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lundi, 27 février 2017

Front national: Un ancien conseiller de Marine Le Pen dénonce «un système de corruption généralisé»

Publié par Guy Jovelin le 27 février 2017

Gaël Nofri, conseiller de Marine Le Pen pendant la présidentielle de 2012, affirme avoir été rémunéré via un cabinet d’expertise comptable où il n’a « jamais mis les pieds »…

Gaël Nofri devant le siège niçois du FN, le 26 novembre 2012.
Gaël Nofri devant le siège niçois du FN, le 26 novembre 2012. - VALERY HACHE / AFP

20 Minutes avec AFP

Publié le Mis à jour le

Il dit avoir été rémunéré par un cabinet d'expertise comptable où il n'a «jamais mis les pieds». Gaël Nofri, conseiller de Marine Le Pen pendant la présidentielle de 2012 désormais en rupture, a dénoncé dimanche «un système de corruption généralisé au FN» au sujet du financement des campagnes de 2012.

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«En 2012, j'ai eu une rupture nette avec Marine Le Pen sur deux questions: un système de corruption généralisé que cette affaire avait révélé, et l'alliance du FN avec les identitaires à Nice», a indiqué à l'Agence France Presse ce conseiller municipal niçois désormais dans la majorité du président LR de région, Christian Estrosi.

«On me dit "il y a un problème, il faut passer sur un contrat avec le Parlement européen"»

Il confirmait là un témoignage livré à Mediapart et Marianne au sujet de son emploi comme «conseiller aux services publics» pour la présidentielle de 2012, qui lui vaut, selon des sources judiciaires, d'être cité dans l'enquête qui a valu au FN son renvoi en correctionnelle.

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«En septembre 2011, je signe un contrat de campagne avec Marine Le Pen, qui m'a proposé de travailler avec elle. En 2012, on me dit: "il y a un problème, il faut passer sur un contrat avec le Parlement européen". Je refuse», raconte celui qui a ensuite dirigé la campagne européenne de Jean-Marie Le Pen dans le Sud-est en 2014.

«En mai 2012, mon contrat s'arrête. Je vais pour m'inscrire au chômage. On me dit que les cotisations n'ont pas été versées. Je me dispute alors avec Marine Le Pen», poursuit-il. «C'est là qu'on me dit que Nicolas Crochet», expert-comptable du FN renvoyé lui aussi en correctionnelle, «allait m'envoyer un contrat pour me régulariser. J'attends, je gueule tout l'été», continue Gaël Nofri.

Il finit par signer «après cinq mois sans salaire ni chômage»

«En septembre, Crochet me donne le contrat, je vois que ce n'est pas un contrat de campagne mais de conseil dans son cabinet d'expertise comptable. J'assume, je signe après cinq mois sans salaire ni chômage», confirme-t-il, alors qu'il dit n'avoir «jamais mis les pieds» dans ce cabinet.

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«J'interroge Marine Le Pen par SMS, Louis Aliot au téléphone, ils ne me répondent pas. A partir de ce moment-là, je suis en rupture totale» avec Marine Le Pen, confirme-t-il, racontant avoir rencontré les enquêteurs en septembre 2014 pour leur «apporter des éléments».

Dans cette affaire, le FN est soupçonné d'avoir mis en place, via des kits de campagne fabriqués par Riwal, une escroquerie au préjudice de l'Etat, qui rembourse les frais de campagne, et ce par le biais notamment de surfacturations. Le parti, des dirigeants et des proches de la présidente du FN sont renvoyés en correctionnelle.

 

Source : 20minutes

Toulouse: Neuf ados arrêtés pour avoir passé à tabac un homme et agressé sa grand-mère

Publié par Guy Jovelin le 27 février 2017

Des policiers de Toulouse et Colomiers ont arrêté neuf adolescents après un passage à tabac.. Illustration.
Des policiers de Toulouse et Colomiers ont arrêté neuf adolescents après un passage à tabac.. Illustration. - B. Colin - 20 Minutes

N.S.

Les faits de violence remontent au 20 janvier, mais les arrestations ont eu lieu un mois plus tard, mercredi. Neuf adolescents âgés de 13 à 16 ans ont été interpellés par des policiers de Toulouse et de Colomiers, rapporte La Dépêche du Midi. Six d’entre eux ont été présentés vendredi devant le parquet des mineurs.

