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jeudi, 09 novembre 2017

Les malheurs de la langue française

 Publié par Guy Jovelin le 09 novembre 2017

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              La pollution ne touche pas que la Nature. Elle envahit également les cerveaux dégénérés des pédagogues nationaux, chiens soumis du féminisme. L’affaire de l’écriture inclusive prend de l’ampleur. Une de mes connaissances la qualifie plus volontiers d’intrusive. Cette fameuse façon d’écrire sans faire reconnaître la neutralisation des genres masculin et féminin lorsqu’ils sont associés (donc pluriel) dans un genre neutre calqué sur le masculin est un danger.

              

               L’académie française a jugé bon pour une fois de se secouer les puces. Je crois pourtant qu’elle n’a pas cerné l’objectif profond de cette évolution. Les revendications féministes débouchent sur un fait grave : L’espagnol, première langue européenne parlée aux USA, deuxième dans le monde, et le français, troisième langue européenne parlée dans le monde, seront mécaniquement en perte de vitesse face à l’anglais qui ne connais guère que le neutre. Ce prétexte ouvre à l’anglophilie un boulevard. Alors demain, tous anglophones ?

 

               Cette question se pose avec d’autant plus d’arguments que les signaux reçus depuis des années coïncident. Qui préfèrerai que son enfant choisisse une autre première langue vivante que l’anglais ? Seuls les binationaux et les germanophones résistent à l’injonction anglophiles. On remarquera aussi que les femens de tous pays écrivent leurs messages en anglais. Certes leur nudité est suffisante pour choquer les autochtones, le message n’est lui destiné qu’à la presse. Mais tout de même, que la petite ukrainienne revendique son laïcismo-féminisme dans une langue qui est parfaitement étrangère à son pays montre à quel point la colonisation des esprits par l’anglomanie progresse.

 

               Enfin, en bon scientifique, je crois profitable l’expérimentation. Pour convaincre de cette colonisation tout aussi inopportune que celle de la vague migratoire, je vous propose ceci :

  • Choisissez tout d’abord un film réalisé en anglais, et proposez le au visionnage en version originale sous-titrée. La plupart des cinéphiles vanteront ce choix juste ne dénaturant pas l’œuvre.
  • Faites alors la même chose avec un film réalisé dans une autre langue étrangère (pour ma part je propose facilement du cinéma russe, qui est d’une rare qualité, mais on peut aussi arrêter son choix sur des films coréens, japonais, indiens ou bien sûr allemands). J’ose l’hypothèse que la réponse sera négative, à cause de langue. La version dénaturée par le doublage sera plutôt plébiscitée.

 

Comme toujours ORWELL a eu raison avant tout le monde. Nous vivons au temps de la double pensée permanente. En attendant la ruine définitive, l’écriture inclusive est une attaque contre notre langue. C’est aussi une attaque contre notre manière de penser. La langue n’est pas que véhiculaire, à fonction communicative, elle est aussi et surtout la fondation sur laquelle la pensée se développe. Elle est enfin le ciment d’un peuple. La preuve par la Corse, le Pays Basque et la Bretagne ou bien entendu la Catalogne. En matière de bilinguisme, je demanderai toujours : Pourquoi choisir l’anglais ? En tout cas non je n’inclurai pas !

 

Marc-Antoine Hennet

PdF Gers (32)

mercredi, 08 novembre 2017

Métissage et Grand Remplacement

Publié par Guy Jovelin le 08 novembre 2017

 
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Article publié le 07.11.2017

Il est toujours étonnant de revenir dans la région parisienne et en particulier dans Paris. Je passe beaucoup de temps en Province, dans le calme d’un village de campagne, et je reste stupéfait à mon retour, par la vitesse du « Grand Remplacement », et des marquages publicitaires racistes anti blancs, dit racisés.

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C’est plus frappant lorsque l’on prend le RER et que l’on débarque à la station Châtelet. Les blancs y deviennent minoritaires. Cette station refaite à neuf de carrelages muraux en verre, ne devrait pas tarder à connaître les joies du « StreetArt », les plaisirs du tambour et de la fumette à haute dose. Je n’y ai pas rencontré Hidalgo.

