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samedi, 06 janvier 2018

Pour éviter les agressions de policiers, Pascal Blanchard estime que la police devrait recruter davantage de « non-blancs »

Publié par Guy Jovelin le 06 janvier 2018

Par  le 05/01/2018

Voir l'image sur Twitter

 
 

“Il y a 3 fois moins d’agressions de policiers en Angleterre qu’en France […] Il y a 3 fois + de recrutement dans la population non-blanche dans la police britannique qu’en France. On peut dire qu’il n’y a aucun rapport. Mais posons-nous la question.” Pascal Blanchard 

 

Fantastique. Deux déductions donc : 1-les agresseurs de policiers se trouvent parmi "les non blancs" 2-lesdits "non blancs" ne respectent que les policiers de la même couleur de peau (qui n'existe pas). https://twitter.com/28minutes/status/949361923128201217 

 

Emission 28 minutes complète ici

 

Source : fdesouche

mardi, 02 janvier 2018

Par solidarité avec leurs collègues de Champigny, les policiers se rassemblent à Toulouse

Publié par Guy Jovelin le 02 janvier 2018

 

A l'appel du syndicat de police Alliance, avec le soutien des syndicats Unsa, Unité et SPIP, une centaine de fonctionnaires de la police nationale se sont réunis ce mardi après-midi devant l'Hôtel de police de Toulouse. Un rassemblement pour soutenir leurs deux collègues très violemment agressés le soir du 31 décembre à Champigny-sur-Marne, en région parisienne.
"Une agression lâche", dénoncent les policiers qui se sont réunis sans banderoles, ni prise de parole. Un seul mot d'ordre dans les rangs des policiers : "Il faut des sanctions exemplaires contre les auteurs de cette agression !"
Des policiers fatigués d'être de plus en plus souvent pris pour cible et qui comprennent de plus en plus mal l'attitude des hommes politiques, "quelle que soit leur étiquette". "Quand nos collègues de Viry-Chatillon ont été agressés au cocktail Molotov, tout le monde s'est indigné mais qu'est-ce qui a vraiment changé ? Rien. 15 mois plus tard, ça recommence et les mêmes voix s'indignent... Même chez nous, quelque part, on banalise ces agressions". Une de plus, reproche un policier de terrain. "Tant que ces voyous n'auront pas peur de s'attaquer aux policiers ou aux gendarmes, rien ne changera. Il ne faut pas demander des sanctions exemplaires comme l'ont fait le Président ou le ministre de l'Intérieur. Il faut les appliquer !"

lundi, 18 décembre 2017

En fuite à très grande vitesse, deux hommes trouvent la mort à Toulouse

Publié par Guy Jovelin le 18 décembre 2017 

 

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Une voiture qui fonce dans la nuit sur l’autoroute Albi-Toulouse. Le conducteur hésite à l’entrée du périphérique de Toulouse : à gauche, à droite… À très haute vitesse, le Renault Megane RS va tout droit et défonce les glissières de sécurité. Cet accident a été filmé en direct par les caméras de surveillance du réseau autoroute. Des images d’une violence « effrayante ».

Cet accident s’est produit vers 3 h 18. Les pompiers, alertés à 3 h 21, n’ont pas pu sauver Mohamed Djilalli. 33 ans, qui a été écrasé notamment par le volant, ni Farid El Aras., 36 ans, qui a été éjecté lors du choc. Les policiers ignoraient encore hier soir qui conduisait...    Une expertise déterminera la vitesse à laquelle la voiture roulait quand elle s’est encastrée dans les barrières avant de se retourner... Bien au-delà des 90 km/h prévus à cet endroit.

Premier accrochage vers 2 heures

Cette voiture a été signalée une première fois vers 2 heures quand suite à une embardée, elle a obligé une conductrice à se rabattre en catastrophe pour éviter l’accident. Cette femme s’en est sortie sans blessure mais avec une vraie peur et sa voiture a terminé chez le carrossier. La Renault Megane et son chauffeur ont disparu.

Vers 2 h 50, boulevard Eihenhower, dans l’ouest de Toulouse secteur du Mirail, le même véhicule a doublé par la droite une voiture banalisée de la brigade anticriminalité. Les policiers ont voulu contrôler le chauffard mais ce dernier a accéléré. Les policiers l’ont perdu dans le secteur de Montaudran.

Premier accrochage vers 2 heures

La voiture, peut-être volée - les policiers ne l'ont pas encore déterminé - mais qui était équipée de fausses plaques d’immatriculation, a alors été signalée sur les ondes et des gendarmes l’ont retrouvée dans le secteur de L’Union, vers 3 h 10. Les gendarmes ont voulu l’intercepter mais à trois reprises le conducteur a bloqué les manœuvres de dépassement que tentaient les militaires. « Les deux véhicules ne se sont pas touchés parce que le gendarme au volant a freiné », souligne une source proche du dossier. Puis le conducteur a encore foncé et la Renault Megane  a pris de l’avance. Les gendarmes l’ont alors vu effectuer un demi-tour et prendre la direction de l’autoroute, à hauteur du péage de l’Union. Des policiers, présents sur un pont au-dessus de l’autoroute, a vu le conducteur foncer vers le périphérique. Ils ont tenté de suivre. Deux minutes plus tard, ils découvraient le véhicule écrasé et sur le toit contre les glissières de sécurité.