21 jours d’ITT

Ils feraient partie d’une bande d’une dizaine de personnes qui a passé à tabac un jeune homme, dans le quartier du Seycheron, à Colomiers. La victime, qui a subi 21 jours d’incapacité temporaire de travail (ITT), était intervenue alors que le groupe abîmait des voitures. Le jeune homme avait quitté son domicile en compagnie de sa grand-mère, également agressée.

 

Source : 20minutes

Italie : Ils refusent d’obéir aux musulmans et d’enlever le crucifix, leur pizzeria incendiée

Publié par Guy Jovelin le 27 février 2017

Posted by La Rédaction on 25th février 2017

image: http://breizatao.com/wp-content/uploads/2017/02/pizzeriaincendio-672x308.jpg

BREIZATAO – ETREBROADEL (25/02/2017) Les Italiens découvrent progressivement les apports de la religion de paix et d’amour.

Vox News (source) :

Une grave attaque – une de plus – s’est déroulée dans la nuit du 23 au 24 février à la pizzeria Gabri Via Garibaldi, à Varèse, dans le quartier de Biumo. Le restaurant a été totalement détruit par un incendie dévastateur, très probablement d’origine criminelle […] la piste la plus probable est celle de l’islam.

En effet, les musulmans du secteur ne toléraient pas la présence d’un crucifix dans l’établissement :

Le problème serait, selon « Ticinonews », un crucifix présent sur un mur de l’établissement ayant suscité par le passé la colère d’un client musulman, professant insultes et menaces. Les propriétaires avaient demandé à ce dernier de quitter les lieux, refusant de céder.

Les faits sont récurrents :

La pizzeria a ouvert ses portes le 15 août de l’année dernière. Déjà lors d’un soir de novembre, un maghrébin qui avait remarqué le crucifix avait ordonné son retrait, se livrant là aussi à des menaces et des injures. Sans succès. Immédiatement après, une fenêtre avait été brisée à l’aide d’un marteau et la porte endommagée. L’homme a depuis été emprisonné pour d’autres faits. Le vandalisme lui a continué. Peu avant Noël, une fenêtre avait été cassée. Et encore une en janvier. Cette fois, c’est l’établissement en son entier qui a brûlé.

 

Source : breizatao.com

Islamisation de L’UE: 10 000 Turcs, aux cris de « allah akbar » font de l’Allemagne leur champ de bataille électoral

Publié par Guy Jovelin le 27 février 2017

Dans une Allemagne « turquisée », il y a six jours, des milliers de Turcs en délire scandaient « allah akbar » lors du meeting du premier ministre Binali Yildirim venu plaider pour le « oui » au référendum en faveur de quasi plein pouvoirs au président Erdogan.  Une engérence tolérée dans un pays déjà conquis. Cependant que par ailleurs, des milliers d’autres Turcs demandent l’asile politique à l’Allemagne pour échapper aux rigueurs du Président Erdogan! Ce qui promet de belles guerres ethniquesau sein de l’Union! Or Le traité de Schengen a supprimé toutes les frontières nationales. Ces foules islamistes sont donc libres de circuler et de s’installer partout ailleurs dans l’Union, et notamment en France frontalière. L’islamisation de l’Allemagne c’est l’islamisation de la France, qu’elle s’implante par l’imposante diaspora turque nichée en Union européenne, ou par l’immigration de masse des autres pays du Moyen-Orient, du Magreb, d’Afrique ou d’Asie! Le quotidien allemand «Bild» rapporte que lors du rassemblement « la foule en délire scandait à n’en plus finir « allah akbar » en demandant le rétablissement de la peine de mort » pour les opposants au régime Erdogan. Une peine de mort dont Erdogan a promis le rétablissement ce qui serait une raison rédhibitoire de refuser l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne concoctée par les mondialistes qui dirigent l’Union. Au moins trois millions de turcs (donc non naturalisés ou à double nationalité…) vivent en Allemagne. Près de 60% de ceux qui votent lors des élections turques soutiennent le parti islamiste au pouvoir, l’AKP (source: Spiegel). Opposants à Erdogan ou non, les uns et les autres s’entendent pour une radicalisation de l’Islam dans leur pays.

