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mardi, 29 janvier 2019

Près de 130 jihadistes “français” vont revenir

Publié par Guy Jovelin le 29 janvier 2019

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Près de 130 jihadistes “français” vont revenir

Près de 130 jihadistes français, détenus dans des camps en Syrie sous la surveillance des Kurdes, vont être rapatriés dans les prochaines semaines en France. Christophe Castaner a annoncé :

“Tous ceux qui rentreront en France seront judiciarisés et confiés aux juges. Lorsque le juge estimera qu’il faudra les mettre en prison – et ce sera l’essentiel des cas – ils seront mis en prison”.
“Certains sont déjà revenus et sont incarcérés, nous les connaissons. Ceux qui reviendront seront écroués.”

Que signifie “l’essentiel des cas” ? Pas tous ? Il y a des djihadistes qui seront donc laissés en liberté ?

Chaque cas sera examiné et jugé individuellement. A leur arrivée en France, les hommes qui ne font pas l’objet d’un mandat d’arrêt international seront entendus par la police. Ceux qui sont déjà recherchés, seront directement déférés devant le juge. Ils seront ensuite mis en examen et placés en détention provisoire en attendant leur procès.

A ce jour, plus de 500 personnes sont incarcérée en France soit dans le cadre d’une détention provisoire, soit dans le cadre d’une condamnation. Ils sont suivis par des surveillants et des équipes disciplinaires, composée de psychologues, d’éducateurs, d’imams et des conseillers pénitentiaires d’insertion qui travaillent au désengagement de la violence. Rien que ça.

 

Source : lesalonbeige

En 7 ans, Marine Le Pen a surendetté et ruiné son parti

Publié par Guy Jovelin le 29 janvier2019

Un ancien du FN dénonce la gestion du parti par Marine Le Pen. En sept ans, la dette a explosé de + 785% pour atteindre 24 millions d’euros, alors que la subvention publique grimpait dans le même temps de 1,8 à 5 millions d’euros par an. 

 
En 7 ans, Marine Le Pen a surendetté et ruiné son parti

Conseiller régional dans les Hauts-de-France, André Murawski a claqué la porte du Rassemblement national en septembre dernier. Cet intendant dans un collège déplore la dégradation des comptes du parti qui a conduit à "une spirale folle de l'endettement""Si Marine Le Pen n'est même pas capable de gérer un parti, on la voit mal s'occuper du budget de la France", assène-t-il.   

Challenges - Vous avez ausculté l’évolution des comptes du Front national, devenu Rassemblement national, depuis que Marine Le Pen en a pris les rênes, quelle conclusion en tirez-vous ? 

André Murawski : Il existe une véritable dérive de la gestion financière du FN depuis que Marine Le Pen en est la présidente. Depuis 2012, le parti est en effet en déficit permanent alors même que ses recettes ont sensiblement augmenté. En six ans, les recettes ont progressé de 26% et, si l’on retire des rentrées financières exceptionnelles de 2011, la hausse atteint même 136% ! Les financements publics payés par les contribuables sont par exemple passés de 1,8 million d’euros en 2011 à 5 millions d’euros en 2017. Les dons ont grimpé de 262.600 euros en 2011 à 960.000 euros en 2017 (+265%) et les contributions des élus de 577.760 euros en 2011 à un million en 2017. 

Avec de telles augmentations de recettes, comment le parti de Marine Le Pen peut-il être en déficit permanent depuis six ans ? 

Tout simplement parce que les dépenses ont progressé encore plus vite et de manière continue. Entre 2011 et 2017, leur montant a explosé de 284%, passant de 5,9 millions à près de 23 millions d’euros ! Marine Le Pen a laissé filer les dépenses sans mesure. Exemple : la masse salariale du FN représentait la moitié de la subvention publique annuelle en 2011 et en pèse plus de 90% aujourd’hui, alors même que cette subvention a été multipliée par 2,7… D’après mes calculs, les cinquante permanents du parti bénéficiaient en 2017 d’un salaire moyen de 7.693 euros par mois, charges sociales comprises [soit 3.900 euros net, NDLR]. La ligne budgétaire incluant les déplacements, voyages et frais de bouche a, elle, bondi de 230 % en six ans, de 2,2 millions d’euros à 7,3 millions d’euros. 

