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lundi, 06 avril 2015

Jusqu’où iront-ils ? Pour Pâques, Boubakeur réclame le doublement de lieux de cultes islamistes en France

Publié par Guy Jovelin

Ce n’est pas un hasard si la très extrémiste Union des organisations islamiques de France (UOIF) et ses très provocateurs dirigeants ont choisi cette fin de semaine pascale pour organiser son congrès annuel. Comme depuis plusieurs années, les islamistes occuperont Le Bourget. Il s’agit, selon les mots relayés dans la presse du système qui s’en vante, du plus important rassemblement islamiste en Occident.

Ordinairement divisés voire ennemis, les islamistes font front commun pour l’islamisation de la France, pendant que les chrétiens – non pas étrangers mais autochtones – sont massacrés en Afghanistan, en Syrie, au Kénya, en Irak, souvent par des islamistes importés, qui ont, eux aussi, commencé par évoquer la « simple » construction de mosquées ou le droit de ne pas adopter les mœurs et traditions locales, d’exiger de manger ce qu’ils veulent.

C’est ainsi que le président du Conseil français du culte musulman (CFCM) Dalil Boubakeur a pris la parole durant le rassemblement de l’UOIF, une organisation jugée proche des Frères musulmans, mouvement considéré comme terroriste par de nombreux pays.

« L’Islam n’est plus un islam d’immigration, c’est un islam national qui a droit au même titre que les autres communautés en France à la reconnaissance et à la considération de la population française » a-t-il osé, avouant le caractère conquérant et dominateur de l’islamisme, avant de se lancer dans de violentes provocations : « Nous avons 2 200 mosquées. Il en faut le double d’ici deux ans […], je pense qu’il faut le double de mosquées ».

Alors qu’en France les hôpitaux, très largement fréquentés par les étrangers, ferment, Dalil Boubakeur n’a pas précisé comment seraient financés ces lieux de culte islamistes alors que de nombreux étrangers ne payent pas d’impôt. Selon lui, la République et 70 ans de politique antinationale ont abouti à ce tragique résultat : il y 7 millions d’islamistes en France.

« Les musulmans revendiquent leurs droits, tous leurs droits, rien que leurs droits » a de son côté déclaré Amar Lasfar, oubliant de préciser que pour les islamistes, la seule loi, le seul droit qui comptent c’est le Coran et que les sujets de droit qui comptent, ce sont les islamistes.

« Il faut que le nombre de mosquées reflète le nombre de musulmans […] Nous avons le droit [sic] de construire des mosquées, que les maires ne s’y opposent pas » a-t-il lancé menaçant, avant d’affirmer péremptoirement :

« Le petit musulman (…) a le droit [sic] d’avoir un plat de substitution » se réjouissant une fois encore de la complicité des élus de leur République contre la France et l’Europe :

« Il y a de moins en moins de maires qui s’opposent systématiquement à la construction de mosquées » a-t-il précisé.

De moins en moins de maires, mais de plus en plus de Français excédés par la destruction de leur culture, de leur histoire et leur génocide, comme l’ont montré les récents événements. Lors de ses rencontres, de nombreux islamistes sont invités, notamment Tarik Ramadan, qui interviendra à la tribune avec l’extrémiste antifrançais Edwy Plenel.

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dimanche, 05 avril 2015

Renaud Camus

Publié par Guy Jovelin

Et resurrexit tertia die

R

Michel Janva

La Neuvaine : Méditation de Pâques par Mgr Rey

 Publié par Guy Jovelin

 Mort et résurrection de la France

RAu cours de sa visite apostolique en 1980, Jean-Paul II adressait une adjuration pathétique aux chrétiens de France : « France, fille aînée de l’Eglise, es-tu fidèle aux promesses de ton baptême ? »

Les peuples, comme les personnes, ont une âme et une vocation à remplir, en toute liberté. Une nation est une famille de familles qui a sa physionomie, son histoire temporelle et spirituelle particulières. L’amour de Dieu est certes le même pour tous les peuples de la surface du globe, même si ces derniers ne Le connaissent pas encore. Mais chacune des nations est aimée d’un amour de prédilection, qui correspond à son « genre de beauté » propre, c’est-à-dire à sa vocation communautaire spécifique.

Le rayonnement de la France à travers le monde s’enracine dans sa vocation chrétienne, source toujours vivante d’une culture riche de poètes et d’écrivains, de philosophes et de théologiens, de penseurs et d’artistes de génie, surgis d’un terreau fécondé par la foi des apôtres et irrigué du sang des martyrs. Notre géographie est recouverte du manteau d’églises, de sanctuaires et de cités, qui souligne combien la foi a embrassé notre histoire.

Cette mémoire chrétienne est pour nous encore référence et espérance pour le futur. Elle est source de responsabilité pour que l’expression de la laïcité et les choix éthiques, sociaux et politiques que notre pays pourra poser dans la construction de cet avenir, n’oublie jamais sa vocation.