Métro ligne 4, je dois aller à Simplon. Nous sommes quelques rares Français de souche à voyager sur ce bout de ligne. Cela provoque une sorte de solidarité lorsque nos regards franchouillards se croisent. Des regards qui disent tous la même chose ! Où sommes-nous ?

En remontant à la surface, j’ai pu y voir un marché venu d’ailleurs. Des fripes, et des voilées qui inondaient les trottoirs, entendu des langues inconnues, constater des étals où les légumes n’ont pas été cultivés dans nos campagnes. Senti des regards qui en disaient long sur ma présence. Il est vrai que j’ai toujours mon drapeau national accroché à mon manteau, et mon chapeau de « youpin » sur la tête, comme un jour, deux gentilles « chances pour la France » me l’avaient fait remarquer !

Non seulement la population n’est plus celle que j’ai connue il y a seulement 15 ans, mais les boutiques de ce quartier parisien non plus. Entre Château Rouge et Porte de Clignancourt, c’est des multi-souks divers. J’ai même pu y voir une boutique de godasses d’occasion. Un amoncellement de godasses usées. De vieilles chaussures avachies, venues tout droit de nos poubelles. De vieux croquenots, des sandales crades sur des étagères entières, ni restaurées, cirées, nettoyées. Elles sont dans leur jus. Je jette un œil, et j’y vois une faune bigarrée, quelques blancs aussi. L’exemple de la misère ambiante.

En rentrant de mon périple, je vois sur mon Facebook, un appel aux dons de Médecins sans Frontière pour soutenir les Rohingyas. Je leur ai demandé de s’adresser à l’Arabie Saoudite qui a fomenté la révolte de cette minorité musulmane contre la Birmanie. En réponse, je me fais traiter d’abruti ! Où était Médecins Sans Frontière lorsque les Chrétiens se sont fait massacrer ? La dernière réponse est de: Maite Anchustegui si le grand remplacement remplace des gens comme toi, je ne vois pas d’inconvénients. Une amoureuse des animaux ! Elle ne peut pas être tout à fait idiote.
Quels sont les signes les plus évidents du grand remplacement ? La publicité d’abord qui est un vecteur puissant. Elle incite, mais culpabilise également.

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La publicité n’est pas innocente. Sa mission est double. Elle excite l’envie, la jalousie, le désir et incite à la vente. Mais elle a aussi la fonction de changer le regard des citoyens.

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Prenons aussi l’exemple d’IKEA qui scénarise une pub pour mieux faire passer son message « antiraciste », mais antiblanc.

IKEA nous explique que les femmes blanches partagent, échangent avec la diversité, et peut recevoir un voisin noir habitant l’étage en dessous. Qu’importe d’où il vient.

Décortiquons le scénario ! La femme blanche est bruyante, fait souvent la fête avec ses copines blanches, et sa musique est trop forte. Son voisin du dessous, un travailleur noir, aimerait bien dormir et lui fait savoir en sonnant à sa porte. Un soir, pour se faire excuser, elle l’invite à dîner ! Normal ?  Bien sûr que non, sauf pour une abrutie inconsciente.

De même pour des pubs bancaires où le mari noir et sa femme blanche sont ravis d’avoir obtenu un crédit. Leroy Merlin et Général d’optique.

La femme blanche convoitée, le ventre fécond de la mixité. C’est sur elle que l’on peut compter pour réussir le métissage ? Certes, il y a des femmes noires qui vivent le parfait amour avec un blanc. Mais c’est effacé des radars des antiracistes. Racisme anti blanc, mais à géométrie variable. Il ne va pas faire bon d’être un blanc dans cette société qui s’annonce. Surtout si vous voulez revendiquer vos origines de souche !

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Dans chaque pub, la sélection est faite à travers la couleur de peau.

Prenez la RATP, le fraudeur est blanc. Pire, c’est un homme aisé. La femme blanche n’est pas épargnée ! Fraudeur par la race ? Mettez-vous à un guichet, et vérifiez vous-même !

