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mercredi, 09 janvier 2019

Calais : un poids lourd s’embrase en forçant un barrage enflammé par des clandestins

Publié par Guy Jovelin le 09 janvier 2019

Mis à jour le 8 janvier 2019 Auteur par Pierrot
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Le gouvernement va-t-il annoncer des moyens exceptionnels pour endiguer la violence grandissante des clandestins africains ? Un fichier v-t-il être constitué pour répertorier les étrangers dangereux avec comme objectif de les empêcher de remettre les pieds sur le territoire national ? Non. L’Etat finance la cagnotte des migrants pour leur permettre de rester et de jouir sans contrainte du travail et de l’héritage des Français.  

Trouvé sur france 3 : La rocade portuaire de Calais (échangeur 47 de l’A16) est fermée depuis 4 heures du matin ce mardi, suite à l’incendie d’un poids lourd transportant des cabines de douche. Le camion aurait tenté de forcer un barrage de palettes en feu installé par une quarantaine de migrants, et se serait embrasé.

Selon une source, le chauffeur du camion aurait par ailleurs été agressé. Très légèrement blessé, il a été conduit au centre hospitalier pour soins.

La carcasse du poids lourd doit encore être dépannée. La fermeture de la rocade provoque vers 9 heures 8 à 9 km de bouchons sur l’A16 dans le sens Belgique-France.

 

Source : contre-info

49 missionnaires catholiques tués en 2018

Publié par Guy Jovelin le 09 janvier 2019

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Lu ici :

Au cours de l’année 2018, 49 missionnaires catholiques ont été tués dans le monde, cela représente une augmentation de plus du double si l’on compare ce nombre aux 23 tués de l’année précédente, selon les informations recueillies et publiées par l’agence Fides, le 29 décembre 2018.

35 prêtres, 1 séminariste et 4 laïcs composent le tableau des missionnaires tombés l’an passé : en Afrique, ont été tués 19 prêtres, 1 séminariste et 1 laïque ; en Amérique, ont été tués 12 prêtres et 3 laïcs ; en Asie, 3 prêtres ont perdu la vie, contre un seul en Europe.

Comme le rappelle Fides, la liste établie concerne tous les missionnaires morts de façon violente, ce qui inclut la haine de la foi, mais aussi parfois d’autres motifs.

Ainsi pour 2018, de nombreux agents pastoraux ont perdu la vie dans le cadre de tentatives de vols ou de cambriolages perpétrés parfois de manière féroce, dans des contextes de dégradation morale, économique et culturelle.

Enfin, n’oublions pas qu’il convient d’ajouter « la longue liste de ceux, nombreux, dont on ne saura jamais rien, pas même le nom, et qui souffrent dans tous les coins de la terre et paient de leur vie leur foi en Jésus-Christ », conclut le rapport de l’agence vaticane.

 

Source : lesalonbeige

mardi, 08 janvier 2019

Le mythe de la Cinquième – La République sans la Révolution ? En finir avec l’idéologie républicaine

Publié par Guy Jovelin le 08 janvier 2019

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Le mythe de la Cinquième – La République sans la Révolution ? En finir avec l’idéologie républicaine

Lu ici :

C’est un précepte évangélique que l’on reconnaît un arbre à ses fruits. Nos républicains sincèrement amoureux de la France devraient en prendre graine, car il n’est pas certain que leur position fasse montre d’une cohérence à toute épreuve. La République a plus d’un siècle maintenant, et un retour sur expérience est non seulement possible, mais sans doute bienvenu. Or, que montre un simple regard rapide ? Deux guerres mondiales, dont la première a connu une paix boiteuse, et dont la seconde a été perdue en trois semaines ; une décolonisation bâclée et entachée de crimes, dont nous payons encore aujourd’hui les conséquences en ce qui concerne l’Algérie et l’Afrique noire ; un large mensonge sur les « conquêtes sociales », dont les plus significatives ont été le fait des catholiques sociaux antirépublicains au XIXe siècle, avant l’avènement de la République, et contre la gauche, qui craignait que cela fasse mentir son dogme de la lutte des classes ; une pérennisation de la division des Français par l’anticléricalisme ; une contradiction mortelle entre la prétention de maintenir une morale chrétienne et l’effort constant pour  détruire la religion qui la justifiait ; enfin, une double soumission, après 1945, au pouvoir américain et à l’idéologie marxiste, qui a conduit à faire de la France la couveuse de beaucoup des grands criminels du XXe siècle, de Hô Chi Minh à Khomeiny – et rappelons que le Parti communiste chinois a été fondé dans la Concession Française de Shanghaï. Sur le plan institutionnel, cinq républiques en cent cinquante ans, pour une monarchie en huit cents ans ; sur le plan international, le passage du premier rang parmi les pays, disputé avec l’Angleterre, au cinquième ou sixième. La République a dilapidé en quelques décennies le patient acquis de la Monarchie. Si l’on est honnête, il n’y a franchement pas de quoi pavoiser !

