 2009, lorsqu’il était chargé de mission au service des affaires juridiques de l’UMP, pour faire annuler une condamnation prononcée cinq ans auparavant. Selon elle, Darmanin aurait accepté contre des faveurs sexuelles…

Viol par surprise ? Une cohésion gouvernementale surprenante

Cela s’appelle un viol par surprise et est condamné par la loi. Dans le détail, Darmanin et sa présumée victime se seraient vus au siège de l’UMP où « l’aide » demandée par Darmanin pour intervenir se serait matérialisé en dîner puis un moment de détente dans un club libertin avant de finir la nuit à l’hôtel… L’enquête doit déterminer de la véracité des accusations et du déroulé des faits, mais pour le gouvernement les choses sont très claires : Darmanin est présumé innocent et doit rester ministre. Peu importe qu’un torrent de boue et un malaise croissant s’empare de tous les observateurs. Darmanin doit rester ministre au moins jusqu’à une éventuelle mise en examen.

C’est la justification de la ministre de la Justice (et de tous ses collègues). Seule une mise en examen fera sauter le jeune ministre. Bayrou et Ferrand n’ont pas eu le droit à cette grâce jupitérienne et ont dû quitter le navire lors de l’enquête préliminaire. Mais à l’époque Macron voulait laver plus blanc que blanc et se débarrasser par la même occasion d’un ami paumé et d’un idiot utile désormais ermite dans les montages pyrénéennes.

Les temps ont changé. Il faut aujourd’hui donner l’impression que le gouvernement est une machine bien huilée à la cohésion exceptionnelle. Un gouvernement en marche ! Dans cette optique, les accusations de viol n’ont aucune prise sur les événements et le spleen affiché par Darmanin – lequel préférerait ouvrir « une boîte avec un pote » – ne sont pas de taille à faire lâcher un ministère. Les féministes et leur pétition pour réclamer le départ du petit Gérald ne changeront rien. Le pion Darmanin ne doit pas encore être déplacé et l’on espère en haut lieu qu’une mise en examen ne sera pas prononcée (tout de suite). Pour ce qui est de la pression médiatique, tout est déjà sous contrôle. Ô surprise ! Il fut des temps moins cléments alors que la « libération de la parole » n’était pas encore passée par là. Mais la politique est un monde à part où les règles s’appliquent en fonction des intérêts de quelques puissants. Cette fois-ci, c’est la présomption d’innocence. Demain, ce sera peut-être une autre règle qui prendra cette place.

 

Source : 24heuresactu

dimanche, 26 novembre 2017

Gouvernement : les tendances se confirment !

Publié par Guy Jovelin le 26 novembre 2017

Rédigé par notre équipe le 26 novembre 2017.

Le gouvernement a procédé à son deuxième remaniement. Un changement attendu depuis près d’une semaine et qui a accouché de presque rien (quelle surprise avec Macron !). Christophe Castaner a-t-il tout fait pour sauver sa peau au sein de l’exécutif ? Pas certain que cela fut nécessaire, car la conception très personnelle du pouvoir macronien ne le poussait pas vers la sortie. Il reste donc et voit un autre socialiste plonger officiellement dans le pot-pourri d’En Marche. Les choses s’éclaircissent pour ceux qui avaient encore besoin d’un manuel explicatif.  

Il aura fallu attendre six jours pour connaître le destin de Christophe Castaner au gouvernement. « Elu » tel un maréchal soviétique à la tête du Parti, il a réussi à cumuler son poste de Secrétaire d’Etat en charge des questions avec le Parlement et la direction d’En Marche. C’est donc une première dans l’histoire de la Ve République. Un membre du gouvernement est aussi chef du parti dominant. Pire, ce même personnage est en charge des relations avec le Parlement. Alors que cette fonction vise à mettre de l’huile dans les rouages, dialoguer, trouver des compromis avec l’opposition et les quelques réticents de la majorité, la double casquette offerte à Castaner illustre la volonté de faire du Parlement une simple chambre d’enregistrement.

Etat, gouvernement, parti : quelle différence ?

Pourquoi discuter quand les textes sont déjà rédigés et qu’il suffit d’amendements pour faire passer des réformes dont la majorité des Français ne veulent pas ? Castaner imprimera donc les mêmes discours dans les couloirs d’En Marche et du Parlement et ceux qui ne sont pas contents seront virer avec perte et fracas. La France n’est-elle pas une start-up qui doit être dirigée comme telle ? Ce sera donc en avant marche ou crève ! Rien de nouveau sous Jupiter si ce n’est une confirmation de sa volonté de tout contrôler. L’Etat et le parti son une seule et unique chose. Ou comment l’ultralibéralisme accouche de pratiques soviétiques.

La seule petite inflexion aura donc été de donner le porte-parolat à Benjamin Griveaux. Membre du petit carré des fidèles de Macron, Griveaux était perdu à Bercy dans un secrétariat d’Etat dont il ne comprenait rien. Sa nouvelle mission sera plus à son goût, car répéter les inepties du chef fut sa mission pendant la campagne présidentielle. Il sait comment faire et il le fait plutôt bien. Il sera remplacé à Bercy par une nouvelle venue, Delphine Gény-Stephann, issue de Saint-Gobain. Encore une grande entreprises aux manettes de l’Etat…

Mais le meilleur coup est sans conteste l’arrivée du socialiste Olivier Dussopt qui troque sa place à l’Assemblée pour un Secrétariat auprès du génial Darmanin. Encore un socialiste dans l’équipe Macron. A ce rythme, cela va finir par se voir que le président a fait toutes ses classes dans le sein paternel hollandais. Tous les Macron-compatibles espèrent avoir un jour le destin d’Olivier Dussopt. Les places seront chères même si deux remaniements en six mois laissent présager des possibilités dans le futur.

Le coup dur revient une fois de plus au PS qui perd un de ses membres. Les quelques mammouths qui hantent encore la rue de Solferino ont tenu à faire savoir que le traître Dussopt avait été immédiatement exclu. La belle affaire ! Au moins, ils ne sont pas aussi ridicules que les Républicains qui mettent six mois à voter des exclusions partielles. Quant au reste de l’opposition, Mélenchon est hilare à l’Elysée et Le Pen se demande encore que faire après le départ de son éminence grise. Le vent souffle fort pour la macronie et les Français feraient bien de trouver rapidement un abri.

 

Source : 24heuresactu