Si l’on pousse plus loin, on retrouve le même schéma dans les téléfilms. Les voyous sont de jeunes blancs. Ils  vivent dans des banlieues pavillonnaires, rarement dans les cités dites « défavorisées ». Le top étant un jeune bourgeois du 8ème ou du 16ème, plein de fric, bien pervers, et blond de préférence. Souvent, le flic est une femme blanche moralisante, sous les ordres d’un commissaire ou d’un juge noir, etc.

Madame Taubira disait qu’il ne fallait pas ajouter de la culpabilité à cette jeunesse qui pourtant règne dans les cités hors république. Là, où on brûle, on pille, on attaque les pompiers, les médecins, les policiers. Là où on y vend de la drogue, y fomente des attentats. Avec les excuses d’une gauche imbécile, au nom d’une rancune post coloniale comme nous l’explique le faux docteur, mais vraie Députée Danielle Obono. Post coloniale? Cela en dit long sur les origines de ces délinquants multirécidivistes qui encombrent nos tribunaux.

Les Français sont donc coincés dans un étau. Les pinces ? L’idée qu’ils sont des racistes de fait, et la culpabilité d’une histoire dont ils ne sont en rien, responsables.

Le Français est cuisiné chaque jour à la sauce poivre et sel, et chaque jour le poivre devient l’élément principal, et comme dirait l’autre, « ça pique » le blanc.

Bientôt, la grenouille Française de souche sera cuite. Elle sera présentée et agrémentée d’une sauce poivre au banquet de l’Union Européenne, avec du thé à la menthe pour les convives d’Arabie et du Qatar. Bon appétit.

Gérard Brazon, le 7 novembre 2017

 

Source : lesobservateurs

Des « violences policières » ...

Publié par Guy Jovelin le 08 novembre 2017

 

En deux mots.jpgL'avez-vous remarqué ?  A écouter les médias - tous les médias - , il y a en France deux types de violences, traitées, présentées, comme symétriques, équivalentes : celles des voyous, des casseurs, des radicaux de l'ultragauche, des enragés des diverses ong dites humanitaires, et il y a - à égalité de traitement - les violences policières ... En version « médias », tel casseur en action ou en fuite subira une « agression »  des forces de l'ordre. Éventuellement, on organisera une marche en défense de cette victime des « violences policières », voire en hommage, selon le terme en vogue … Et ainsi de suite. Vous entendrez tout cela sur les médias du service public ... Question de vocabulaire. Et indifférence du Pouvoir. Qui fera taire France Inter ?

Ce n'est pas que nous ayons si grand respect pour les forces d'un ordre qui n'est pas celui que nous souhaitons ; qui du reste n'en est pas un vraiment. Ce n'est pas que nous ayons la « religion du flic ». Nous savons assez que le 6 février 1934 ces auxiliaires du régime tiraient sur les patriotes place de la Concorde comme ils tireront trente ans plus tard sur les partisans de l'Algérie Française, ou comme encore cinquante ans après ils gazeront les foules de lamanif pour tous ... Ce n'est pas que le policier soit un citoyen pire que les autres, que son métier ne soit pas honorable, même si l'esprit policier, les méthodes policières comportent leur dose de duplicité et autorisent parfois des méthodes douteuses, c'est pour l'essentiel qu'il est amené à servir un régime de désordre profond et de décomposition sociale, dont on voit les méfaits tous les jours. L'ordre qu'il protège n'est pas, n’est plus plus l'ordre légitime. 

Le paradoxe est que les forces de police défendent aussi le peu qu'il reste d'ordre public, d'ordre social, fût-il devenu indigne et frelaté. Et qu'elles protègent les honnêtes-gens subsistants, contre la déferlante toujours grandissante des voyous et des casseurs indigènes ou importés. Il faut prendre la mesure de cette contradiction. 

Le temps est loin où l'on fusillait en Russie celui qui avait levé la main sur le dernier des policiers du tsar parce qu'il figurait le tsar lui-même. Il n'y a plus de tsar en Russie et surtout plus de roi en France pour incarner la nation. 

En tout cas, un régime qui laisse ainsi ravaler sa police au rang des casseurs par le service public dépendant de lui ne nous semble pas disposer des promesses de l'éternité. 

