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samedi, 26 mai 2018

USA. Oklahoma: Un citoyen armé évite un massacre en abattant un tueur de masse

Publié par Guy Jovelin le 26 mai 2018

 

 

Un citoyen armé a abattu un tireur de masse dans un restaurant de l'Oklahoma jeudi après que le tireur soit entré et ait ouvert le feu, touchant plusieurs personnes.

"Un homme est entré dans le  Louie's restaurant et a commencé à tirer, deux personnes ont été abattues", a indiqué la police, rapporte CNN. "Un passant armé d'un pistolet a fait face au tireur à l'extérieur du restaurant et l'a mortellement atteint."

ALERT: The only confirmed fatality is the suspect. He was apparently shot-to-death by an armed citizen. Three citizens were injured, two of whom were shot. A large number of witnesses are detained. There is no indication of terrorismat this point.

— Oklahoma City Police (@OKCPD) 25 mai 2018

 

"C'est une bénédiction que cela ait été stoppé. Qui sait quand ce type allait arrêter de tirer sur les gens", a déclaré le capitaine Bo Matthews à KOCO.

 

Source Traduction libre Les Observateurs.ch

samedi, 13 janvier 2018

Sur sa page facebook, l’assistante parlementaire du député LREM Saïd Ahamada célèbre les massacres de la Toussaint Rouge et le début de la guerre d’Algérie

Publié par Guy Jovelin le 13 janvier 2018

 

Rachida Tir est l’assistante parlementaire du député des Bouches-du-Rhone Saïd AHAMADA

Voici ce qu’elle a posté le 1er novembre 2017 :

 

Traduction :

1er novembre 1954
63e anniversaire du début de la révolution


Rappel Historique

Divisés en plusieurs partis, dont le MTLD de Messali Hadj et l’UDMA de Ferhat Abbas, ils forment au printemps 1954 un Comité révolutionnaire d’union et d’action (CRUA). Celui-ci choisit la date du 1er novembre pour déclencher l’insurrection. Une trentaine d’attentats plus ou moins désordonnés ont lieu en ce jour de la Toussaint : récoltes incendiées, gendarmerie bombardée…

On compte au total dix morts (*). Les deux premières victimes, assassinées la veille de la Toussaint, sont deux Français d’Algérie : un chauffeur de taxi de confession juive, Georges-Samuel Azoulay et Laurent François, libéré depuis 6 mois du service militaire. Les autres victimes sont l’agent forestier François Braun, l’agent de police Haroun Ahmed Ben Amar et quatre appelés : le soldat Pierre Audat et le brigadier-chef Eugène Cochet, tués en pleine nuit dans le poste de Batna, dans le massif des Aurès, ainsi qu’André Marquet et le lieutenant Darneaud. Sont également tués le caïd Ben Hadj Sadok et Guy Monnerot, qui voyageaient ensemble.

L’instituteur Guy Monnerot et sa femmeLa mort de ce dernier émeut plus particulièrement l’opinion. Ce jeune instituteur est venu de la métropole avec son épouse pour instruire les enfants du bled. Leur autocar est attaqué dans les gorges de Tighanimine. Ils sont extraits du véhicule ainsi que les autres passagers et touchés par une rafale de mitrailleuse destinée au caïd Hadj Sadok.

Guy Monnerot succombe sur le champ mais sa femme Jeanine survivra à ses blessures. Les meurtriers des deux Français auraient enfreint l’ordre de ne tuer que le caïd, membre de l’élite musulmane francophile. Ils auraient été plus tard sanctionnés par leurs chefs.

 

Source : fdesouche

mercredi, 03 janvier 2018

2018 : année de la racaille ?

Publié par Guy Jovelin le 03 janvier 2018

Rédigé par notre équipe le 02 janvier 2018. 

Nos édiles nous avaient donné la permission de décompresser en ce 31 décembre 2017. La Saint-sylvestre devait être festive. Les gogos d’Ile-de-France se sont précipités sur les Champs-Elysées pour assister à un feu d’artifice de trois minutes. D’autres ont préféré rester s’amuser chez eux alors que d’autres encore ont voulu se divertir chez les seconds sans avoir été invités. Bilan : deux policiers lynchés à Champigny-sur-Marne et la confirmation pour tous les délinquants que la chasse au flic est bien ouverte.  

Ce sera donc l’image de cette Saint-Sylvestre 2017. Deux policiers lynchés par une bande de jeunes dans les rues de Champigny-sur-Marne. Deux représentants de l’ordre qui ont frôlé la mort et qui n’auront droit qu’à des paroles mielleuses en guise de réconfort. Les images sont particulièrement choquantes et ont été mises sur les réseaux sociaux par ces mêmes jeunes qui s’amusent avec la vie de deux êtres humains. Une vidéo symbole d’une société dans laquelle les forces de l’ordre sont la cible de délinquants qui pullulent et qui restent encore et toujours en liberté malgré leur casier judiciaire aussi long qu’un annuaire téléphonique.