Des victimes connues des services de police

Les deux victimes, qui ont grandi dans le quartier de Bellefontaine, à Toulouse, auraient eu dans le passé de nombreux soucis avec la justice. Pourquoi ont-ils  fui et pris tant de risques ? La question reste sans réponse. Ils ne transportaient rien d’interdit. Chargé de l’enquête, la police étudie  « plusieurs hypothèses ».

 

Source : ladepeche

jeudi, 07 décembre 2017

Scène banale, dans une banlieue « française », entre policiers et immigrés

Publié par Guy Jovelin le 07 décembre 2017

 
 
 

Voir la vidéo sur ce lien : https://www.facebook.com/Oualielmahdi/videos/199540314405...

 

mardi, 07 novembre 2017

INFORMATION FRANCE BLEU - Recrudescence de suicides chez les policiers

Publié par Guy Jovelin le 07 novembre 2017

Le suicide, un sujet qui reste tabou dans la police.

Le suicide, un sujet qui reste tabou dans la police. © Maxppp - Alexandre Marchi / L'Est Républicain

Au moins dix policiers français se sont donnés la mort depuis la fin de l'été, dont sept en région Ile-de-France. Après une baisse sensible en 2016, le nombre de suicides dans la police repart à la hausse. Une série macabre qui interpelle sur le mal-être de la profession.

Un major à Béthune fin août. Un agent de la BAC de nuit de Paris début septembre. Ou le dernier en date, un brigadier membre des CRS dans l'Essonne. En tout, 39 fonctionnaires de police ont choisi de mettre fin à leurs jours depuis le 1er janvier. C'est déjà trois de plus que sur l'ensemble de l'année 2016, peut-être même cinq car deux autres cas font toujours l'objet d'une enquête. Ces suicides concernent tous les grades, tous les âges, mais essentiellement des hommes (seules deux ou trois policières se seraient suicidées en 2017). L'arme de service est utilisée dans environ 50% des passages à l'acte. Depuis la fin août, le phénomène s'est accéléré avec un pic de dix suicides en moins de deux mois et demi. L'Ile-de-France, qui concentre un tiers des effectifs de terrain (36.000 policiers), est la région la plus touchée.

 

Trois fois plus de suicides dans la police

La problématique n'est pas nouvelle : le taux de suicide dans la police est traditionnellement au moins trois fois plus important que dans la population générale. Mais la tendance était au recul depuis 2014. L'année dernière, on avait même enregistré le plus faible nombre de suicides de policiers depuis 2010. Un revirement alarmant pour les syndicats, même s'il est impossible d'en tirer des conclusions péremptoires. Ces actes désespérés ont presque toujours des causes personnelles, en premier lieu un divorce ou une séparation. Pour autant, on ne peut écarter le lien avec le milieu professionnel. Le métier est générateur de stress, d'éloignement familial, de désocialisation. Unité SGP Police Force Ouvrière, deuxième syndicat de policiers, milite depuis des années pour l'entrée en vigueur d'un rythme de travail respectant mieux la vie personnelle des fonctionnaires, explique Louis-Guy Dubois, délégué national aux conditions de travail. "Actuellement la plupart des policiers travaillent cinq week-ends sur six. Nous estimons qu'il faut un week-end de repos sur deux. Mais l'administration freine, car cela pose de gros soucis d'organisation dans une période où les policiers sont très sollicités."

Une manifestation de policiers le 16 septembre 2017 à Paris. - Maxppp

Une manifestation de policiers le 16 septembre 2017 à Paris. © Maxppp - IP3 PRESS

Pour l'administration, la problématique est sensible mais surveillée de près depuis une vingtaine d'années. Chaque suicide de fonctionnaire donne lieu à un compte-rendu détaillé. Un bilan trimestriel est même présenté à chaque réunion du CHSCT (comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail). D'après ce tableau officiel que nous avons pu consulter, 1.133 policiers ont mis fin à leur jours depuis 25 ans. Si l'année 1996 avait été particulièrement noire avec 71 morts par suicide, les 55 cas de 2014 avaient ému l'opinion à l'époque. Le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve avait présenté courant 2015 un plan de prévention des risques psycho-sociaux dans la police. Mais les attentats et l'état d'urgence qui a suivi ont compliqué sa mise en œuvre : le nombre d'heures supplémentaires a explosé (le cumul est passé de 16 à 20 millions selon l'UNSA Police), et les forces de l'ordre sont sous pression comme jamais. Peu d'agents le savent mais il existe un service de soutien psychologique opérationnel (SSPO), avec une ligne téléphonique ouverte 24h sur 24 (01 80 15 47 09). Dans les rangs, la souffrance se vit trop souvent en silence.

 

Par :

Nicolas Olivier France Bleu Paris

 

Source : francebleu