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vendredi, 03 août 2018

La cote d’Emmanuel Macron en chute en juillet, 27% seulement lui gardent une opinion positive.

Publié par Guy Jovelin le 03 août 2018

Ecrit par Emilie Defresne

cote,macron,sondage

Selon un sondage Yougov (demandé par Huffpost & Cnews) du 26 juillet, 62% des Français ont une opinion négative de l’action du chef de l’État contre 27% positive. Il a  perdu 18 points en un mois du côté des partisans des Républicains, qui étrangement soutenaient plutôt, jusque-là, son action.

Ce sondage ayant eu lieu le 26 juillet, les révélations sur l’ancien collaborateur de l’Élysée Alexandre Benalla étaient encore loin d’avoir été toutes dévoilées, puisque chaque jour apporte son lot au scandale. A cette date seulement 41% des Français interrogés reconnaissaient que l’affaire avait changé leur perception d’Emmanuel Macron (3% en bien, 38% en mal), mais 48% affirmaient qu’elle ne l’avait «pas changé du tout.»

 

Source : medias-presse.info

Service client : nous voulons parler à des humains… compétents !

Publié par Guy Jovelin le 03 août 2018

Rédigé par Notre équipe le 02 août 2018 

service client SFAM EDF-Total-Engie

À l’heure de la communication facile et instantanée, il n’a peut-être jamais été aussi difficile de joindre un service client compétent. Un secteur martyrisé par les délocalisations et la robotisation à outrance. Si toutes les entreprises ne cèdent pas à cette tendance, comme SFAM, EDF ou Total, beaucoup en revanche continuent d’être aveuglées par la rentabilité à court terme. Résultat : les consommateurs n’en peuvent plus.

Un service client doit répondre aux questions et aux problèmes des consommateurs. Malheureusement, cette lapalissade est encore trop compliquée pour de nombreuses entreprises. Ces dernières voient même le service client comme une ligne de coût qu’il faut réduire au maximum. La tendance est simple : on délocalise tous les téléconseillers à l’étranger et on fait travailler des cohortes de salariés payés au lance-pierre et protégés par un droit du travail local aussi mince que du papier à cigarette. C’est ainsi que des entreprises comme Deliveroo ou Corsair délocalisent leur service client à Madagascar.

Le temps y est plus clément et les salaires moins élevés, sauf que le client se retrouve avec l’impression de parler à un « helper » qui ne comprend pas lui-même ce qu’il raconte. Dans la catégorie du cynisme absolu, la palme revient certainement à Engie (ex-GDF Suez) qui délocalise à tout va au Maroc et qui oblige ses quelques salariés encore en France à former leurs successeurs marocains. Au moins, les nouveaux « helpers » seront bien formés, mais c’est l’emploi en France qui en prend un coup !

SFAM, EDF et Total parmi les bons élèves 

Et quand ce ne sont pas les délocalisations qui détruisent les emplois, ce sont les robots qui s’en chargent. Toujours dans la perspective de maximiser leurs profits, les entreprises mettent ainsi en place des serveurs automatiques censés aider les clients à trouver une solution à leurs problèmes. Mais à défaut d’avoir une intelligence artificielle vraiment au point en 2018, le choix donné est binaire et gare aux clients qui sont confrontés à un problème qui sort de l’ordinaire — ce qui est plus que fréquent. Ces derniers peuvent alors passer plus d’un quart d’heure à écouter les différentes options, taper les chiffres plus ou moins correspondants, ne pas obtenir de réponse appropriée et recommencer tout ce joyeux processus encore et encore.

Les services client deviennent une hantise et des entreprises à la vision plus clairvoyante ont compris l’intérêt de mettre l’accent sur un service client de qualité. EDF montre ainsi à Engie que la qualité et la rentabilité dans le secteur de l’énergie se marient très bien avec des conseillers basés en France. Total, dont une majeure partie des activités se trouvent à l’étranger n’a pas fait une croix sur ses téléconseillers en France. Et la Société Française d’Assurances Multirisques (SFAM), a pour sa part compris que la qualité du service client et des clients satisfaits, donc fidèles, permettait d’améliorer la rentabilité de l’entreprise. Les services client made in France sont donc possibles, du moins quand le profit à court terme n’aveugle pas.

 

Source : 24heuresactu

Peine de mort : François inscrit son interdiction dans le catéchisme et s’oppose à la tradition de l’Eglise

Publié par Guy Jovelin le 06 août 2018

Auteur : admin4
contre-info

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Entre saint Thomas d’Aquin et François, qui a tort ?

Comme c’est expliqué dans la 2e partie de cet article, le pape François, en condamnant la peine de mort dans son principe même – au-delà des circonstances – (et au nom d’une conception nouvelle (moderniste) de la dignité humaine), prend le contrepied des philosophes et théologiens catholiques et des papes (y compris les « modernes ») qui ont soutenu jusqu’à présent la légitimité de la peine capitale d’un point de vue catholique. Ont-ils « trahi l’Evangile » selon le mot très osé de François, ou est-ce lui qui se trompe totalement

« Le pape François a décidé d’inscrire dans le catéchisme de l’Eglise catholique une opposition catégorique à la peine de mort […] Il souhaite ainsi que l’Eglise s’engage désormais « de façon déterminée » à l’abolir partout dans le monde.