Bagatelles pour un massacre

Deux policiers qui auraient été massacrés s’ils n’avaient pas été sauvés par leurs collègues obligés d’employer la manière forte. Et encore, aucune arme à feu n’a été utilisée par les deux victimes ou par leurs collègues dans ce qui ressemblait pourtant fortement à une mise à mort. A quand la présomption de légitime défense pour les forces de l’ordre comme l’a demandé Marine Le Pen ? Les policiers devront-ils attendre de se prendre une balle avant de pouvoir utiliser leur arme à feu ? Un lynchage comme celui de Champigny-sur-Marne a le même résultat qu’une dose de plomb. Mais pour les politiques, il reste primordial de se voiler la face.

Les réactions rapides de Macron et de Collomb sur Twitter ne sont utiles que pour donner le signal qu’ils veillent et compatissent. Pour ce qui est de prendre les décisions qui s’imposent, il n’y a plus personne. Qu’attendre d’un président qui se fout de la sécurité des Français et d’un ministre de l’Intérieur qui pleure parce qu’il est pris pour le « facho de service » après avoir murmuré que certains migrants ne pourraient pas rester en France ? La lâcheté à de multiples visages, mais le résultat est toujours le même.

Les forces de l’ordre sont devenues depuis plusieurs années déjà le punching ball de racailles qui font la loi dans un nombre croissant de cités. Plus personne n’ose parler des fameux « territoires perdus de la République », car pour ceux qui ne l’auraient pas compris, tout va bien dans notre bas monde jupitérien. Les lynchages ne sont que de tristes faits divers qui n’ont aucun enracinement avec une quelconque violence endémique qui s’attaque à l’intégrité des personnes et de la nation française.

Le ministère de l’Intérieur a fait savoir que de lourdes sanctions seraient prises contre les agresseurs. Collomb a-t-il pensé duper son monde en se faisant passer pour un petit juge ? Les quelques lyncheurs présumés qui finiront par comparaître devant la Justice auront le droit à des peines avec sursis quand il faudrait de la prison ferme pendant de très longues années. Mais la Justice a déjà montré que la vie d’un flic n’a pas beaucoup de prix. La vie d’un citoyen français lambda non plus. Les racailles savent que les tentatives de meurtre ne sont pas disqualifiantes pour qui souhaite humer l’air librement. A tel point que le lendemain, un autre policier a été attaqué par plusieurs jeunes à Aulnay-sous-Bois. L’année ne fait que commencer et les Français (en uniforme ou non) sont prévenus : la loi du plus fort règne et avec un Etat aussi faible, ce sont les racailles qui dictent les règles.

 

Source : 24heuresactu

lundi, 04 décembre 2017

Quand le FLN massacrait les Algériens

Publié par Guy Jovelin le 04 décembre 2017

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Emmanuel Macron se rend en Algérie, demain 6 décembre. 

Voici le texte d'un appel de son prédécesseur, le président de la république René Coty, à la suite du massacre, perpétré le 28 mai 1957 par l'ALN (bras armé du FLN), de plusieurs centaines d'habitants de Melouza, au sud de la Kabylie.

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Ce texte appelle deux commentaires :

  • en 1957, le président Bouteflika, que va rencontrer Emmanuel Macron, était déjà membre de l'ALN qui a perpétré ce massacre et essayé de le faire endosser par l'armée française. Il n'y a pas eu de repentance, côté FLN, de ce crime de guerre comparable à celui d'Oradour sur Glane.
  • le président Coty était de bonne foi lorsqu'il écrivait : "Je donne l'assurance solennelle que la France, qui veut leur garantir la sécurité et la justice, ne les abandonnera jamais". C'est un autre président de la république, Charles de Gaulle, successeur de René Coty, qui, cinq années plus tard, abandonnera aux couteaux du FLN des dizaines de milliers de musulmans et d'européens d'Algérie.

Michel Janva

 

Source : lesalonbeige

mercredi, 05 juillet 2017

Il y a 55 ans, Oran, 5 juillet 1962 : l’armée française laisse le FLN massacrer 3.000 Français

Publié par Guy Jovelin le 05 juillet 2017

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Manuel Gomez Riposte laïque cliquez là

J’accuse de Gaulle de complicité dans les enlèvements et les assassinats qui se sont produits à Oran, le 5 juillet 1962, en ordonnant à l’armée française de rester l’arme au pied, permettant ainsi au FLN et à l’ALN de massacrer, en toute impunité, 3000 Français innocents, y compris enfants et femmes.

Le colonel Fourcade a témoigné sous la foi du serment, déclarant avoir assisté en début de matinée, ce 5 juillet, à l’entretien téléphonique entre le général Katz, qui informait le chef de l’Etat que dans toute la ville se perpétrait un massacre au « faciès blanc » et de Gaulle lui a donné l’ordre criminel le plus formel : « Surtout ne bougez pas ! »

Le général Katz a décidé dans la matinée de survoler la ville en hélicoptère. Voici le témoignage du pilote : « Nous survolons la ville, partout des gens qui fuyaient et des cortèges de bras en l’air, escortés par des ATO (auxiliaires de l’Armée Nationale populaire) ou des civils en armes. Nous avons survolé le Petit Lac, là aussi une foule compacte bras en l’air, des gens qu’on faisait entrer dans l’eau et qu’on abattait froidement. J’ai hurlé : Mon général on abat des gens, je vois l’eau qui devient rouge de sang ».