Oui, mais voilà, nous avons la Cinquième, la République gaullienne avec ses institutions stables et solides, des institutions à toute épreuve, aptes à répondre à toutes les crises.

Parlons-en. On peut faire remarquer tout d’abord aux chantres de la Cinquième que, née de la crise algérienne qui a emporté la Quatrième, elle-même n’a été confrontée jusqu’ici qu’à une crise majeure, mai 68, alors qu’elle n’avait que dix ans d’âge et que son fondateur était toujours au pouvoir. La preuve de sa solidité est donc mince.

Quant à sa stabilité, rappelons que la Constitution a connu depuis 1958 une vingtaine de modifications : les lois fondamentales de la Monarchie étaient autrement plus stables. A ceci, on répond communément que la plupart des modifications sont dues à l’intégration européenne, et c’est vrai, et que cette intégration a été initiée sous la Quatrième, et c’est encore vrai. Mais si la stabilité des institutions républicaines est incompatible avec l’Union Européenne, il ne fallait pas entrer dans l’Union, ou plutôt, puisque c’était fait, en sortir ; si on accepte cette Union en perpétuelle construction, on accepte le principe d’une instabilité chronique de la constitution. Or, si la constitution définit les institutions, son instabilité rend celles-ci instables, et la République avec elle.

Qui plus est, le passage du septennat au quinquennat, pour le mandat du Président, n’a pas été, que l’on sache, commandé par l’Union Européenne.

De surcroît, l’instabilité institutionnelle s’est toujours doublée d’une forte instabilité juridique: la République, de quelque numéro qu’elle soit, a toujours été en insurrection permanente contre sa propre légalité, et elle ne peut pas ne pas l’être étant donné qu’elle repose sur un principe révolutionnaire, c’est-à-dire un principe de changement permanent. Or, qu’on n’aille pas nous dire qu’il en va autrement avec la Cinquième : sa constitution l’inscrit ouvertement dans l’héritage de 1789. Il arrive un temps où il faut assumer ses choix : 89, ou la stabilité, mais on ne peut pas avoir l’un sans l’autre.

Tout ceci n’a pas échappé au regard des plus sagaces, ou des moins prévenus. Mais on entend souvent dire alors que la Cinquième souffre du fait qu’elle a été faite sur mesure pour le général de Gaulle. A la bonne heure ! Imagine-t-on une Monarchie taillée, telle une cotte de mailles, pour le seul Louis XIV, ou pour son aïeul saint Louis ? Un régime serait donc fait pour une personne ? Si telle a été la pensée de de Gaulle, c’est assurément la plus grande injure qu’il ait faite aux Français. Nous laissons les historiens éclaircir ce point.

Mais cette histoire de République couturière va loin, car ne faut-il pas voir l’origine du mythe de la stabilité de la Cinquième dans le fait qu’elle a survécu… à son fondateur ?! Quel exploit en vérité, quelle gloire pour des institutions que de perdurer plus que dix ou quinze ans ! Le père Ubu n’est pas loin.

Il ne faut pas oublier, enfin, que, sur un plan politique et social, la Cinquième, c’est celle qui a vu la plongée à vitesse accélérée de la France dans le matérialisme le plus effréné – c’était l’heure du Concorde. Le terrain était préparé, certes, l’emprise de la société de consommation à l’américaine a joué pleinement, c’est vrai. Mais à tout le moins faut-il constater que la Cinquième a été impuissante à s’y opposer, si elle ne l’a pas encouragée positivement. Et le grand homme lui-même, pourtant adversaire farouche des américains, qu’a-t-il fait, sinon assimiler le progrès à la machine à laver et au frigidaire, et l’ordre au fait de ne pas bambocher et de se tenir bien à table ? Quelle grandeur en effet, quelle hauteur de vue !

De manière plus grave encore, peut-être, de Gaulle et la Cinquième, c’est le maintien du pouvoir communiste sur les esprits, à travers le monde de l’éducation et de l’édition. On pourra une nouvelle fois trouver des excuses : cette fois, c’était l’URSS qui était puissante…

De quelque manière qu’on l’envisage, cette « monarchie républicaine » n’est en réalité qu’une République monarchique, c’est-à-dire un régime qui concentre, et de plus en plus, le pouvoir entre les mains du Président, avec charge à lui de prendre en main la Révolution. La Cinquième République, c’est la Révolution par le monarque – quand la Troisième, c’était la Révolution par le Parlement, comme à la belle époque, la guillotine sur la place publique en moins ; les autres ne comptent pas.

En définitive, la Cinquième est bien l’achèvement de l’idée républicaine : c’est la Révolution installée dans les dorures des palais. Son triomphe.