 

Source : lafautearousseau

Nantes : et encore un moralisateur arrêté pour viol, directeur d’une « maison de quartier » grassement financée par la gauche…

Publié par Guy Jovelin le 08 novembre 2017

 

Oui, le vent semble tourner, et la « libération de la parole des femmes » au sujet des viols éclaboussent totalement les habituels distributeurs de moraline.

Presse Océan nous informe dans son édition du 3 novembre que Moustapha Rahmani, 47 ans, directeur de la maison de quartier des Dervallières – la plus importante de Nantes – a été arrêté pour viols, agression sexuelle, harcèlement sexuel et moral d’au moins six femmes, toutes ayant travaillé sous ses ordres. Il avait été suspendu le 12 octobre suite aux premiers dépôts de plaintes. Il y était entré comme animateur à 18 ans en 1987 et y a fait carrière, devenant directeur de la Maison de quartier du Breil en 2008 puis de celle des Dervallières en 2012. Jean-Marc Ayrault, du temps où il était maire de Nantes, saluait son « travail remarquable ».

Rappelons que la maison de quartiers des Dervalllières est un haut lieu de propagande régimiste, financé à hauteur de 20 millions d’euros par an. Le journal internet Breizh Info donne plus de précision dans un article du 5 novembre :

« La presse locale évoque le sujet avec précautions, voire à mots couverts, en évitant de citer le nom de l’intéressé. C’est que cette figure montante des milieux municipaux avait entrepris depuis quelques années de se faire une réputation de grande conscience morale. En 2014, il accueillait aux Dervallières l’exposition itinérante et militante « Zoos humains, l’invention du sauvage », créée par la Fondation Lilian Thuram, Éducation contre le racisme et participait lui-même à une table ronde avec Lilian Thuram et l’historien Pascal Blanchard, vieux militant de la cause tiers-mondiste. En 2015, toujours dans son établissement municipal, il recevait une autre table ronde à l’occasion des Semaines d’éducation contre les discriminations organisées par la FAL 44. Il y intervenait aux côtés de Jessy Cormont, co-auteur avec Saïd Bouamama du Dictionnaire des dominations. « J’attache beaucoup d’importance aux fondamentaux de l’engagement militant », déclarait-il au journal de quartier local Couleur locale alors que son établissement fêtait son 50ème anniversaire, début 2017. Il acquérait aussi ses galons d’intellectuel en publiant avec une enseignante de l’Université de Nantes un article intitulé « Contributions de médiations (inter)culturelles pour créer des innovations artistiques et managériales » dans Remac ‑ Revue de Management et Cultures. Il y proclamait la nécessité de « densifier des liens de valeurs entre différentes formes de culture et les individus ». »

Sur sa page Facebook, il montre sa proximité avec l’association d’extrême gauche Amnesty international. Décidément, des gens « très bien » ces tenants du nouvel ordre moral…

Hristo XIEP

 

Source : medias-presse.info

Une Marocaine nommée représentante pour la Francophonie…

Publié par Guy Jovelin le 08 novembre 2017

Auteur : Pierrot contre-info

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Leïla Slimani « incarne le visage de la francophonie ouverte sur un monde pluriculturel. Et c’est une femme engagée. Elle fait partie d’une nouvelle génération que le président veut faire émerger », justifie un conseiller du président auprès du quotidien.

Emmanuel Macron devrait faire part de la nouvelle à l’écrivaine lors d’une rencontre à l’Elysée, ce lundi à 15h. Le chef de l’Etat en profitera pour lui adresser une lettre avec les différentes actions à mener. Parmi elles: « promouvoir la francophonie, la diversité culturelle, mobiliser les amis de la France sur des thématiques telles que l’égalité entre les hommes et les femmes. » (NDCI : donc rien à voir avec la culture française ou la « Francophonie »)

L’écrivaine franco-marocaine de 36 ans avait déjà été sollicitée par Emmanuel Macron. Séduit par son roman, le chef de l’État lui aurait même proposé de devenir ministre de la Culture. Interrogée sur la question fin août, Leïla Slimani n’avait pas démenti la proposition.

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