« L’Eglise enseigne, à la lumière de l’Évangile, que la peine de mort est une mesure inhumaine qui blesse la dignité personnelle », stipule désormais le texte en version française, modifié par le pape François. Continuer la lecture

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jeudi, 02 août 2018

Une nouvelle maladie inconnue menace le continent africain

Publié par Guy Jovelin le 02 août 2018

Par  le 01/08/2018

 

En l’espace d’un mois, une quinzaine de personnes sont mortes d’une maladie inconnue en République démocratique du Congo.

La RDC va à nouveau faire face à une maladie meurtrière. Après la neuvième épidémie de fièvre hémorragique Ebola, un fléau naissant, encore méconnu des services sanitaires, menace le continent africain.

Depuis début juillet, une quinzaine de personnes ont perdu la vie dans la localité de Mangina, au nord-ouest de Béni. Le docteur Alain Musondolya, spécialiste au centre de santé de référence à Mangina, dresse douloureusement la situation à l’AFP. « Nous avons enregistré 14 décès depuis le début du mois de juillet parmi une vingtaine de cas suspects que nous avons reçus depuis avril. Parmi les victimes, il y a des femmes enceintes et des enfants. Les victimes manifestaient des hémorragies nasales, des vomissements maculés de sang et des fièvres. Certains corps présentaient même des saignements à travers les oreilles. Les victimes pouvaient survivre entre 6 et 7 jours avant de mourir. Nous avons essayé plusieurs fois de sauver les malades mais en vain. C’est une maladie dont nous ignorons encore l’origine. »

Des échantillons ont pu être envoyés en observation dans la capitale du pays. Néanmoins, l’épidémie semble se répandre avec une vitesse indécente : actuellement six cas supplémentaires (un homme et cinq femmes) ont été pris en charge dans le centre de santé de Mangina, dans le Nord-Ouest du pays. D’autres malades ont quitté leurs structures médicales initiales, pensant que l’établissement de la ville n’était pas compétent. Or, ces dernières seraient mortes dans des conditions similaires. Le docteur Musondolya a ainsi déclaré « Nous n’avons pas d’intrants pour les soigner et le personnel est exposé à la contamination », facilitant la propagation.

 

Meylan (38) : Adrien, 26 ans, tué d’un coup de couteau pour avoir secouru des amis agressés, Younes et Yanis El Habib sont les meurtriers présumés

Publié par Guy Jovelin le 02 août 2018

Par  le 01/08/2018

 

Dans une interview accordée au Dauphiné Libéré, les parents d’Adrien Perez – le jeune homme de 26 ans tué d’un coup de couteau dimanche matin à Meylan – évoquent longuement la mémoire de leur fils et se disent révoltés par ce drame.

Trois jeunes hommes ont été mis en examen dans cette affaire. Deux d’entre eux, Younes El Habib et Yanis El Habib, deux frères, respectivement suspectés du meurtre d’Adrien et de tentative de meurtre sur un ami d’Adrien, ont été placés sous mandat de dépôt.

« (…)  On pourra toujours organiser des marches blanches pour tenter de mobiliser l’opinion, cela ne servira à rien.  Car il y aura encore d’autres victimes : une jeune fille demain, une grand-mère ensuite. Et cela ne s’arrêtera jamais. Le niveau de violence dans l’agglomération grenobloise est inadmissible. La police et les gendarmes font tout ce qu’ils peuvent, mais la vérité, c’est que l’Etat a peur de cette minorité de personnes ultra-violentes qui terrorisent la majorité des pauvres gens dans les quartiers », estime notamment Bruno Perez, le père d’Adrien.

« Mon fils a tenté de venir au secours d’un couple d’amis qui était pris à partie par les agresseurs. C’est en venant les aider qu’il a été tué. Il a fait preuve d’héroïsme. Ni lui ni ses copains n’étaient évidemment armés, alors que les autres avaient des couteaux. Mais comment est-il possible que des gens puissent entrer dans une discothèque en étant armés ? », s’interroge, effondrée, la mère d’Adrien, Patricia. « En tuant notre fils, ils ont détruit notre vie », ajoute Bruno Perez, qui explique qu’il ne « pardonnera jamais ».

Le Dauphiné

French Lives Matter@FrenchLivesM
 
C'est avec autant de colère que de tristesse que nous ajoutons Adrien Perez, 26 ans, tué ce dimanche à par Younes El Habib et Yanis El Habib, à notre carte https://frenchlivesmatter.fr.
Source : https://www.ledauphine.com/isere-sud/2018/08/01/meurtre-de-meylan-en-tuant-notre-fils-ils-ont-detruit-notre-vie 

Meylan (38) : un jeune de 26 ans tué et deux blessés au cours d’une bagarre en boîte de nuit

Les faits se sont déroulés dans la nuit de samedi à dimanche devant la boîte de nuit Le Phoenix à côté du Carrefour Meylan. Une rixe entre plusieurs jeunes – qui aurait peut-être débuté à l’intérieur de l’établissement, mais rien n’est sûr à ce stade de l’enquête – a éclaté aux alentours de 5h30 du … Lire la suite deMeylan (38) : un jeune de 26 ans tué et deux blessés au cours d’une bagarre en boîte de nuit