10 000 Turcs en délire scandent sans fin « allah akbar! »

C’est au cœur de l’Allemagne que samedi 18 février le Premier ministre turc Binali Yildirim est venu faire sa campagne nationale en un meeting de soutien aux réformes constitutionnelles du président Recep Tayyip Erdogan tout en promettant une traque impitoyable aux ennemis putschistes du régime. Des milliers (plus de 10 000 ?), de sympathisants en délire sont venus scander « allah akbar! »
« L’époque où certains pouvaient donner des leçons à la Turquie est révolue. La Turquie n’est pas un pays que l’on peut intimider », a lancé Binali Yildirim dans le stade d’Oberhausen dans l’ouest de l’Allemagne, noyé sous la marée rouge des drapeaux turcs au croissant islamique. Un stade comble où plusieurs milliers de sympathisants de l’AKP, le parti au pouvoir, sont venus défendre le « oui » au référendum constitutionnel du 16 avril.

Allemagne champ de bataille des Turcs

Or, la communauté turque d’Allemagne, au moins 3 millions de personnes non naturalisées ou bi-nationaux, la plus importante dans le monde hors frontières ottomanes, est appelée à participer à cette consultation. Les autorités allemandes,Angela Merkel en fer de lance, qui sont en pointe dans la volonté d’arrimer ce pays de plus de 80 millions de musulmans dans l’Union européenne, entendent noyer lacivilisation chrétienne de l’Europe dans un magma culturel informe et antagoniste, pour compenser la politique de mort de l’avortement qui sévit dans ce pays plus encore que partout ailleurs en Union européenne.

Si le « oui » l’emporte, le pouvoir exécutif, pour le moment essentiellement détenu par le Premier ministre, sera transféré au président Erdogan pour qui la réforme a été conçue. L’Allemagne se trouve donc prise en étau entre les islamistes d’Erdogan et les islamistes de son opposant Fethullah Gülen, exilé aux USA et accusé d’être à l’origine du putsch de juillet 2016. En effet plusieurs centaines ( 1200?) de diplomates et autres fonctionnaires turcs accusés d’avoir participé au putsch demandent à présent l’asile à leur sous-patrie européenne, l’Allemagne.  Ceux-ci  soutiennent que la réforme accorderait trop de pouvoirs à Erdogan, accusé de mégalomanie. 

Photo d’une foule hystérique en Allemagne le 20 février 2017. Comme la photo de tête.

Traquer les opposants turcs jusqu’au cœur de l’Union européenne

Lors de son allocution, Binali Yildirim a également promis « d’aller chercher dans tous les trous où ils se cachent » les putschistes… Et donc en Allemagne et plus précisément en Union… De quoi déclencher de belle guerres ethniques!

Le prédicateur islamiste Fethullah Gülen, exilé aux États-Unis qui ont jusque-là refusé son extradition, est désigné par la Turquie comme l’instigateur du coup d’État manqué, ce que l’intéressé à beau jeu de démentir. Les procédures judiciaires lancées après le putsch avorté sont d’une ampleur sans précédent en Turquie. Cette division au sein de la population turque profite principalement au régime en place qui flatte le sentiment nationaliste ottoman. Ce différend avec les autorités américaines a permis lerapprochement, dans une certaine mesure, de la Turquie avec la Russie, notamment sur des accords concernant la distribution intercontinentale du gaz russe, mais aussi sur la position de la Turquie sur la question syrienne au détriment de l’OTAN.

Erdogan à Strasbourg en octobre 2015, devant 12 0000 Turcs en délire

Erdogan en meeting à Strasbourg

Cette ingérence en Allemagne d’une Turquie déjà quasiment intégrée à l’Union, n’est pas sans rappeler les 12.000 personnes qui dans un délire comparable à celui d’Allemagne étaient  venues acclamer le président turc islamo-conservateur Recep Tayyip Erdogan en France à Strasbourg en octobre 2015, lors d’un rassemblement contre le terrorisme kurde, et pour les élections législatives du 1er novembre 2015.

Comme en Allemagne samedi dernier, les opposants s’étaient manifestés à Strasbourg. Parallèlement, une contre-manifestation avait réuni environ 1500 personnes, organisée au centre de Strasbourg à l’appel de la Fédération Union des Alevis de France voulait signifier à Erdogan « qu’il n’est pas le bienvenu à Strasbourg, capitale des droits de l’Homme »« Le président turc devrait être au-dessus des partis, mais là il organise un meeting électoral », a dénoncé Erdal Kiliçkaya, président la fédération Union des Alévis de France.

emiliedefresne@medias-presse.info

 

Source : medias-presse.info