Voilà des décennies que l'on annonce la mort de la France. Que ce soit par l'usure du temps, le suicide ou l'assassinat, notre vieux pays vivrait ses derniers instants. Pour certains même, il ne prendrait qu'aujourd'hui conscience de son trépas dissimulé de longue date par des politiciens avides de pouvoir et d'argent. Les vrais amoureux de la France seraient tout aussi convaincus de sa disparition mais n'oseraient le dire pour ne pas désespérer les braves gens. La France comme "société organique" ne serait donc plus : nous ne pourrions qu'en retarder la décomposition, par notamment la défense de sa cellule primordiale, la famille, ou de ce qui reste de sa culture absorbée par la globalisation économique et cyberespace. Quelques fidèles continueraient de s'émerveiller de cet héritage jusqu'à ce que leurs descendants se laissent finalement emporter par l'inéluctable montée du relativisme qui fait le lit du fondamentalisme.

Bien piètre perspective qui hélas, ne manque pas d'éléments de crédibilité ! Quoi qu'il en soit, pouvait-on sérieusement croire  à l'immortalité de la France ? Il ne lui a pourtant jamais été promis que les portes de l'Enfer ne prévaudraient pas contre elle, quelles qu'aient été les faveurs innombrables qu'elle reçut depuis son baptême. La question n'est donc pas de savoir si la France est morte ou vive mais si morte ou moribonde, elle pourrait revenir à la vie. En un mot, la France doit-elle craindre la mort ? Oui, comme le Christ a frémi devant l'imminence de sa Passion mais dans l'espérance de la Résurrection.

En crise, non seulement économique et politique, mais aussi morale et spirituelle, la France doit accepter de mourir à elle-même. Elle doit renier une conception de la "liberté au-dessus de toutes les valeurs" qu'elle a enseignée au monde entier : une liberté déifiée au nom de laquelle on s'arroge le droit de blasphémer, de corrompre les intelligences, de dénaturer l'amour humain ou de tuer "légalement" l'enfant et le vieillard. La France doit cesser de regimber sous l'aiguillon et rejoindre l'étendard qu'elle n'aurait jamais du quitter. Nombre de saints et de mystiques, dont bien sûr Jean-Paul II, ont conditionné le renouveau de la France et son relèvement à sa fidélité aux promesses de son baptême.

Le christianisme est l'âme de notre pays mais il s'est laissé depuis longtemps gagner par une profonde acédie qui l'entraîne aujourd'hui dans les pires égarements. Son principe vital s'affaiblissant, le corps naturellement se délite ; mais il se relèverait même du tombeau, si l'âme retrouvait sa ferveur baptismale. Le Salut de notre patrie suppose donc de chacun une conversion concrète et audacieuse, comme nous y appelle aujourd'hui encore l’apôtre Paul : "si vous êtes ressuscités avec le Christ, recherchez les réalités d’en haut : c’est là qu’est le Christ, assis à la droite de Dieu. Pensez aux réalités d’en haut, non à celles de la terre" (Col., III, 1-2).

Toute résurrection suppose, non pas le rétablissement d'un état antérieur, mais une profonde transformation de l'être jusqu'à son accomplissement. La France doit ainsi renoncer à ce qu'elle fut, pour s'accomplir davantage, à travers les circonstances dramatiques que Dieu permet en vue de ce plus grand bien. A l'image des stigmates du Christ glorifié, nos épreuves, vécues avec courage, dans la foi et l'espérance, seront la gloire de notre patrie transfigurée.

Michel Janva

Source : http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Quatre jeunes Français arrêtés pour avoir tenté de s’opposer à l’islamisation

 

 Publié par Guy Jovelin

Alors qu’elles laissent agir les corrompus dans les ministères et les assemblées, les pédocriminels dans les établissements de nos enfants, la justice et la police républicaines ont annoncé avoir arrêté quatre jeunes Français. Ils ont été placés en garde à vue et mis en examen pour association de malfaiteurs pour avoir préparé, selon le régime, une attaque contre un lieu de culte islamiste à Montélimar.

Pour s’assurer une publicité maximum, les agents de leur République ont arrêté les quatre jeunes hommes à l’École des pupilles de l’air de Montbonnot-Saint-Martin où ils étaient scolarisés. Ce sont des agents de la gendarmerie de l’air, responsables de l’enquête, qui ont mené la rafle des quatre adolescents, âgés de 16 et 17 ans mercredi.

Leurs accusateurs prétendent qu’ils avaient déjà commencé à réunir du matériel pour préparer un attentat, tout en soulignant qu’ils étaient loin de pouvoir passer à l’action. Ils auraient réalisé des repérages près du lieu de culte étranger.

Les mêmes autorités ont été contraintes de reconnaître qu’il s’agissait de jeunes hommes sans le moindre problème, inconnus des services de justice et de police, y compris de la police politique du régime. Ils ont donc été remis en liberté, subissant cependant un humiliant contrôle judiciaire.

Cette affaire rappelle l’attitude criminelle de leur République qui a imposé à la France des millions d’étrangers, dans une volonté de métissage et de multiculturalisme déjà vue à de nombreuses reprises dans l’Histoire et qui n’a offert comme conclusion que deux issues : la disparition des peuples colonisés ou leur réveil radical.

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