Le général m’a répondu : « Retour à la base ».

Les Européens étaient escortés jusqu’au commissariat central, où ils étaient torturés et tués mais également vers le Petit Lac et la ville nouvelle. Ce massacre s’est poursuivi jusque vers 17 heures.

3.000 Européens massacrés sous les yeux du général Katz et sur ordre du chef de l’état français de l’époque De Gaulle.

Ce chiffre de plus de 3.000 morts et disparus a été enregistré par Mme Sallaberry, militaire de carrière en poste au bureau des exactions.

Lors d’un entretien dans le magazine « Le Point » en février 2002, Jean-Pierre Chevènement affirme : « A l’époque sous-lieutenant en Algérie, j’ai vécu un drame affreux en mars 1962. Plusieurs de mes moghaznis (supplétifs musulmans) ainsi que le chef du village de Saint-Denis-du-Sig, ont été tués dans des conditions atroces par un commando du FLN. J’ai retrouvé Miloud, mon aide de camp, égorgé.

J’ai appris que près de 20.000 personnes ont été torturées et égorgées dans le village Nègre (Quartier d’Otan).

Par la suite il rectifiera à environ 3.000 morts et 800 disparus.

Sous-lieutenant, Chevènement avait des soldats sous ses ordres, est-il intervenu ?

Ces morts, en France, on s’en est totalement moqué et les Français ne les ont guère pleurés.

Le général Katz, le bourreau d’Oran, publiera ses mémoires sous le titre “ Unedestinée unique ”. Unique il est vrai mais parce qu’elle s’est terminée dans le déshonneur et l’abject.

Ses « restes » contaminent la terre d’Espagne, à Rosas où ils ont été déposés.

J’accuse les officiers de l’armée française de complicité dans le massacre de 3.000 Français, le 5 juillet 1962 à Oran, pour avoir obéi à leur chef, le général Katz, et avoir ordonné aux soldats de ne pas intervenir, laissant ainsi toute liberté d’assassiner au FLN et à l’ALN.

Ce 5 juillet, un jeune appelé qui montait la garde, dans une guérite d’une caserne oranaise, vit venir à lui un groupe de Français affolés, hommes, femmes et enfants, tous terrorisés, qui le suppliaient d’ouvrir les grilles fermées. Il n’avait pas les clés. Il a appelé, supplié qu’on ouvre les grilles d’urgence… Mais déjà les tueurs avaient rejoint le groupe. Ces gens, hommes, femmes, enfants, ont été égorgés sous ses yeux,  alors qu’ils s’agrippaient aux grilles fermées à double tour. Il n’a pas pu utiliser son fusil non chargé pour leur porter secours. Cet homme a témoigné et fait ce récit horrible en pleurant… « Depuis je ne peux plus passer une nuit sans me réveiller en tremblant, avec les cris et les râles de ces pauvres gens dans les oreilles ».

Celui qui sera surnommé “ le boucher d’Oran ”, le général Katz, perdait ainsi le peu d’honneur qui pouvait lui rester. N’aurait-il pas mérité que soit engagé contre lui un procès pour “ crime contre l’humanité ” pour sa complicité dans ce crime d’Etat ? Et pour justifier son ignominieuse conduite, il déclara haut et fort que le nombre des disparus était exagéré et que l’OAS avait provoqué les incidents en tirant sur les Arabes… Or à ce moment-là l’OAS avait cessé d’exister. Les derniers partisans avaient quitté Oran avant fin juin pour se diriger vers Alicante, en Espagne.

On peut affirmer haut et fort que l’armée française s’est totalement déshonorée au cours de ces quelques jours. Son effectif s’élevait, pour la seule ville  d’Oran, à 18.000 hommes qui demeurèrent l’arme au pied face à ce massacre. 

Les centaines d’officiers présents obtempérèrent sans état d’âme aux ordres indignes de leur hiérarchie.

Malgré les appels au secours, les gendarmes mobiles refusèrent de se diriger vers les quartiers arabes où ils auraient pu libérer sans difficulté des centaines d’innocents retenus captifs.

Le nouveau préfet d’Oran lui-même, M. Saouiah, un membre influent du FLN, déclarait cependant : « Nous ne pouvons tolérer de pareils actes criminels à un moment où il est demandé une mobilisation générale de toutes les énergies saines ».

Il donna l’ordre de désarmement aux éléments incontrôlés, annonçant des mesures très sévères à cet effet.

Donc le préfet en personne, un chef de la rébellion, confirmait devant la presse internationale que les responsabilités se dirigeaient vers des « éléments incontrôlés » de la rébellion algérienne et non pas le fait d’irréductibles de l’OAS comme on tentait de le faire croire dans la version officielle émanant de l’armée française.

On ne connaîtra jamais le nombre exact des morts, des blessés et des disparus. La France ne le dira probablement pas… en admettant qu’elle le connaisse jamais.

Quant à l’Algérie nous pouvons attendre encore longtemps sa repentance !

 

Source : synthesenationale