Peut-on être amoureux de la France et être républicain ? Oui, si l’on ne sait pas ce que l’on dit, d’un côté ou de l’autre. Ou, ce qui revient au même, si l’on confond, une fois de plus, le réel avec une idée. Comme le dit si bien de nos jours un certain locataire, « on ne bâtit rien sur des mensonges. » Sur des illusions non plus.

 

Source : lesalonbeige

Un nouveau cheval de Troie pour Soros

Publié par Guy Jovelin le 08 janvier 2019

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Depuis quelques semaines, ce qui domine l’actualité, hormis la révolte des gilets jaunes, est le sommet de Marrakech et plus précisément le Pacte sur les migrations sûres qui y fut ratifié. Cette rencontre, réunissant la plupart des chefs d’État du monde entier, éclipsa totalement celle qui se déroula en parallèle et qui réunissait de nombreux maires, dont celle de Montréal, Valérie Plante, qui joua lors de ce 5e Forum des maires sur la mobilité, la migration et le développement un rôle d’avant-plan.

Cette dernière, issue d’une gauche sociétale et multiculturaliste radicale, fait passer Anne Hidalgo pour une centriste. Lors de ce Forum, Plante a « présenté et fait adopter » par 62 grandes villes dont Paris et New York la Déclaration des maires sur les migrations. Cette déclaration, relativement semblable au fameux Pacte sur les migrations sûres décrié à travers la planète, force les maires à non seulement mettre en place les ressources nécessaires pour l’intégration des nouveaux venus, mais aussi à combattre toute discrimination ou « remise en question de la cohésion sociale » et d’exercer un rôle de leadership dans la promotion de l’immigration, mais aussi « dans la mise en œuvre des Pactes mondiaux des Nations Unies ».

On le comprend bien, cette déclaration où l’on revalorise une « approche globale de la gouvernance » est un autre coup dur pour la souveraineté des nations. Les villes deviennent des corps politiques pouvant agir au niveau international, un domaine d’action qui était réservé aux états, et doivent jouer un rôle dans l’élaboration des politiques relevant du niveau national, soit l’immigration. Facile de comprendre l’attrait de Valérie Plante pour une telle « approche », elle qui rêve que Montréal devienne une cité-état à part entière, et qui jusqu’à ce que le gouvernement lui force la main refusait en toute illégalité de faire flotter le drapeau national devant les institutions de sa ville.

Après les sociétés composées d’individus atomisés, émancipés de tout déterminisme, voici le rêve d’une planète composée de villes atomisées, émancipées de leur état propre.

Cette grande messe des maires qui souhaitent abolir le dernier rempart se dressant contre le mondialisme, l’état-nation, a aussi permis la création d’une nouvelle ONG dont Valérie Plante siégera au comité de direction, le Mayors Migration Council (MMC). Cet organisme souhaite d’abord et avant tout donner une voix aux maires au niveau international pour faire la promotion des migrations. Outre la mairesse de Montréal, on retrouve les maires de Los Angeles, Milan, Bristol, Athènes, Amman, Kampala et Free Town. Et le financement dépend… de l’Open Society Foundation de George Soros. Ceux qui doutaient des objectifs de cette nouvelle ONG sont désormais fixés.

George Soros dans sa lutte contre les états et toute régulation de l’immigration s’est donc trouvé un cheval de Troie : les maires. En fait, ceux qui par mégalomanie ou pour des raisons idéologiques adhèrent à sa vision du monde et se voient comme de petits chefs d’État. Avec cette nouvelle initiative, Soros étend ses tentacules encore davantage. Non seulement, il possède dans son écurie canadienne Justin Trudeau lui-même, mais il vient de repêcher Valérie Plante qui sera pour lui un fidèle soldat, tant pour des raisons idéologiques que pour satisfaire son ego démesuré.

 

Source : eurolibertes

Chantal Jouanno va toucher 14 709 euros d’argent public (=argent des Français) par mois pour organiser le grand débat sur… les inégalités sociales

Publié par Guy Jovelin le 08 janvier 2019
 
 

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On pourrait y voir une mise en abyme de la situation politique. Pour organiser le “grand débat national” voulu par Emmanuel Macron, entre autres missions, l’ex-sénatrice et ministre Chantal Jouanno va toucher en 2019 quelque… 14.709 euros brut par mois. Aucun tripatouillage particulier dans cette rémunération : il s’agit du salaire de la présidente de la Commission nationale du débat public (CNDP) prévu par l’annexe à la loi de finances 2019, repéré dans un premier temps par la Lettre A. On notera que cette rémunération est en hausse de 4.093 euros par rapport à 2018, soit 341 euros par mois. Depuis que Chantal Jouanno a pris la tête de la CNDP, début 2018, la rémunération du numéro un de l’instance a d’ailleurs augmenté de 13%, soit 1684 euros par mois. Piquant, quand on sait que le débat, censé répondre au mouvement des gilets jaunes, portera notamment sur les inégalités sociales et le fonctionnement des services publics.

 

Source : ndf