Dès lors, le parti a été contraint d’emprunter… 

Avec des dépenses qui progressent plus vite que les recettes, le Front national, devenu Rassemblement national, a en effet été obligé d’emprunter tous azimuts. En 2017, la dette du parti a ainsi atteint la somme record de 24 millions d’euros, soit le double de la dette de 2016. Outre le fameux emprunt de 9,4 millions à une banque tchéco-russe, le Rassemblement national avait emprunté un million d’euros auprès de Cotelec, le micro-parti de Jean-Marie Le Pen, et pas moins de 12,6 millions d’euros auprès de particuliers, dont 7,7 millions auprès d’une seule personne. En comparaison, les prêts de particuliers représentaient à peine 1,8 million d’euros en 2016. 

Le Rassemblement national ne risque-t-il pas la banqueroute ? 

Le parti est pris dans une spirale folle de l’endettement. En sept ans, sa dette a explosé de + 785% ! Au vu des comptes du parti, je ne vois pas comment le prêt russe de 9,4 millions d’euros pourrait être remboursé dans sa totalité en septembre 2019 sans remettre en cause gravement le fonctionnement du parti. Le Rassemblement national paraît en situation de grande difficulté financière et la fermeture de ses comptes bancaires par la Société générale il y a un an semble presque logique. Quand on pense que Marine Le Pen promettait durant la campagne présidentielle de "remettre de l’ordre dans les finances publiques", cela prête à sourire. Si elle n’est même pas capable de gérer les comptes d’un parti, on la voit mal s’occuper du budget de la France. 

Source : http://challenges.fr 

lundi, 28 janvier 2019

Liberté d’expression : la France se traîne en bas d’un nouveau classement

Publié par Guy Jovelin le 28 janvier 2019

 

Source : ndf

Déjeuner de la nouvelle année à Castre

Publié par Guy Jovelin le 28 janvier 2019

Suite au déjeuner de la nouvelle année du Parti de la France Occitanie le 19 janvier à Castres (81),

Le journal local «Le Journal d’ici» a relayé dans ses colonnes cet événement le vendredi 25 janvier.

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Eurovision 2019 : un travesti maghrébin représentera la France à Tel Aviv. Le lobby LGBT en pleine fièvre totalitaire

Publié par Guy Jovlelin le 28 janvier 2019

Auteur : Rédaction

eurovision,lobby lgbt,travesti

Il y a quelques années, un tel titre aurait été immédiatement pris pour une plaisanterie de mauvais goût.

En 2019, c’est sérieux. Et après tout c’est assez cohérent, assez représentatif du projet de « la France d’après ».

L’Eurovision est officiellement un concours télévisuel de chansons où chaque pays d’Europe (Israël fait partie de l’Europe apparemment !) envoie son « champion ».

Cette année, la France sera représentée, ou plutôt humiliée mondialement, par un jeune homme nommé Bilal Hassani. Le mot « travesti » est un doux euphémisme pour désigner ce Marocain qui joue en permanence la « folle ».

Le problème est que, poussé par le puissant lobby homosexualiste, ce genre de personnage complètement paumé et extrêmement marginal est mis en avant par les médias pour banaliser les comportements les plus déviants.

De nombreux jeunes sans repères, dans notre pseudo société, vont se dire que ce genre de comportement et de choix de vie en vaut bien un autre et qu’il n’y a pas de problème.

Le choix, lors d’une émission samedi soir, de Bilal Hassani a tout de même provoqué de nombreux commentaires moqueurs ou outrés sur les réseaux sociaux.

Eh bien, non contentes de leur triomphe, des associations homosexualistes extrémistes ont annoncé un renforcement du terrorisme judiciaire :

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Urgence Homophobie@UHomophobie
 

Tous ces tweets seront soumis à des plaintes. Tous sans exception.

Nous ne lâcherons rien et ne laisserons rien passer.@iambilalhassani est un exemple pour beaucoup de jeunes : il force le respect.

La honte doit changer de camp.

Chacun doit bien comprendre que les « lobbies des déviances » ne s’arrêteront jamais, ils en voudront toujours plus. Avec eux, ce sera un bras de fer permanent. Leur céder quelque chose c’est être sûr que de nouvelles revendications encore plus folles vont arriver. Très bientôt on ne pourra plus critiquer l’homosexualité, y compris sous ses formes les plus délirantes, sans être persécuté par la police et la justice républicaines (à quand l’interdiction de la Bible ?!). L’idéologie LGBT est un totalitarisme.

PS : il est risible que ces associations groupusculaires qui font la pluie et le beau temps dénoncent en permanence la « discrimination » tout en prônant la « liberté ».

Discriminer veut dire choisir. Pouvoir choisir c’est être libre. Le principe même d’un concours, c’est la discrimination. De plus, ce n’est bien sûr pas pour son talent (d’autres candidats en avaient plus) qu’Hassani a été choisi, c’est-à-dire discriminé, mais pour ce qu’il représente.

 

Source : contre-info